Les fonctionnaires peuvent-ils encore critiquer la politique du gouvernement ? Les procès se multiplient.

Une riveraine de Rue89, magistrate administrative, nous le confirme : de plus en plus d'agents publics font appel, devant une juridiction administrative, de sanctions prises en interne. Mais aucune statistique n'est publiée sur la question.
Ces agents sanctionnés par leur hiérarchie ces derniers mois, vous en connaissez certains :
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C'est Bastien Cazals, professeur des écoles à Montpellier, réfractaire comme trois mille autres aux réformes de Xavier Darcos jusqu'au départ de ce dernier.
Cazals a été explicitement prié par l'inspection d'académie de « ne plus s'exprimer dans les médias » et a écopé d'une retenue sur salaire pour avoir refusé de mettre en place une demie-heure de soutien personnalisé.
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C'est aussi le cas du gendarme Jean-Hughes Matelly, qui sera entendu à la rentrée par la plus haute autorité disciplinaire dans l'armée pour deux sorties médiatiques, sur Europe 1 et sur Rue89, où celui qui est aussi chercheur associé au CNRS a cosigné le 30 décembre 2008 une tribune sur la réforme de la gendarmerie.
Matelly a appris fin juin qu'il risquait la radiation pure et simple de la gendarmerie pour s'être exprimé publiquement contre une réforme qui affecte le corps auquel il appartient.
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Braver le devoir de réserve en s'exprimant contre la politique menée par son ministère de tutelle, c'est aussi ce qu'a fait Philippe Pichon. Le conflit qui oppose ce commandant de police à sa hiérarchie ne date pas d'hier et ne se résume pas à un manquement au devoir de réserve
Pichon a d'abord agacé sa hiérarchie en publiant coup sur coup un livre très médiatisé, « Journal d'un flic », et une étude universitaire critique. Cette étude, pourtant accessible au très public Office national de la délinquance (OND), lui avait valu un rappel écrit du devoir de réserve.
Mais son différend avec le ministère de l'Intérieur ne s'est pas arrêté là : lui qui a fait appel de sa mise à l'écart disciplinaire est poursuivi au pénal pour avoir publié le 5 octobre, sur le site Bakchich les fiches Stic de Jamel Debbouze et de Johnny Halliday, dans le but de dénoncer les dérives du fichage.
« Où se situe la limite entre liberté d'expression et obéissance ? »
Ces trois cas montrent que l'administration durcit le ton face à ses agents, au point de dessiner de nouveaux contours au devoir de réserve. Notre riveraine, juge administratif depuis dix ans, y voit même une tendance lourde.
« Le devoir de réserve n'existe pas dans les textes, c'est une création jurisprudentielle. Dans la loi, notamment celle de 1983 qui régit la fonction publique et son article 23, on ne trouve qu'un impératif de discrétion professionnelle, et d'obéissance hiérarchique.
Toute la question c'est de savoir où se situe la liberté d'opinion et la liberté de conscience par rapport à cette obéissance ».
Pendant des décennies, on avait trouvé un certain équilibre : certes, sur le papier, un fonctionnaire ne devrait pas s'exprimer dans les médias pour dénoncer une politique. Mais, dans les faits, le juge sanctionnait surtout les manquements graves : des propos extrêmes, par exemple :
« Ça a changé récemment ,car les poursuites sont devenues plus nombreuses à mesure que les réformes se sont politisées, avec leur lot d'opposants. »
Chez les enseignants, par exemple, on considérait qu'en tant que pédagogues, ils avaient un regard sur les réformes - qui recoupait en partie la fameuse « liberté pédagogique ». La magistrate constate que « ce n'est plus le cas, vu le contentieux qui commence à affluer ».
Jusqu'ici, un mandat syndical ou associatif impliquait une certaine souplesse dans la libre expression d'une opinion, fût-elle contraire à la politique pilotée par le ministère.
