Gardes statiques : ne les appelez plus « plantes vertes »

Précisons le d'emblée. Cette idée foireuse ne nous est pas venue comme ça. Elle nous a été fortement suggerée par un policier dont nous ne savions pas alors qu'il avait envie de torpiller ses collègues.
« Pourquoi vous ne faites pas un article sur les plantes vertes ? », nous a-t-il demandé. C'est vrai ça, pourquoi ne pas parler des gardes statiques alors que nous avons parlé des mardis qui tombent après le lundi ?
De longs coups de fils et un paquet de semaines plus tard, nous voilà reçues à la sous-direction de la Protection des institutions, des gardes et des transferts, dans le bureau de Luc Rougerie, capitaine de police. Lui va nous expliquer le fonctionnement de cette unité très stratégique.
Ensuite, nous pourrons aller à leur rencontre. Luc Rougerie donc prend la parole, entouré de deux autres policiers qui ne nous quitteront plus. Tous les entretiens ont lieu sous leur contrôle sympathique mais (vous allez le voir) oppressant.
Ministères, ambassades et hôpitaux
L'affaire étant sérieuse, le vocabulaire employé pour nous entretenir du travail de l'unité de garde et de protection (UGP) est acronymique et jargonnesque. Présentation très chiffrée, d'abord :
- 750 personnes travaillent dans cette sous-direction. « Les effectifs ont baissé », dit le capitaine. Il le regrette mais n'en laisse rien paraître.
- Parmi elles, 250 personnes sont à l'unité mobile d'intervention et de protection (Umip). Ils ne sont donc pas statiques. Leur rôle : arpenter Paris 24h/24 dans 16 véhicules et surveiller les « bâtiments sensibles ». En réalité, cette unité, créée en 2002 par Nicolas Sarkozy, est destinée à remplacer celle qui nous intéresse, les gardes statiques.
- 300 policiers à Paris sont gardes statiques. C'est-à-dire qu'ils sont immobiles et morts d'ennui devant des « bâtiments sensibles » toute la journée. Pour nous éviter d'écrire une phrase comme celle que vous venez de lire, Luc Rougerie défend longuement le travail de l'unité qu'il dirige :
« Ce ne sont pas des missions d'honneur mais de surveillance et de sécurité. Ces missions ne laissent pas de place à l'ennui.
Par exemple au TSI [tombeau du soldat inconnu, ndlr], ils vérifient qu'il n'y a pas de stationnements interdits, de colis ou d'individus suspects et surtout que personne ne tente d'éteindre la flamme.
Les gardes statiques ont un rôle de sonnette et ils peuvent intervenir tout de suite en cas de problème. »
Un homme, plus efficient qu'une caméra
Luc Rougerie ne nous dira pas tout pour des « raisons évidentes de sécurité », mais vous pouvez voir les gardes statiques devant plusieurs ministères (Matignon), devant le Sénat, aux alentours des ambassades « sensibles », etc.
Ils interviennent également pour des missions ponctuelles lors des visites (« sensibles ») de chefs d'Etat étranger en France. Une troisième mission, soumise à une formation « adéquate », leur est confiée : la garde de détenus hospitalisés.

« Vous comprenez bien qu'il ne s'agit pas d'un métier de routine », conclut Luc Rougerie à l'issue de cette présentation.
Parce que nous avons lu l'avis de la commission des lois du Sénat sur le projet de loi et de finances pour 2009 et que le progrès ne nous est pas étranger, nous demandons si la surveillance vidéo ne peut pas faire le travail des gardes statiques à leur place. Luc Rougerie assure qu'une caméra vaut moins qu'un homme :
« Les caméras ne peuvent pas remplacer l'œil du policier. Pour repérer un individu suspect, il faut du flair. Quand un policier a un doute, c'est qu'il y a doute. D'ailleurs, il s'agit d'une présence discrète. On ne bunkérise pas les lieux sensibles.
