
Tous les ans, c'est le même problème. Les décisions pour déterminer les affectations des collégiens en seconde tombent au mois de juillet et font beaucoup de déçus. Cette année, selon la FCPE, les élèves n'obtenant pas d'affectation sont « 4 800 (…) en Haute-Garonne pour l'enseignement professionnel, 4 000 dans l'académie de Lyon, 1 400 dans le département de Paris […] ».
« Cette année, la situation est particulièrement critique, explique Claudine Caux, vice-présidente de la PEEP. Des consignes ont été données pour que des classes ne soient pas ouvertes dans certains départements. »
Selon Christiane Allain, secrétaire générale de la FCPE, cela est dû en grande partie à « la politique gouvernementale de suppressions de postes ».
Le rectorat de Paris affirme quant à lui que « 100 % des élèves entrant en lycée général et technologique ont été affectés. 83,52% des élèves des collèges publics sont affectés sur leur premier vœu ».
« La situation peut évoluer pendant l'été »
La raison de cet écart de chiffres ? Les données de la FCPE présentent une vision globale et comprennent aussi l'enseignement professionnel. L'inspection académique ne communique que les chiffres du public pour les secondes générales et technologiques. Philippe Fatras, inspecteur académique à Paris, explique le fonctionnement :
« Sur le logiciel d'inscription Affelnet, les élèves formulent six voeux qui sont évalués selon un barême (notes, proximité…). A Paris, nous avons un système à “ deux tours ”. A l'issue du deuxième tour, tous les élèves venant du public ont été affectés en lycée général et technologique. Cependant, rien n'est définitif, la situation peut évoluer pendant l'été, certaines familles déménagent et inscrivent leurs enfants au dernier moment. »
« La grande majorité a une place dans un lycée, répond Christiane Allain, mais beaucoup d'enfants n'ont pas eu l'affectation demandée. » Résultat : ils sont obligés d'abandonner leurs options et/ou d'aller dans un établissement situé loin de chez eux. Catherine Belhomme, responsable FCPE dans l'Hérault, souligne que ces élèves « ne bénéficient pas des mêmes conditions de travail et pour les familles, le problème est aussi d'ordre financier ».
C'est le cas de Pierre, dans l'agglomération de Montpellier, tout juste rentré de Djibouti où il était scolarisé en quatrième et en troisième. Patrick, son père, se bat pour obtenir une place dans le lycée dont il dépend, à cinq minutes de chez lui.
« On lui a d'abord demandé une lettre de motivation, puis des preuves que nous habitions bien à côté du lycée. Je suis allé de bureau en bureau, j'ai écrit une lettre au rectorat et je l'ai finalement inscrit en centre-ville, à plus d'une heure de trajet. Il doit prendre trois transports différents pour y arriver ! »
Situation plus compliquée dans l'enseignement professionnel
Mais pour les lycées professionnels, la situation est plus complexe. Les places sont limitées, les formations très spécialisées sont peu représentées alors que les demandes sont très importantes. Certains élèves sont obligés de faire vingt ou trente kilomètres pour leur formation.
Pour ceux qui ne sont pas acceptés, les solutions proposées sont le redoublement, le privé ou le changement de cursus. Dans le Val d'Oise, un élève qui demandait une formation d'installateur en thermique et sanitaire s'est retrouvé en secrétariat. Sofiane, qui suivait une troisième travaux publics en alternance, est non seulement obligé de redoubler, mais dans un collège privé. Son père témoigne :
« On nous a demandé de remplir une fiche d'orientation mais on n'a pas tenu compte de ses choix. Pourtant, il n'avait pas de problème de comportement et il était plutôt bien noté par ses patrons pendant l'année. »
Sofiane devra prendre deux lignes de métro et un bus pour atteindre son nouvel établissement. En tout, deux heures et demie de trajet aller-retour. La scolarité dans ce collège privé coûte 55 euros par mois.
Pour Pascal Astruc, président de la FCPE 31 (Haute-Garonne),
« la mise en place de la réforme du bac professionnel en trois ans a été catastrophique pour les post-BEP. Du fait de la valorisation de la formation en bac pro, il n'y a pas de place pour tous les BEP ».