« On a d'habitude de sanctions disciplinaires moins élevées »
Mais, dans le cas de Pichon, 38 ans, et plus encore de Matelly, 43 ans, il est flagrant de voir qu'un gendarme ou un policier n'est pas exempt d'une obligation de silence, n'en déplaise à la fonction d'expert qui leur incombe pourtant du fait de leurs activités universitaires.
Pour maître David Dassa-Le Deist, avocat de Jean-Hughes Matelly, une éviction serait même une première :
« Si on regarde la jurisprudence, on a d'habitude des sanctions disciplinaires moins élevées. Le juge Burgaud, après Outreau, n'a eu qu'un blâme, et les gendarmes qui avaient mis le feu aux paillottes corses n'ont pas été sanctionnés alors qu'ils ont été condamnés au pénal. Or, là, Matelly s'exprimait en tant que chercheur au CNRS ! »
Les officiers de gendarmerie étant directement sous l'autorité du président de la République, c'est le Conseil d'Etat qui tranchera sur l'avenir de Matelly en cas de radiation par l'armée.
Ce dernier s'y prépare déjà, le changement de ministre n'ayant pas annoncé plus de souplesse du côté de sa hiérarchie : le 7 juillet, aux questions d'actualité à l'Assemblée, Brice Hortefeux a fait valoir que « ce chef d'escadron n'en est pas à sa première sanction », annonçant une dureté supplémentaire.
Or, ce que se gardait bien de dire le nouveau ministre de l'Intérieur, c'est que ces sanctions, qui remontent à plusieurs années, ont été soit amnistiées, soit cassées par la justice. Au plan du droit, évoquer ces condamnations disciplinaires est même interdit.
Il est vrai que tous les fonctionnaires ne sont pas traités à la même enseigne. Le devoir de réserve, dont le contenu est flou, comme on vient de le voir, concerne au premier chef les fonctions hiérarchiques les plus hautes, à commencer par les préfets, qui incarnent la politique de l'Etat.
Les secteurs les plus sensibles : police, armée et justice
Cette astreinte est aussi plus stricte pour les activités de souveraineté que sont la police, l'armée et la justice. Dans ces trois domaines, le juge se montre traditionnellement plus strict (rappelons que les militaires n'ont même pas le droit de se syndiquer.
Pourtant, deux des trois cas sur lesquels Rue89 zoome aujourd'hui ont été récemment jugés par un tribunal administratif… au bénéfice des fonctionnaires.
A Montpellier, le juge a ainsi considéré la semaine dernière que les 24 jours de salaires retenus au solde du désobéisseur Cazals étaient « illégaux » au motif qu'on ne pouvait considérer que le professeur des écoles ait manqué à ses obligations.
Deux semaines plus tôt, Philippe Pichon se félicitait pour sa part de sa victoire devant le tribunal administratif de Melun, qui a décidé d'annuler sa mise à la retraite d'office, alors même que le volet pénal de l'affaire est toujours pendant.
Ces deux affaires annoncent-elles une jurisprudence plus protectrice des fonctionnaires, comme si les magistrats administratifs venaient assouplir les contours d'un devoir de réserve de plus en plus strict dans l'esprit de l'administration ?
C'est ce qu'espère la magistrate interviewée par Rue89. Cette dernière tient à l'anonymat (« CQFD ! ») mais juge qu'on est allé « trop loin » et qu'il serait « plus sain » de revenir à une conception moins autoritaire de l'obligation de réserve.
Photo : « Chut ! » (Sarah G/Flickr).





















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De admirateur
19H41 | 14/07/2009 |
Pourtant Carla cause
à admirateur
De la champenoise
20H14 | 14/07/2009 |
Elle n'est pas fonctionnaire, juste la femme de Chouchou et de ce fait est inattaquable.
à la champenoise
De Rensk
| 02H57 | 15/07/2009 |
Elle n'est pas non plus élue… et pourtant elle dépense du fric pour des religieux alors que son mari semble être surpris par cette dépense…
à Rensk
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 16H30 | 15/07/2009 |
S'il vous plait… !
