Tribune 17/11/2009 à 12h08

« Le Poète et le tyran », un poème de Ben Brik en prison

Taoufik Ben Brik | journaliste


Taoufik Ben Brick (à gauche) accueilli par son frère à son retour à Tunis en septembre 2000 (Reuters)

Taoufik Ben Brik, journaliste tunisien critique du régime, arrêté pour une prétendue affaire d'agression, doit être jugé le 19 novembre. Il nous a fait parvenir ce texte, un poème, depuis sa prison de Monarguia, à 30 kilomètres de Tunis.

Monsieur le Juge,

le prévenu a-t-il droit à une parole licite ?
Comment, alors que vous m'interrompez
exigeant un non ou un oui...
Le droit, je vous le dis, votre Honneur,
pour nous autres Arabes,
qui sommes peuple amateur de préliminaires
avant toute réponse !

A présent, vous allez m'écouter...
Le marché, la grand-place, le ventre de la ville
grouillent de cette clameur :
la justice, en mon pays, est inexistante ;
la justice passa et s'en fut ;
la justice a rejoint le Sein du Seigneur,
qui fit que nul n'est pérenne,
fut-il magnifique ou tyran.

Ne vous souciez point de ces mots,
les gens sont saisis de fièvre délirante
et d'hallucinations.
J'ai vu, quant à moi, de mes propres pupilles
ce que la cécité des mécréants ne saurait distinguer,
le fin mot de l'histoire :

la justice n'est pas absente,
c'est la cause qui est illusoire,
ou l'accusation, si vous préférez, qui peine à exister
condamnée qu'elle fut à la peine capitale.
Nous sommes alors aujourd'hui jugés et condamnés
en manque d'accusation.
Comme l'amant est en manque de sa bien-aimée,
Je me consume de désir pour une accusation savoureuse.

Monsieur le juge vénérable
scrutez bien avec moi ces fariboles
exercez votre perçant jugement :
L'on m'accuse d'avoir administré une torgnole
à une dame innocente,
de l'avoir gratifiée d'une ruade,
d'avoir tiré sa chevelure de sirène,
griffé ses joues de pomme rouge,
brisé ses côtes de gazelle...
Comment un poète peut-il commettre autant de fautes de goût ?

Notre poète disait
« nous aimons le pays comme nul ne l'aime »,
je réponds en contrepoint
« j'aime les femmes comme nul ne les aime ».

A toutes les femmes de la terre et des cieux j'ai chanté :
la foudre a tonné sur les contreforts du Kef,
son écho a atteint les confins des terres de Abid,
j'ai cru entendre là le tonnerre de Dieu,
c'était en fait le rire de ma bien-aimée.

A la policière travestie je voudrais dire :
tu es la bien-aimée, tu es le poème,
mais où se scèle donc la vérité ?
Tu fus dure avec moi,
sans répit ni nuance,
j'aurais préféré que tu me taxes d'assassin
ou de voleur de tout ce qui fut thésaurisé durant votre règne.
Mais rosser une femme ? Que désastre !
Où donc se scelle la vérité ?

La vérité est que je me suis aventuré
dans les recoins du palais du dragon,
une promenade devenue cauchemar sans issue.
La vérité est que c'est une affaire
entre moi et Zaba le Grand,
souverain du pays,
une affaire qui concerne Hallaj, le poète et le tyran,
Charlie Chaplin et le dictateur,
Shéherazade et Shahryar...

Dites à mon geôlier de ne pas se fâcher.
Je ne suis, quant à moi, pas en colère,
l'esprit en paix
non pas parce qu'innocent,
parce que coupable de l'avoir dépouillé
de ses derniers masques et parures,
de l'avoir laissé nu comme un nouveau-né
en proie aux moqueurs et aux ricanants.

Ceux qui ne sont point familiers du soleil
sont atteints, à la lumière, de glaucome.
Le soleil se lève, alors sauve-toi, vampire !
Buveur de sang !
Fuis ! Fuis ! Et fais ce qu'il te plaît.
Mes paroles sont libres
comme le souffle de la brise !
Aucune geôle ni aucune cage
ne peut retenir le fugitif qui te parle
de derrière ces barreaux.

