Le débat sur la castration des auteurs de violences sexuelles pointe l'absence de structures d'accueil avant le passage à l'acte.

Chimique par traitement inhibiteur de libido ou physique par ablation des testicules, les méthodes de castration, spectaculaires et controversées, ne se valent pas. Dans une interview au Figaro Magazine à paraître ce samedi 24 octobre, Michèle Alliot-Marie relance le débat :
« Pour l'instant, la castration physique est interdite en France, mais elle existe ailleurs. Je pense que cela mérite une analyse et qu'aujourd'hui la question de la castration physique peut se poser et être débattue, y compris au Parlement.
Quand quelqu'un dit : “Je sais que je suis dangereux, je ne veux pas l'être et je demande à pouvoir être libéré de mes pulsions”, c'est quelque chose qui nous interpelle. C'est une question qui touche à l'éthique : un ministre ne saurait y répondre seul. »
Ce débat a été relancé le mois dernier par la lettre du pédophile récidiviste de 63 ans Francis Evrard, qui réclame au chef de l'Etat qu'on lui coupe les testicules. Au même moment, on découvrait que le violeur de la joggueuse de la forêt de Fontainebleau était déjà passé à l'acte et avait été remis deux fois en liberté.
La récidive : beaucoup de bruit pour pas grand-chose ?
Focalisation médiatique maximum, donc, sur la récidive des délinquants sexuels, alors que la loi sur la récidive sera examinée dans les prochains jours au Parlement.
Pourtant, selon les statistiques de la Chancellerie, le taux de récidive ne dépasse pas 2,7% pour les auteurs de viols, et 4% pour les agressions sexuelles (et 10% les auteurs de braquage la même année, 2007). Alors, beaucoup de bruit pour pas tant que cela ?
Guillaume Didier, porte-parole du ministère de la Justice, alerte quant à la gravité des conséquences des atteintes sexuelles. Et rappelle que ca concerne quand même chaque année « des dizaines de criminels qui récidivent et des centaines d'agresseurs sexuels ».
Le suivi dont bénéficient les condamnés lorsqu'ils sortent de prison ne suffit pas toujours pour empêcher la récidive. Or pour 8133 délinquants sexuels condamnés et détenus au 1er juillet 2009 (soit 15% de la population carcérale), 1520 autres bénéficiaient d'un aménagement de peine :
- 663 sont en liberté conditionnelle, avec suivi du juge d'application des peines et du service d'insertion et de probation ;
- 193 sont en placement extérieur en établissement ouvert ;
- 490 ont un bracelet fixe indiquant les heures de présence à domicile ;
- 35 ont un bracelet électronique mobile relié à un GPS.
Pourtant, depuis quatre ans et la loi sur le bracelet électronique, le débat en France se focalise sur la récidive. Pas sur la prévention. Or, en amont du passage à l'acte, les carences du système médico-légal sont immenses. La prise en charge est plus qu'anémique pour ces hommes (les femmes ne représentent que 2% des auteurs de violences sexuelles) dans l'hypothèse où ils chercheraient un soutien avant.
Une parole qui n'est pas recueillie
Cette parole-là est rare. Mais certains prévenus sont plus célèbres que d'autres, ou plus à l'aise avec les mots. Comme Julien Bobot, ex-adjoint (PS) au maire du Xe arrondissement, condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir amassé 700 photos pédophiles sur son ordinateur. A son procès en mai 2009, voilà ce qu'il a dit :
« Depuis deux semaines, je me pose la question de savoir pourquoi j'ai fait cela alors que je n'ai pas à me plaindre de ma vie. D'une certaine façon, le fait que cela s'arrête et que je me demande “Pourquoi ? ” est une forme de soulagement. »
Lui n'est pas passé à l'acte, il n'est donc pas concerné par le débat sur la castration chimique. Mais, par ce témoignage devant le juge, il pointe l'absence d'issue pour quiconque ayant une attirance, une pulsion répréhensible aux yeux de la loi.