- Toi et « la champenoise », laissez Dame Carla tranquille…
Moi, personnellement, je la trouve 100 fois plus classe et plus belle que la (ou les - c'est selon) bimbo de berlusconi.
à Yvon le Zébulon
De bouledegomme
mâchouilleur de mots | 10H14 | 16/07/2009 |
Pis c'est sûr qu'être classe et belle, ça compte aujourdhui, et ça permet même d'utiliser l'argent public (pris dans les caisses vides) pour reconstruire un des monuments à la gloire de la connerie religieuse. D'ailleurs, moi perso je la trouve pas belle, on dirait Michael Jackson qui aurait attrapé un rhume.
à bouledegomme
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 20H29 | 16/07/2009 |
Franchement, tu es difficile !
Moi je la trouve très jolie, et ce n'est pas hypocrite…
° En plus, elle est calmante, adoucissante…ce qui contrebalance NS
à Yvon le Zébulon
De princeMichkine
juriste | 20H50 | 16/07/2009 |
Elle est atroce et horripilante, je sais, je n'élève pas le débat, mais je ne supporte pas les gens creux qui se regardent le nombril et qui s'écoutent parler ; toutefois, bravo quand même pour sa contribution personnelle (50KE quand même) pour l'hôpital italien du G8…
De sanlucar
19H48 | 14/07/2009 |
rappel utile et toujours d'actualité : http://anicetlepors.blog.lemonde.fr/2008/01/31/obligation-de-reserve-les…
à sanlucar
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 22H10 | 14/07/2009 |
Bastien Cazals : une « demi-heure », plutôt qune demie heure…
Jean-Hugues Matelly est un gendarme ? si oui, c'est un militaire. Les deux lignes de chapô parlent de fonctionnaires… les fonctionnaires et les militaires sont-ils oumis à la même « justice administrative » ?
Philippe Pichon : faudrait que Rue89 mette ses fiches à jour ! Il a été réhabilité par le TA de Meaux. Il avait à cet effet pris une petite semaine de congès auprès de son employeur (bakchich, en l'occurrence). Vous ne lisez jamais les courriels qu'on vous envoie ? Non seulement il n'est plus à la retraite d'office, mais le recours ministériel du 20/05 a été rejeté. Il peut donc de nouveau exercer une activité de police (administrative comme judiciaire). Cette suite, je ne l'ai pas envoyée, puisque vous n'aviez rien pris deux mois plus tôt. Libé en a causé dans son édition du 9 mai. Ironie : le jour du jugement, ils publiaient un portrait de lui travaillant à Bakchich. Je ne sais pas s'ils ont parlé de lui fin juin/début juillet pour la suite des événements.
L'été a commencé à Rue89… depuis début mai pour l'affaire Pichon.
De milou83
neant | 19H53 | 14/07/2009 |
n SARKOZI a reçu LE kadafi ,président lybien
responsable de l'atentat au dessus de LOCKERBIE (avion)
alors . faite pas chier !
à milou83
De parousnik
10H13 | 15/07/2009 |
Il a aussi reçu G. Bush l'un des gestionnaires commanditaires des événements du 11 septembre 2001…
à milou83
De tlaloc
Retraité | 06H46 | 16/07/2009 |
pourquoi 6 naze ce n'est pas vrai ce que dit milou ?
à tlaloc
De milou83
neant | 12H37 | 16/07/2009 |
le vote naze ,pas de probleme ,mais il faudrait des contre attaques ,car pour l'instant se sont des zanes ,sans argument contridactoire.
De citrouille 33365
gerboulade permanente | 19H54 | 14/07/2009 |
De Vuedechezmoi
utopiste | 20H13 | 14/07/2009 |
Ben voyons ! « devoir de réserve » et mon c…. c'est du poulet ! ? ? ?