Quand la récitation servile
sera étouffée par la bonne nouvelle,
le jour venu,
tu seras humble et poli...
Carthage, cette tombe lugubre où manque le cadavre...

L'idiot fléchira pour faire place à l'étendard et à la bataille.
Tu lâcheras la bride à la démesure
et n'étouffera point le hennissement de ta monture
Elle porte en sa croupe un combattant...

Plaidoyer du détenu N°5707
Bloc H, Aile 2, Cellule 2
Prison civile de Mornaguia
Taoufik Ben Brik

► Le comité de soutien à Taoufik Ben Brick organise mercredi 18 novembre à 19 heures une soirée pour exiger la libération du journaliste, au 8 rue de la Banque, dans le IIe arrondissement de Paris.

Photo : Taoufik Ben Brick (à gauche) accueilli par son frère à son retour à Tunis en septembre 2000 (Reuters)

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  • 21 réactions
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  • Carnivale
    • Posté à 12h16 le 17/11/2009
    • Internaute

    comme quoi on peut être un bon opposant et un mauvais poète
    soutien à ben brick et merde à ben ali

    • Iv
      Iv répond à Carnivale
      Roboticien utopiste
      • Posté à 12h48 le 17/11/2009
      • Internaute
        Roboticien utopiste

      Forcément, une traduction de poème résonne toujours moins fort...

  • Pictulo
    • Posté à 12h22 le 17/11/2009

    Taoufik,
    Je sais que ça ne vaut pas du Brik
    Mais reçois sur ta terre d'Afrique
    L'amitié du peuple français.

  • emmanuel meunier
    • Posté à 12h33 le 17/11/2009
    • Internaute
      lecteur

    Ben Brick tu es libre le monde entier entier t » entend

    Monsieur le Juge,

    le prévenu a-t-il droit à une parole licite ?
    Comment, alors que vous m'interrompez
    exigeant un non ou un oui…
    Le droit, je vous le dis, votre Honneur,
    pour nous autres Arabes,
    qui sommes peuple amateur de préliminaires
    avant toute réponse !

  • zbigniew
    • Posté à 12h53 le 17/11/2009
    • Internaute

    Merci aux publicités Google de nous proposer, sous ce poème émouvant, une annonce pour devenir « surveillant de prison ».

    Toujours le sens de l'à-propos.

  • chedly
    chedly
    docteur
    • Posté à 13h00 le 17/11/2009
    • Internaute
      docteur

    En premier lieu, qu'il a un comité de soutien ou non, il payera ce qu'il mérite. Il savait pertinemment ce qui se passera s'il dit ce qu'il pense, et il est en train de payer. C'est assez simple comme équation : si.... alors.....,sinon,......
    En deuxième lieu, qui dit que l'accusation est un complot ? c'est seulement cette personne en question. Des témoins ? ? ? ? Ou c'est parce que c'est un journaliste qui a eu des ennuis dans le passé, donc il est visé et par un complot ? ? Tout le monde sait pertinemment que si une personne dérange, l'état peut l'éliminer. Ici, rien dans ce genre alors....
    JP Raffarin l'a dit ce matin sur RMC, on ne critique pas son pays depuis l'étranger. Alors je conseille le comité de sois disons soutien d'aller en Tunisie et montrer vos muscles.
    Il y a des injustices en Tunisie, tout le monde le sait et le dit haut et fort. Le même problème existe dans touts les pays du monde. En France, il y en a chaque jour. Allez voir les citoyens non français ou non français de souche. Vous allez voir vraiment ce qu'on définit comme injustice.
    Chaque pays a ses points faibles et tout ça c'est de la politique. Malheureusement les gens jouent le rôle des marionnettes, et ce jeu est téléguidé par quelques politiciens qui ont un certain intérêt.
    Je fais appel à tout le monde, que chacun s'occupe des problèmes de son pays en étant dans son pays. Peut être qu'on avancera pour rendre justice à tout le monde.

