Le New York Times compte les mots pour lesquels les lecteurs ont besoin d'une définition.
Quels sont les mots que les lecteurs ne connaissent pas ?
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De Citoyenne_lambda
22H30 | 06/11/2009 |
"J'vais vous dire une chose : chuis sur qu' les gens y zont pas ce probleme avec c'que j'dis !"
à Citoyenne_lambda
De Pseudo
Aimer la vie, aimer les fleurs, aim... | 23H42 | 06/11/2009 |
:-)))
Is vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau.?
Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes.
Je n'en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis.
Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin.
Soeln une rcheerche fiate à l'Unievristé de Cmabridge, il n'y a pas d'iromtpance sur l'odrre dans luqeel les lerttes snot.
la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la bnone palce.
La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot. Étonannt n'est-ce pas?
Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt! Si vuss poevuz le lrie, fitaes le svirue
à Pseudo
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 07H29 | 07/11/2009 |
Ouf ! réussi le test ! ;-)
Bravo de l'avoir écrit aussi !!
Mais, nostalgie pour l'époque ou lire était primordial, ou lorsqu'on ne connaissait pas un mot on allait fouiller dans le dico...
(grosse partie de fou-rire aussi dans le jeu du dico : prendre un mot au hasard, écrire plusieurs définitions dont la bonne, et essayer de la faire deviner aux autres)
Je continue à lire, mais lorsque je ne comprends pas ce que je lis, j'ouvre l'internet... ;-)
à eelisa
De Pseudo
Aimer la vie, aimer les fleurs, aim... | 11H13 | 07/11/2009 |
Moi aussi, j'ouvre internet. :-)
Mais pour les mots croisés, j'utilise le dictionnaire. Enfin, quand vraiment je ne trouve pas...
à eelisa
De egide
Littéral | 11H59 | 07/11/2009 |
«lorsque je ne comprends pas ce que je lis, j'ouvre l'internet»
Et alors ?
à egide
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 12H57 | 07/11/2009 |
Et alors rien. Avant c'était le dico, maintenant c'est l'écran. Tout simple ; vous voulez une traduction ?
à eelisa
De egide
Littéral | 17H49 | 07/11/2009 |
Non. Des liens. Des méthodes.
à egide
De Lohiel
non-officiel89.forumactif.net | 14H40 | 08/11/2009 |
là, il y a un dico complet de la langue française sous l'onglet lexicographie (saisissez un mot dans la case entrez une forme) et bien d'autres excellents outils tout autour...
http://www.cnrtl.fr/portail/
(par contre, la "méthode" pour utiliser ce genre de documentation... eh bien c'est ce que l'EN est censée vous avoir enseigné dans vos jeunes années, non ? ^^)
à Lohiel
De egide
Littéral | 15H20 | 08/11/2009 |
Ça fait un moment que j'utilise les ressources du CNRTL.
Mais vous au moins, vous nous avez informé de ce qu'est l'usage d'internet pour les ressources lexicographiques.
Et on est loin du simpliste vu sur google !
Personnellement, j'utilise la personnalisation dans la barre d'outil du navigateur de la fenêtre de recherche.
En plus de Google on peut adjoindre d'autres ressources.
Pour en avoir la liste exhaustive pour Mozilla suivre ce lien
http://mycroft.mozdev.org/search-engines.html
à eelisa
De pablico
16H22 | 07/11/2009 |
très intéressant..
les mots ont un sens, mais souvent les gens leur attribuent un sens nuancé (au mieux) , suivant leur prisme, leur région,leur éducation.
souvent l'on se fâche avec quelqu'un car on a mal interprété le sens de ses mots.
exemple : problème
pour certains : problème est un aléa, un travail à accomplir..
pour d'autres c'est un truc insurmontable, et délicat, voir impossible à résoudre et qui va prendre des années..
Les mots ont un sens, mais finalement, on s'en fout !
à Pseudo
De Liger
liger.amsud.net | 10H36 | 07/11/2009 |
:o)))
Dans le genre, il y a aussi ce qu'on ne voit pas, et qu'on devrait.
Combien de " f " comporte cette phrase ?
Finished files are the result of years of scientific study combined with the experience of many years.
Réponse : 6 (si, si, recomptez...)
De pipolino
. | 23H16 | 06/11/2009 |
Si la presse et les chroniqueurs cessaient d'être médiocres le vocabulaire ne se perdrait pas.
A lire en anglais ? Pffff
HS :
Il y a eu un "incident" (comme ils disent) grave à Tricastin
http://www.lexpress.fr/actualites/2/situation-preoccupante-a-la-centrale...
Et d'autres ?
http://news.google.fr/news?hl=fr&q=incident+centrale+nucl%C3%A9aire&sour...
