« Tu dois cesser ces propos publics ou quitter le PS », écrit Aubry. « Je ne te cache pas ma profonde inquiétude », lui répond Valls.

Il s'éloigne le temps du « consensus mou » version François Hollande au PS. Face aux coups de boutoir répétés du député-maire socialiste Manuel Valls à l'encontre de son parti, la première secrétaire Martine Aubry a décidé de réagir par la manière forte, en envoyant lundi un courrier, que s'est procuré mardi Le Parisien, lui intimant de choisir son camp :
« Mon cher Manuel, s'il s'agit pour toi de tirer la sonnette d'alarme par rapport à un parti auquel tu tiens, alors tu dois cesser ces propos publics et apporter en notre sein tes idées et ton engagement. Si les propos que tu exprimes reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences et quitter le Parti socialiste. »
La réponse de l'intéressé a d'abord été laconique : « Je ne quitterai pas le PS, pas plus que je ne vais me taire », a-t-il assuré ce mercredi au Monde. Avant qu'Europe 1 ne rapporte également des propos de l'élu d'Evry (Essonne) : « C'est du jamais vu, ça augure mal de la suite. Moi qui pensais me calmer, ils ne vont pas être déçus. »
Le député-maire socialiste a cependant répondu plus longuement, par un courrier dont l'AFP a obtenu copie et qui a ensuite été envoyé à toutes les rédactions (alors même que son entourage, contacté par Rue89, déplorait que « Le Parisien ait eu connaissance de la lettre de Martine Aubry avant Manuel Valls lui-même »). Pas question pour lui de quitter le parti… ni de désarmer :
« A la lecture de ta lettre, je ne te cache pas ma profonde inquiétude sur ta conception très datée du parti. (…) Ma chère Martine, tu l'auras compris, je ne renoncerai donc jamais à l'ambition collective de définir un nouveau projet pour la gauche. (…)
Et puisque tu me sommes de donner une réponse claire à ton ultimatum, je t'informe que j'entends bien rester fidèle à mon poste, à ma famille politique et à mes valeurs. »
Autant dire que le bras de fer engagé entre les deux têtes d'affiche socialistes ne devrait pas prendre fin rapidement, tant les divergences demeurent fortes entre une Martine Aubry qui souhaite faire parler le PS d'une seule voix et un Manuel Valls qui veut jouer sa propre partition. Une stratégie qu'il a lancée au pas de course depuis maintenant plus d'un an.
La disparition du nom du Parti socialiste
La première banderille de la série est la plus symbolique. Pour lui donner plus de solennité encore, Manuel Valls l'a plantée dans un livre publié en avril 2008, « Pour en finir avec le vieux socialisme… et être enfin de gauche ! » (éd. Robert Laffont). Le député-maire d'Evry dit espérer pouvoir « tout remettre en cause », jusqu'au nom du parti :
« Parti socialiste, c'est daté. Ça ne signifie plus rien. Le socialisme, ça a été une merveilleuse idée, une splendide utopie. Mais c'était une utopie inventée contre le capitalisme du XIXe siècle ! »
L'idée est devenue une marotte pour le représentant de l'aile droite du PS, trop heureux d'être parvenu à secouer le Landerneau socialiste. « Tu donnes l'impression d'attendre, voire d'espérer la fin du Parti socialiste », lui confie également Martine Aubry dans sa missive.
