
Sur l'échelle de Richter de l'UMP, la secousse n'est pas négligeable. Elle a même de quoi craqueler la surface lisse de la sphère présidentielle. L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin cosigne avec 24 sénateurs UMP une tribune, ce dimanche, dans le JDD, qui dénonce la suppression de la taxe professionnelle. Les auteurs annoncent qu'ils ne voteront pas, en l'état, cette réforme « ni claire, ni juste, ni conforme à nos convictions d'élus enracinés » :
« Si le volet “allègement fiscal” pour les entreprises ne nous pose pas de problème et peut donc être voté rapidement, en revanche le travail relatif au volet territorial de la réforme n'est pas achevé. »
C'est plutôt logique que la fronde la plus nourrie vienne du Palais du Luxembourg, qui représente les élus locaux. Lesquels ont déjà fort à redire à la réforme des collectivités locales mitonnée par l'Exécutif en dépit de leurs craintes.
Mais les sénateurs ne sont pas seuls à protester dans les rangs de la majorité. Tout comme Jean-Pierre Raffarin n'est pas l'unique ancien Premier ministre de droite à oser monter au front : avant lui, Edouard Balladur mais aussi Alain Juppé l'avaient fait. Voici ce qu'en disait début octobre Alain Juppé :
« C'est tout de même se foutre du monde. Le président Sarkozy avait promis une compensation euro par euro mais il avait oublié de dire pendant un an… »
Pour sa part, Edouard Balladur critiquait mercredi dernier une erreur de calendrier et la précipitation de cette réforme avant même celle des collectivités locales :
« On ne peut pas faire une véritable réforme fiscale avant de savoir quelles sont les compétences de chacun des niveaux de collectivités territoriales, département, commune, région. Il faut d'abord fixer la règle du jeu entre elles avant de savoir comment on va leur affecter ce qui va remplacer la taxe professionnelle… Il faut savoir qui doit dépenser quoi avant de savoir comment on le finance ».
En réalité, ce cadeau de 11,7 milliards d'euros aux entreprises en 2010 n'est pas l'unique ferment de division à droite. Le mois d'octobre aura même donné lieu à une série de couacs qui trahissent un changement d'ère à l'UMP.
Trois dossiers qui fâchent dans les rangs de la majorité
Le parti présidentiel, qui se distinguait par une rare habileté à tenir ses troupes, est désormais traversé par des vents contraires qui s'autorisent une publicité inédite, sur fond de baisse de la popularité du Président. Avant l'offensive de Jean-Pierre Raffarin ce dimanche, trois autres dossiers ont ainsi fissuré la façade UMP.
- Le cas Frédéric Mitterrand. Ses confidences dans un livre exhumé par le FN en marge de l'affaire Polanski ont déclenché un malaise dans une partie de l'électorat de droite. Très vite, les députés UMP ont relayé l'agacement de leurs électeurs sur le terrain, et certains ont commencé à se désolidariser du soutien présidentiel au ministre de la Culture.
- La nomination -avortée- de Jean Sarkozy à la tête de l'Epad. Plusieurs élus de la majorité ont dénoncé l'image de népotisme que chariait cette tentative de l'Elysée de placer, à 23 ans, le fils du Président à la tête du puissant établissement public. Les très nombreuses réactions qui ont salué son rétropédalage montrent qu'on était quelque peu gêné aux entournures à droite.
- L'accord entre l'UMP et le Parti communiste chinois. Christian Estrosi et Xavier Bertrand ont été vertement pris à partie, cette semaine, après avoir signé le 22 octobre un accord avec le PCC. Officiellement, cet accord concerne principalement les enjeux économiques et environnementaux. Mais, à droite, la chose passe mal, sans qu'on sache très bien si c'est le symbole, l'histoire ou l'indigence des droits de l'homme qui font le plus tousser : Claude Goasguen, Hervé Mariton, et même l'entourge de Jean-Pierre Raffarin se sont ainsi démarqués de la ligne officielle.
Ces trois dossiers ne sont certes pas les seuls qui donnent lieu à des désaccords au sein de la majorité : la taxe carbonne, le projet du Grand Paris, voire les tests ADN, avaient pu faire grincer des dents. Mais il s'agissait, tout au plus, de protestations isolées. Avec marginalisation immédiate des rares effrontés par l'appareil, à l'exception d'un Jean-François Copé qui travaille de longue date sa partition de trouble-fête. On est passé à une autre échelle.
Photos : Jean-Pierre Raffarin et Nicolas Sarkozy en campagne à Poitiers en janvier 2007 (Philippe Wojazer/Reuters)




















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De monOpinion
13H30 | 01/11/2009 |
Et le dossier Hortefeux ?