    • verlaine91
      verlaine91 répond à chedly
      épris de liberté
      • Posté à 16h35 le 17/11/2009
      • Internaute
        épris de liberté

      En France on donne encore la parole aux cons alors que chez Ben Ali, il y a longtemps qu'on empêche les gens intelligents de s'exprimer : c'est là la grande différence que vous ne voyez pas ou que vous ne voulez pas voir vous le suppôt du pouvoir.
      Et en France, un certain Aragon a dit : « Le poète a toujours raison ».
      Au lieu d'essayer de philosopher, réfléchissez !
      Soutien aux journalistes indépendants et à tous mes vrais amis tunisiens.

    • amilcar
      amilcar répond à chedly
      • Posté à 19h00 le 17/11/2009

      en premier lieu ça doit être éric raoult qui se cache, en deuxième lieu où sont les troisième et quatrième lieux ? Ce que je pense de ce que dit raffarin le matin sur rmc, même si j'étais en sibérie je m'en contreficherais, et ce que je pense de la france ou de la tunisie je vous le dis depuis la perse ou le pérou, un con est un con même s'il se déplace ou s'il reste où il est. Ce ne sont pas les injustices que tout le monde dit haut et fort qui nous font mal pour le peuple tunisien, c'est ce terrible ridicule qui tue.

    • ourwa
      ourwa répond à chedly
      oeiciole
      • Posté à 20h03 le 17/11/2009
      • Internaute
        oeiciole

       » je fais appel à tout le monde, que chacun s'occupe des problèmes de son pays en étant dans son pays. Peut être qu'on avancera pour rendre justice à tout le monde. » dixit. En somme, si jai bien compris vos propos, c'est tout comme le Général de Gaulle quand celui-ci a décidé de rester sur le territoire national, afin de lutter, lui, résistant notoire à l'agression fasciste et totalitaire austro-germanique, sur le territoire français, lors de la 1ère guerre mondial...au lieu d'émigrer chez les anglo-saxonx, « ennemis » héréditaires s'il en est... Belle leçon de « clairvoyance » et de ptriotisme franco-français ! .............

    • alangaja
      alangaja répond à chedly
      la V2 est un virus
      • Posté à 21h41 le 17/11/2009
      • Internaute
        la V2 est un virus

      « que chacun s'occupe des problèmes de son pays en étant dans son pays »
      je dirais même plus : quand tu tomberas, je n´irai surtout pas t´aider, chedly.

      .

  • parler libre
    parler libre
    commercant
    • Posté à 13h12 le 17/11/2009
    • Internaute
      commercant

    Un homme de grand courage, tu as mon soutien et tu merites le titre de Chevalier des terres de Abid.

  • mah
    mah
    • Posté à 15h07 le 17/11/2009
    • Internaute

    Taoufik Ben Brik fait honneur au poète tunisien des année 30 Aboul Kassem Elchabi qui a écri en 1927 :
    Pourquoi accepter la honte des chaines ?
    Pourquoi baisser le front devant ceux qui t'ont enchaîné ?

    Pourquoi étouffer en toi la voix puissante de la vie
    alors que retentit son écho ?
    Pourquoi fermer devant la lueur de l'aube tes paupières illuminées
    alors qu'est douce la lueur de l'aube ?

    Pourquoi te satisfaire de la vie des cavernes ?
    Où donc est le chant ? Et où le doux élan ?

    Aurais-tu peur de la beauté du chant céleste
    Craindrais-tu la lumière de l'espace dans la plénitude du jour ?

    Allons, réveille-toi, prends les chemins de la vie
    Celui qui dort, la vie ne l'attend pas.

    N'aie crainte, au-delà des collines,
    Il n'y a que le jour dans sa parfaite éclosion.

    Que le printemps commençant de la vie
    Qui brode des roses dans l'ampleur de sa cape.

    Que le parfum des roses matinales
    La danse des rayons sur le miroir des eaux.

    Il n'y a que les pigeons élégants
    Qui roucoulent sans fin dans las prairies

    A la lumière ! La lumière douceur et beauté.
    A la lumière ! La lumière est l'ombre des Dieux

  • getzo-
    • Posté à 16h38 le 17/11/2009

    Rue89 ne précise pas si ce poème a été traduit de l'arabe, auquel cas, il aurait perdu toute sa fulgurance.