Depuis, pas une interview ou presque ne paraît sans mention du projet. Encore dans Paris Match, début juillet, il réfléchissait à haute voix au nom qu'il souhaiterait pour une nouvelle formation politique, réunissant socialistes, écologistes et centristes :
« On ne peut pas abandonner le mot “gauche” tant il correspond à un choix différent de celui proposé par la droite. Il peut s'appeler le “Parti démocrate de gauche” ou le “Parti de la gauche démocratique”. Mais on peut aussi être imaginatif… J'y travaille et, à terme, on fera peut-être appel à des agences. »
Les accusations contre Aubry et le parti
Si Manuel Valls estime que la lettre de Martine Aubry « est du jamais vu », il est également l'auteur d'une première dans l'histoire socialiste : menacer de porter plainte contre son propre parti. Porte-parole de Ségolène Royal lors de l'élection du premier secrétaire à l'automne dernier, il a violemment pris à parti ses adversaires aubrystes au soir de la victoire de la maire de Lille :
« Je le dis aux militants qui sont là et qui croient, et ils ont bien raison, en la victoire de Ségolène Royal : (…) on veut nous voler cette victoire. (…) Qui plus est, de nombreux observateurs de notre candidate contestent les résultats tels qu'ils ont été proclamés dans la fédération du Nord. (…) Ce qui est en train de se passer ce soir est scandaleux. » (Voir la vidéo)
La menace perdurera quelques jours encore, avant que les socialistes s'accordent à ne plus discuter la victoire discutable de Martine Aubry. L'élu de l'Essonne continue toutefois de marteler à qui veut l'entendre que « le Parti socialiste parle une langue morte », et n'a de cesse de s'en prendre frontalement à la première secrétaire. Partout où il peut s'exprimer, y compris sur son blog :
« Martine Aubry nous dit que le Parti socialiste est en ordre de marche pour affronter de nouvelles défaites. Tel le chef d'orchestre sur le pont du Titanic, elle convie les socialistes à bien lire leur partition tout en leur cachant la vérité sur l'ampleur des voies d'eau constatées sur le navire. (…)
Ce n'est pas en réinventant l'eau tiède des valeurs de la gauche que celle-ci a la moindre chance de reconquérir le pouvoir. Martine Aubry se présente comme un adversaire résolu de Nicolas Sarkozy. Pourtant en la lisant, je crains que ce dernier ne se dise : avec une gauche comme celle-là, la droite a de beaux jours devant elle ! »
La déclaration de candidature aux primaires
Autre sujet et autre opposition à Martine Aubry. En se déclarant favorable à des primaires à gauche, Manuel Valls prend le contrepied de la première secrétaire peu favorable à ce processus de désignation du candidat du parti et de toute la gauche à la présidentielle de 2012.
Mais il ne s'est pas arrêté là et a profité de l'affichage de sa position pour aller plus loin encore, en annonçant le premier sa candidature à ces primaires, dès la mi-juin dans les colonnes du Journal du dimanche :
« Si on ne me prouve pas qu'un autre socialiste peut mieux que moi porter le renouvellement -et pour l'instant, je ne vois pas- je porterai ces idées moi-même. Clairement, je serai candidat à des primaires pour représenter les socialistes et la gauche à la présidentielle. »
Martine Aubry peut continuer à fustiger les « initiatives solitaires », Manuel Valls n'en a cure. Au point d'avoir également créé son propre courant, « A gauche, besoin d'optimisme », après avoir refusé d'intégrer la direction du Parti socialiste. La fondation de ce courant, pour l'heure peu étoffé, lui a donné une nouvelle occasion de faire connaître ses ambitions :
« Il ne serait pas absurde et il serait même logique -et quel beau projet pour la gauche- que ce soit le maire d'Evry qui succède en 2012 -en 2012 parce que je ne veux pas attendre 2017- au maire de Neuilly ! »
L'adhésion à des idées sarkozystes
L'adversaire est désormais tout désigné : Nicolas Sarkozy. Mais ce n'est pas à l'homme que Manuel Valls en veut, c'est sa fonction qu'il rêve donc d'occuper. Concernant la politique de l'actuel chef de l'Etat, il critique à l'inverse « l'anti-sarkozysme » ambiant chez ses camarades socialistes… qui le lui rendent bien, en regrettant les points d'accord entre le maire d'Evry et l'ex-édile de Neuilly.
Tous deux aiment les positions hétéroclites, quitte à bousculer jusqu'au au sein de leur propre camp. Sujets de prédilection : la laïcité et la sécurité. Les deux hommes se sont accordés depuis longtemps sur la nécessité de réformer la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat.
Plus récemment, alors que la proposition de loi de lutte contre les bandes venait d'être déposée par celui qui était alors député-maire de Nice, Christian Estrosi, et se retrouvait aussitôt sous le feu roulant des socialistes, le député-maire d'Evry affirmait tranquillement qu'il « voterait en faveur ».
Il n'en faut pas plus pour que Manuel Valls soit continuellement soupçonné d'être au bord de céder aux sirènes de l'ouverture sarkozyste. Ce qu'il ne manque pas d'alimenter, notamment en participant ce 14 juillet à la garden-party de l'Elysée.