à monOpinion
De Arnaud Aubron
Rue89 | 13H35 | 01/11/2009 |
Il n'y a pas trop eu (à ma connaissance) de fronde à droite pour se désolidariser du ministre de l'Intérieur. La fronde a plutôt été médiatico-citoyenne sur ce dossier.
à Arnaud Aubron
De Jaydi
Sûr de ne pas être certain | 18H08 | 01/11/2009 |
Politico-médiatique*
Je me permets de vous corriger, vous n'avez sans doute pas bien lu la note venant de qui vous savez.
à Jaydi
De pablico
19H34 | 01/11/2009 |
si c'est une vraie fissure, et pas pour donner le change avant les élections pour ratisser les militants mécontents . d'accord.
c'est qu'ils ont entendu la leçon qu'on leur faisait petits garçons ou petites filles, pour leur apprendre le libre arbitre, les choix décisionnaires, et le bon sens :
"si ton copain se jette dans un puits, vas-tu de jeter toi aussi dans le puits?"
certains ont l'air de craindre l'eau froide du puits... en ce moment.
De Michel Thion
écrivain | 13H36 | 01/11/2009 |
Qu'on se console et se rassure, les pauvres élus UMP savent bien d'où vient la bonne soupe.
Ils finiront par tout voter, après un semblant de toilettage des textes, qui els rendra encore plus confus et difficiles à appliquer, ils nous expliqueront que le Président a toujours raison, et ils avaleront la couleuvre, aussi énorme soit-elle.
Ce n'est qu'un baroud de déshonneur de plus....
à Michel Thion
De bloozmarch
13H48 | 01/11/2009 |
Peut-être que certains U.M.P. commencent à trouver que si la soupe est bonne, elle est de plus en plus réservée aux conseillers, aux amis et aux courtisans, et qu'il serait sans doute temps de quitter un navire qui prend l'eau de toute part, et qui a très très peu de canots de sauvetage pour les élus de terrain !
à Michel Thion
De moravagine
Observateur désabusé | 18H29 | 01/11/2009 |
Effectivement, on peut penser que les journalistes de Rue89 ont levé un "lièvre mort" !
J'attends de voir un "umpiste" lever son poing contre le nano chef ! Impossible à moins de vouloir cramer sa carrière politique !
En gros, ces braves sénateurs, nous font une petite poussée de fièvre, dans 15 jours, ils vont rentrer dans le rang en expliquant que des garanties ont été accordées... Bref, à mon sens un non-événement qui sera récompensé par quelques babioles ! Soyons attentifs aux récompenses et nominations qui vont intervenir, on y trouvera certainement quelques sénateurs rebelles d'aujourd'hui, qui auront mis un bémol, ou un peu d'eau dans leur vin !
Raffarin nous jouant l'élu de proximité, c'est un peu fort ! Jamais il n'a été élu au suffrage direct ! Uniquement de l'indirect qui en fait un homme de réseaux !
Le jour où Raffarien devient un rebelle au pouvoir en place, je vais en pélerinage à Chartres sur les genoux !!!
Mais ce n'est pas demain la veille ! Lol.....
à Michel Thion
De neopingouin
seul | 22H37 | 01/11/2009 |
Pas si sûr de ça que vous. La suppression de la taxe professionnelle risque d'avoir des effets catastrophiques sur le plan financier pour les collectivités locales de tout poil qui déjà dans une situation très difficile, pour ne pas dire plus et qui, toutes étiquettes confondues, sont acculées à augmenter les impôts locaux, ; à partir du moment où cette réforme de la fiscalité locale vise explicitement à soulager la charge des PME, il faudra bien trouver des ressources ailleurs, c'est-à-dire dans la poche des particuliers. Qui votent. Pour tous les "locaux" -communes, départements, régions- c'est une vraie bombe qui risque de leur pêter à la figure. Je suppose que l'Elysées n'éprouve que du plaisir quand il songe aux régions de gauche -une grande majorité.
Maintenant, comment l'équipe présidentielle va-t-elle calmer la fronde de l'UMP, je l'ignore. Il n'est pas impossible que vous ayez raison et qu'un antalgique approprié soit dégoté. Ce serait malin, les collectivités "fragiles", dégoûtées par une prétendue mauvaise gestion de la gauche, passeraient à droite. Scénarion pas impossible du tout.
Quoiqu'il en soit il faut bien que les citoyens soient conscients que le véritable enjeu se place au niveau de leur portefeuille.
De Tintinac
13H53 | 01/11/2009 |
.Les UMP, on ne les tient plus depuis qu'ils ont signés un accord avec le Parti Communiste Chinois.