Dans l'académie de Paris, cent élèves qui demandaient une formation professionnelle spécifique n'ont pas encore de places mais « chacun d'entre eux a reçu un courrier qui leur fixe un rendez-vous fin-août pour leur attribuer une place en fonction des évolutions au cours de l'été. » Claudine Caux de la PEEP conclut :
« Le vrai problème, c'est que l'offre de formation n'est pas uniforme sur tout le territoire. Il y a de plus en plus de demandes pour le bac pro car c'est la voie royale pour les jeunes qui ont fait le choix de l'enseignement professionnel un peu par défaut. C'est la preuve que contrairement à ce qu'on leur a dit pendant toute leur scolarité, ils sont capables d'obtenir un diplôme qualifiant dans des secteurs qui recrutent et éventuellement de continuer leurs études (en BTS par exemple). »
Photo : élèves dans la cour de récréation à Vincennes (Charles Platiau/Reuters).



















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De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 15H35 | 22/07/2009 |
je l'ai finalement inscrit en centre-ville, à plus d'une heure de trajet
Ouah, le pauvre petit… J'avais 1h30 de trajet, et on n'était un millier dans cette situation, rien que pour l'Aveyron.
En tout cas, c'est une bonne nouvelle que la filière technique ait la côte. Les gens, et surtout les parents, ont enfin compris qu'il vaut mieux travailler avec un BEP plutôt qu'être RMIste avec un DEUG.
à Keldan
De ZonZon la MouChe
ni dieu ni maître ! | 17H32 | 22/07/2009 |
Etre obligé de faire plus d'une heure de trajet quand on habite dans un hameau perdu de l'Aveyron est concevable, mais quand on a un établissement public à 5 minutes de son domicile c'est une hérésie.
à ZonZon la MouChe
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 17H48 | 22/07/2009 |
C'est sympa ce traitement spécial pour les ploucs : D
Y'a pas de quoi en chier une montagne, y'a pas de place, y'a pas de place.
Ca lui fera du bien l'internat, Il apprendra à vivre sans regarder Con Story et sans sa Playstation tous les soirs et il pourra profiter du luxe de faire ses devoirs en commun.
Encore mieux que le lycée à cinq minutes, le lycée à zéro minute !
à Keldan
De PoG
Etudiant. | 13H21 | 23/07/2009 |
Même si je suis partiellement d'accord, on vous sent quand même un peu trop aigri d'avoir été dans cette situation… Pas la peine de le souhaiter a tout le monde, avouons le, c'est PARTICULIÈREMENT chiant le long trajet. Ça peut couter une scolarité (moins de sommeil, moins de temps de travail, moins de tranquillité).
Évidemment, on peut aller en internat le plus souvent.
Mais vu les retours que j'en ait, des internats de ma région… =)
à PoG
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 14H17 | 23/07/2009 |
Aigri ? Mais que nenni !
Je reconnait que le voyage c'est un peu long, mais le Lundi matin je dormais et le vendredi soir… pareil : D
Mais l'internat, c'est peut être une des meilleures choses qui soit arrivé dans mon éducation.
Certes les premières semaines, ça fait un peu flipper, tout seul dans ce grand endroit avec plein d'estrangers.
Mais après tu comprends vite que c'est surtout la possibilité d'être toujours avec ses potes (argument invalide si on a des parents qui s'en foutent qu'on traine dehors toute la nuit : D), et c'est une certaine liberté qui permet de découvrir les premiers trucs d'adultes (alcool, drogue, sexe) sans qu'on doivent affronter ses parents le soir (un pion pour 50 types, facile à éviter : D).
C'est aussi un peu comme une mise en eau avant le moment où l'on se retrouve avec son propre appart quand on devient étudiant ou qu'on commence à bosser.
à Keldan
De PoG
Etudiant. | 14H29 | 23/07/2009 |
La trop grande liberté, c'était ça le problème que j'évoquais.
J'ai des amis qui sont passés de non fumeur à 2 paquets par jour en 3 mois, sans parler drogue. A 17 ans x_x.
Je préfère 100x fois des parents qui te laissent sortir un ou deux soirs par semaine, ce qui laisse de quoi se démonter la gueule, baiser et fumer tout ce qui se baise et qui ce fume, tout en empêchant la surconsommation à cause de l'obligation de rentrer chez soit.
Voila, j'ai ultra dérivé du sujet, et j'ai encore exposé mon avis qui ne se base que sur les exemples que je vois.
