
C'est Isabelle, une riveraine mère de famille qui écrit à Rue89. Au rectorat, on vient de lui dire que son fils Lucas, 16 ans, qui redouble sa seconde et quitte le privé pour le public, n'a pas eu d'affectation pour cette année et que « puisqu'il a seize ans, l'administration n'est pas obligée de lui trouver un établissement ». Elle est furieuse, inquiète, « écœurée » et assez remontée contre la presse qui fait trop peu de cas des bugs de la rentrée.
Sa réaction, vive, tombe bien : Rue89 avait prévu de faire remonter des témoignages de couacs, après trois jours d'école. Alors à votre tour de raconter les options qui glissent entre les doigts de vos enfants faute d'équipes pédagogiques assez nourries, les affectations à une heure de chez vous et autres mauvaises suprises de septembre.
N'hésitez pas à verser votre témoignage en commentaire ou par mail (cleprince[at]rue89.com) : plus vous serez nombreux, plus l'article sera riche. Naturellement, la synthèse sera publiée après un retour de l'institution scolaire. A vous !
Photo : Rentrée des classes à Paris - Audrey Cerdan/Rue89.




















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De kubilai
en vacances | 20H40 | 06/09/2009 |
Selon le ministère de l'éducation nationale, tout va bien… Hauts les coeurs .
à kubilai
De impertinent3
07H10 | 07/09/2009 |
Ne serait-ce pas plutôt des haut-le-coeur ?
De JJ Reboux outrageur de poulets
20H51 | 06/09/2009 |
Pour éviter les bugs, une seule solution, faire appel à l'agence Depardieu/Bruni :
http://jesuispartout2010.blogspot.com/2009/08/votre-enfant-ne-trouve-pas…
Cette histoire est authentique (et finit bien, puisque l'élève Duschmoll a finalement été inscrit au lycée Sophie Germain), même si le proviseur de l'établissement, interrogé par plusieurs journalistes, nie les faits avec la dernière énergie.
à JJ Reboux outrageur de poulets
De Le.conformisme-art.de.la.soumission.au.plus.fort
17H32 | 07/09/2009 |
http://jesuispartout2010.blogspot.com/2009/08/votre-enfant-ne-trouve-pas…
Sacré Gérard…. Le Roi de la combine…. s'adressant à la femme de notre Roy tout puissant
De Amphigourique
1959 | 20H53 | 06/09/2009 |
A-t-il plaidé personnellement ?
De de passage
20H55 | 06/09/2009 |
La situation décrite est trop imprécise pour savoir qu'en penser. Cet élève qui redouble sa seconde n'a-t-il pas eu d'affectation dans l'établissement où il a effectué sa première seconde (ce qui me surprendrait) ? Ou la mère a-t-elle cherché en vain un autre établissement pour sa nouvelle seconde ?
Question subsidiaire : en cette rentrée à Paris comme chaque année il y a beaucoup d'élèves sans affectation qui font la queue au rectorat. Un phénomène un peu particulier de cette rentrée est qu'il y a un fort mécontentement qui s'exprime de la part de parents qui avaient scolarisé leur enfant dans le privé, qui reviennent vers le public et s'offusquent de ne pas être prioritaires.
Peut-être est-ce le cas de cet élève et de sa mère ? Peut-être même est-il « écrémé » par son lycée privé du fait de ses mauvais résultats en seconde (c'est par cet écrémage que la plupart des bahuts privés obtiennent au bout du compte des 99% de réussite au bac qui font leur réputation) et est-il contraint de retourner dans le public ? Je l'ignore.
