
« Les gouvernements européens se sont ainsi mis d'accord sur des changements cosmétiques à la Constitution pour qu'elle soit plus facile à avaler » : voici ce que Valéry Giscard d'Estaing disait en 2007 du Traité de Lisbonne, frère jumeau du Traité constitutionnel européen (TCE).
Le 2 octobre prochain, les Irlandais iront voter sur un traité rejeté trois fois, par les Français, par les Néerlandais et par eux-mêmes. En France et aux Pays-Bas, ce traité a pu finalement être adopté en privant les citoyens d'un nouveau vote et en le confiant aux parlementaires.
Mais en Irlande, une disposition constitutionnelle oblige, pour toute modification significative des traités européens, à une consultation préalable du peuple par référendum. Voilà donc le gouvernement irlandais obligé de faire revoter des citoyens qui ont « mal » voté en juin 2008.
Une campagne largement financée par les grandes entreprises
Tous les moyens sont mis en œuvre pour tenter de faire changer d'avis les Irlandais, par crainte que ne se joue le même scénario. A commencer par les moyens de communication, à coup de campagnes largement financées par les grandes entreprises comme Ryanair et Intel, qui ont donné des sommes énormes pour la cause du oui.
Mais aussi, quand des centaines de travailleurs de Dell se voient licenciés suite à une délocalisation en Pologne, M. Barroso accourt immédiatement pour distribuer des carottes avant le référendum : quelques millions d'euros pour la formation et le reclassement. Ceci afin que ne soit pas soulevé le fond du problème, une Europe du libre-échange sans processus d'harmonisation sociale vers le haut et où les entreprises se délocalisent là où les règles sont les moins contraignantes.
De même, la Banque centrale européenne soutient par des subventions le NAMA (National Assets Management Authority), chargé de nettoyer les banques irlandaises des actifs toxiques.
Les partisans du oui mettent en avant ce soutien de l'Union européenne, mais se gardent bien de dire qu'il est conditionné à des coupes drastiques dans les programmes sociaux et les fonds publics, qui poussent des milliers d'Irlandais à manifester en ce moment.
Enfin, en pleine crise économique, les partisans du oui ne se gênent pas pour faire croire, si le non l'emportait, à la suppression des avantages dont l'Irlande a bénéficié après son adhésion à l'Union européenne.
L'alliance hétéroclite du oui
Autour du oui, s'est constituée une alliance aussi large qu'hétéroclite, constituée du parti majoritaire (au plus bas dans les sondages depuis 60 ans, 20 % d'opinions favorables), du principal parti d'opposition, des organisations catholiques et protestantes, des syndicats patronaux…
Côté non de gauche, le rassemblement d'une quinzaine de petites organisations citoyennes, politiques et syndicales se bat contre l'Europe néolibérale et pour une Europe sociale et démocratique. Il dénonce notamment le risque d'une militarisation inscrite dans le Traité de Lisbonne, dans une Irlande attachée à la paix.
Lors du dernier référendum, cette campagne pour un non de gauche au traité a eu un rôle bien plus important que ce qui a pu être rapporté dans les médias : ceux-ci ont préféré stigmatiser ce vote en le confondant avec le non nationaliste et conservateur.
C'est uniquement vers ce non que des promesses ont été faites par le gouvernement irlandais et le Conseil européen, qui ont pris des engagements (non contraignants) concernant la nomination d'un commissaire irlandais, la possibilité de poursuivre un dumping fiscal en Irlande ou encore celle de maintenir l'interdiction d'avorter. Mais les citoyens voteront sur le même texte que la première fois, sans qu'aucune avancée sociale n'ait été introduite.
L'opportunité d'ouvrir le débat
Depuis le non français au TCE, de l'eau a coulé sous les ponts. La crise a mis en lumière les impasses des traités actuels. Des articles réputés inattaquables, relatifs aux aides d'entreprises ou encore au Pacte de stabilité et de croissance, ont été allègrement piétinés, situation de crise oblige.
Au moment où une action politique forte était nécessaire au niveau européen pour endiguer le désastre économique, celle-ci n'a pas été empêchée par l'absence d'un nouveau traité, mais bel et bien par le carcan des traités européens et par l'idéologie néolibérale des instances communautaires, qui sera confortée par le Traité de Lisbonne.
