Réunis en Italie entre deux G20, les chefs d'Etat doivent repenser les équilibres politiques et économiques de la planète.
Et si on arrêtait tout ? Si on remettait à plat la manière dont sont prises les décisions sur cette planète ? Si on profitait de la crise, de l'arrivée d'Obama, de l'absence de superpuissance absolue, pour recréer, comme après la Seconde Guerre mondiale, une achitecture internationale plus adaptée au monde actuel ?
Ce thème pourrait être celui du sommet du G8, ce vestige d'un temps dépassé qui se tient à partir de mercredi en Italie.
Le sommet du G8 est devenu une source d'embarras. Pas seulement parce que l'hôte en est Silvio Berlusconi, devenu un clown sur la scène international avec ses photos de vacances cochonnes étalées dans la presse et devant se défendre d'avoir jamais payé pour inviter des call girls chez lui…
Berlusconi reçoit ses homologues à L'Aqula, commune frappée par le séisme
Berlusconi a invité ses collègues dans la commune de L'Aquila, frappée par le séisme en avril, pour insuffler une touche dramatique à ce sommet. Mais il ne fera que susciter des clichés journalistiques faciles sur le séisme de l'économie mondiale, ou sur les ruines du capitalisme financier…
Le G8 embarrasse surtout par sa composition. Ce petit club de gens riches imaginé par Valéry Giscard d'Estaing en 1975, au coin du feu à Rambouillet, est d'abord devenu une structure démente avec ses milliers de participants, ses milliers de journalistes pour le couvrir, ses milliers de manifestants pour s'y opposer, et ses milliers de soldats et policiers pour le protéger, qui se retrouvent rituellement chaque année au début de l'été dans un pays différent.
Une énorme machine qui tourne désormais à vide.
En 1975, les six pays (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, France et Italie) autour de la table représentaient effet le monde industrialisé qui dominait l'économie mondiale, rapidement rejoints par le Canada.
Ce n'est évidemment plus le cas depuis longtemps, avec l'essor des économies émergentes (Chine, Inde, Brésil…), et les puissances financières accumulées ailleurs que dans les pays du G8, comme les pays pétroliers du Golfe, ou même la Norvège, elle aussi grâce au pétrole, et dont le fonds souverain est l'un des « grands » de ce monde.
Le G8 représente aujourd'hui à peine plus de la moitié de l'économie mondiale, et pas les pays qui en assurent la croissance. Le G7 (jusqu'à 1998) avait l'avantage de regrouper des pays politiquement et économiquement très semblables, au sein desquels le consensus pouvait être facilement trouvé.
L'inclusion de la Russie a modifié le consensus douillet : invitée pour la première fois à prendre le café en marge du G7 de Paris, en 1989, à l'occasion du bicentenaire de la Révolution française, l'URSS finissante d'alors était dirigée par Mikhaïl Gorbatchev, et les Occidentaux espéraient, à juste titre, mettre fin à la guerre froide avec lui.
La Russie est devenue officiellement le huitième membre du G8 en 1998, alors qu'elle n'était ni économiquement comme les autres (principalement exportatrice de matières premières), ni politiquement très libérale.
A quoi sert réellement le G8 ?
Depuis, le G8 se cherche. A quoi sert-il, au-delà de son objectif affiché de coordonner les politiques économiques mondiales ? Faut-il le remplacer ? Oui, assurément.
Difficile de trouver aujourd'hui un argumentaire fort pour défendre le G8, surtout depuis la crise financière de l'automne dernier, où l'on a bien vu que cette coordination entre les pays principalement responsables de la crise n'avait rien vu, rien anticipé, rien empêché, et rien réparé. Et s'est même montré incapable de tenir ses engagements, vis-à-vis de l'Afrique par exemple.
Et lorsqu'il s'est agi de discuter pour sauver l'architecture financière mondiale, c'est un autre cadre qui a émergé : le G20, c'est à dire les huit plus les grandes économies émergentes, les puissances financières comme les pays du Golfe, et les grandes organisations internationales.
