
Les cadres du ministère de la Défense démarrent ce vendredi une formation sur l'attitude des agents publics sous Vichy et les limites du devoir d'obéissance. Une question qui n'est pourtant pas cantonnée aux soutes de l'histoire de France puisque, pour les fonctionnaires de police ou les militaires, désobéir à « un ordre manifestement illégal » est carrément un devoir. Sur le papier du moins.
Le code pénal précise que celui qui se serait abstenu de déroger à une telle injonction est pénalement responsable. Voilà ce que dit l'article 122-4 :
« N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l'autorité légitime sauf si cet acte est manifestement illégal. »
Les textes sont limpides et, dans l'armée, il y a une expression pour ça : « la baïonnette intelligente ». Mais sur le terrain, un subalterne déroge encore rarement à l'ordre d'un supérieur hiérarchique.
Un peu étrangement, quand on appelle sources syndicales et anciens flics pour un bref tour d'horizon, beaucoup jurent n'avoir aucun exemple en tête en la matière. Voici pourtant trois exemples, du plus ordinaire au plus spectaculaire, d'ordres « manifestement illégaux » auxquels on ne déroge pas toujours.
Refuser une plainte
Les ordres illégaux sont rarement des injonctions flagrantes sur le mode « Tabassez-moi donc cet Arabe » : c'est plus souvent l'inaction qui pose problème, par exemple si un commissariat refuse d'enregistrer votre plainte, ce qui est illégal.
La chose est pourtant fréquente, en particulier pour des plainte contre les forces de l'ordre. Dans son dernier rapport sur les violences policières, Amnesty International dénonçait d'ailleurs la difficulté des citoyens à porter plainte dans ces cas-là.
C'est ce qui est arrivé le 9 juin 2009 à Arezki Kerfali. Vous avez peut-être entendu parler de l'histoire de cet homme de 61 ans qui a croisé une patrouille un soir d'été. Il est au volant, très alcoolisé, il souffle dans le ballon. A ses côtés, Ali, un ami algérien de passage dans le Val-d'Oise. L'altercation avec la police finit au poste. Quand il en sort, Arezki Kerfali apprend qu'Ali est décédé.
Porter plainte contre la police, un parcours du combattant
Sur ce décès, une enquête judiciaire est en cours. Mais Arezki Kerfali présente lui aussi de nombreuses ecchymose et le poignet cassé au sortir du commissariat d'Argenteuil (Val-d'Oise). Il décide de porter plainte.
Un vrai parcours du combattant : au commissariat d'Argenteuil, on l'éconduit. Il ignore où aller, atterrit alors chez un avocat du coin, Me Skander. Ce dernier raconte la suite à Rue89 :
« Nous sommes trois jours après les faits. Je lui conseille d'aller porter plainte au commissariat de Bezons, une ville voisine. Quand il arrive, le capitaine qui le reçoit refuse. Je lui conseille sur la gendarmerie, souvent plus réceptive. Idem. J'appelle à mon tour la gendarmerie. En vain.
J'ai fini par me déplacer à Pontoise pour prévenir le parquet et déposer plainte moi-même, par écrit. Que se passe-t-il pour quelqu'un qui n'aurait pas accès à un avocat ? »
Après des appels infructueux auprès des commisariats concernés, c'est finalement la Préfecture du Val-d'Oise qui est revenue vers Rue89… pour dire que le cabinet du prefet refusait de s'exprimer sur cette affaire.
Ficher un citoyen abritrairement
Vous êtes nombreux à vous interroger sur le degré d'arbitraire qui sous-tend les fichiers policiers. Il ne faut pas forcément avoir été condamné pour être épinglé au fichier Stic, répertoire informatique créé en 2001 pour ficher les personnes soupçonnées d'avoir commis des infractions.
Le champ de ce fichier est certes vaste. Mais son usage n'est pas dépourvu de garde-fous, rappelle un commandant de police :
« Pour inscrire un nom au Stic, il faut avoir “des indices graves et concordants”. Sinon, le fichage est illégal. Il y a trois ans, mon supérieur m'a chargé d'une affaire d'injures publiques par voie d'affichage.
Après enquête, je n'arrive pas à déterminer si une femme que la rumeur donnait responsable était réellement l'auteur. Je n'avais aucune preuve.