J'abuse.
à Keldan
De Hawkmoon
(enseigant en Vendée) | 14H33 | 23/07/2009 |
Encore faut-il qu'il y ait de la place dans l'internat. Après 6 années au C.A du lycée de mon secteur, j'ai appris que chaque année, les demandes excèdent à l'offre…
Dans le problème actuel, il est étonnant qu'on ne s'intéresse pas aussi au fait qu'il n'y ait plus de carte scolaire. Quel est l'impact de ce fait ? En plus des suppressions de postes qui se targuent de représenter la politique de réforme de l'Etat… sans analyse générale de la structure de l'Etat… mais voilà, on est en France, au lieu d'une réforme globale basée sur une mise à plat et analyse de la structure, on appelle réforme une politique de suppression de postes.
De la champenoise
15H57 | 22/07/2009 |
Quand on supprime 16.000 postes, il faut bien s'attendre à ce que cela crée des problèmes.
De agathe76
retraité enseignant | 16H49 | 22/07/2009 |
Selon l'INSEE, il y avait en 2004, 14993000 élèves de la maternelle au bac. Toujours selon les mêmes sources il y en a en 2008, 14915000, soit 78000 élèves en moins.Ce qui correspond à peu près à 3000 postes. Or le ministère a déjà supprimé qq 30000 postes et prévoit d'en supprimer 16000 à la rentrée 2010 ! .. Pour rappel, notre président, lors d'un interview à l'Express au début 2007 ( « quand je serai président ») a prévu de supprimer 100000 postes à l'horizon 2012. Cherchez l'erreur. De quoi disqualifier le système public éducatif et orienter les consciences vers une nécessité de privatiser.
à agathe76
De sev
18H16 | 22/07/2009 |
la question que je me pose est que les Français savaient que Sarkozy allait supprimer des postes, mais ils ont quand même choisi ce candidat ! Alors ? Est-ce que l'éducation interesse encore quelqu'un dans ce pays ?
à sev
De Counch
Citoyen en résistance en Sarkozye !... | 20H16 | 22/07/2009 |
Mais Sarko est trés convainquant lorsqu'il développe son argumentaire. Evidemment, il l'a dit mais pas comme ça.
Les vendeurs de canapé ont tous été à la même école. Vous êtes convaincu d'avoir fait une affaire. Mais finalement aprés 1 semaine de réflexion, vous vous dites : Mais qu'est-ce que je suis allé acheté un canapé aussi cher et qui en plus est bien trop grand pour mon salon ! ! !
Sarko est un vendeur de canapé….
à Counch
De sev
08H34 | 23/07/2009 |
alors c'est ça… on a pas plus de jugeotte quand on glisse le bulletin dans l'enveloppe que quand on va acheter un canapé… ça en dit long sur ce qu'est devenue notre démocratie…
De inuit
grand nord | 16H53 | 22/07/2009 |
quand on veut gérer l'éducation nationale à flux tendu, les étudiants/élèves comme du stock à optimiser, forcément…
De bidulbo
bof | 16H56 | 22/07/2009 |
la réponse de l'IA citée au début de l'article est assez drôle : « 100 % des élèves entrant en lycée général et technologique ont été affectés ». Evidemment puisque, de par la loi, tout collégien a le droit, s'il passe seconde, à une place dans son lycée de secteur, d'où les 100 %… je vous laisse savourer la réponse de l'IA
Il faut reconnaître que l'offre technique n'est pas à la hauteur mais combien d'élèves croient qu'il vont avoir une place en lycée pro en claquant des doigts tout simplement parce qu'on les a fait passer d'une classe à l'autre au collège même s'il n'avait pas le niveau : ce fonctionnement de plus en plus répandu dans les équipes de direction des collèges crée une mentalité de consommateurs de niveaux scolaires chez des enfants.
