Afrique 16/08/2009 à 14h11

Gabon : la campagne électorale lancée, la France est-elle neutre ?

Pierre Haski | Cofondateur Rue89


Ali Ben Bongo aux obsèques de son père Omar Bongo (Stringer/Reuters)

Peut-il y avoir une élection libre au Gabon pour choisir le successeur d’Omar Bongo, qui a régné sans partage sur ce pays pétrolier d’Afrique centrale pendant plus d’un quart de siècle ? Le résultat du scrutin sera-t-il accepté par les partisans des perdants ? La France et les réseaux de la « Françafrique » seront-ils neutres ?

Voici quelques unes des questions lourdes de conséquences qui se posent alors que s’est ouverte samedi la campagne électorale pour le scrutin présidentiel du 30 août.

Répondant à une objection majeure de l’opposition, Ali Bongo, le fils du président défunt, candidat à une succession dynastique, a quitté samedi son poste de ministre de la Défense pour devenir un candidat presque comme les autres. Deux autres ministres avaient déjà quité leur poste en annonçant leur candidature, mais Ali Bongo avait traîné des pieds.

Mais ce n’est qu’un obstacle levé sur la voie d’élections réellement transparentes. La précampagne a été entachée d’incidents, en particulier lors d’une manifestation de l’opposition durement réprimée par la police anti-émeutes le 7 août, et plusieurs candidats de l’opposition ont réclamé la semaine dernière le report du scrutin. Deux candidats ont également été empêchés de quitter le pays.

Principale objection des opposants, les listes électorales, qui ont gonflé jusqu’à 1,2 million d’électeurs, ce qui fait beaucoup dans un pays qui compte 1,5 million d’habitants. C’est le sujet sur lequel risque de se focaliser la contestation des résultats.

Une grève de la faim médiatique

Un candidat issu de la société civile, Bruno Ben Moubamba, a même déclenché samedi une grève de la faim pour protester contre les conditions dans lesquelles se prépare le scrutin. Moubamba tente de susciter un mouvement autour de sa candidature, utilisant massivement, à la Obama, les réseaux sociaux sur Internet.

C’est là qu’intervient la France, qui pèse encore très lourd à Libreville, avec sa base militaire, Total, et de très nombreux liens tissés entre le clan Bongo et Paris au cours des trois dernières décennies. Paris a-t-il « son » candidat ? Officiellement, non, bien sûr.

Tous les Gabonais ont en mémoire la « petite phrase » de Robert Bourgi, le digne successeur de Jacques Foccart comme « Monsieur Françafrique », qui déclarait que la France n’avait pas de candidat, mais que lui, à titre personnel, soutenait Ali Bongo. C’était dans une interview à VoxAfrica.com en juin dernier (Voir la vidéo, à 1 mn pour le début de l’entretien avec Robert Bourgi).

Robert Bourgi n’est pas n’importe qui dans les relations franco-gabonaises, lui qui est devenu conseiller occulte de Nicolas Sarkozy sur les affaires africaines.

On se souviendra de cette extraordinaire séquence de Canal+ où il amène Claude Gueant, le secrétaire général de l’Elysée, ainsi que le nouveau secrétaire d’Etat à la Coopération Alain Joyandet, à Canossa/Libreville pour calmer la colère du vieux « doyen » Omar Bongo. Ce dernier venait d’obtenir la tête du prédécesseur de Joyandet, Jean-Marie Bockel, qui s’était engagé à fermer le cercueil de la Françafrique...

Le retour de Bourgi dans le circuit élyséen était le signe sûr que la politique africaine de la France n’avait pas connu la « rupture » promise par Sarkozy. Une « rupture » déjà bien absente du discours de Dakar, qui entamait sur une fausse note les relations du nouveau président avec le continent.

C’est là que le test des élections gabonaises est important. Sur un continent devenu l’un des terrains privilégiés de la rivalité sino-américaine, la France peut-ele continuer à gérer son « pré carré » comme autrefois ?

Peut-elle être soupçonnée de « faire » l’élection, comme autrefois les successions africaines étaient décidées dans le bureau du 2, rue de l’Elysée, où siégeait Jacques Foccart ?

Afficher la neutralité de la France ? On est loin du compte...

La France devrait afficher sa neutralité, le faire savoir et le montrer concrètement. Faute de quoi, elle risquera d’être entraînée dans les polémiques qui, inévitablement, accompagneront ce premier exercice électoral ouvert après quatre décennies de parti unique puis de démocratie de façade.

En attendant, Ali Bongo est évidemment le favori de ce scrutin, bénéficiant du soutien du parti démocratique gabonais, le bien nommé PDG, de l’armée qu’il a soignée en tant que ministre de la Défense, et d’un appareil d’Etat encore inféodé au clan familial. Et ce malgré une aspiration claire d’une bonne partie des Gabonais à tourner la page.