Si les électeurs irlandais disaient non pour la seconde fois, cela pourrait au moins offrir l'opportunité de mettre en débat, avec l'ensemble des citoyens, le contenu d'un nouveau traité, qui puisse réellement résoudre les problèmes sociaux, écologiques et démocratiques auxquels est confrontée l'Union européenne.
Susan George (membre du Conseil scientifique d'Attac),
Aurélie Trouvé (coprésidente d'Attac), Michael Youlton (coordinateur de
la campagne irlandaise pour le non au Traité de Lisbonne)




















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De GuiVi
Non fumeur | 19H01 | 30/09/2009 |
Faire revoter les électeurs qui ont « mal » voté, je trouve que c'est une bonne idée.
A cet égard, je suggère que l'on fasse revoter les Allemands qui ont choisi « Angie » dimanche.
J'ignore s'il y a prescritption, mais on pourrait peut-être faire revoter les électeurs de Sarkozy qui ont commis une « imprudence » en 2007.
Je remarque à cet égard que le « choc des civilisations » n'est pas un leurre, il existe. La preuve : en Europe, vous votez « mal », vous repassez aux urnes.
En Iran, vous osez dire qu'on a « mal » voté, vous allez en taule
à GuiVi
De jyeden
khmer vert ( age des caverne, bougi... | 19H07 | 30/09/2009 |
peut etre on aurait pu refaire voter les Français qui avaient « mal voté », mais non on a préféré annuler leur vote par un vote d'un parlement godillot
à jyeden
De pablico
19H19 | 30/09/2009 |
oui, mais le pire, c'est que tout le monde s'est tu… personne n'a moufté.
ou si peu.
devant cet état de fait…on peut se permettre ce que l'on veut, comme on veut où l'on veut.
d'ailleurs pourquoi voter ?
quand on fait une réussite aux cartes on peut toujours gagner en reposant la carte qui ne va pas et en tirant une autre..
c'est un peu comme cela dans notre démocratie européenne pour l'instant..
gageons que cela va venir dans notre démocratie nationale.. on y est si près.. personne ne gueulera.
à pablico
De vieux grincheux
libre penseur | 01H55 | 01/10/2009 |
et si ! ! ça moufte, Pablico ! !
ici, par exemple : http://www.youtube.com/watch ? v=KtF1fqbWjEA
Votre dévoué Vieux Grincheux
à jyeden
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 21H15 | 30/09/2009 |
On est a créer une Europe dont une majorité des Européens peut-être ne veulent pas. C'est tout le mensonge de la démocratie qui nous saute au visage. Cette parodie en Irlande après les coups de force en France et aux Pays-Bas est une insulte à l'intelligence. Il faut proposer un modèle pour l'Europe et qu'il soit accepté
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/119-la-planche-a-dessein…
Malheureusement, ce ne sera pas ça. On a sans doute déjà déterminé le résultat qu'on veut et ce qui n'aura pas été obtenu par la manipulation des opinions le sera par celle des urnes. Mais il y a un point de rupture. La population va s'éveiller un beau matin, décider que le système ne vaut pas la peine d'être maintenu et le soir il n'y aura plus de gouvernance. L'insurrection sera là.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/119-la-planche-a-dessein…
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De Jess Feuillie
liberté et vérité | 23H36 | 30/09/2009 |
Mais apres quels coup de force. L'europe, cest pas la france, les pB et l'irlande. Cest aussi 24 autres pays. Il faut accepter ce traité ou alors devenir despotique, imposer sa vue minoritaire a l'ensemble.
à Jess Feuillie
De vieux grincheux
libre penseur | 02H37 | 01/10/2009 |
ce que le peuple a voté, seul le peuple peut le défaire…
en ce qui concerne la crise qui n » est pas terminée, on se rend compte qu » on a des élites parfaitement incompétentes, car tous les observateurs attentifs savaient qu » elle allait nous tomber dessus.
Et cette élite qui nous distille son prêt à penser n » a strictement rien fait. Pourquoi ? Car elle n » est peut-être pas si incompétente que ça, à y bien réfléchir., quand il s » agit de découper les parts du gâteau…
C » est trés simple, ce qui est en jeu est la privatisation des services publics légués par le Conseil National de la Resistance à la fin de la deuxième guerre mondiale.
Ce modèle économique fondé sur la solidarité et la mutualisation est une réponse claire à notre exigence d » Egalité,de Fraternité et de Liberté citoyennes.