En France, il n'existe pas de structure où un pédophile pourrait par exemple venir frapper à la porte, demander de l'aide avant de franchir le pas. Les avocats, les psychiatres le déplorent. Quand on contacte le ministère de la Santé pour s'enquérir des dispositifs accessibles, on trouve porte close, alors que, depuis une loi de 1994, tout ce qui touche à la santé (y compris pour les détenus ou ex-détenus) n'est pas du ressort de la Justice mais bien de la Santé.
Jusqu'à la prescription d'un traitement inhibiteur de libido dans le cadre d'une injonction de soins derrière les barreaux : c'est le juge qui impose, mais le médecin qui décide s'il procèdera ou pas à cette déclinaison de castration chimique. Au point que la Chancellerie n'a aucune statistique sur le nombre de détenus réellement sous traitement inhibiteur (lequel n'est accessible qu'en prison pour l'heure).
Non-dénonciation de crime ou secret professionnel ?
On serait tenté de penser qu'en l'absence d'infrastructures, toquer à la porte de son médecin ou de son avocat reste encore le plus simple. L'avocat jouissant du secret professionnel absolu, il peut recueillir la confidence d'un pédophile qui lui annoncerait par exemple un passage à l'acte imminent avec quelqu'un de son entourage. Sauf que dans l'immense majorité des cas, un avocat ne reçoit un client qu'après un début de poursuites.
Me Françoise Cotta, avocate pénaliste renommée dans ces dossiers, livre cette anecdote intéressante :
« Un jour, un ancien client qui avait purgé sa peine est revenu me voir au cabinet pour me dire que ça n'allait pas. En substance : il allait recommencer. Je l'ai d'abord emmené au restaurant avec ma collaboratrice, puis je l'ai accompagné aux urgences psychiatriques de Saint-Anne. Là-bas, on m'a dit que j'étais bien gentille mais que je pouvais repartir. J'ai menacé de prévenir les journalistes et ils ont finalement accepté de le prendre. »
On devine la réponse à celui qui se présenterait sans avocat charismatique à ses côtés…
Sans compter une idée fausse bien ancrée, qui laisse croire qu'un médecin a obligation de dénoncer quiconque viendrait faire état de ses fantasmes dans son cabinet.
Après vérification auprès de la Chancellerie, la chose se révèle plus complexe. D'abord, fantasmes, pulsions et tendances ne sont pas punis par le Code pénal. Ensuite, la règle de droit distingue si l'on se place avant ou après le passage à l'acte, pour abitrer entre le secret professionnel et l'obligation de dénoncer un crime :
-
après les faits, un médecin jugera en conscience s'il doit dénoncer l'auteur d'une agression sexuelle, même si la victime a moins de 15 ans. Cette disposition du Code pénal a pour but de ne pas empêcher les parents qui abuseraient de leurs enfants de les amener chez le médecin.
-
avant les faits, ce n'est plus le devoir de dénonciation d'un crime qui joue mais le principe de non assistance à personne en danger. Lequel prime sur le secret professionnel, pourvu que le médecin montre sa bonne volonté. Pas forcément en prévenant les autorités mais au moins en aiguillant l'agresseur potentiel vers un psychiatre. S'il ne fait rien, il peut théoriquement être poursuivi, même si l'on ne trouve pas de jurisprudence en la matière.
Comment se faire aider avant le passage à l'acte ?
Les psychiatres sont donc sollicités au cas par cas, mais ne pallient pas l'absence de politique de prévention d'envergure. C'est ce qu'épingle une enquête de l'Ecole nationale de la Santé publique de 2007. Et ce que confirme Latifa Benarri, qui pilote l'Ange bleu, association bénévole qui vient en aide aux victimes et aux pédophiles. Pas plus tard que jeudi, elle a reçu deux pédophiles abstinents :
« Je les écoute sans les juger, le but est de ne pas les enfermer dans leur pulsion, de ne pas parler d'eux comme d'agresseurs potentiels, contrairement à tout ce débat sur la castration. J'en oriente certains vers des psychologues ou des psychiatres mais comment font ceux qui ne viennent pas me voir ? »
En onze ans, cette autodidacte estime avoir entendu « des milliers de pédophiles », dont beaucoup d'abstients qui raconteraient simplement des pulsions :
« Quand j'ai commencé, avec le soutien du maire de ma commune après une affaire de pédophilie, j'ignorais que je serais la seule et unique structure pour ces gens s'ils veulent parler. En France, on focalise sur la récidive mais que propose-t-on à tous ceux qui sont avant le premier passage à l'acte ? »
Photo : « Boy #3 » (Aeneastudio/Flickr).



