La révolution est en marche,. jean sarkozy sera bientôt sur les barricades.
De Marcantoines
trouveur | 13H55 | 01/11/2009 |
Je trouve cela plutôt bien. Les réformes ne doivent pas être faites à la va vite. Rien n'est simple. Il est important d'effectuer des simulations pour chaque paramètre modifié.
Si les députés deviennent intelligents, c'est une bonne nouvelle. Presque un scoop dans notre vieille république.
à Marcantoines
De neopingouin
seul | 22H51 | 01/11/2009 |
Les simulations sont extrêmement difficile à réaliser et le résultat, aléatoire ! J'étais en fonction lorsque la taxe professionnelle a remplacé la patente -l'idée était évidemment d'alléger la charge des petites entreprises, et le transfert de charge vers les plus importantes qui devait théoriquement être doux, selon toutes les simulations qu'avait faites le ministère des finances, a été un choc épouvantable. Certaines entreprises ont vu leur charge fiscale multipliée par 8 d'un coup, il a fallu mettre en place, en catastrophe, des allègements dits transitoires, des écrêtements, des mécanismes totalement abscons dont la gestion a constamment été problématique et onéreuse.
La simulation au niveau d'une taxe nationale présente moins d'alées : on peut trouver un échantillon à peu près représentatif du tissu industriel et commercial français. En revanche, pour une taxe locale, il est pratiquement impossible de définir un échantillon représentatif du tissu industriel et commercial de chaque unité territoriale concernée et donc, toute simulation ne peut qu'être aléatoire.
Le solution pourrait être -je pense en écrivant- de remplacer cette taxe locale par un impôt national dont le produit serait ensuite ventilé entre les collecitivités bénéficiaires ultimes. Mais alors là, pour définir la clé de répartition, bonjour les conflits entre les collectivités, et les favoritismes, et le clientélisme ! Bon, finalement, ça servirait qui vous savait.
De A. Nonym
perdu dans l'immensité de l'espace ... | 14H00 | 01/11/2009 |
Le navire UMP prend l'eau de toute part. On voit poindre l'iceberg de 2012 à l'horizon...
Droit dans ses bottes et sur son tabouret, le capitaine Sarko tient la barre avec ses petits bras muslcés...
Les rats sont déjà dans les canots de sauvetage...
Passera... Passera pas... Passera... Passera pas... ?
To be continued...
De BARRICADES17
CITOYEN | 14H02 | 01/11/2009 |
Grand classique de la "politique" : une majorité pour qui va d'un seul chef voter le projet et au cas où il y aurait de la contestation, ils ne manqueraient pas de nous rappeler que ce projet ne faisiat pas l'unanimité, et qu'à l'intérieur même de leur classe politique certains contestaient et les ont ainsi remis dans le droit chemin de la vérité.
De herselves
convaincue | 14H11 | 01/11/2009 |
La révolution sera donc de droite??
Ces gens ignoraient-ils quel dangereux névrosé ils portaient au pouvoir??
Il n'est jamais trop tard pour s'en apercevoir. Toutefois, plus que ses névroses il semble que ce soit son incompétence qui fasse se crisper la majorité.
Sarkozy, président de la génération Star Academy croit pouvoir faire de son poste de président un spéctacle permanent.
Curieusement, de même qu'il m'a fait regretter Chirac, il me fait me sentir soulagée que certains de "l'ancienne école" (celle qui ne donne pas dans la politique spectacle), et même s'ils sont d'une ligne politique qui n'est pas la mienne, réagissent finalement devant des méthodes qui sans cesse brûlent les étapes pour être à la cadence du show médiatique duquel Nicolas Sarkozy tente chaque jour de se faire la star.
Resterait-il une foi politique à droite en France, et pas seulement une course aux intérêts personnels?!
à herselves
De gesualdo1
Zicos | 15H03 | 01/11/2009 |
La révolution est-elle venue ou viendra-t-elle de la gauche ?
La fronde venue de droite semble être notre seule solution pour éviter que le gouvernement fasse trop de dégâts.
à gesualdo1
De herselves
convaincue | 15H11 | 01/11/2009 |
J'ai l'impression que cette majorité présidentielle va se heurter à ses limites, celles du pantin Sarkozy qui fait n'importe quoi en semblant ignorer le minimum de dignité requis à son poste, et se foutre ouvertement des règles du jeu.
Je rêve qu'une foi politique y existe qui n'acceptera plus qu'on fasse n'importe quoi et qu'elle remette le jeu politique sur un terrain digne de ce nom.