Si on prend le temps d » examiner le comment de l » évolution humaine à travers les siècles, on constate que c'est la solidarité, l » empathie et la mutualisation des moyens qui a permis les avancées sociales importantes. Malgré les tentatives dictatoriales pour prendre le pouvoir, la loi d » action/réaction a toujours remis les affaires à leur place. Celle de la création de richesses au service du Bonheur sociétal et non de l » enrichissement personnel.
La tentative des élites libérales européennes est vouée à l » échec car les peuples savent maintenant que cette usine à gaz est en fait une véritable pompe à phynance au profit d » une minorité qui se cache derrière des lobbies carpettes à ses ordres et maffieusement organisés.
Alors, prétendre qu » une minorité veut imposer sa loi à la majorité, c'est prendre le citoyen pour un con. C » est mentir par omission en ne mettant pas sur la table tous les tenants et aboutissants.
La fameuse « Concurrence libre et non-faussée » dont on nous vantait les bienfaits pour les consommateurs, ne tient pas la route devant le constat d » ententes corporatistes, ds les télécoms, le BTP, par exemple ou la restauration. C'est tellement facile de miser sur l » apparence pour dissimuler la réalité qui est, a été et sera toujours d » exploiter aussi bien la nature que l » humain, dans une réification qui ne le dispute qu » à la bêtise et l » égoïsme d » une pensée à courte vue, à horizon de plan comptable en tableur zombificateur de l » hypnose pavlovienne.
Si nous voulons réellement nous occuper de notre planète et vivre ensemble dans une harmonie toujours promise, jamais tenue il nous faut adopter la maxime :
Ni exploiteurs, ni exploités, consom'acteurs et associés ! !
Comment ? (re) lisez Fourier.
Votre dévoué Vieux Grincheux
http://www.youtube.com/watch ? v=KtF1fqbWjEA
à vieux grincheux
De Lugi
08H59 | 01/10/2009 |
La concurrence libre et non faussée n'a qu'épisodiquement fonctionné dans l'économie, hormis celle de la concurrence libre et non faussée entre les travailleurs des pays pauvres et celle des pays riches, qu'on va t'imposer au forceps pour le bien de l'humanité, de la liberté et de la démocratie.
Si tu refuses ce traité soyons clair, tu es sois :
-Stalinien
-Maoïste
-Trotskiste
-Fasciste
Choisis ton clan camarade.
à Lugi
De General Subverciòn
réfractaire délocalisé | 10H32 | 01/10/2009 |
Tu as oublé :
-antisémite
.Islamo-fasciste
-Terroriste
-délinquant
-Nationaliste
-Révisionniste
et….ringard…
et la liste de la collection de noms d'oiseaux dont ils affublent tous leurs opposants n'est pas exhaustive…le lobbyisme à la Lefèbvre à encore de beaux jours devant lui….
à General Subverciòn
De GuiVi
Non fumeur | 09H06 | 04/10/2009 |
Vous avez oublié « vieux réac ».
à vieux grincheux
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 13H19 | 02/10/2009 |
À vieux grincheux :
Bravo. ! Bien d'accord. Mais ils n'y parviendront pas. Pour la même raison que le servage a remplacé l« esclavage. Ce qui est plus efficace prévaut. Le capitalisme ne peut pas contrôler une économie tertiaire comme une économie industrielle, car le principal “équipement” (capital fixe) est INAPPROPRIABLE. C'est la compétence, inextricable du travailleur
Le capital traditionnel s'est réfugié dans la spéculation et s'est payé en papier, comptant sur l'esbroufe pour garder son pouvoir. Mais la crise est là et l'argent ne vaut plus rien. Ii faudra peu de temps avant que Lisbonne - et toutes les regles du jeu sociétal - ne soient réécrites.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/03/20/un-nouvau-rapport-des-fo…
http://manuscritdepot.com/a.pierre-jc-allard.5.htm
Pierre JC Allard
à Jess Feuillie
De Lugi
08H55 | 01/10/2009 |
C'est le nouvel argument pour le traiter de Lisbonne ? Acceptez-le ou vous êtes totalitariste ?
J'aurais vraiment lu tout et n'importe quoi…
à Jess Feuillie
De DrTom
Citoyen | 09H11 | 01/10/2009 |
« Il faut accepter ce traité ou alors devenir despotique » : hahahaha j'en tombe de ma chaise !