C'est très curieux l'article de l'AFP n'est plus disponible
De egide
Littéral | 23H42 | 06/11/2009 |
Incroyable ! Renversant !
Les new-yorkais ne comprennent pas contretemps.
C'est dingue ! Mais quelle langue parle-t-il ?
De trobador
05H16 | 07/11/2009 |
J'analyse ça différemment. Le New York times compte les fois ou "des" lecteurs (et pas "les" lecteurs) vont surligner des mots pour ensuite en lire la définition. Mais quel genre de lecteur fait ça d'habitude? Moi, toujours. parce que j'aime les mots. J'en conclus qu'on a la une liste de mots pas trop usuels dont le lecteur "surlignant" veut en confirmer précisément le sens. Je pense que les lecteurs faisant ca sont les plus lettrés. Par contre, le lecteur moyen a besoin de beaucoup plus de définitions de mots bien plus usuels que ceux de la liste du N.Y.T.. Imaginez un instant quelle pourrait être, par exemple la liste du ministre de l'industrie...C.Q.F.D.!
à trobador
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 13H05 | 07/11/2009 |
Marcel Pagnol, depuis tout petit, collectionnait les mots dans un carnet.
à eelisa
De Chipek
14H38 | 07/11/2009 |
J'ai lu cela aussi et ça m'a toujours fait rêver..............
Il avait aussi décrit la volupté qu'il ressentait à se faire laver les cheveux chez le coiffeur et j'y pense à chaque fois que ça m'arrive !
C'est dans quel livre?
à Chipek
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 17H59 | 07/11/2009 |
(...)"Ce que j'écoutais, ce que je guettais, c'étaient les mots, car j'avais la passion des mots ; en secret, sur un petit carnet, j'en faisais une collection, comme d'autres font pour les timbres.
J'adorais grenade, bourru, vermoulu et surtout manivelle ; et je me les répétais souvent quand j'étais seul, pour le plaisir de les entendre.
Mon père et mon oncle encourageaient cette manie, qui leur paraissait de bon augure, si bien qu'un jour, et sans que ce mot se trouvât dans une conversation (il en aurait été le premier surpris), ils me donnèrent anticonstitutionnellement en me révélant que c'était le mot le plus long de la langue française.
Il fallut me l'écrire sur la note de l'épicier que j'avais gardée dans ma poche.
Je le recopiais à grand-peine sur une page de mon carnet, et je le lisais chaque soir dans mon lit ; ce n'est qu'au bout de plusieurs jours que je puis maitriser ce monstre.
La Gloire de mon Père
Toute la magie de la langue française, une poésie, une musique.
De Jean-François@Carenton
09H38 | 07/11/2009 |
Ce qui est sympa, c'est que quand un Américain veut parler classe, il utilise des mots français.
à Jean-François@Carenton
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 13H00 | 07/11/2009 |
Heureusement, pour faire classe, il évite le "parler sarko"...
Je sais, c'est facile ;-)
à Jean-François@Carenton
De Béatrice1
| 18H24 | 07/11/2009 |
40% du vocabulaire anglais est d'origine française depuis 1066 : l'invasion de Guillaume de Normandie.
à Béatrice1
De viva zebda
rameur | 11H24 | 08/11/2009 |
et vice versa
à viva zebda
De Béatrice1
| 12H02 | 08/11/2009 |
Non, non. Contrairement à ce qu'on croit ici, il y a beaucoup plus de mots français en anglais que de mots anglais en français. Certains mots français tombés en désuétude reviennent par l'anglais ("obsolète", par exemple).
Pour se moquer de nous, des députés britanniques ont fait mine d'introduire une proposition de loi visant à interdire les mots français dans la langue - c'est impossible et ridicule.
A part les mots d'origine française, ils ont aussi beaucoup de mots d'origine latine (invasion de César en 54. C'est pourquoi l'anglais est relativement facile à lire pour un francophone - il est assez "transparent" contrairement à l'allemand par exemple qui est largement opaque.
De Anaximandre
Sous la voûte étoilée | 12H44 | 08/11/2009 |
Les journalistes du New York Times écrivent dans la langue de Shakespeare, non pas en "américain". Ceci explique le désaroi du lecteur d'outre-atlantique, dont le niveau de connaissance linguistique est bien inférieur à celui d'un sujet de sa Grâcieuse Majesté.
Il serait intéressant que le Monde, par exemple, utilisât un tel logiciel sur son site internet...
De Troll-en-folie
Parano chronique | 16H02 | 08/11/2009 |
Ce qui ne facilite pas les choses, c'est le nombre de mots dont on connaissait bien le sens, et qui aujourd'hui, ont perdu leur sens. On ne sait plus très bien ce qu'ils veulent dire.
Par exemple : liberté, égalité, fraternité, justice, partage....