Ils sont également indispensables parce qu'ils peuvent intervenir immédiatement en cas de problème. Ils ont une arme de poing mais pas de PM [pistolet mitrailleur, ndlr]. Ils ne travaillent pas seuls, ils sont reliés en permanence à la salle de commandement. »
Pour ne pas devenir fous, les gardes changent de poste deux fois par jour
Nous demandons à voir cette fameuse salle servant à apporter une réponse instantanée. Finalement, c'est moins spectaculaire que prévu. Il s'agit d'une petite pièce avec trois fonctionaires et des grandes cartes de Paris. Il est temps pour nous d'aller sur le terrain. Direction le « TSI », donc.
Jimmy et Claire (les prénoms ont été modifiés) sont les gardiens de la flamme pour quelques heures. Car pour éviter que les gardes-statiques ne deviennent fous, le règlement prévoit qu'ils changent de point de surveillance deux fois par jour. Ils alternent trois jours de travail et deux de repos. Sauf pour les nuiteux qui adoptent un autre rythme.
Avec une hâte mal contenue, nous leur réclamons des anecdotes sur ceux qui tentent d'éteindre la flamme. « Jamais arrivé », réplique Jimmy. En un an et demi d'activité, il n'a rien remarqué de très suspect autour de l'Arc de Triomphe. « Un homme ivre », lui rappelle Claire, qui s'éloigne parce qu'une touriste lui demande son chemin :
« On ne n'ennuie pas non, on n'a pas le temps, on a les yeux partout et puis, vous voyez, on travaille notre anglais. »
Peu de policiers restent gardes statiques, mais certains aiment ce rythme
Jimmy, plus bavard mais pas trop -les officiers de presse nous encadrent- admet qu'il veut évoluer. Comme beaucoup de gardes statiques, il est jeune et encore peu expérimenté :
« Je fais ça depuis ma sortie d'école. C'est un travail qu'on obtient selon notre classement [pas les mieux classés, ndlr]. Il faut être titulaire et ancien pour les places “chères” comme en police secours. Je vais faire une demande dans un service où on fait de la procédure. »
Même si peu de policiers restent gardes statiques à vie, certains choisissent de continuer pour le rythme. Claire, mère d'une petite fille, apprécie les horaires et trouve même que son travail est intéressant. Pas forcément autour de l'Arc de Triomphe, mais ailleurs. Sur des points sensibles que l'officier de presse lui demandera de taire.
Devant le Sénat, le duo Ludivine/Damien opère. Mains croisés devant leurs guérites -ils sont rarement à l'intérieur, sauf quand il fait trop froid- ils nous expliquent aspirer à d'autres postes : brigade canine pour lui, police secours pour elle.
« On est bien perçus parce qu'on ne met pas d'amendes »
Notre entretien est souvent interrompu : à chaque entrée ou sortie de véhicule, Ludivine et Damien se transforment en agent de la circulation. L'une des gratifications de ce métier, disent-ils, est la gentillesse du public à leur égard :
« On est bien perçus parce qu'on ne met pas d'amendes. On renseigne les gens, on est plutôt sécurisants. Ils sont contents de nous savoir là 24/24. »
Les gardes statiques permanents n'existent qu'à Paris. Ailleurs, c'est la gendarmerie qui « prête » ses effectifs pour ces missions de surveillance autour des préfectures, des consulats (ponctuellement) et des résidences secondaires des grands hommes (résidence de Valéry Giscard d'Estaing à Chanonat, résidence de Valéry Giscard d'Estaing à Authon…).
En janvier 2009, un syndicat avait dénoncé les conditions de travail de ces jeunes policiers. Les réductions d'effectifs ayant mécaniquement augmenté leurs temps de gardes.