Or, par oral, mon chef m'a demandé d'inscrire son nom au fichier, y compris avec les mentions sensibles “opposante politique”, “militante environnementale” et en écrivant noir sur blanc qu'elle était “auteur de l'infraction”. C'était illégal, j'ai désobéi et rien inscrit du tout. On me l'a reproché. Un autre fonctionnaire s'est exécuté. »
La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) contrôle chaque année ce fichier Stic. En décembre 2008, on dénombrait dans ces listings 5,5 millions de personnes mises en cause et 28,3 millions de victimes. Après enquête de la Cnil, un quart d'entre elles n'avaient en réalité rien à y faire. Pour info, ces informations sont conservées vingt ans.
Incendier une paillotte en Corse
Vous me direz, l'occasion ne se présente pas tous les jours. Mais ce cas très médiatisé à l'époque est au coeur de la problématique de la « baillonnette intelligente ».
La paillotte corse « Chez Francis » a cramé dans la nuit du 19 au 20 avril 1999. Dans cette affaire, qui a été jusqu'à une procédure en cassation qui s'est prononcée en octobre 2004. Six gendarmes ont finalement avoué avoir incendié la paillote.
L'un deux était colonel, il a reconnu durant l'enquête avoir certes donné cet ordre « manifestement illégal » à ses subalternes. Mais en obéissant lui-même à son autorité hiérarchique, en l'occurrence le préfet Bernard Bonnet.
Jugés en première instance en janvier 2002, les gendarmes incendiaires ont été condamnés, tout comme le préfet et son directeur de cabinet, reconnus par la justice comme les donneurs d'ordre.
Condamnés pour ne pas avoir désobéi à un ordre illégal
A noter : contrairement au préfet Bonnet (trois ans de prison dont un ferme), au directeur de cabinet, au colonel (deux ans et demi de prison dont six mois ferme), et au capitaine de gendarmerie (deux ans dont six mois ferme) les quatre gendarmes subalternes n'écoperont pas d'une peine d'emprisonnement ferme mais de dix-huit mois avec sursis.
Ils seront toutefois bel et bien condamnés, précisément parce qu'ils ne s'étaient pas soustraits à un ordre illégal. (Voir les images d'archives du procès)
Photo : des policiers à Paris (Audrey Cerdan/Rue89)






















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De Unglorious worker
chimiste | 12H07 | 25/09/2009 |
La désobéissance est un droit à condition qu'elle soit considérée comme un devoir.
A.Jacquard
De herselves
convaincue | 12H13 | 25/09/2009 |
La démarche semble très positive.
Cela dit, dans la présentation du ministère de la Défense, l'aspect « limite du devoir d'obéissance » arrive quand même en dernier lieu et cet aspect de la réflexion semble un peu minimisé dans la tournure de la phrase :
« Cette présentation s'intègre parfaitement dans la politique de mémoire de la Seconde Guerre mondiale, mise en oeuvre par le ministère de la défense. Elle constitue aussi une réflexion sur l'éthique du fonctionnaire, sur les limites du devoir d'obéissance et sur la question du service de l'État dans un régime non démocratique. “
à herselves
De ysengrimus
12H29 | 25/09/2009 |
Ouf, en effet… cette « politique de mémoire » me parait intégralement nullifiée dans ce corps parfaitement factieux qu'est l'armée de métier actuelle. L'armée ne fait tout simplement pas partie de la société civile
http://ysengrimus.wordpress.com/2008/04/29/larmee-ennemie-de-la-societe-…
Alors le « droit à la désobeissance » dont elle se réclame… je vous demande un peu…
Paul Laurendeau
De Pause
Student Bachelor's Degree IT | 12H31 | 25/09/2009 |
« Porter plainte contre la police, un parcours du combattant »
Il y a un blogueur sur la toile qui racontait s'être fait agresser dans la rue par des jeunes, il s'en tirait plutôt bien avec juste quelques courbatures, juste après l'agression, il appel police secoure pour faire appréhender les jeunes qui squattaient encore dans la rue d'à coté… quoi de plus normal d'intervenir pour la police..
L'opératrice au téléphone lui a dit que ce n'était pas possible.