Quand ils ont défini les modalités de validation du traité, nos amis technocrates auraient aussi pu choisir qu'un référendum global européen soit mis en place (tous les citoyens votant tous le même jour dans un pot commun) ; ils auraient pu aussi tenir compte de l'avis des populations, qui ne veulent plus d'une rationalité gouvernementale libérale (rappel : à chaque fois que les citoyens ont voté, et pas leur parlement, le traité a été rejeté) ; ils auraient pu, je ne sais pas moi, peut-être même réfléchir avant d'étendre « l'Europe » à 27 pays dont les niveaux de vie respectifs n'ont absolument rien en commun ; etc.
Mais noooooonnn ! Et en plus, si on n'est pas d'accord avec leur politique, on est D-E-S-P-O-T-I-Q-U-E. Vous êtes un grand fan de concepts comme le « terrorisme écologique » et la « bien-pensance boboïsante » vous, non ?
à DrTom
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 13H36 | 02/10/2009 |
@ DrTom. À force de crier au loup…On cessera de le dire quand ce sera devenu vrai, ce qui hélas ne tardera pas.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/06/15/un-mauvais-moment/
Pierre JC Allard
à Jess Feuillie
De zompti
futur "départ volontaire" | 09H12 | 01/10/2009 |
Dans ce cas il fallait d'abord revoir le fonctionnement de l'Europe qui impose une unanimité des états membres pour valider ce traité
De plus la France, l'Irlande et les Pays-Bas ont dit « non » parce qu'ils ont eu la possibilité de s'exprimer. La majortié des pays de l'UE ont décidé uniquement par voie parlementaire au mépris de l'opinion publique qui n'était pas forcement favorable, contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire. Rien n'est mois sûr qu'une minorité veuille s'imposer à la majorité, en l'absence de consultation généralisée des citoyens européens, ça reste une affirmation.
Si ce traité pose tant problème à une partie des européens, pourquoi ne pas l'avoir retravaillé, en particulier sur les points litigieux tout en gardant les articles qui donneront plus de pouvoir aux parlement européen.
On nous ment et je ne citerait q'un exemple pourtant fameux : la directive Bolkestein qui avait fait grand bruit n'a pas été retirée, elle a simplement été modifiée en toute discrétion et est donc en application : Elle autorise la libre concurrence des services (et non plus des salariés) sur le territoire européen. Certains font appel à des sociétés de maçonnerie polonaise, tchèque ou autres qui viennent en France faire les travaux avec leurs ouvriers sous payés. il y a donc bien dumping au niveau des salariés, par une voie détournée qui est passée totalement innaperçue aux yeux des citoyens européens.
Voilà le visage de l'Europe qui ment à ces citoyens, remaquille les texte pour les passer en douce, refait vôter autant de fois que nécessaire jusqu'à obtention du résultat voulu, contourne et nie le vote citoyen ou n'y a simplement pas recours. Tous les pays membres ne sont pas logés à la même enseigne, concernant le traité, il y aurait du y avoir référendum populaire dans tous les états membres.
On assite à une parodie de démocratie, en particulier de la part des gouvernements des états membres qui agissent en vrai lobbyistes.
Quand à lire le premier et le second traité, force est de constater que c'est exactement la même chose, les articles génants ont simplement été déplacés en alinéas et il n'est quasiment pas question du citoyen (ou si peu) dans ce traité mais essentiellement de business, de concurrence sans entrave et d'exceptions pour les états membres afin de pouvoir déroger à la règle commune. D'ailleur l'irlande votera OUI à condition de bébéficier de droits et prérogatives particulières, il n'y a pas de miracle non plus…
à zompti
De onapatouvu
perdu pour la science | 10H12 | 01/10/2009 |
« Elle autorise la libre concurrence des services (et non plus des salariés) sur le territoire européen. Certains font appel à des sociétés de maçonnerie polonaise, tchèque ou autres qui viennent en France faire les travaux avec leurs ouvriers sous payés. »
Simple précision (pour aller dans votre sens) : la réglementation européenne impose (via le code des marchés publics qui doit s'y conformer) une consultation européenne pour tous les marchés de fournitures, travaux et services au-delà de certains seuils ; il n'y a donc plus le choix, sous peine d'annulation du marché, et les recours sont nombreux.