Pour approfondir votre connaissance des gardes-statiques, vous pouvez lire les impressions d'un ex sur le Blog d'un flic :
« On avait de temps en temps des corvées à accomplir. Entendre par là, gardes statiques, c'est-à-dire assistance des plantes vertes posées aux portes de nos gouvernants, de personnalités plus ou moins menacées, juges, ex-ministres, etc., ou de gens bien nés de ce monde.
Cette mission consiste à porter sur soi quelques kilos de gilet pare-balles et de pistolet-mitrailleur, et d'arborer un air très pénétré par la mission qui nous incombe. »

Reportage photo : Audrey Cerdan
Photos : Un garde statique devant le Sénat, dans la guérite d'un garde statique, des policiers sous l'Arc de Triomphe.
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De ZonZon la MouChe
ni dieu ni maître ! | 17H03 | 14/07/2009 |
Pour la villa de Clavier en Corse, c'est la même Unité ?
à ZonZon la MouChe
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 18H41 | 14/07/2009 |
même si la question est ironique, la réponse est négative. le sujet est purement parisien, sur une unité qui ne traverse pas le périph.
en régions, cette mission est dévolue (généralement) à la gendarmerie, parfois à des unités de police (cliquer sur les liens pour mieux comprendre).
à FabiendeMénilmontant
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 16H14 | 15/07/2009 |
« sur une Unité qui ne traverse pas le périph »
On peut comprendre - Au delà de cette frontière de bitume s'étendent des territoires où les caillassages sont fréquents !
- La Jungle, quoi !
De quoi vous chiffonner un uniforme qui vaut assez cher quand même !
De mish
ex fonctionnaire | 17H14 | 14/07/2009 |
Bonjour,
La dernière fois que j'ai vérifié, le soldat inconnu était masculin, contrairement à la plante verte !
Amitiés
à mish
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 18H42 | 14/07/2009 |
La plante change, le soldat non.
Lorsqu'il a été choisi, il n'y avait pas de CERTITUDE qu'il était français… uniquement de fortes présomptions, liées essentiellement au lieu et à l'uniforme.
à mish
De nilauclr
Âne à la retraite | 16H56 | 15/07/2009 |
d ailleurs sa femme vous donne bien le bonjour ! !
De nono le simplet
c'est pas parce qu'on a rien à dire... | 17H18 | 14/07/2009 |
--- Les caméras ne peuvent pas remplacer l'œil du policier. Pour repérer un individu suspect, il faut du flair. Quand un policier a un doute, c'est qu'il y a doute ---
Les bossus , les bazanés , les chevelus ont intéret à changer de trottoir . Le policier a suivi une école de doute ou l'on apprend que dans le doute il ne faut pas s'abstenir , que quand on a une sale gueule c'est qu'on a quelque chose à se reprocher .
De skalpa
actif et militant ? | 17H31 | 14/07/2009 |
Remplacez les par des caméras !
; -)
http://kprodukt.blogspot.com
à skalpa
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 19H11 | 14/07/2009 |
Nono l'a déjà expliqué plus haut : rien ne remplace le flair de l'homme !
- Seul le garde de chair et de sang peut faire la différence entre les arabes, les noirs, les chinetoques…et les gens normaux.
Normaux, c'est à dire blancs, bien sur
(pensée Coluchienne)
à Yvon le Zébulon
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 19H23 | 14/07/2009 |
Dans le « flair de l'homme », par exemple, il y a le fait de considérer comme suspect le scooter de l'ami/amant d'une personne surveillée et de faire casser le coffre pour des dégâts de 1300€ :
http://www.cnds.fr/avis/avis_2009/Avis_2008-31.pdf
ce qu'une caméra n'aurait pas fait, évidemment !
Mais ce genre de bavures ne figure pas dans le sujet de Zineb. Dommage, car c'est le député très UMP du 16e qui l'a porté par devant la commission de déontologie de la police.
Quoi ? déontologie et police sont des mo(r)ts qui ne vont pas bien ensemble ?