S'il reconnaît avoir été sollicité, il a cependant toujours refusé de participer à cette « entreprise de débauchage ». Au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy, il confiait déjà à Rue89 la nécessité démocratique d'avoir « une force de droite et une force de gauche clairement identifiées ». (Ecouter le son)
Audio placeholder
Photos : Martine Aubry et Manuel Valls (Audrey Cerdan/Rue89).
► Mis à jour le 15/07/2009 à 18h46, avec la réponse écrite de Manuel Valls.




















243
(Pour réagir, connectez-vous)
à hycare
De Libelluless
10H44 | 16/07/2009 |
Tout à fait. Une gauche caviar, Enarques consanguins carriéristes aux comptes bancaires certainement à l'image de leurs intérêts égoistes : Assurances vie, PEA, FCP et Cie. Et peut-être même, au nom du patriotisme, une souscription à l'emprunt d'Etat à 4,5 %.
N'est-ce pas DSK qui a mis au point les FCP ? ? ? ? Cet homme plein de compassion de gauche mais qui s'est fait une place à la tête du FMI (salaire 500 000 $) adoubé par Nicolas 1er.
Ils peuvent tous gueuler à l'indécences des inégalités salariales et l'injustice des retraites (en autre), tiens ! C'est dans les actes que je les juges.
à Libelluless
De Zeki
Curieux de tout | 12H43 | 16/07/2009 |
L'internationale capitaliste peinte en rose…
à watashi_baka
De Erg
Citoyen malgré lui | 19H46 | 15/07/2009 |
La destruction du PS pour repartir sur une base saine ne servirait peut être pas que les ambitions de Valls.
à watashi_baka
De karlM
23H46 | 15/07/2009 |
valse est un arriviste,
mais débattre avec lui est une occasion a saisir pour les penseurs du PS. (Fabiius, mélenchon, Rotyale, Aubrie)
à karlM
De Rabelais
10415
06H51 | 16/07/2009 |
Melenchon n'est plus au PS, et en ce qui concerne Fabius, Royale ou Aubry, bonjour les « Penseurs… »
à watashi_baka
De christobal0094
citoyen du monde | 07H31 | 16/07/2009 |
Passons sur la reference a la SFIO et allons direct a la discipline force des armees.
quand les « chefs chenus » en question se disputent en coulisse pour empiler echecs electoraux et lachete dogmatique les querelles de famille ne peuvent pas et ne doivent pas etre eludees.
au lieu d'essayer de mettre un couvercle il vaut beaucoup mieux que chaque postulant s'exprime maintenant et clairement :
- Aubry candidate ou pas ?
- Bortolone alors Fabius candidat ?
- Cambadelis idem pour Strauss-FMI-Kahn ?
- Hollande un destin ?
- Royale l'abeille pour un nouveau vol ?
- Peillon, Montebourg y aller ou pas ?
- Vals on sait mais programme ?
- Melanchon fache-fache ou juste grognon ?
Ca laisserait un peu de temps pour decanter les potions et reduire la soupe.
Autant savoir ce que chacun y mettrait.
à watashi_baka
De tplulibre
08H13 | 16/07/2009 |
Vous dites :
Si le P.S. n'évolue pas dans la direction qu'il souhaite et bien qu'il fasse comme l'a fait récemment Mélanchon ou plus loins Chevennement, Il quitte le parti en crée un autre (Enfin si il a des militants derriere lui) ou en rejoint un autre.
C'est exactement ce que souhaite l'UMP ou comment affaiblir la gauche en la divisant.
Diviser pour mieux régner ça vous dit quelque chose ?
Il est normal au sein d'une formation politique d'avoir des avis qui diverge, on en parle et ensuite on fait une synthèse afin de regroupe et toucher le maximum de personne.
Ci chacun fait sa petite tambouille dans son coin alors on c'est deja qui gagnera les prochaines elections…
De funkystefffff
Citoyen Grolandais du côté de ma mè... | 16H37 | 15/07/2009 |
Pour qui il se prend celui-là à dire tout haut ce que les socialistes pensent tout bas… Il faut le faire taire avant que les gens croient que le PS et l'UMP c'est blanc bonnet et bonnet blanc ! ! !