Suite à ça il est aller chez la police pour porter plainte le jour d'après, là-bas on lui à dit que c'était inacceptable qu'il devait porter plainte aussi contre Police secoure..
Lui, déjà peu enclin à porter plainte contre des gamin de 16/17 ans qu'on retrouvera jamais et qui voulait tirer un Iphone alors porter plainte contre la police…
Il ne l'a pas fait, mais il décrivait bien la façon dont tout ça se passait..
Dans son cas je pense aussi que l'on hésiterai à porter plainte contre la police, car pour en définitif avoir quoi ? Des procédure longue etc etc.. Donc ça traine..
à Pause
De Lapocompris
étudiant | 13H07 | 25/09/2009 |
Ce récit n'est pas très compréhensible et par ailleurs truffé de fautes. S'il est peu enclin à porter plainte contre des gamins de 16/17 ans, pourquoi a-t-il appelé Police Secours pour les faire appréhender ? Pour que les policiers disent aux jeunes « ce n'est pas bien de voler » ?
à Lapocompris
De déluge
menuisier | 13H17 | 25/09/2009 |
Votre post, bien que parfaitement othographié, est tout à fait inutile.
De même que le mien, du coup.
à déluge
De tintouin
16H06 | 25/09/2009 |
Je m'associe à l'inutilité de vos propos.
Plus on est de fous…
à Lapocompris
De Monique 91
( retraitée ) | 17H21 | 25/09/2009 |
« Truffé de fautes “ ! ! … vous devriez lire le livre de Daniel PENNAC ‘Chagrin d'école’.. Cela vous apprendrait un peu la tolérance.. répondez à ce qu'il dit.. c'est tout ! !
à Monique 91
De GuiVi
Non fumeur | 17H29 | 25/09/2009 |
Vous devriez lire « la fabrique du crétin » de Jean-Paul Brighelli. Vous apprendriez l'exigence.
à Monique 91
De cyel
21H16 | 25/09/2009 |
On peut répondre au fond et déplorer la forme. Or, sur le fond, difficile de répondre : c'est incohérent et non sourcé…
à Pause
De Dr Maboul
Développeur | 15H44 | 25/09/2009 |
Je vais faire le récit de ce qui est arrivé à un ami avec un peu moins de fautes alors, mais vous verrez que les policiers ont eu raison de refuser sa plainte (pour une fois que je prends presque leur défense).
Mon ami, rentre à pied chez lui dans la banlieue de Strasbourg. Passablement éméché, il se fait repérer par trois loulous (riri, fifi et le troisième j'ai oublié son nom) qui l'enjoignent, peu amicalement, de partager avec eux le contenu de ses poches. Il refuse et s'ensuit une courte bagarre dans laquelle, étonnamment, il ne prend pas le dessus. A deux pas de là (enfin deux ou trois rues), un commissariat, mon ami s'y rend et veut porter plainte. Les policiers refusent et lui disent de repasser le lendemain avec un certificat médical (le lendemain on voit mieux les echymoses).
Jusque là tout va bien, ils ont eu raison.
Mais ensuite, mon ami leur demande s'ils ne peuvent pas partir à la poursuite de ses agresseurs qui ne doivent pas être loin (et dont la proximité d'un commissariat n'inhibe apparemment pas les pulsions violentes, il y a là sans doute matière à réflexion). Les policiers refusent une fois de plus, pas assez de monde dans le commissariat cette nuit-là, et puis « ils ne peuvent enquêter que s'il y a eu plainte“(j'ignore si c'est vrai). Ils refusent aussi de l'accompagner aux urgences. Mon ami y passera la nuit après s'y être conduit par ses propres moyens, enfin les bus de nuit, et apprendra qu'il s'est fait casser un poignet.
Il retourne le lendemain avec son certificat médical au commissariat, on enregistre sa plainte contre XXX (ben oui ils étaient trois), et depuis plus rien (c'était il y a 3 ans, j'imagine qu'il n'y a même pas eu d'enquête).