à GuiVi
De Fanya
penseur libre | 22H51 | 30/09/2009 |
OUI au NON irlandais ! ! !
à GuiVi
De Jaydi
Sûr de ne pas être certain | 08H33 | 01/10/2009 |
Je pense qu'on devrait envoyer Raffarin aux Irlandais pour leur expliquer ce qu'ils devraient voter.
Par après, j'imagine qu'ils sauraient vraiment à quoi s'en tenir.
à Jaydi
De Marie-Hélène
fout rien al païs | 14H11 | 01/10/2009 |
Ce qui est sûr, c'est qu'en entendant le magnifique anglais de Raffarin, les irlandais seraient morts de rire ! !
De Tokani
Oldmole | 18H49 | 30/09/2009 |
Il est stupide d'utiliser le référendum pour faire adopter une nouvelle Constitution . Les opinions Publiques confondent avec un « plébiscite » et sanctionnent non pas le texte mais leurs dirigeants nationaux . A ce train la mondialisation serra achevée et l'Europe encore en friche…. Vivement une Constitution , un Parlement et un Président Européen en remplacement des représentations nationales obsolètes….
à Tokani
De GuiVi
Non fumeur | 18H55 | 30/09/2009 |
Oui, hein, elle sont bêtes, ces opinions publiques. Elles feraient mieux de regarder Ruquier, au lieu de s'occuper de voter sur des sujets qui les dépassent.
Sinon, je crois qu'il y a déjà un Parlement européen.
Si tel n'est pas le cas, j'ai dû « mal » voter le 7 juin dernier, et je m'en excuse.
à GuiVi
De Tokani
Oldmole | 19H29 | 30/09/2009 |
Oui les opinons publiques votent en général à coté de la question posée pour sanctionner des problèmes internes….
Oui je souhaite que nous ayons un Vrai Parlement Souverain , un Président Européens efficient et la disparition rapide des institutions nationales périmées…
à Tokani
De GuiVi
Non fumeur | 19H37 | 30/09/2009 |
Un Vrai Parlement Souverain (VPS) avec de belles Majuscules.
En fait, c'est une sorte de Dieu, que vous appelez de vos voeux, non ?
Un Président européen efficient ? Vous devriez rajouter que ce Président doit :
- être un « manager » responsable,
- savoir optimiser les processus,
- pouvoir améliorer la gouvernance.
Nos insitutions nationales périmées ?
Vous parlez de cette France des clochers, de cette France rancie, de cette France sclérosée ?
à Tokani
De Spiripotain
dilettante | 20H07 | 30/09/2009 |
C'est vrai que c'est con, le peuple !
à Spiripotain
De GuiVi
Non fumeur | 20H42 | 30/09/2009 |
Et quand on en consulte trois (le français, le néerlandais, et l'irlandais) je ne vous raconte pas.
Vive le suffrage censitaire !
à Spiripotain
De Gotch
15306
ancien ouvrier de la banque | 22H26 | 30/09/2009 |
Qui a dit, déjà, « Il faut dissoudre le Peuple » ?
Ah oui, j'ai retrouvé :
Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple. »
Bertold Brecht
à Tokani
De onapatouvu
perdu pour la science | 10H16 | 01/10/2009 |
N'empêche que pour la plupart des problèmes « internes », nos gouvernants ne manquent pas une occasion de dire « C'est la faute à l'Europe, nous n'y pouvons rien ».
Les peuples ne sont pas si arriérés que vous semblez le penser.
à Tokani
De CAUSTICUM
désabusé de plus en plus ... | 12H28 | 01/10/2009 |
»…des institutions nationales périmées…… »
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Oui et dans la foulée, on aligne tous les salaires européens sur les plus élevés de ces « états nations obsolètes » ; par exemple sur les salaires allemands. Les andalous les occitans les ch'tis et les siciliens en seront ravis.
à Tokani
De Eliott
18H55 | 30/09/2009 |
Pour l'instant il n'a pas été fait la démonstration que tous les pays qui ont rejetée la constitution l'ont fait pour des raisons de politiques internes.
Mais le plus simple est de supprimer les votes sur tout, histoire d'éviter toute surprise.
à Eliott
De teych
insoluble dans le libéralisme | 19H24 | 30/09/2009 |
Les peuples qui ont répondu non sont ceux à qui on a demandé leur avis.