Parmi ses rivaux, des hommes du sérail qui se sont éloignés d’Ali Bongo à la mort du père, et notamment l’ancien ministre de l’Intérieur André Mba Obame, et l’ex-Premier ministre Jean Eyéghé Ndong. Et il y a des opposants de plus longue date, Pierre Mamboundou, Zacharie Myboto et Jules Artides Bourdes Ogouliguende. L’ancien opposant historique Paul Mba Abessole, qui avait rallié le pouvoir en 2002, est également dans la course.

Les deux prochaines semaines seront donc chaudes au Gabon. Elles seront un test de la capacité de ce pays à sortir par le haut d’une période de paternalisme autoritaire aussi longue. Mais il serait surprenant qu’il le fasse sans casse.

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  • J.B.M
    J.B.M
    étudiant a Sciences Po
    • Posté à 14h19 le 16/08/2009
    • Internaute 39142
      étudiant a Sciences Po

    En tout cas ,certains s’engagent a fond :
    Paul Okili Boyer 27 ans d’exil politique en france , et virulent opposant a El Hadj Omar Bongo-Ondimba , s’engage a fond pour la candidature du fils Ali Bongo-Ondimba .
    On l’a vu ces derniers temps ,très présent au QG du Candidat Ali Bongo a la Sablière a Libreville , ou Il a rencontré d’après Mr..A.N. un proche de la famille Bongo , successivement ...Pascaline , Ali , La Porte-parole du Candidat ,le suppléant du Candidat ,et enfin tout le Staff du Candidat.
    Nul doute que l’apport de cet Opposant de 27 ans ayant accompli plus de 8 années dans les geoles Gabonaises du temps du Père , sera un bonus efficace pour la Candidature du Fils.
    Un article dans un journal local l’Echo du Nord n’en dis pas beaucoup plus :

    Lien

    Par contre , une réunion causerie a Libreville de cet ancien Opposant repris sur ce lien :

    Lien

    a été recopié sur CD a Libreville et Franceville et se partage parmis les étudiants des Universités de ces deux Villes.

    Bonne recrue ,pour ALI BONGO , les autres Candidats font pâles figures...

    • Papycool-
      Papycool- répond à J.B.M
      graphiste
      • Posté à 08h35 le 18/08/2009
      • Internaute 74319
        graphiste

      On n’oubliera pas toutefois que c’est ALI qui a fait revenir au village le principal opposant historique qu’est le père Paul Mba Abessolo qui a quitté la soutane pour essayer de revêtir le plastron après avoir réussi dans le bois. (quoi de plus normal pour un bûcheron...). Sachez aussi que le relationnel d’Ali avec le reste de la famille, n’est pas aussi simple qu’il ne parait et qu’il devrait bien se séparer de son suppléant afin de retrouver l’harmonie du clan.

  • pablico
    pablico
    À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
    • Posté à 14h45 le 16/08/2009
    • Internaute 14278
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

    le tout est de trouver un gars bon comme président.

    NB : un gars bon n’est pas nécessairement synonyme de gars bien..

    (ironie)

  • cabral amilcar
    cabral amilcar
    peureux célèbre
    • Posté à 15h27 le 16/08/2009
    • Internaute 29973
      peureux célèbre

    « coco, on te soutient à fond si tu parviens à maintenir les apparences de la légalité, on te truque le fichier électoral sur mesure si tu présente à l’opinion internationale la bonne figure d’un démocrate de bonne volonté, tu a compris coco ali ? soit tu arrive à faire illusion en te faisant passer pour un homme clean, soit tu perds les pognon et on te lache, tu captes coco ali ? tu te déguise en bon petit chien démocrate et tu peux continuer à sucer le sang de ton peuple, pas de vagues sinon ce sera pour toi les vagues de l’exil, avec un fichier qui compte 30% de plus d’électeurs que d’habitants aucun risque, si les apparences sont à peu près sauvegardées, alors à toi de jouer coco ali, la première grosse vague t’emporte, nage doucement. »

    ensuite, Monsieur bongo fils, le bordel va vous secouer le papayer, le pays va se déchirer, c’est pour cela que jean ping ne s’est pas présenté, il ramassera les papayes plus tard, il faut attendre, que vous soyez balayé. tiendrez-vous seulement 6 mois ? dieu seul sait.

  • Michel P.
    Michel P.
    Retraité
    • Posté à 15h36 le 16/08/2009
    • Internaute 75076
      Retraité

    Ali Bongo, fils (adoptif) d Omar Bongo sera le candidat officiel du Parti Démocratique Gabonais, ça c’est Bourgi, l’âme damnée de la Françafrique qui l’annonce. Et naturellement la Francen’a pas de candidat favori ! ! ! On nous prend vraiment, nous les Français qui avons vécu pendant des décennies en Afrique pour des cons ! ! ! Je parie à 1 contre 100 que ce sera Ali le successeur avec la complicité de l’armée qui sera élu. Mais je ne promets paa la stabilité du Pays car beaucoup de Gabonnais ne sont pas d’accord pour cette farce Françafricaine et que la rébellion va s’installer dans le Pays.