De pablico
17H41 | 14/07/2009 |
ceux qui ont monté la garde (service militaire) pendant deux heures en plein froid, ou sous le cagnard, quelque fois la nuit peuvent juger…
c'est chiant…alors une journée…une semaine, un an, une vie….
à pablico
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 19H14 | 14/07/2009 |
« une journée…une semaine…un an, une vie… »
On a l'ambition qu'on peut !
- Serrer le même boulon dans une usine pendant 30 ans n'est pas très marrant non plus -…c'est même incompréhensible !
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 17H47 | 14/07/2009 |
Je ne savais pas que Giscard avait changé de sexe… je lis « Valérie », et par deux fois, ce qui est une erreur : il ne possède pas de résidence à Authon.
Authon est la ville de la famille de Brantes, dont Anne-Aymone est descendante. C'est l'épouse de Giscard qui y possède une bicoque, comme l'épouse de Jacquot est par ailleurs châtelaine.
En ce 14Juillet, un peu de respect pour les parties cul !
C'est Giscard qui, en 1978 je crois, avait commencé la garden party.
à FabiendeMénilmontant
De Zineb Dryef
(auteur)
Rue89 | 23H34 | 14/07/2009 |
Oui mais elle a tout de même été gardée cette résidence. Reportez-vous au lien Sénat en bas de page.
Cordialement
z.d
à FabiendeMénilmontant
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 12H00 | 15/07/2009 |
« Je lis Valérie »
° Peut-être une simple confusion avec Valérie-Anne ?
- Au titre de l'info : La particule a été négociée !
De alberte
Sage-femme retraitée | 17H48 | 14/07/2009 |
L » oeil du policier statique ou pas s » il a du flair, on ne s » en aperçoit huère de puis quelque temps. Pour ne pas louper la cible de leur « flair » ils tapent dans tous les sens, et hop, en garde à vue ! Pour le flair, vous repasserez.
à alberte
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 18H44 | 14/07/2009 |
c'est bien connu qu'un œil sent. ça fait partie des cinq sens.
à alberte
De Kereven
21H12 | 14/07/2009 |
C'est la tactique du gendrame d'avoir du flair, pas celle du policier, c'est Bourvil qui le dit.
De palmer
passant | 18H05 | 14/07/2009 |
Quelle utilité ? Surtout une fonction psychologique : habituer le passant à la présence permanente de l'uniforme est le B.A.BA d'une dictature.
Vu les incessantes bavures de la police politique de ce régime, iI est indispensable pour le gouvernement du CAC40 de faire croire que la police protège la population. Des fois que la population s'imaginerait que la police protège le CAC40 de la population…
Manque de bol pour la postérité, tout reportage photographique dans les rues de Paris et d'ailleurs montre clairement un pays mis en état de siège par un régime para-mililtaire au service de l'oligarchie sarkozyenne.
De Renard15
Militaire | 18H14 | 14/07/2009 |
On ne s'y ennuie pas ? ? ? J'ai été garde républicain pendant 7 ans et j'ai laissé la moitié (pas de bol la seule qui fonctionnait) de mon cerveau sur le trottoir de la rue St Dominique à Paris… Mais bon, je n'ai rien à dire car j'étais volontaire.
Bon, faut dire que le rythme de la GR c'est un peu plus que 3 jours de taff et 2 jours de repos.
Par contre, une bonne ambiance et j'ai découvert Alain RICHARD, à l'époque ministre de la Défense comme un homme très gentil et très abordable. J'ai aussi vu des gens obséquieux et pédants, bien souvent pas les plus hauts placés… Vu aussi le Général RONDOT, un homme d'une trempe peu commune lui aussi très abordable.
Pas mal de bons souvenirs aussi… Mais aucune anecdote croustillante. Il faut dire aussi que j'ai le chic d'être toujours là où il ne se passe rien.
Cela dit j'apprends que c'est la police qui garde Chanonat ? ? ? Ah bon, la police prend les missions de la Gendarmerie à la campagne. J'apprends des choses ici.