J'ai l'impression que la gauche n'est pas prête à se résigner à jouer le même jeu médiatique qui l'écrase, l'empêche de mener cette révolution... alors en effet, je suis peut-être naïve, mais je me dis que c'est la droite qui sortira de cette mauvaise passe pleine de cynisme, et que peut-être, on pourra retrouver bientôt un peu de dignité politique....
Il est vrai qu'à la lecture d'autres commentaires plus sceptiques quant à la sincérité de cette fronde, je doute quand même...
De étudienragé
sam-articles.over-blog.com | 14H17 | 01/11/2009 |
On leur coupera que la tête!!! Mwé... en fait, quel est l'important : savoir si Sarkozy est un dictateur bongo-ïste, ou si l'UMP est aussi elle-même un parti totalitaire au service des barons du Capital?
Hum..ah ben tiens, on dira que les deux propositions sont un peu vraies !!
Dans l'UMP il y a des gaullistes, des conservateurs, des nostalgiques d'une époque révolue, des "penseurs" de la droite modérée traditionnelle...et des intégristes de la droite la plus durement décomplexée sauce tatcherienne, des argneux d'extrême droite frontistes ayant quitté le FN pour avoir le pouvoir, des autistes, et aussi des hommes d'affaires.
Pas étonnant donc qu'il y ait une fronde à l'UMP... dans une dictature, il y a quand-même des gens qui réfléchissent. Exemple, tous les russes n'étaient pas communistes avant 1989...Bref,
La taxe pro, me semble-t-il apporte 50% des recettes aux collectivités. Qui va trinquer ? Ah ben nous. Lapidation des collectivités et de la gestion locale pour la centraliser à terme, laisser les services publics en pâture profitable aux entreprises. Espérons que la tactique ne marchera pas.
De Médicis
psy de ce qui reste du travail | 14H19 | 01/11/2009 |
Si ce n'est pas encore un coup de com' du gouvernement (auquel on reproche son totalitarisme sur les élus UMP) pour faire croire à leur liberté de parole, alors : 2 ou 3 taloches sur les deux joues et tout le monde va rentrer, la tête sous le bras, dans les rangs en disant en plus merci. Vous croyez vraiment que ça va tenir longtemps cette "fronde !" (LOL) quand on constate le revotage de l'assemblée de la semaine dernière sur la taxation des banques. PTDR. Ce gouvernement et son parti ne sont plus crédibles aux yeux des Français.
à Médicis
De Suzanna
10H39 | 02/11/2009 |
Ils ne sont plus crédibles aux yeux de plus de 50 % des français, certes, mais ils s'en foutent!
Le mode de suffrage actuel et les modifications à venir (que votera sans état d'âme l'UMP) : découpage des circonscriptions favorable à l'UMP, suffrage à un seul tour assurant l'hégémonie pour des lustres à l'UMP (et au PS....), permettra au clan Sarko de se maintenir "démocratiquement" au pouvoir.
En France, le pouvoir sarkoziste est en train de baillonner les libertés, réveillons-nous !
à Médicis
De Suzanna
10H39 | 02/11/2009 |
Ils ne sont plus crédibles aux yeux de plus de 50 % des français, certes, mais ils s'en foutent!
Le mode de suffrage actuel et les modifications à venir (que votera sans état d'âme l'UMP) : découpage des circonscriptions favorable à l'UMP, suffrage à un seul tour assurant l'hégémonie pour des lustres à l'UMP (et au PS....), permettra au clan Sarko de se maintenir "démocratiquement" au pouvoir.
En France, le pouvoir sarkoziste est en train de baillonner les libertés, réveillons-nous !
à Médicis
De Suzanna
10H39 | 02/11/2009 |
Ils ne sont plus crédibles aux yeux de plus de 50 % des français, certes, mais ils s'en foutent!
Le mode de suffrage actuel et les modifications à venir (que votera sans état d'âme l'UMP) : découpage des circonscriptions favorable à l'UMP, suffrage à un seul tour assurant l'hégémonie pour des lustres à l'UMP (et au PS....), permettra au clan Sarko de se maintenir "démocratiquement" au pouvoir.
En France, le pouvoir sarkoziste est en train de baillonner les libertés, réveillons-nous !
à Médicis
De Suzanna
10H39 | 02/11/2009 |
Ils ne sont plus crédibles aux yeux de plus de 50 % des français, certes, mais ils s'en foutent!
Le mode de suffrage actuel et les modifications à venir (que votera sans état d'âme l'UMP) : découpage des circonscriptions favorable à l'UMP, suffrage à un seul tour assurant l'hégémonie pour des lustres à l'UMP (et au PS....), permettra au clan Sarko de se maintenir "démocratiquement" au pouvoir.