Allez je serai gentil, je mettrai 1€ pour payer une couronne à l'enterrement du PS, Vive la gauche sans le PS !
De Chimulus
Dessinateur de presse | 16H38 | 15/07/2009 |
à Chimulus
De jyeden
khmer vert ( age des caverne, bougi... | 16H58 | 15/07/2009 |
mais c'est… mais bien sur ! ! !
ça ne pouvait etre qu'une histroire d'envoutement
(avec figurine de cire)
pour l'exorcisme faut faire la demande à l'évéché (mais seulement après le 20 aout, c'est fermé pendant l'été)
à Chimulus
De Compte utilisateur bloqué
import-export | 19H43 | 15/07/2009 |
L'énorme faute d'orthographe, elle est voulue, n'est-ce pas ?
à Compte utilisateur bloqué
De Soye
Grouillot | 22H09 | 15/07/2009 |
Faute de grammaire, pas d'orthographe.
De jmc06
retraite | 16H38 | 15/07/2009 |
tins donc du rififi au vide grenier
De Emile Buisson
| 16H42 | 15/07/2009 |
Les photos du haut… elles sont issues d'un film de Scorcese ?
De Mascou
écologue | 16H44 | 15/07/2009 |
Décidément, il n'y a pas de trêve même estival dans la guerre des égos au PS ! … Il est vrai que rien n'est plus pénible que de voir un homme politique utiliser une organisation pour se faire élire puis chercher à la détruire pour exister médiatiquement… En ce sens, je trouve la missive de Martine Aubry de bon aloi. Pour autant, il y en aurait bien d'autres qui mériteraient de recevoir pareille mise en demeure : Jack Lang, par exemple, qui fut le seul socialiste à voter la réforme des institutions et qui a ainsi permit à Sarkozy de parader à Versailles…
En tout état de cause, cela montre à quel point le PS est empêtré… Car s'il s'agit bien d'une énième « incompatibilité d'humeur » au sein de sa direction, cette lettre pointe également la manque de clarté dans l'orientation politique du PS… Il faudra bien qu'un jour un choix soit fait entre le centre et la gauche… Renier le congrès d'Epinay ou le réaffirmer en le réactualisant…
Pour l'heure et tant que cette question ne sera pas tranchée, le PS ne peut être considéré comme un allié fiable pour les prochaines élections… C'est donc aux autres forces de gauche de créer le rassemblement sur des valeurs réellement socialistes. C'est au PG, au PCF, au NPA de prendre la main, de contribuer à l'émergence d'une alternative politique concrète prête à porter ses exigences dans les instances locales jusque nationales.
J'y crois !
De pixotte
16H45 | 15/07/2009 |
Pourquoi cet ultimatum ? Peut-être parce que Martine Aubry préfère que Sarkozy débauche un ancien du PS plutôt qu'un membre éminent. La trahison sera, à ce moment là, moins intéressante pour la com sarkozyenne…
De mioumiou
16H47 | 15/07/2009 |
En tous cas, tout ça fait bien plaisir : -)
De GG Lapraline
16H49 | 15/07/2009 |
Et après ça, on dit que le NPA est un parti non démocratique et sectaire …. : )
à GG Lapraline
De milou83
neant | 18H25 | 15/07/2009 |
NOUVEAU PARTI ANTI CAPITALISTE
se nom est délirant , en 1981 mitterant a fait croire que les machines remplaceraient l'hommes.(les 35 heures ,de notre epoque) .en1983 ,il a fait un 180°
le NPA est seul au monde, meme les 50% de français qui ne payent pas d'impots ,ne votent pas pour lui.
à milou83
De DBL8
Retraité | 18H31 | 15/07/2009 |
Mitterant était un maitre, et il y en a bien peu qui lui arrive à la cheville dans le rôle d'endormeur.
à milou83
De GG Lapraline
09H46 | 16/07/2009 |
Cher Milou,
Un peu farfelue ta réponse, ça part un peu dans tous les sens, et puis, merde fais gaffe aux fautes d'orthographe ça fait pas sérieux.
« Le NPA est seul au monde » : bah écoute, rassure toi comme tu peux, en tout cas depuis sa toute toute récente création, il progresse bien plus à la hausse que le PS.