Dans peu de temps, nous aurons la version française des « whistle blowers » américains ! Des gens qui ouvrent quand même les boîtes de pandore des institutions et qui, heureusement, informent quand même les citoyens !
Merci à la Citrouille pour la chanson « Résiste » ! Il est vraiment urgent de nous réveiller !
à Vuedechezmoi
De H0me_r
Penseur en activité.... | 21H36 | 14/07/2009 |
….car la bête, nourrie par l'argent et la stupidité humaine, attend toujours, tapie dans l'ombre.
De Monsieur Lambda
N'importe qui, n'importe quoi, n'im... | 20H16 | 14/07/2009 |
Chère madame,
Je vous remercie pour cet article qui pose le problème de manière efficace. Avant de poursuivre, je tiens à préciser que le principe d'un devoir de réserve des agents de la Fonction Publique me paraît très recevable : je me rappelle trop bien comment, en mai 1981, certains fonctionnaires très « politiques » ont manqué à la plus élémentaire neutralité pour comprendre mieux la nécessité d'instaurer des garde-fous.
C'est ainsi qu'il me semble en principe inacceptable qu'un agent refuse de mettre en œuvre une loi pour autant que cette loi ne porte pas atteinte à la dignité humaine : la règle démocratique est la même pour tous, et une loi votée par les représentants du peuple et validée par le Conseil constitutionnel doit, je veux le croire, présenter des garanties suffisantes. Je peux admettre que le problème qui demeure assez largement pendant est bien entendu de déterminer à quel moment on commence à attenter à la dignité humaine et que se posent de réels cas de conscience (je songe notamment à la douloureuse question des « sans papiers » et aux dilemmes qu'elle doit poser à nombre d'agents dans les préfectures). Il m'est arrivé, durant ma vie professionnelle, de devoir appliquer des réglementations auxquelles j'étais opposé : cela fait aussi partie de la charge de fonctionnaire.
Cependant la dérive actuelle me paraît, autant qu'à vous, préoccupante. Les administrations semblent glisser vers une sorte de caporalisation qui, à terme, pourrait être préjudiciable à la qualité de la Fonction Publique elle-même. Dans aucune structure, ni publique ni privée, il n'est très sain que les agents n'aient aucune opinion sur le travail qu'on leur demande d'accomplir pour la simple raison que, ne serait-ce que sur le plan technique, ils sont souvent les mieux placés pour connaître (et, à l'occasion, résoudre) les problèmes qui se posent à eux. Cela n'a rien de très original et recoupe largement la notion d'ouvrier-expert familière à la sociologie des organisations. Le cas de monsieur Matelly me paraît exactement coïncider avec cette problématique-là.
Voilà qui me fait penser qu'aux États-Unis la loi a reconnu l'utilité de ce qu'on appelle là-bas les « whistleblowers » (lanceurs d'alerte) et les protège. (Sur ce sujet, je me permets de suggérer la lecture de ce lien : http://www.domainepublic.ch/files/articles/html/10073.shtml) Sans doute serait-ce une idée que la loi française pourrait opportunément reprendre.
Marcel Lambda
à Monsieur Lambda
De Lacuzon91
chercheur | 03H30 | 15/07/2009 |
Comme dirait un douanier suisse dans une histoire que j'ai oublié : « Mais Madame, c'est pas moi qui suis tatillon, c'est le règlement ! ».
à Monsieur Lambda
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 14H26 | 15/07/2009 |
Selon les principes de Nuremberg, obéir aux ordres n'est pas une excuse. A partir de là, on peut interpréter toute trahison comme obéissance à une autorité supérieure, et chacun a sa conscience comme ultime arbitre. Hypermoral… mais c'est un grand bond en avant vers l'insurrection qui vient Choisissez votre camp. J'hésite encore…
http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/05/28/l'insurrection-qui-vient/
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/161-un-temps-pour-lanarc…
Pierre JC Allard
De Sexus Empiricus
20H34 | 14/07/2009 |
Ce fameux « devoir de réserve » dont chaque fonctionnaire est menacé (car on ne porte évidemment cette expression dans la bouche qu'avec onction ou componction, mais toujours sur un ton cominatoire) le ramène à la liberté d'expression du Figaro - celui de 1785, de Beaumarchais. Avant le premier 14 juillet.