95
(Pour réagir, connectez-vous)
De Le Yéti
yetiblog.org | 21H53 | 23/10/2009 |
LA PART DE RISQUES
Et contre les sordides agresseurs politiques qui sont en train de conduire notre pays dans la fange la plus nauséabonde qui soit, quelle prévention ?
Je comprends votre interrogation, Chloé. Mais franchement, n'y a-t-il pas des priorités à établir ? Les agresseurs sexuels ne datent pas d'hier. Leur comportement est inadmissible, insupportable, mais ne menace pas la survie de l'humanité.
La castration chimique ? Une peine aussi irréversible que la peine de mort. Un témoignage d'impuissance et de peur de la part des victimes. Une fuite en avant vers la lobotomie physique et intellectuelle. Une sorte de quête impossible d'eugénisme moral.
La recherche effrénée de la sécurité à tout prix, comme celle de la santé au détriment de la qualité de vie, finit par tourner à la plus sinistre des "morbidités" (cf. Ivan Illitch)
Vivre, c'est accepter la part indéfectible de risques que cela comporte.
à Le Yéti
De 23jfk
casse-couilles | 23H31 | 23/10/2009 |
"Et contre les sordides agresseurs politiques qui sont en train de conduire notre pays dans la fange la plus nauséabonde qui soit, quelle prévention ?"
Nos aïeux ont inventé une machine merveilleuse pour ça, pour ma part je m'en ai vu qu'en photo mais ça à l'air de ressembler à un coupe cigare géant :| Y a plus qu'à retrouver le mode d'emploi.
à 23jfk
De Sierra
citoyen | 04H56 | 24/10/2009 |
Allez parler de prévention aux victimes d'agresseurs sexuels recidivistes....
D'ailleurs dans cet "article", ça aurait été bien de leur demander leur avis,
ne nous trompons pas de victimes Melle Leprince !
à Sierra
De DBL8
Retraité | 05H14 | 24/10/2009 |
EH OUI !!
Mais actuellement les victimes ne sont pas "à la mode", les agresseurs sont plus porteur.
Faire pleurer dans les chaumières en disant :
C'est de la faute à la société qui ne fait rien pour les aider, ect...
est plus vendeur de papier OU d'émissions radio/TV.
Combien de fois voyons-nous des victimes OU des assoc. de victimes parler ? Pas souvent en comparaison des agresseurs souvent défendus par des ténors du barreau.
à DBL8
De Colonel Fabien
www.get_anxious.com | 08H49 | 24/10/2009 |
@ Sierra, DBL8 et quelques autres...
Je vous conseille vivement d'aller lire le témoignage de Naja qui s'est exprimé sur ce site au sujet de la castration chimique en tant qu'ancienne victime de violences sexuelles répétées.
http://www.rue89.com/2009/10/09/castration-chimique-une-victime-dinceste...
Vous verrez que l'on donne aussi la parole aux victimes, et que, contrairement à ce que vous semblez croire, elles ne sont pas toutes avides de vengeance et de Loi du Talion comme vous.
J'avais déjà évoqué dans ce précédent article l'absence presque totale de prévention en la matière avec ce raisonnement simple (voire simpliste pour certains):
Pour éviter la récidive, il vaut mieux prévenir le crime.
Or comment empêche-t-on une agression sexuelle ?
Comment évite-t-on à certains d'être submergé par une pulsion irréfrénable ?
N'allez pas croire que je fais de l'angélisme en me disant que l'on n'empêche pas tout en écoutant quelqu'un vider son sac dans le cabinet d'un psy.
Les actes volontaires, délibérés, conscient, ne sauraient être prévenus par de telles méthodes.
Par contre, nous parlons ici de troubles mentaux qui induisent des pulsions incontrôlables (ou contrôlable jusqu'à un certain point).