Cela dit il ne faut pas être radical, la présence des uniformes ce n'est pas non le début d'une dictature, et dieu sait que je n'aime pas ce gouvernement.
à Renard15
De palmer
passant | 18H43 | 14/07/2009 |
« Cela dit il ne faut pas être radical, la présence des uniformes ce n'est pas non le début d'une dictature »… Ah ! Ah ! Ah ! Si c'est un uniforme qui l'dit ! …
Mais « dieu » a omis une précision : l'État n'a jamais demandé à un flic ou à un militaire de comprendre à quoi il sert. Surtout pas. C'est même in-ter-dit. Il faut obéir aux ordres, servir le chef, obéir. Et si par malheur l'uniforme se met à penser, ça finit mal.
Rappelons-nous toujours de Craonne … http://www.dailymotion.com/video/x30dzv_chanson-de-craonne_events
à Renard15
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 18H48 | 14/07/2009 |
Le sujet parle de l'UMIP.
L'UMIP ne passe pas le périphérique, par définition, depuis sa création en 2002 par Sarko, pour décharger (entre autres) la garde républicaine (lire le lien donné par Zineb).
Aussi, je ne comprends pas trop ce que font les « deux » résidences de « Valérie », d'autant que l'une est à Anne-Aymone (celle d'Authon, de famille).
à Renard15
De Hers Vel Gr
globule bleu | 19H02 | 14/07/2009 |
bienvenue dans la ruelle.
Moi je donnais des noms aux pigeons et je comptais les pavés…
heureusement que je n'ai pas fait ça longtemps.
à Renard15
De Ethelbert
(né trop tard dans un monde trop en... | 07H55 | 15/07/2009 |
L'article indique clairement que c'est bien la Gendarmerie qui prête ses effectifs pour surveiller les résidences pouvant régulièrement héberger Valéry Giscard d'Estaing.
Peut-être a-t-il été modifié suite à votre intervention. Je viens juste de le lire.
De ocinham_42
observateur de la comédie humaine | 18H14 | 14/07/2009 |
au moins tant qu'ils sont statiques il ne font pas de bavures ! ! quoi que…
à ocinham_42
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 18H54 | 14/07/2009 |
l'un n'empêche Melba
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 18H19 | 14/07/2009 |
Par exemple au TSI [tombeau du soldat inconnue, ndlr], ils vérifient qu'il n'y a pas de stationnements interdits, de colis ou d'individus suspects et surtout que personne ne tente d'éteindre la flamme.
et surtout, surtout, que le soldat inconnu ne s'échappe pas.
à Tigerbill
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 18H48 | 14/07/2009 |
Le soldat, c'est stationnement obligatoire.
à Tigerbill
De Kereven
21H16 | 14/07/2009 |
Faut dire que le con qui stationne à cet endroit, il bloque la criculation française en un quart d'heure…. !
De Lurker
Neant | 18H24 | 14/07/2009 |
Une bien belle démonstration de mensonges. Un capitaine qui explique ce que ses petits singes vivent, déjà, c'est amusant, vu qu'il ne fait pas le même métier. Passons. Une pléthore de « non non on ne s'ennuie pas, si si c'est un travail extremement prenant, vous voyez bien que nous avons un flair inégalable ». Non, ils sont plantés la, et ils bougent si il se passe quelque chose, je ne vois vraiment pas la difficulté. Si cela était si gratifiant, pourquoi ces gens seraient choisis parmis ceux ayant les pires notes du concours ?
Bon, tout ça, on le sait, l'article ne laisse pas vraiment de doute. Par contre, j'aimerais une explication sur « Il le regrette mais n'en laisse rien paraître. ». S'il ne laisse rien paraître, le journaliste a des dons de voyance ? Dis donc, ce papier, il était passionnant et reservé à un journaliste avec du flair ? ; )