En tout cas je pense que dans l'article à venir, il s'agira de distinguer les questions qui se posent :
La question des problèmes de places, d'affectations, de carte scolaire, la question de la situation cette année en comparaison des années précédentes en est une, factuelle, un peu technique (Comment améliorer le système ? ) ;
La question posée par certains parents actuellement mobilisés de l'affectation des élèves venus du privé (prioritaires ? remis dans le « lot commun » sans tenir compte de l'affectation précédente ? passant après ceux qui avaient une place dans le public ? ) en est une autre, plus théorique, plus polémique aussi (Rapports et passerelles entre l'enseignement public et l'enseignement privé). Et ça, c'est chaud, comme question…
à de passage
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 21H34 | 06/09/2009 |
Il est écrit :
n'a pas eu d'affectation pour cette année et que « puisqu'il a seize ans, l'administration n'est pas obligée de lui trouver un établissement ».
…ce qui signifie qu'il souhaitait aller d'un endroit à un autre.
Dans le cas du passage du privé vers le public, il ne se fait que s'il y a de la place, or chacun sait qu'on en supprime progressivement aussi.
On ne sait pas d'où vient l'enfant, en effet…
à FabiendeMénilmontant
De Laclairette
informaticienne | 14H25 | 07/09/2009 |
« son fils Lucas, 16 ans, qui redouble sa seconde et quitte le privé pour le public »
Ca me parait clair : il quitte le privé pour le public. Pour moi c'est normal qu'il passe après les élèves issus du public, même si tout élève devrait trouver sa place.
Mais suppression de la carte scolaire, diminution des effectifs, etc… finalement ça a des effets de bord. Étonnant, non ?
à de passage
De I.P
Flat4 | 06H04 | 07/09/2009 |
Peut-être est-ce le cas de cet élève et de sa mère ? Peut-être même est-il « écrémé » par son lycée privé du fait de ses mauvais résultats en seconde (c'est par cet écrémage que la plupart des bahuts privés obtiennent au bout du compte des 99% de réussite au bac qui font leur réputation) et est-il contraint de retourner dans le public ?
Je connais au moins un lycée public qui fait exactement la même chose pour afficher du 100% de réussite au bac…
à I.P
De tchavolo
07H06 | 07/09/2009 |
Des noms… : )
à tchavolo
De cunégonde
09H58 | 07/09/2009 |
Au lycée Eiffel à Bordeaux, public, on ne peut pas redoubler sa première ni sa terminale.
Pourcentage de réussite au bac 2007 : 97 %
Détail par section
S, 98 %
STG, 90 %
STI, 99 %
STG, 88 %
Au lycée Michel-Montaigne à Bordeaux (900 lycéens, 1100 élèves de prépa)en revanche, on peut redoubler, ce qui est beaucoup plus juste.
Pourcentage de réussite au bac 2007 : 94 %
Détail par section
L, 89 %
ES, 93 %
S, 97 %
(on peut voir que la différence sur le bac S commun aux 2 n'est que de 1%).
De réputation, ce sont les deux plus grands, les deux meilleurs lycées publics de Bordeaux. Eiffel est aussi réputé plus strict, même pour l'habillement… Il est cours de la Marne, plus excentré que Montaigne (sur le cours Victor-Hugo, la rue du Mirail, la rue des Augustins et la rue Sainte-Catherine, c'est-à-dire au coeur de la vie commerçante de Bordeaux) qui est aussi le 1er lycée créé par Napoléon.
Après, toujours à Bordeaux car je ne connais pas les autres villes, il y a des lycées privés qui ne veulent pas de redoublements en leur sein et d'autres qui les acceptent.
à cunégonde
De I.P
Flat4 | 12H48 | 07/09/2009 |
Au lycée Eiffel à Bordeaux, public, on ne peut pas redoubler sa première ni sa terminale.
C'est rigolo je pensais exactement à celui là : )
Vous êtes passé par là aussi ?
à I.P
De cunégonde
12H57 | 07/09/2009 |
Non, par Montaigne !