    Traduttore, traditore !

  • slylegrand
    slylegrand
    celibataire
    • Posté à 17h50 le 17/11/2009
    • Internaute
      celibataire

    vraiment ce poème c'est du grand n'importe quoi.... ! ! ! !

  • heptones
    heptones
    ingenieur d'etudes
    • Posté à 18h53 le 17/11/2009
    • Internaute
      ingenieur d'etudes

    Je ne vois aucune critique constructive dans ce poeme assez mal écrit...j'avais acheté son livre quand on le présentait comme l'opposant de ben ali avec beaucoups de soutien..tout aussi nul

  • Akeri
    Akeri
    Homme vivant en dormant
    • Posté à 22h28 le 17/11/2009
    • Internaute
      Homme vivant en dormant

    Bonjour je voudrais s'il vous plait que vous communiquiez une adresse ou se procurer les paroles de ce poème en « Derja“(dialecte tunisien) , ma langue maternelle ... Cela m'intéresse beaucoup ,alors merci d'avance .

  • Muslim-
    • Posté à 09h41 le 18/11/2009

    Lettre ouverte aux dirigeants des pays Musulmans

    Pour ceux qui se trouvent dans leur état d'ataraxie au sein de leur palais royal ou présidentiel, il est urgent que cesse cet état de coma des cœurs et des esprits pour que la raison puisse abreuver les cœurs perfides, et éloigner ce dernier de tout ce qui est fallacieux. Pourquoi refouler la lumière qu'Allah nous a envoyée au détriment de l'obscurantisme abscons et amphigourique. Qu'est-ce qui vous motive pour délaisser le chemin qu'Allah nous propose au détriment des labyrinthes dont les issues accèdent à tout sauf à l'agrément d'Allah ? Les tréfonds de vos âmes sont-ils amadoués par les jouissances éphémères d'une vie où l'artificiel et les apparences ont pris le dessus sur l'authenticité de notre quintessence existentielle.

    Quelle est la nature de vos arguments pour être insouciant à ce point et vous croire intouchable. Lorsque nous serons tous devant Allah lors du jugement dernier croyez-vous trouver une échappatoire ? Pensez-vous que vos richesses et vos pouvoirs vous seront d'une utilité quelconque ? Regardez vos prédécesseurs n » étaient ils pas plus riches et plus puissants que vous ? Où sont passés leur empire et leur fortune amassée ? Il est vrai faut » il encore croire en Allah et en l'au-delà.

    L'asthénie des peuples dont vous avez la charge est un signe avant-coureur de la fin de votre despotisme, construit sur le sang et l'injustice que vous avez exercée en toute impunité. Viendra un temps où chacun de vous devra positionner son âme entre la félicité par la soumission à Allah et la condamnation par la démission des responsabilités concernant l'Islam et l'orientation de la Ummah. Nous avons ni le temps ni les moyens de vivre tel qu'un anachorète et d'être pusillanime.

    Avez-vous perdu de vue que nous sommes de simples voyageurs dans cette vie. Votre machiavélisme vous conduira à votre perte alors que vous avez chaque jour l'occasion de venir vers un repentir en écoutant les échos du rappel d'Allah qui s'élève de vos prisons, de vos camps et de vos cimetières. Vous êtes certes dans votre confort mondain et dans vos préoccupations de consolidation du pouvoir, finalement éphémère. La situation des musulmans de par le monde nous met devant nos responsabilités ici bas et dans l'au-delà. Lorsque vos âmes seront questionnées, lorsque vos membres témoigneront de vos dires et de vos actes par quelle ruse comptez-vous esquiver les imputations ?

