« Le sexe pour les nuls » arrive devant Harry Potter. Gilles Deleuze est l'auteur le plus piraté.
Les 20 livres les plus piratés en France
Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89
Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)
Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)
En savoir plusAccrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.
123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque



















4
(Pour réagir, connectez-vous)
De zapruder
Vous êtes au 27011 Rue89 | 20H10 | 24/10/2009 |
On ne dit pas Piratage.... on dit Partage... Vive Deleuze ! Bella ciao !
De egide
Littéral | 12H26 | 27/10/2009 |
Depuis quelques jours, exactement depuis le lundi 19 octobre 2009, la date du lancement mondial du Kindle d'Amazon, la presse française, papier surtout, salue l'évènement avec une salve d'articles qui « révèlent » combien le livre est déjà « piraté odieusement ». On ne sait pas trop s'il s'agit de fichiers numériques « dévérrouillé » frauduleusement ou bien de copie scannée d'un livre papier ou bien s'il est question d'un ouvrage libre de droit au Canada, la durée du droit d'auteur y est de 50 ans là-bas contre 86 ans en France.
On ne dit pas non plus, s'il s'agit de traductions « officieuses » pour les ouvrages de sciences fictions, par exemple.
Le Canard Enchainé, complètement déchainé pour l'occasion se distingue en n'écrivant pas contre le piratage mais contre le simple fait de la numérisation documentaire en présentant le « ibouque » comme le cheval de Troie de Google et Amazon réunis pour l'occasion afin de s'emparer du magot français de l'édition, un chiffre d'affaire annuel de 3 milliard d'euros. Et promet l'enfer du pôle emploi pour les libraires et la fuite des auteurs pour les éditeurs devenus « inutiles » puisqu'il sera devenu si « facile » pour quiconque de trouver le moyen de diffuser sa prose sr le web.
En ce qui concerne le « piratage », aucune étude de fond sérieuse qui permettrait de comprendre le phénomène de la diffusion des fichiers numérisés, ni son ampleur, ni par qui, pour qui et comment se produisent ces flux suspects. Par contre, une liste des auteurs français et étrangers les plus « piratés ».
Quand au livre numérique lui-même, ce « ibouque diabolique », aucune réflexion même critique ne vient étayer la vision simpliste de l'article du Canard. On comprend seulement qu'il s'agit d'argent qu'on aura plus et d'emplois menacés.
Alors même qu'un rapport sur le livre numérique vient d'être publié sous l'égide du CNL rédigé par Mme Constance Krebs et qui éclaire magistralement ce problème de la numérisation.
Cette manière de « crier au loup » anglo-saxon qui s'invite dans le « poulailler » très fermé pourtant et exclusif (réservé aux filiales médias du CAC40, des « vaillants petits coqs et si philanthropes ») serait proprement « tordante » si on avait pas le sentiment très désagréable d'être pris pour des « serins ! ». (Des çons, quoi !)
à egide
De cyberlp23
watchman | 09H37 | 28/10/2009 |
@egide :
"En ce qui concerne le « piratage », aucune étude de fond sérieuse qui permettrait de comprendre le phénomène de la diffusion des fichiers numérisés, ni son ampleur, ni par qui, pour qui et comment se produisent ces flux suspects. Par contre, une liste des auteurs français et étrangers les plus « piratés »."
Si, précisément, les articles que vous citez font référence à la seule étude sérieuse existant en ce domaine et qui a été diffusée le 19 octobre : http://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/664
De palmer
passant | 21H00 | 25/10/2009 |
l'ABECEDAIRE de DELEUZE en VIDEO c'est là:
http://video.google.fr/videoplay?docid=438091653681675611#