à cunégonde
De I.P
Flat4 | 12H59 | 07/09/2009 |
Chacun sa croix : )
3 ans de prépa à Eiffel ça m'a suffit, surtout quand j'ai vu dans quel état arrivait ceux qui avaient fait le lycée là bas…
à I.P
De vignol
retraité | 16H10 | 07/09/2009 |
à quoi ça sert de sortir brillant du bac sans jamais avoir redoublé pour se retrouver chomeur à la sortie ou realiser que l » on se trouve en fait condamné actuellement à des etudes sans fin et sans aboutissement financier ?
il vaut peut être mieux être considere comme un cancre rater dans ce pays sa troisieme pour se retrouver condamné à l » apprentissage d » un metier et se retrouver ebeniste d » art à vingt cinq ans à 5000 euros par mois ?
et à trente ans avec sa villa sa piscine et son 4x4 ?
les titres sont t » ils parfois des pieges à cons organisés ?
à vignol
De Le.conformisme-art.de.la.soumission.au.plus.fort
17H23 | 07/09/2009 |
Les jeunes en général ne souhaite plus effectuer des travaux de labeur…
….5000 € / mois pour un ébéniste de 25 ans il faut être vraiment doué et sans doute son propre patron car beaucoup d'ébénistes autour de chez moi ne touchent pas cette somme et sont plutôt payés près du SMIC comme employé…. et j'habite pourtant la côte d'Azur, là ou l'on brasse des fortunes…. dans les mains de certains.
à Le.conformisme-art.de.la.soumission.au.plus.fort
De zompti
futur "départ volontaire" | 17H34 | 07/09/2009 |
Votre description me parait effectivement bien plus réaliste, les jeunes en apprentissage trouvent surtout des boulots payés au smic, je n'en connais aucun qui est salarié à 5000 €/mois, ni à 25 ans, ni à 45 ans, même s'il existe certainement quelques exceptions.
Effectivement celui qui peut se mettre à son compte peut y arriver, mais quand on n'a pas papa-maman derrière, pas de capital, vous pouvez toujours aller mendier un prêt à la banque pour vous installer…
Pour le reste je partage tout à fait l'avis précédent, il n'y a pas de sot métier et la réussite professionnelle peut passer par tout type de formation et d'activité.
à vignol
De Le.conformisme-art.de.la.soumission.au.plus.fort
17H22 | 07/09/2009 |
Les jeunes en général ne souhaitent plus effectuer des travaux de labeur…
….5000 € / mois pour un ébéniste de 25 ans il faut être vraiment doué et sans doute son propre patron car beaucoup d'ébénistes autour de chez moi ne touchent pas cette somme et sont plutôt payés près du SMIC comme employé….
J'habite pourtant la côte d'Azur, là ou l'on brasse des fortunes…. dans les mains de certains.
à vignol
De I.P
Flat4 | 18H19 | 07/09/2009 |
Le but c'est justement de ne pas sortir chômeur… Le souci c'est que beaucoup de gens font ces études par défaut, sans se poser des questions sur ce dont ils ont envie :
« Tiens je suis bon en maths je vais aller en prépa… tiens j'ai réussi un concours je vais aller dans telle école… bon ben j'ai un diplôme je fais quoi maintenant ? »
Après des artisans de 25 ans à 5000 euros par mois je n'en connais pas, et pourtant j'en connais des très bons dans des métiers pas courants et bien plus vieux que ça.
à tchavolo
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 16H05 | 07/09/2009 |
Lycée Hoche à Versailles, où l'on vous dit dés le début de l'année (pour vous mettre dans l'ambiance ! ) que votre enfant, SAUF dans le cas où il aurait la tête sous le bras, ne doit manquer aucun cours sous prétexte de « maladie » ? ? ?
à de passage
De bleuet1
espère malgré tout | 07H25 | 07/09/2009 |
Les établissements privés ne font pas plus d'éccrémage que les publics.
Ils recrutent les élèves dans l'ordre où leur dossiers arrivent, sans considération pour leurs résultats.