Résultat des courses, la plainte a pu être déposée en bonne et due forme avec photos gores à souhait à l'appui, comme sans doute on a appris à ces gardiens de la paix, mais les agresseurs qui auraient pu être appréhendés (ou au moins poursuivis) ne seront jamais jugés pour ces faits, la faute au peu de moyens (ou au peu de volonté) dont disposent les policiers… Les policiers ont bien obéi aux consignes tout le long de l'affaire ce qui les a empêché d'appréhender les suspects. N'auraient-ils pas dû désobéir à ces consignes : sauter dans leur voiture, faire hurler les sirènes, éclairer du noble bleu de leurs gyrophares les torves nuits alsaciennes et imposer à la rue leur présence rassurante, symbole d'ordre, de justice et de compassion ?
à Dr Maboul
De jma14
16H42 | 25/09/2009 |
Histoire normale.
1/ Il y a 4 ans à Marseille, je suis allé porter plainte pour vol avec effraction de mon appartement (pour la deuxième fois ! ).
J'en ai profité pour leur dire que j'avais été embêté 5 fois en moins de 2 ans en voulant rentrer chez moi, par des jeunes qui attendaient le bus ! Je leur ai demandé ce que l'on pouvait faire. Réponse :
- le policier : « on vous a donné un coup de couteau ? »
- moi : « non » !
- le policier : « alors cela ne sert à rien de porter plainte »
Je vous laisse réflêchir à la notion de sécurité en France.
2/ Il y a 3 ans je suis allé avec ma femme (étrangère) pour son autorisation sur le territoire à la préfecture à Marseille. Nous sommes dans la file d'attente, quand le service à côté (service carte crise) ferme ces portes et fini de traiter les personnes déjà rentrées. Le service immigration lui a carrement fermé le guichet et n'a pas traîté les gens déjà rentrés.
Je suis revenu après la pose déjeuner et de peur que ma femme subisse des conséquences, j'ai fermé ma gueule. Je ne vous explique même pas ma haine.
Je me suis souvent posé la question. Est-ce que cette initiative était prise par l'agent ou ces supérieurs ? Je pense y avoir répondu en affirmant que cela venait de ces supérieurs. Et j'ai tout de suite pensé que cet agent en son âme et conscience devait désobéir à sa hiérarchie. Malheureusement il y a aucune loi qui fixe les modalités de fermeture d'une administration.
à Pause
De karl78
en fonction | 15H46 | 25/09/2009 |
Slt,
De toute maniere si les policiers n'ont pas constaté les faits (flagrant délit), la personne doit obligatoirement déposer plainte, si elle veut que les individus soit appréhendés…
Ps : tu as du avoir des courbatures au cerveau apres avoir posté ton commentaire…
De AC-89
12H32 | 25/09/2009 |
Lors de la formation initiale subie pendant mon service mirlitaire ce point de droit nous avait été rappelé. Est-ce bien toujours le cas aujourd'hui ?
Mam'zelle la journaliste, cela mériterait une enquête.
à AC-89
De Waphy
Intermittent du travail | 14H14 | 25/09/2009 |
je vous confirme que cela l'est toujours ; )
à Waphy
De onapatouvu
perdu pour la science | 15H30 | 25/09/2009 |
Cette règle s'applique à l'ensemble de la fonction publique (d'Etat, territoriale et hospitaliere).
Loi du 13 juilet 1983 (loi dite « Le Pors », qui fut d'ailleurs un très bon ministre de la fonction publique) :
« Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable de l'exécution des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. »
à Waphy
De AC-89
15H49 | 25/09/2009 |
Pour le service militaire ça m'étonnerait…
Qu'en est-il pour les autres catégories de fonctionnaires ?
à AC-89
De yves C
informaticien quadra | 16H43 | 25/09/2009 |
Bonjour
J'ai fait mon service dans l'armée de terre en 1992, et je confirme que non seulement cela nous a été expliqué ( avec des exemples qui allait des brimades aux tortures) mais les officiers y étaient particulièrement attachés ;
j'avoue que cela a perturbé ma vision de l'armée (pas sur tout, il faut bien le dire)
Ce qui est grave c'est que les fonctionnaires ne soient pas formés sur ce point et qu'à certains endroits (pas tous loin de là ) il semble que l'arrivée de la IV° république soit passée inaperçue
à AC-89
De GuiVi
Non fumeur | 17H30 | 25/09/2009 |
Je confirme également : toujours en vigueur.