Aller dans le lycée pro de son choix est plus difficile que d'aller en seconde générale, qu'on se le dise…
ce gouvernement appuyé sur l'Europe est en train de faire artificiellement remonter le niveau des élèves dans une vision anglosaxonne de l'éducation où c'est le collectif qui prime mais où le niveau individuel est bas (demandez à un docteur français ce qu'il pense de ses étudiants américains)
malheureusement l'« élite » a déjà migré vers des formes de solidarité de classe et des réseaux qui lui permettront de maintenir le niveau de vie de sa progéniture
les autres trouveront les portes des grandes écoles fermées même avec de bonnes notes parce que le système français restera une système élitiste mais masqué
beaucoup de parents commencent à s'en apercevoir en se rappelant les notes qu'ils avaient à tel ou tel contrôle de maths en travaillant tel ou tel point du programme et les notes qu'a leur enfant aujourd'hui en passant 15 minutes sur ses devoirs
De gribouillemoqueur
17H34 | 22/07/2009 |
Qui voulait la suppression de la carte scolaire pour mettre ses rejetons dans le meilleur établissement ?
Il ne reste plus qu'à pleurer maintenant, surtout si vous n'avez pas le piston qui faut.
De Phil2922
Retraite invalidité | 17H42 | 22/07/2009 |
N'importe comment, avec la grippe porcine, les collèges et lycées seront fermés cet automne, cet hiver… ! !
http://phil195829.overblog.com
De cerdagne
retraitee | 18H46 | 22/07/2009 |
J'ai 60 ans, quand j'allais au lycée , les conditions de transport et le temps qu'il fallait pour arriver au lycée étaient les mêmes qu'aujourd'hui.On progresse ? Qu'attendent les parents d'aujourd'hui pour se lever et dire haut et fort qu'ils ne veulent pas qu'on sacrifie leurs enfants sur l'autel du sacro saint « fric » ? Ils s'en moquent ? C'est pourtant grave ce qui se passe .
De cerdagne
retraitee | 18H48 | 22/07/2009 |
…suite , en revanche , à ce moment là , il y avait de la place pour tout le monde.
à cerdagne
De suzyb.fr
retraitée | 20H36 | 23/07/2009 |
A cerdagne
à cette époque il n'y avait pas de place pour tout le monde :
il y avait le concours d'entrée en 6ème qui sélectionnait les meilleurs, il y avait les livres de classe à acheter ce qui sélectionnait ceux qui qui avait l'argent, il y avait les mentalités , la 6ème et le lycée c'était pas pour les ouvriers !
j'ai aussi 60 ans et dans ma classe de cm2 nous sommes DEUX à allées au lycée (en plus les études ce n'étaient pas pour les filles)
De Pierrrrre
18H55 | 22/07/2009 |
»….Tous les ans, c'est le même problème. …. »
► Et tous les ans, il est normal qu'il soit nécessaire, pour gérer la rentrée de millions d'élèves, de devoirs s'ajuster au dernier moment pour quelques milliers d'entre eux,
et tous les ans, le Parti Socialiste, utilise l'intermédiaire de ses officines,
l'UNEF, la FIDL, le SNES, la FCPE, qui étalent sur médias complaisants leurs inquiétudes calibrées rue de Soférino,
en nous brandissant les arguments éculés sur l'avenir de nos enfants et sur le « mieux vaut des écoles que des prisons »…
Un slogan qui porte, fatalement, on le ressort…
à Pierrrrre
De moravagine
Observateur désabusé | 20H24 | 22/07/2009 |
Et à chaque occasion Pierrrrre nous ressort les mêmes conneries…
Au fait, Carla n'est pas encore rentrée ?
à moravagine
De Pierrrrre
21H35 | 22/07/2009 |
»….Pierrrrre nous ressort les mêmes conneries… »
► Enchanté.. vous vous appelez donc Pierre vous aussi ?
à Pierrrrre
De r_v
07H38 | 23/07/2009 |
Elle est très bonne celle-la, félicitation Pierrrrrrrrrre vous progressez sans-cesse !
à r_v
De moravagine
Observateur désabusé | 11H29 | 23/07/2009 |
C'est vrai que sur celle là, il a fait des progrès ! Mais va t il confirmer lorsqu'il va lire quelques commentaires enlevés sur son vibromasseur à talonnettes ? Wait and see …
De Valparaiso-Cerro-alegre
PISCOLOGUE | 20H01 | 22/07/2009 |
Je te fourre mon morpion dans un collège privé, il obtient un bon niveau, profitant qu'il n'y a plus de carte scolaire je veux l'inscrire dans un lycée public réputé, zut il n'y a plus de place ! Je voulaits que Charles Édouard poursuive sa scolarité à Henri Tarte mais on m'a dit plus de place.
C'est inadmissible !