Les bons résultats des établissements privés ne sont pas dûs à un « écrémage ». J'ai passé toute ma scolarité dans des établissements privés de la maternelle à la seconde, en province (là où se trouvent la plupart des établissements en France, je le rappelle), et le profil des élèves était le même qu'ailleurs, avec des cas soc. comme partout. Mais effectivement les résultats étaient meilleurs que dans le public, mais avec des moyens financiers plus réduits. Bizarre, non ? Pourtant il n'y a pas plus de professeurs qu'ailleurs, c'est géré par l'éduc nat qui ne privilégie pas du tout le privé sur ce terrain-là.
Par pitié, ne faites pas de déclarations arbitraires sur un sujet que vous ne connaissez pas.
Il y a beaucoup trop de fantasmes sur le privé.
Ce qui est vrai, c'est que l'éduc nat ne peut absolument pas se passer du privé, parce qu'elle n'a pas les moyens de scolariser tous les élèves de France gratuitement. Vous aurez beau récriminer, c'est une réalité.
à bleuet1
De LG240
07H53 | 07/09/2009 |
C'est cela, oui…Moi aussi, j'ai passé toute ma scolarité dans le privé. En province aussi. Et entre la seconde et la terminale, la moitié de ma classe a été éjectée. Bizarre, non ? Quand au profil sociologique des élèves, il était effectivement très, très mélangé (des enfants de toubib, de directeurs de banque, d'avocats et puis moi, donc). Des moyens financiers plus réduits ? Les établissements privés ont la même dotation financière par élève que le public (ce qui est un scandale) à laquelle se rajoute la contribution des familles, je vois pas comment ca ferait moins que le public. Quand au niveau de l'enseignement, il se trouve qu'il a qq années, j'ai été recruté comme vacataire pour enseigner dans le privé des matières pour lesquelles je n'avais aucune qualification. Donc les « fantasmes » comme vous dites sur le niveau du privé me font bien rigoler…
P.S : Après ça, figurez-vous, de manière très étonnante, j'ai décidé de scolariser mes enfants dans le public. Dingue, non ?
à LG240
De AShani
Squatteuse de fac | 09H00 | 07/09/2009 |
Entièrement d'accord avec vous.
L'institution privée dans laquelle j'ai effectué mon lycée pratique ouvertement l'écrémage, surtout entre les classes de Seconde et de Première. Nous sommes passés, à nombre de classes strictement identique, de 35 à 25 élèves par classe, soit une baisse d'à peu près 29% des effectifs.
à AShani
De karlM
10H22 | 07/09/2009 |
D'après un ami, l'un des meilleurs taux au Bac de france ( 100% depuis 2 ans), le lycée de Thizy (rhône) tout en étant public écrème à fond.
à LG240
De bleuet1
espère malgré tout | 09H43 | 07/09/2009 |
Le fait est que les établissement privés ont effectivement moins de moyens que le public.
L'Etat (la commune, en fait), la plupart du temps, s'arrange pour ne pas donner tout ce qui est prévu par la loi, ou bien en toute bonne foi il ne sait même pas qu'il doit donner autant.
Quant aux frais de scolarité, ils sont calculés en fonction des revenus de la famille (c'est comme ça que j'ai pu être scolarisée, ainsi que mes frères et soeurs, dans le privé, sans plomber le budget de mes parents qui était mince).
Vous savez, j'étauis souvent envieuse des moyens des établissements publics qui m'environnaient. Les élèves partaient loin en voyage de classe, et puis ils avaient pas mal de moyens matériels par rapport à nous.
Dans mon collège-lycée, je n'ai jamais eu d'infimière scolaire (il n'y en a d'ailleurs toujours pas), ni bénéficié de la présence d'un assistant de langue à l'année. Ces services sont considérés comme à la charge de l'établissement dans le privé.
Je ne me plaignais pas vraiment de ce que j'avais à l'école, j'y étais très heureuse et la plupart des profs étaient franchement géniaux. Mais détrompez-vous, la plupart des établissements privés n'ont pas autant de moyens que les publics.