C'est là que la prévention entre en jeu.
Lorsque je lis les statistiques de récidive chez les délinquants sexuels, je ne peux que supposer que la condamnation suite au passage à l'acte, la procédure judiciaire longue et qui nécessite une mis à plat, une explication complète afin d'avoir toutes les informations, l'enfermement avec pour principale occupation la réflexion des détenus sur leurs actes et leurs conséquences; je pense que tout cela participe en une sorte de thérapie (bien insuffisante à mon humble avis) mais d'une relative efficacité.
Or si l'on compare le suivi psychologique des détenus à ce qu'ils auraient pu bénéficier avant leur passage à l'acte, je ne peux m'empêcher de penser qu'il serait sans doute possible de réduire de manière très importante le nombre d'agression sexuelle de ce type en France avec une politique de prévention digne de ce nom.
Au lieu de cela, on se met à réfléchir sur une méthode encore plus barbare que la castration chimique.
Quelle sera la prochaine étape ?
Va-t-on se demander si l'on coupera la main des voleur ? La langue des menteurs ? Les oreilles des espions ? Arrachera-t-on les yeux des voyeurs ?
Je propose un moratoire sur l'éventualité de réinstaurer la peine de mort par décapitation pour le pré-criminels dès cinq ans.
Et pour le fœtus donc le profil génétique criminogène indique qu'ils commettront forcément des atrocités, on connait déjà la solution finale (allez, je m'octroie un point Goodwin d'office).
Trève de plaisanterie douteuse, tout cela pour vous rappeler que plutôt que de vociférer en disant qu'on n'écoute pas untel ou une telle, plutôt que de dire que l'on parle pas de cî ou de ça, vous feriez mieux d'écouter les autres et surtout de vous taire.
à Colonel Fabien
De DBL8
Retraité | 12H26 | 24/10/2009 |
Avez-vous lu la dernière phrase ?
D'après le début de votre commentaire : NON !
J'ai écris : Pas souvent. Que je sache, cela ne veut pas dire "JAMAIS". Trop souvent ce sont les délinquants qui sont victimisés pas les victimes, que celles-ci fassent acte de compassion, pourquoi pas, mais malgré mon éducation qui devrait me porter à tendre l'autre joue, c'est plutôt la main fermée que ce tend ! La loi du talion ...
Maintenant, j'ai eu des difficultés à lire jusqu'au bout votre commentaire, heureusement que le dernier paragraphe commence par "trêve de plaisanterie" ! Quant à me dire de me taire, la liberté ET AUSSI de ne pas être d'accord avec les autres.
Réfléchissez-y. Mais c'est peut-être trop vous demander vu vos derniers propos.
à DBL8
De lambertine
Sans | 20H56 | 24/10/2009 |
Peut-être que les victimes n'ont tout bonnement pas envie de parler sans-cesse de ce qui leur est arrivé ? Peut-être ne s'identifient-elles pas à ce drame ? Peut-être ne veulent-elles (c'est mon cas) plus être réduites à ce drame ?
Je me suis tue pendant trente-six ans. Trente-six. Si je parle aujourd'hui, c'est que j'en ai marre d'être prise comme prétexte par les sécuritaristes de tout poil, par les vengeurs à la petite semaine. Par tous ceux qui ne cessent de voir en nous de causes perdues, parce que notre souffrance est un bon prétexte à leur haine.
Je parle pour moi. Pas pour les autres victimes. Certaines, peut-être une majorité d'entre elles, serontd'accord avec vous.
Moi, je ne le suis pas.
à DBL8
De andelle
18H37 | 24/10/2009 |
Pourtant les prisons sont pleines de délinquants sexuels. Au canada on les soigne, en France très peu...Il faut savoir que la récidive des délinquants sexuels est relativement faible mais cela fait la une des journaux.
Par ailleurs il y a des gens qui ont tué des enfants sur la route et qui ont récupéré leur permis et qui continuent à ne pas respecter le code de la route, les vitesses limites, etc...Mais ça, ça choque moins car ça peut arriver à beaucoup d'entre nous.