    Quelle que soit votre attitude et votre ligne directrice dans votre politique, sachez que vous pouvez soumettre par votre tyrannie vos peuples respectifs, mais en aucune manière vous pourrez contrôler indéfiniment la liberté d'expression octroyée par l'Islam et gravée dans notre cœur et notre esprit. Sachez que la liberté qui anime nos âmes est indomptable. Dénoncer l'injustice, réclamer la justice et l'égalité c'est notre crédo. La liberté trouvera toujours refuge dans nos cœurs lorsqu'elle sera acculée. Cette dernière est le dépôt le plus précieux qu'Allah nous ait accordée. Notre raison trouvera toujours votre talon d'Achille. Notre esprit sera toujours vivifié par le souvenir de la récompense et de la promesse d'Allah pour vous remettre en question au péril de nos vies. Notre cœur est une forteresse et un refuge pour tous ceux qui subissent vos répressions aveugles. Sachez que chaque être que vous éliminez, parce qu'ils défendent les nobles principes qu'Allah nous a accordés, sera une lumière et une référence pour notre combat dans le chemin d'Allah afin de défendre la justice, l'égalité et la liberté.

    A tous ceux qui ont une étincelle d'amour et de crainte d'Allah dans le cœur, un souvenir du Prophète Muhammad (sav) et à tous ceux dont la raison est agnostique, cet appel des jeunes musulmans pour un sursaut de conscience, s'adresse aux âmes avides de justice et de vérité. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir pour le repentir vers Allah et le changement. Les jeunes musulmans vous interpellent par la présente dans le souci de vous compter parmi les hommes qui auront changé pour l'amour d'Allah, à l'image des compagnons du Prophète Muhammad (sav) qui sont devenus chacun avec leur passé réciproque des étoiles, grâce à l'Islam et à leur dévouement indéfectible.

    R.A
    Lien

  • papy38
    • Posté à 09h42 le 18/11/2009

    Partout dans le monde, des femmes et des hommes sont détenus au motif futile, qu'ils sont des opposants...
    Et pourtant, ils n'ont fait que protester, sans commettre d'actes de violence...
    Merci, ami, de ton témoignage. Si le ridicule tuait, ceux qui te conduisent derrière les barreaux, seraient morts...
    Tu nous fais réagir. Et je souhaite que tu sois vite libéré.
    Demain, il est possible à une république démocratique, quelle qu'elle soit de devenir tyrannique... Soyons nous aussi très vigilants...
    Cela peut commencer par le délit d'offense à chef d'Etat... et empirer au gré des réformes juridiques...
    Bon courage Taoufik.

  • zrnz
    zrnz
    doctorante
    • Posté à 14h41 le 18/11/2009
    • Internaute
      doctorante

    Il est urgent que la France, patrie des droits de l'Homme, se positionne clairement et fermement face à de tels agissements de la part d'un pays « ami ». Des propos aussi euphémisés que ceux de Kouchner ou aussi surréalistes d'Eric Raoult ne peuvent que nous inquiéter quant à la la volonté réelle de se préoccuper de la situation réelle des droits de l'homme dans ce pays à deux de Paris dont certains encensent « le miracle ». Mais de quel miracle s'agit il ? et surtout à quel prix ? Il n'y aurait il que l'économique ? Il n'y aurait il que les critères du FMI ? Quel sort réserver à cette liberté fondammentale, simple et précieuse, qui consiste simplement à dire, écrire, chanter, jouer, ce que l'on pense ?

  • TECHNO
    TECHNO
    ETUDIANT
    • Posté à 16h47 le 18/11/2009
    • Internaute
      ETUDIANT

    il est accuser de violence sur le territoire français ;
    Les faits remontent à mars 2004 lors d'un séjour à Paris du journaliste et de la plaignante, également ressortissante tunisienne, qui avaient effectué ensemble le voyage à partir de la Tunisie.

    cette dernière a déposé plainte avec constitution de partie civile après avoir été « agressée par M. Ben Brik », selon son avocat. « Elle s'est présentée avec des hématomes chez un médecin qui lui a prescrit un arrêt de travail de six semaines », a expliqué l'avocat à l'AFP.

  • kogalia
    kogalia
    rentier
    • Posté à 20h08 le 18/11/2009
    • Internaute
      rentier

    Il n'est pas à sa première incartade avec les femmes !
    Décidément, il n'a pas de chance car il est convoqué au tribunal parisien en janvier prochain pour avoir agressé une autre tunisienne qui voyageait avec lui !
    Il a trop de testostérone le bougre,
    Ben Brik , il faut que tu te masturbes souvent car on a besoin de toi pour être un bon opposant !