à bleuet1
De lilialbazar
travailleure sociale à Toulouse | 09H51 | 07/09/2009 |
les voyages organisés dans le public sont à la charge des parents, d'ailleurs il n'y en a plus beaucoup, faute de ressources parentales.
jamais vue d'infirmières scolaires dans toute une scolarité de 5 élèves : maternelle à bac…
à bleuet1
De aartaud
lambda | 11H52 | 07/09/2009 |
Comme les établissements privés sont autonomes, il y a autant de critères de recrutements que d'établissements. Je ne pense pas que l'on puisse généraliser ce cas à tous les établissements privés. Une quoi ? Une infirmière scolaire ? ah oui cette personne qui était censée occuper ce endroit appelé « infirmerie » désespérément vide… (lycée public il y a 10 ans).
à bleuet1
De Béatrice1
| 13H40 | 07/09/2009 |
Vous me faites bien rire avec votre idée des « moyens du public » ! S'il n'y a pas de voyages scolaires dans le privé, c'est que les profs ne se décarcassent pas pour les organiser, comme ceux du public. Car nous n'avons aucun moyen pour ça, juste de l'huile de coude. Vous me faites aussi bien rire avec vos « cas sociaux » du privé ! Vous avez toujours vécu dans une bulle, il serait bon pour vous de vous ouvrir un peu au monde réel - c'est important pour une future enseignante.
Il n'y a pas suffisamment d'assistants de langue pour que tous les établissements publics en bénéficient - il est tout de même parfaitement naturel que le public soit prioritaire en ce domaine. Le privé n'a qu'à s'organiser - c'est comme ça que ça se passe à l'étranger.
Ce qui est scandaleux, c'est bien que le soi-disant « privé » fonctionne sur fonds publics, y compris pour la réfection des bâtiments, qui sont des propriétés PRIVEES.
L'existence d'écoles prétendument « privées » mais financées par l'argent public, ayant en plus le droit de s'affranchir des contraintes du public, revient à avoir un système à deux vitesses, et c'est indigne d'une République laïque.
à Béatrice1
De Ben85
ramoneur | 13H45 | 07/09/2009 |
Bonjour Béatrice.
ça me rappelle une conversation que nous avons eue récemment…
à Béatrice1
De bleuet1
espère malgré tout | 14H15 | 07/09/2009 |
Je n'ai pas dit que nous ne faisions pas de voyages à l'étranger !
J'en faisais, et on se débrouillait.
Vous ne pouvez pas dire que j'ai vécu dans une bulle, ne vous inquiétez pas, moi aussi j'ai eu affaire à des cas pas faciles au cours de ma scolarité.
Il y a des tas de parents d'enfants à la dérive qui les envoient dans des écoles privées pour qu'ils y soient (pensent-ils) mieux encadrés.
J'ai eu droit à mon lot de copains qui dealaient entre eux, à la fille qui ne participe jamais en cours et qui notoirement fait régulièrement des comas éthyliques.
Merci pour mon ouverture au monde, je vais très bien. J'ai enseigné à l'étranger, face à des élèves pas faciles du tout qui ne me respectaient pas le moins du monde, vous inquiétez pas, et ne prenez pas ce ton condescendant.
C'est vrai, je n'ai jamais été élève en zep, et je ne m'en plains pas.
Effectivement c'est au privé de s'organiser pour gérer ses moyens. Tout ce que je dis, c'est que j'en ai assez des clichés sur le privé, genre c'est des écoles pour fils de riches qui vivent dans l'opulence.
Mes parents m'ont enseigné l'économie depuis ma plus tendre enfance parce qu'avec 5 enfants, on ne fait pas ce qu'on veut de ses sous.
Et mon cas ressemble à une vaste majorité des cas des élèves d'écoles privées sous contrat. Il y en a beaucoup dont les parents sont chômeurs, mais qui se défoncent pour donner la meilleure éducation à leurs enfants. C'est un choix de parents.