à andelle
De DBL8
Retraité | 18H50 | 24/10/2009 |
Pour ma part, "toutes" atteintes à une personne n'est pas permise NI tolérable ! Quelle que soit celui qui commet cet acte.
Les sanctions "doivent être" les même pour TOUS.
Et les "compréhensions" que des avocaillons tentent de faire accepter par le jury est inacceptable. Il est trop facile d'invoqué des excuses une fois ses actes commis, quelque soit ses excuses elles n'en sont pas, les victimes reste atteinte dans leurs chair OU psychologiquement, voir les deux SOUVENT. (si elles sont encore en vie)
J'arrête car je prends des tours tout seul.
Bonne soirée à tous.
à DBL8
De Aloïs
Etudiant | 09H28 | 25/10/2009 |
Comment vous définissez atteinte à la personne ? Est ce que quand mon chat fait un caca puant ou quand mon voisin fait un prout sous mon nez, c'est une atteinte à la personne ?
Si oui, je vais de suite leur coudre l'anus !
à Sierra
De Le Yéti
yetiblog.org | 10H59 | 24/10/2009 |
Les "victimes" ! Exactement le même argument que celui avancé par les partisans de la peine de mort. Ce compassionnel qui sent le frelaté confond l'esprit de vengeance et l'idée de justice qui en est l'antithèse civilisée.
à Le Yéti
De Lohiel
non-officiel89.forumactif.net | 12H22 | 24/10/2009 |
...Oui, yéti et... je crois que si une horreur pareille rentrait dans l'éventail des peines contre le viol... eh bien des tas de femmes ayant subi des relations sexuelles forcées, ou de victimes d'inceste, ne porteraient plus plainte...
Un viol c'est terrifiant mais ça ne donne pas forcément le goût du sang à la victime, loin de là...
Bref, cela aurait sans doute l'effet inverse à celui recherché...
à Lohiel
De Enki
9562
Alchimiste | 10H00 | 25/10/2009 |
Oui.C'est très vrai et super important.
Il est souvent très difficile aux victimes de dépasser un sentiment de culpabilité, aussi insensé que cela paraisse.
De plus, la majorité des crimes sexuels ont lieu au sein de la famille ou de l'entourage proche.
Le viol est un meurtre auquel on survit, c'est une mutilation invisible. La justice permet à la victime de se reconstruire, pas la vengeance.
à Le Yéti
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 03H58 | 24/10/2009 |
@ Le Yeti:
Je pense que la castration comme peine est une inadmissible atteinte à l'intégrité physique dans un État civilisé. Je ne vois rien de mal, cependant, à ce que l'individu, conscient de son État, demande à son médecin la castration et que celui-ci donne suite à cette demande en respectant les formalités de contrôle de sa liberté de choix que la société devrait mettre en place. Comme à une assistance en cas de suicide, d'ailleurs, que devrait pouvoir exiger tout adulte sain d'esprit.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/036-visa-de-sortie/
Pierre JC Allard
à Le Yéti
De pablico
13H23 | 24/10/2009 |
on met le focus sur les dérives maladives sexuelles, mais il a d'autres agressions. Par exemple:
les fous de la route.
les prises de volant saouls, drogués (drogues ou médicaments).
ils font bien plus de victimes et de façon aléatoire et considérables.. Il y a des récidivistes...
personne n'en parle...ce n'est pas excitant comme le sexe. Ce n'est pas vendeur dans la presse.
à Le Yéti
De mauser
16H36 | 24/10/2009 |
Coupez . Affaire suivante .une manière de dégorger les tribunaus et d'éluder la question ou plus tôt les questions
De mokemo
etudiant | 22H05 | 23/10/2009 |
On condamne la Charria qui ordonne de couper les membres à ceux qui ont volé: c'est de la barbarie nous dit-on. je ne vois pas très bien la différence entre cette barbarie là et celle qui consisterait à castrer les délinquants sexuels.
Comme quoi, quand il s'agit de deux poids deux mesures, la France semble s'y connaitre parfaitement.
à mokemo
De Pire
Politicien | 23H32 | 23/10/2009 |
Concernant la main coupée pour un vol exédant un certain montant (env 20 francs) de la Charria, il faut s'open un peu l'esprit pour bien se faire une idée du génie de cette sanction.