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 12H34 | 25/09/2009 |
Les rafles de sans-papiers sont légales, alors le devoir de mémoire, çà me fait doucement rigoler…
à Autist Reading
De Orientaliste
intermittent de la recherche | 11H32 | 27/09/2009 |
Vous confondez légalité et moralité. Du strict point de vue du droit, en tous cas de celui du IIIe Reich, l'extermination des juifs était légale. La question qu'il faut donc poser, et je suis tout à fait d'accord avec vous sur ce point, est jusqu'où l'obéissance à des lois que nous trouvons immorales est-elle tolérable ?
De Thibaud
12H37 | 25/09/2009 |
Ah, « si le courage civil avait été structuré hiérarchiquement »…
(Adolf Eichmann)
à Thibaud
De Thibaud
12H44 | 25/09/2009 |
Autres échos : l'expérience de Milgram à propos de la soumission à l'autorité :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Expérience_de_Milgram
C'est aussi le moment de lire le « Discours de la servitude volontaire » de La Boétie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_la_servitude_volontaire
et de lire « Les habits neufs de l'empereur »
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Habits_neufs_de_l'empereur)
Ce faisant je me soumets à Wikipedia…
CQFD
à Thibaud
De screugneugneux
râleur-NRV | 13H48 | 25/09/2009 |
il y a d'autres sources de connaissances que wiki j'espère… ? ? ? ?
Et rappelons que tout a chacun peu inscrire ce qu'il veux sur wiki ( contres vérités, approximations, erreurs involontaires, subjectivité, propagande……) il n'y a aucune réel caution de ce qui y est inscrit ( meme si 99% de ce qui y est inscrit est sans doute correcte, il y a un risque, )
à screugneugneux
De Lurker
Neant | 15H24 | 25/09/2009 |
Ces expériences sont très bien documentées, sourcées, et des classiques de la psychologie expérimentale. Rappelons à tout à chacun que même si effectivement wikipedia n'est pas parfaite, c'est aussi le cas de 100% des médias, et que vous avez de toute façon l'obligation morale de vérifier vos infos, d'où qu'elles viennent. Et faites un peu attention a votre orthographe quand vous vous posez en donneur de leçon, cela ne fait guère sérieux.
à screugneugneux
De yves C
informaticien quadra | 16H50 | 25/09/2009 |
Bonjour,
tout cela est très exact, wiki n'est pas sûr ou plus exactement pas plus sûr que n'importe quelle encyclopédie.
Une étude a montré que son taux d'erreur était globalement le même que celle de l'encyclopédie universalis ou britanica.
Si tout le monde peut écrire ce qu'il veut, il faut aussi penser que tout le monde peut corriger les erreurs.
Le modèle de wikipedia semble aussi bon que celui des referants des autre encyclopédie (ou aussi mauvais).
Et que ce soit pour Wiki, un journal, une revue spécialisée ou une autre encyclopédie, il faut vérifier les informations.
A vous relire
à Thibaud
De RaFaWeL
Résident | 14H01 | 25/09/2009 |
Référence intéressante qu'est cette expérience de Milgram dite aussi du Kilogramme.
De RaFaWeL
Résident | 12H58 | 25/09/2009 |
Débat d'autant plus d'actualité que la vaccination contre le H1N1 pourrait être rendue obligatoire par l'OMS.
Dans ce cas, les forces de l'ordre auraient fort à faire de ce devoir/droit de désobéissance pour éviter d'injecter à la population un vaccin qui s'avère être un poison, encore faut-il qu'ils soient informés des risques desdits vaccins.
Plus de références sur les vaccins sur ces sites (exclusivement en anglais, veuillez m'en excuser)
http://www.vaccinationdebate.com/
http://www.whale.to/vaccines.html
à RaFaWeL
De BrunoC
( ° ) ( ° ) | 13H18 | 25/09/2009 |
Il y a un certain abus de langage dans le fait d'avoir appelé le premier site vaccinationdebate. De débat il n'y a point.
Le deuxième site ferait passer celui fameux, d'une ancienne candidate à la Présidence pour le top de l'ergonomie.
à BrunoC
De RaFaWeL
Résident | 13H50 | 25/09/2009 |
Tout à fait d'accord BrunoC, toutefois c'est le contenu que je mettais en avant, pas l'ergonomie ou encore le choix des titres de ces sites.