C'est un air connu aussi de l'hôtel de La Mole : « Pourvu qu'on ne plaisantât ni de Dieu, ni des prêtres, ni du roi, ni des gens en place, ni des artistes protégés par la Cour, ni de tout ce qui est établi ; pourvu qu'on ne dît du bien ni de Béranger, ni des journaux de l'opposition, ni de Voltaire, ni de Rousseau, ni de tout ce qui se permet un peu de franc-parler ; pourvu surtout qu'on ne parlât jamais politique, on pouvait librement raisonner de tout. »
Ainsi va la liberté d'expression du fonctionnaire : le serviteur de l'Etat a surtout le droit de dire amen aux pouvoirs en place, et de la boucler sur ce qui pourrait fâcher, car un bon fonctionnaire est un demi-citoyen qui ne fait pas de commentaire, à plus forte raison lorsqu'il sait.
C'est aussi ça l'Etat (il ment froidement), sa Raison et toute la Haute Politique, non pas seulement du temps des autorités de Vichy, mais jusque dans une démocratie « libérale » comme la nôtre.
De Chimulus
Dessinateur de presse | 20H31 | 14/07/2009 |
à Chimulus
De Chimulus
Dessinateur de presse | 21H00 | 14/07/2009 |
c'est un vieux cliché ça chimulus le fonctionnaire qui dort
à Chimulus
De Chimulus
Dessinateur de presse | 21H02 | 14/07/2009 |
je sais mais je ne m'en lasse pas de recevoir des lettres d'injures,à croire qu'ils n'ont rien d'autre à faire au bureau
à Chimulus
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 21H20 | 14/07/2009 |
J'ai un copain qui avait créé un jeu à l'époque du minitel, avec lots pour les gagnants.
Les plus assidus étaient les cadres de France Télécom ; -)
à Chimulus
De kk
star malgré elle | 21H44 | 14/07/2009 |
Pas de souci, on est censés avoir de l'humour !
Mais comment sais-tu que je ronfle ?
à Chimulus
De padiran
Chroniqueur mondain | 21H50 | 14/07/2009 |
Il ne faut jamais réveiller un fonctionnaire qui dort
Vieux proverbe chinois
à padiran
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 22H12 | 14/07/2009 |
en français d'en bas, on dit « ne pas réveiller un pléonasme ».
à FabiendeMénilmontant
De didier1
retraité | 13H20 | 15/07/2009 |
Tu devrais aller faire un tour à l'hosto (public) le plus proche de ton domicile pour entendre le ronflement des pléonasmes…ou dans une classe de 3ème SEGPA tu verrais de près la tête d'un pléonasme après son apostolat…ou même au cas ou tu en serais capable, passer le concours de l'IUFM afin d'avoir un petit boulot de pléonasme ( bac +5 à 1320 euros mensuels et 2450 en fin de carrière de pléonasme…)
Salut d'un ancien fonctionnaire puis salarié du privé…
à FabiendeMénilmontant
De kk
star malgré elle | 10H26 | 16/07/2009 |
Salut Fab,
Pas toujours facile de faire de l'humour !
bise
à kk
De didier1
retraité | 13H52 | 16/07/2009 |
l'humour poujadiste, c'est encore de l'humour ? Un célèbre député poujadiste élu pour son premier mandat se prénommait Jean-Marie, était borgne (déjà), puis est devenu Président du Front national en utilisant ce genre de blagues à 2 balles comme fond de commerce.
Si tu veux faire de l'humour, tu peux aussi risquer un autre lieu commun du type juif = voleur. L'arrière-fond populo-frontiste sera un petit peu plus visible…