    • Papycool-
      Papycool- répond à Michel P.
      graphiste
      • Posté à 08h45 le 18/08/2009
      • Internaute 74319
        graphiste

      Et bien je ne le crois pas, car même si ALI est le candidat déclaré de la France, même si ce scrutin risque de faire des aigris, ce n’est pas dans la tradition ni dans le tempérament des gabonais d’être vindicatif, violent ou autres façons de manifester. Au pays du bâton à palabre, il y a tant de façon de résoudre les problèmes.

  • gabon dabord
    gabon dabord
    worker
    • Posté à 15h50 le 16/08/2009
    • Internaute 87806
      worker

    L’auteur de l’article fait vraiment preuve de fausse naivete. En matiere de relations internationales et de geopolitique, personne ne peut attendre d’un etat possedant des interets economiques, humains importants dans un pays donne, de rester neutre dans les affaires politiques du pays concerne. Les contrats petroliers et miniers juteux signes par elf, areva, eramet, bollore, en faveur de l’etat francais sont beaucoup trop important. Mais la ou Paris va surement commettre des erreurs, est :

    1. dans le choix du mauvais cheval pour preserver ses interets. Le fils Bongo n’a herite du pere que le nom. Il n’a ni la maestria, ni le don le la negociation pour enroller ces adversaire politiques. Il s’est a plusieurs reprises distingue pour ces pratiques claniques et sectaires, et il n’offre pas les garanties de stabilite de son illustre pere.

    2. Par ignorance des dynamiques en Afrique et les velleites de develloppement, les experts de l’elysee ne se rendent pas compte que certains avantages ne pourront plus etre maintenus du fait de la concurrence des autres puissances.

    Quant au gabonais, le jour arrive ou il finiront par s’inpirer de l’histoire de France et de la revolution pour revendiquer le pouvoir au peuple.

    • Pierre Haski
      Pierre Haski répond à gabon dabord
      Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
      • Posté à 19h23 le 16/08/2009
        éditeur
      • Journaliste 9
        Cofondateur

      J’accepte le reproche de fausse naïveté que vous me faites. Mais ce que vous semblez reprocher à Paris, c’est de choisir le mauvais cheval. Pensez-vous que la situation serait plus saine si la France soutenait un autre candidat ? Je ne le crois pas. La France a d’abord interêt à ce que le Gabon réussisse son passage à l’après Bongo, quel que soit le vainqueur, ce serait une neutralité active. En s’alignant sur Ali Bongo, la France risque de tout perdre avec lui si ça tourne mal.

      • gabon dabord
        gabon dabord répond à Pierre Haski
        worker
        • Posté à 20h24 le 16/08/2009
        • Internaute 87806
          worker

        merci pour avoir reagit aussi promptement. Vous serez peut etre surpris de savoir que je suis un citoyen gabonais et que j’essaye de porter un jugement avec distance et objectivite sur la situation de mon pays, Je ne reproche pas a Paris de choisir le mauvais cheval, j’aurais souhaite que la France n’est pas assez d’influence pour soutenir un candidat

        Je constate juste que les experts de l’elysee ont vraiment choisit la solution du moindre effort en misant sur le fils qui n’est vraiment pas a la hauteur.

        Dans une perspective de preservation d’interets dans un contexte concurrentiel important et de renouvellement de partenariat sur des bases modernes, plusieurs candidats issus de la majorite fournissent des gages de reussite substantielle,

        La se trouve le defi pour la France aider le Gabon a reussir l’apres Bongo avec comme cheval Bongo fils.

        Quelle gageure !

         
        • Pierre Haski
          Pierre Haski répond à gabon dabord
          Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
          • Posté à 21h05 le 16/08/2009
            éditeur
          • Journaliste 9
            Cofondateur

          Merci, je comprends mieux votre point de vue. A suivre...

        1 autres commentaires
  • realchange
    realchange
    Indépendant
    • Posté à 18h36 le 16/08/2009
    • Internaute 86482
      Indépendant

    « En attendant, Ali Bongo est évidemment le favori de ce scrutin, bénéficiant du soutien du parti démocratique gabonais, le bien nommé PDG, de l’armée qu’il a soignée en tant que ministre de la Défense, et d’un appareil d’Etat encore inféodé au clan familial. Et ce malgré une aspiration claire d’une bonne partie des Gabonais à tourner la page », dixit l’auteur.

    Dans une démocratie, le favori à une élection est celui qui semble bénéficier du plus grand soutien populaire.