Combien de personne meurent car le vol est pratiqué (policier, gangster, innocents) et combien coute l'incarcération des détenus ? On veut de la justice pas des impôts !
Ensuite concernant les viols, je pense qu'une dilapidation si le violeur est marié ou des coups de fouet dans le cas contraire seront plus dissuasifs pour tous ceux qu'y n'ont pas encore passé à l'acte qu'une castration après coup.
Si il n'y a pas de justice, c'est dans les rues que l'on a peur. Que les potiticiens arrêtent avec leurs paroles et qu'ils agissent !
Si il y a un jugement digne de ce nom, il n'y a pas de barbarie ! Quelque soit la sanction.
à Pire
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 02H07 | 24/10/2009 |
une dilapidation, c'est quand on lapide deux fois cinq fois ?
à Pire
De Chibani 55
retraité | 07H23 | 24/10/2009 |
Je suis un peu surpris du système de vote: cette intervention recueille très logiquement 6 votes "naze". J'y ajoute la mienne idem...et ça fait monter le curseur d'un cran. C'est pô juste!
à Pire
De Chibani 55
retraité | 08H09 | 24/10/2009 |
Super, le curseur est redescendu!
De Anastaze 53186
☺ | 22H07 | 23/10/2009 |
Du point de vue médical ça revient à mettre sous coma artificiel tout malade.
Du point de vue judiciaire, on commence par la castration chimique aux violeurs, on continue en coupant la main des voleurs, la langue des menteurs et on empale les homosexuels. La Charria quoi!
à Anastaze
De Pire
Politicien | 23H35 | 23/10/2009 |
Tu as peur des vols ou quoi ? Qui coupent la langue des menteurs ? Qui empallent les homsexuels ? Tu as des stéréotypes qui rongent ta faculté de réfléxion.
à Pire
De Anastaze
53186
☺ | 06H51 | 24/10/2009 |
Qui?
Ceux qui confondent justice et médecine, jugement et diagnostic, sentence et prescription, peine et traitement.
Par cette confusion mentale, ils se condamnent eux-même à la lobotomie (chimique bien sûr!)
De evariste.lyon
Antidoxeur | 22H11 | 23/10/2009 |
Je prônerais bien la lobotomie pour les ministres dangereux, mais à ce niveau-là de stupidité, c'est la greffe de cerveau qui convient...
à evariste.lyon
De mauser
16H39 | 24/10/2009 |
Pour une greffe il faut un support dans le vide sidèral entre leurs oreilles je doute qu'un cerveau sain puisse fonctionner
De personne
22H28 | 23/10/2009 |
Elle raconte surtout n'importe quoi, le désir nait dans le cerveau, pas dans les couilles. Couper les couilles ne supprimera sûrement pas les pulsions, ni les désirs, au mieux ça en réduira la force. Si derrière psychologiquement la personne est faible elle passera quand même à l'acte. Parce que pour commettre une agression sexuelle un pénis n'est pas obligatoire.
à personne
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 02H08 | 24/10/2009 |
c'est ce que disent tous les toubibs, mais MAM n'est pas toubib: elle est politicienne…
à personne
De Marcantoines
trouveur | 14H57 | 24/10/2009 |
Non, il y a des systèmes de communication entre les couilles et le cerveau. Systèmes hormonaux et nerveux.
Les eunuques n'ont pas les mêmes pulsions. Et normalement, ils sont moins agressifs. Démonstration avec des animaux castrés bien gras ( métabolisme lipidique modifié) et plus placides.
Les boeufs...ne font pas des taureaux ! Ou alors l'opération a été mal faite !
Vous allez sans doute me dire que c'est différent entre l'homme et l'animal.
Tout faux, car en tout être humain il y a un petit cochon qui sommeille ! ( Non, je rigole ).
En fait, les différences entre l'homme et l'animal, sur le plan biologique, sont minimes et portent sur le quantitatif plus que sur le qualitatif.
à Marcantoines
De mauser
16H41 | 24/10/2009 |
Un verra le cochon lui est castrè. Et pour le comportement un verra c'est un sanglier en plus aimable sauf certains jours