En France, le pouvoir sarkoziste est en train de baillonner les libertés, réveillons-nous !
De ON M RSA2012
Bientôt au RSA Enfin le bonheur ! | 14H22 | 01/11/2009 |
Chers amis Dirigeants,
Grâce à Moi, Nicolas Sarkosy, élu à la suite d'une erreur de vote du peuple, vous allez pouvoir augmenter vos salaires de 11,7 milliards d'euros.
Merci de Voter Union de la Monachie Parlementaire aux prochaines élections de 2010
Ensemble, tout devient possible
De Troll-en-folie
Parano chronique | 14H38 | 01/11/2009 |
La révolte des sénateurs UMP, c'est à mourir de rire, surtout avec Raffarin comme chef de file. C'est tout au plus un caca nerveux, une agitation politico-médiatique.
Sacré "El Gringo" !
à Troll-en-folie
De Valparaiso-Cerro-alegre
PISCOLOGUE | 15H51 | 01/11/2009 |
Vous avez raison, cela fait partie de leur spectacle permanent, la com, la propagande pour dire "voyez chez nous il y a aussi un débat démocratique, nous ne sommes pas le parti communiste chinois". Bande de plouc.
à Valparaiso-Cerro-alegre
De Valparaiso-Cerro-alegre
PISCOLOGUE | 15H55 | 01/11/2009 |
Oh! Que les paysans m'en excusent, je voulais dire BANDE DE CONNARDS!!
De Bon Scott
14H49 | 01/11/2009 |
" L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin cosigne avec 24 sénateurs UMP " ce ne sont pas les Sénateurs ( lorsque F.Mitterrand avait la majorité absolue à l'assemblée Nationale, toutes les lois passaient au détriment des Sénateurs, le Sénat ne sert à rien ) qui votent les lois, ce sont les Députés, donc si une majorité de Députés UMP votent dans le sens que souhaite Sarko, la loi passera, tout cela c'est du vent, et Raffarin , lui qui n'a jamais été élu aux suffrages universels sur son propre nom ....
à Bon Scott
De neopingouin
seul | 22H56 | 01/11/2009 |
tout à fait possible ; ceci concerne la fiscalité locale et les députés sont des représentants au niveau national, donc ils peuvent très bien être indifférents aux déboires des élus locaux -sauf ceux qui, cumul de mandats oblige, sont non seulement députés mais également membres d'un Conseil Général, ou en charge d'une mairie -mais là, faut pas rêver, je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vive les rats, ils sauront sauver leur peau au niveau de l'Assemblée Nationale !
à Bon Scott
De neopingouin
seul | 22H56 | 01/11/2009 |
tout à fait possible ; ceci concerne la fiscalité locale et les députés sont des représentants au niveau national, donc ils peuvent très bien être indifférents aux déboires des élus locaux -sauf ceux qui, cumul de mandats oblige, sont non seulement députés mais également membres d'un Conseil Général, ou en charge d'une mairie -mais là, faut pas rêver, je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vive les rats, ils sauront sauver leur peau au niveau de l'Assemblée Nationale !
De padiran
Chroniqueur mondain | 16H19 | 01/11/2009 |
La contestation viendrait donc les "vieillards cacochymes" du palais du Luxembourg?
Y aurait il un soulèvement des arthrosés, une révolte des malmenés de la prostate, une rebellion des seniles du sénat?
Que nenni!
Contrairement aux députés investis par le parti, les sénateurs ne sont pas les "obligés" de Sarkozy ou de l'UMP, ils ne sont que la représentation des élus de terrain.
Elus par les "grands électeurs", Maires, Présidents de collectivités teritoriales,....ils n''ont de comptes à rendre à personne
Les mauvaises nouvelles "de la base" sont plus ressenties par les sénateurs, en relation directe avec le tissu politique du terroir.Bras armé du partI, porteur de la parole Présidentille, le député n'est que la statuette du commandeur
Que les "anciens" manifestent leur mauvaise humeur vis à vis de Sarkozy, n'est pas en soi un scoop
La rupture voulue par notre "bon Président" était manifestement celle vis à vis de la molesse, de la lenteur et de la décadence supposée de la Chiraquie
La modernisation de la Sarkozy est celle de la caporalisation de l'Etat.
J'ordonne, je décrète,, mais c'est à l'intendance de mettre en oeuvre Démerdez vous pour assumer mes décisions. Beau programme à usage de la cohorte des parlementaires "aux ordres", les sénateurs n'en font pas encore parti Et quand la justice s'intéresse aux reliques du passé, Chirac, Pasqua et à un moindre niveau De Villepin, les déambulateurs se révoltent