    Présenté Ali comme le favori de l’élection présidentielle gabonaise parce que soutenu par le PDG, l’armée les institutions publiques en dit long sur les conditions dans lesquelles se déroule cette élection.

    Pour ma part, je n’encourage pas la France à une fausse neutralité. C’est une posture dangereuse. Pour la démonstration lire ceci Lien

    Realchange

  • infiltré_
    infiltré_
    ex étudiant......
    • Posté à 19h12 le 16/08/2009
    • Internaute 44615
      ex étudiant......

    Ali Bongo n’est pas son père.

    Il gagne, ça partira en couille pas de doutes.

    Ali n’a pas la maitrise et le doigté de feu le doyen.

    De plus il n’a pas le respect (à défaut d’être craint) de tous les apparatchiks du pouvoir.

    Des clans puissants anti bongo se forment dans l’armée et les services de sécurité. Les coups tordus vont pleuvoir.

    Washigton et Pekin se frottent les mains. Ils n’ont qu’à capitaliser sur le ressentiment anti élysée qui croit dans la sous-région

  • jmc06
    jmc06
    chasseur de gorille
    • Posté à 08h29 le 17/08/2009
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    ben merde alors ! ! vot pays vaut encore ké t’chose ? ?

  • J.B.M
    J.B.M
    étudiant a Sciences Po
    • Posté à 10h26 le 17/08/2009
    • Internaute 39142
      étudiant a Sciences Po

    Pourquoi , seulement argumenter en défaitisme primaire ?
    Madame Rogombé , a recentrée le Débat, je penses ?

    de plus l’Ancien Ministre de la défense Nationale , a accepté de s’écarter un temps donné de la lourde charge de la défense Nationale , ce qui sera pour Lui bénéfique pour conduire avec « Entrain » sa campagne .

    Du coté de l’opposition , comment croire en la crédibilité d’un Parti UPG pour ne pas le nommer ,qui depuis plusieurs années ,dénonce un « Coup d’Etat » tous les mois , a croire que c’est seulement ce qu’Ils veulent a l’UPG ?

    Dernier « Coup d’Etat » dénoncé Il y a quelques jours , Monsieur Mamboundou dénonçait la préparation d’Un coup d’Etat :
    le 16 Aout 2009 a 20 heure ,
    avant Il en avait dénoncé un le 24 juin 2009,
    avant le 9 juin 2009 ,
    avant au mois de novembre 2008 ,
    avant au mois de juillet 2008....etc.......

    On se demande vraiment , ou se trouve la crédibilité de Mr Mamboundou de l’UPG-ACR qui est très controversé dans certains Blogs Gabonais ainsi que dans la population Gabonaise.

    voir ICI :

    Lien

    NON, le Gabon est un Pays SAGE , et la transparence a lieu en ce moment , pour le bien être des Populations Gabonaises, et pour cette grande Amitié Franco-Gabonaise.

    Il faut que les apprentis-sorciers « Politiques » arretent leurs « Imprécations » malfaisantes , comme vient de la demander Son Excellence Madame la Présidente de la République Rose Francine Rogombé.

    Merci.

  • patrick du 14-
    patrick du 14-
    de plus en plus naze
    • Posté à 11h29 le 17/08/2009
    • Internaute 40667
      de plus en plus naze
  • J.B.M
    J.B.M
    étudiant a Sciences Po
    • Posté à 12h49 le 17/08/2009
    • Internaute 39142
      étudiant a Sciences Po

    Il y en a qui s’Impliquent pour le nouveau Gabon , d’Ali Bongo-Ondimba

    Merci a P.O.B. je me trouvais a son meeting a Nzeng Ayong à Libreville

    Il a de la Perseverance le « Type » je me sens obligé d’admirer un « gars » qui depuis 26 ans est en Exil et qui a fait 8 années de prison Politique au Gabon.

  • Otreman
    • Posté à 18h37 le 17/08/2009
    • Internaute 45643

    « la France est-elle neutre ? “

    Certainement puisqu’il y a du pétrole, il n’y a qu’à demander à Pasqua Chirac, qui confirmeront.

    Au fait à quand les jugements de ces deux pieds-nickelés ?
    L’immunité, c’est pas fini ? ? ?

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 10h15 le 18/08/2009
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    je veux du gras de jambon

    • Yvon le Zébulon
      Yvon le Zébulon répond à Yvon le Zébulon
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
      • Posté à 10h16 le 18/08/2009
      • Internaute 65781
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

      Oh pardon, les musulmans n’en mangent pas !

      • Yvon le Zébulon
        Yvon le Zébulon répond à Yvon le Zébulon
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
        • Posté à 10h23 le 18/08/2009
        • Internaute 65781
          L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

        c’était un essai typographique (Gras / italique)

        IL NE ME RESTE PLUS QU’A APPRENDRE A SOULIGNER
        Ok ?