à GG Lapraline
De milou83
neant | 12H49 | 16/07/2009 |
le front de gauche ,A FAIT + que le NPA AU EUROPEENNE.
et si le NPA s'etait allier au front de gauche ,ils auraient ete devant le modem, a la maneuvre .alors si le NPA ne veut pas s'investir dans le changement politique ,qu'il se transforme en syndicat.
De domino78
16H53 | 15/07/2009 |
Quand un vieil arbre est mal en point, il suffit parfois (cela ne marche pas tout le temps) de couper les branches mortes ou en piteux état surtout celle qui sont infestées de parasites (par exemple du gui).
Après une coupe sévère, de nouvelles branches apparaissent et l'arbre reprend une nouvelle jeunesse.
Si on retarde ou qu'on ne fait pas cette coupe, c'est l'arbre entier qui meurt.
C'est tout à fait le cas avec le vieil arbre socialiste. Depuis le temps, il a de grosses branches quasiment mortes, en piteux état ou parasitées. Ces banches empêchent le développement de jeunes pousses.
Il est plus que temps que le jardinier en chef, Martine Aubry, procède à de sévères coupes sinon c'est le Parti Socialiste en entier qui disparaitra.
Les premières branches à couper ont pour nom Valls, Rocard, DSK, Lang, en fait tous ces parasites apportés et soutenus par Sarkozy pour gangréner le PS.
Il ne faut aucune pitié pour des personnes qui disent « Le socialisme, ça a été une merveilleuse idée, une splendide utopie. » et assistent à la garden party de l'Elysée.
Toutes ces branches n'ont plus leur place sur l'arbre socialiste.
à domino78
De Laurent.D
Informaticien - Presta | 19H00 | 15/07/2009 |
Ou alors faut déraciner et replanter une nouvelle pousse.
à Laurent.D
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 23H17 | 15/07/2009 |
@ Laurent D
Le PS devrait se faire hara-kiri et laisser ses enfants se trouver des familles d'accueil. Il est devenu nuisible. Rien de plus pathétique qu'un petit-bourgeois au caviar de lompe, déguisé en mini staliniste velléitaire et essayant de se garder une rente de situation sur les pamphlets de ses grands-parents.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/165-vae-sinistris/
Pierre JC Allard
De copain.dabord
retraite | 17H01 | 15/07/2009 |
ET VOILA je viens de lire attentivement les commentaires
conclusion on aura du sarko 5 ans de plus ca fait mal vous savez porquoi ne pas se dire que meme les vieux cons de socialo comme moi ont une voix anti sarko a apporter car le but le v
rai est la faire barrage a sarko a n importe quel prix vous entendez bien a nimporte quel prix meme avec les socialiste voila
à copain.dabord
De Laurent.D
Informaticien - Presta | 19H03 | 15/07/2009 |
L'anti-sarko à tout prix, et on perd en crédibilité. Il faut se montrer plus intelligent.
De copain.dabord
retraite | 17H01 | 15/07/2009 |
ET VOILA je viens de lire attentivement les commentaires
conclusion on aura du sarko 5 ans de plus ca fait mal vous savez porquoi ne pas se dire que meme les vieux cons de socialo comme moi ont une voix anti sarko a apporter car le but le v
rai est la faire barrage a sarko a n importe quel prix vous entendez bien a nimporte quel prix meme avec les socialiste voila
à copain.dabord
De Mascou
écologue | 17H13 | 15/07/2009 |
A n'importe quel prix dis-tu ?
Y compris de faire la même politique que Sarko sur les questions sociales par exemple (cf. l'acquiescement de Valls aux nouvelles lois sécuritaires et liberticides du gouvernement) ?
Pour ma part, en politique on ne combat pas des hommes mais des idées… Si deux hommes ont les mêmes idées mais sont officiellement dans deux partis opposés alors pour moi il s'agit de deux adversaires à battre… mais pas à n'importe quel prix ! Et certainement pas au prix de la compromission et du renoncement. Donc désolé « copains d'abord », aujourd'hui, je préfère perdre conte l » UMP que gagner avec le PS ! Mais ce qui me rend optimisme et sur de ce que je dis c'est que je suis persuader qu'on peut battre l'UMP sans le PS !
De Adelyne sur le sable
Si je savais | 17H02 | 15/07/2009 |
Tout cela se terminera en chambre aux lampions faute de combattants.