De ni soumise ni rebelle
sans profession | 20H28 | 22/07/2009 |
les gens veulent l'argent et l'argent du beurre…la liberte et la securite…pas d'impots mais un service public tres developpe…des enfants mais pas le temps de les eduquer…des promesses irresponsables mais des dirigeants honnetes…des journalistes integres quand il n'y a plus que les commerages des « stars » qui interressent…il faudrait savoir francais…ne vous plaignez pas que des mecs comme sarko profittent de la confusion ! !
De Tita
oiseau | 22H34 | 22/07/2009 |
Les souhaits des enfants sont importants. Après tout, sans motivation, l'élève n'est pas motivé et risque l'échec scolaire.
Cependant, nous dit-on, on ne peut pas satisfaire à tous les souhaits. Plein d'enfants veulent faire « président de la république » tandis qu'il n'y a qu'une place. Il faut donc bien que le nombre de places à l'école correspond à une certaine réalité du marché du travail.
Sauf que… :
1. tous les enfants ayant les mêmes souhaits devraient avoir les mêmes chances de pouvoir faire telle ou telle formation (du moins, selon le principe démocratique de l'égalité) et ce n'est pas le cas.
2. je ne suis déjà pas certain que l'école forme en fonction du marché du travail.
Il y a donc faillite chronique (car ce problème n'est pas nouveau) mais sans doute accentué (on ne supprime pas 46 000 postes sans conséquences) du système éducatif national.
Conclusion ? Ces obstacles invisibles se font au détriment des plus pauvres (ceux dont les parents ne peuvent pas se permettre de les mettre dans un lycée privé, de les faire chercher en taxi, etc…) et on se retrouve donc à favoriser la reproduction sociale.
à Tita
De Schtroumpf perplexe
physicien | 10H29 | 23/07/2009 |
Vous écrivez : « Plein d'enfants veulent faire Président de la République tandis qu'il n'y a qu'une place. “
Précisons qu'en fait, sur une carrière de 40 ans, il y a 8 mandats de 5 ans, donc huit places de Président de la République : o)
De ...- - -...
assis | 01H38 | 23/07/2009 |
« la mise en place de la réforme du bac professionnel en trois ans a été catastrophique pour les post-BEP. Du fait de la valorisation de la formation en bac pro, il n'y a pas de place pour tous les BEP ».
Comprends pas ?
Les BEP ne vont normalement pas en bac pro 3ans, mais dans les bac pro 2ans qui demeurent à côté en attendant que les filières BEP disparaissent. Ils font donc des bac pro 4ans avec des référentiels bien différents.
« Il y a de plus en plus de demandes pour le bac pro car c'est la voie royale pour les jeunes qui ont fait le choix de l'enseignement professionnel un peu par défaut. »
Voie royale par défaut ?
C'est y pas beau. Parce qu'il y a quoi d'autre ? Réponse : Le CAP.
De Ménagère
(de - 50 ans) | 09H10 | 23/07/2009 |
Mon fils avait choisi pour sa 2nde une option qui par chance est proposée dans un lycée proche de chez moi (1 ligne de bus), qui n'est pas son lycée de secteur (qui ne propose pas cette option).
Je pensais innocemment que c'était possible de l'y inscrire. Et bien non !
J'ai pourtant participé aux réunions prévues dans son college, et au lycée. Mais personne ne nous avait dit que du lycée de secteur dépendaient aussi d'autres lycées : pour son option choisie, il devait choisir entre 2 autres lycées (3 lignes de transports).
Pouvait-on faire une demande de dérogation ? Que nenni, elles ne concernent que la filière SES.
J'ai appris tout cela au dernier moment, en me rendant sur le site de l'académie de ma région, où j'ai retrouvé tous les documents à remettre aux familles, documents que l'on n'a jamais reçus !
On nous a assez répété que pour réussir sa 2nde, il fallait donner beaucoup de son temps à travailler chez soi aprés les cours ! Alors si on peut éviter de leur infliger en plus des heures de transport en commun, tant mieux !
PS : moi je n'ai pas trop à me plaindre, mon fils va passer un bac général, il a encore le temps de choisir sa voie. J'ai un neveu qui attend encore une réponse pour l'entrée dans un CFA, il a déjà trouvé un employeur. S'il est refusé, c'est son avenir professionel qui est remis en question !