Un cadre plus respectueux des grands équilibres mondiaux, sans avoir, jusqu'ici, fait réellement la preuve de son efficacité, ni même, il faut le dire, de son originalité à penser le monde autrement.
Ce G8 d'Italie se réunit donc entre deux sommets du G20, celui de Londres en avril, et celui de Pittsburg, aux Etats-Unis, les 24 et 25 septembre.
Si on y ajoute le fait que tous les participants du G20 se retrouvent aussi à L'Aquila au cours de la deuxième journée, pour le café, on constate l'obsolescence absolue de ce cadre qui correspond à un monde qui a disparu, emporté par les effets conjugués de l'échec politique de l'hyperpuissance américaine sous le règne de George Bush, et de la crise financière qui a, elle aussi, pris naissance aux Etats-Unis.
Quelle architecture pour le monde de demain ?
Comment faire émerger une architecture adaptée à une autre époque ? Le cadre de G20 est évidemment plus représentatif. Mais il n'est pas nécessairement plus légitime.
Il représente un élargissement de la cogestion de la mondialisation, mais permet-il pour autant d'en changer la gouvernance ? On peut en douter, rares sont les voix, autour de cette table, qui défendent un point de vue différent de l'orthodoxie classique, ou de l'intérêt national étriqué : le Brésil de Lula est sans doute ce qui s'en approche le plus.
Alors pourquoi ne pas remettre tout ça à plat ? Une sorte de remake de ce qui s'est produit au lendemain de la deuxième guerre mondiale, lorsque les représentants de 50 Etats se sont retrouvés du 25 avril au 26 juin 1945 à San Francisco, pour élaborer la charte des Nations unies, et la naissance de cette organisation mondiale bâtie sur les ruines de la Société des nations (SDN) d'avant-guerre.
Aujourd'hui, l'ONU est dépassée et rendue d'autant plus obsolete que sa réforme est bloquée par les égoismes des détenteurs du droit de véto, et son inefficacité accrue par un secrétaire général inxistant, le pâle Ban Ki-moon.
Le G8 est lui aussi rendu obsolète par son inefficacité face à la crise financière et le bouleversement des rapports économiques mondiaux.
Seul Obama a la légitimité pour faire bouger le système
Trouver un système qui allie l'objectif démocratique initial des Nations unies, et la coordination économique du G8, tout en tenant compte impérativement de l'émergence de la Société civile internationale : voilà un enjeu mondial de taille, qui dépasse de loin le pathétique sommet de L'Aquila.
Barack Obama, dernier venu sur la scène international, porteur jusqu'à ce jour de nombreux espoirs pas encore déçus, et d'une incontestable légitimité, est le seul aujourd'hui à pouvoir impulser un tel processus de réforme de la gouvernance mondiale.
Il ne fait pas compter sur les Européens, trop dispersés et trop peu visionnaires ; Ni même réellement sur les Bric (Brésil, Russie, Inde et Chine) qui, malgré leurs efforts de coordinnation comme il y a trois semaines à Ekatirenbourg, poursuivent des objectifs différents.
En attendant, le sommet de L'Aquila va fournir son rituel annuel, avec les manifestants altermondialistes qui ont déjà fait leur tour de chauffe ce weekend avec quelques incidents, et une mobilisation annoncée sur YouTube (voir la vidéo ci-dessous). Si un autre monde est sans doute possible, ce n'est pas au G8 qu'il prendra naissance.





















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De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 12H13 | 05/07/2009 |
Vous n'avez pas honte, Mr Haski ? ? ? ? ? ?
Un article sur le G8, et pas une seule fois le nom de notre Empereur bien-aimé n'est cité ? ? ? ? ? ?
Si on profitait de la crise, de l'arrivée d'Obama, de l'absence de superpuissance absolue, pour recréer, comme après la Seconde Guerre mondiale, une achitecture internationale plus adaptée au monde actuel ?
et on devrait pas aussi profiter de l'arrivée de notre Penseur Universel, pourfendeur du vilain capitalisme financier voyou, inventeur du concept de capitalisme moral et solidaire ? ? ? ? ? ? ? ? ?
A quoi que ça sert que Nicolas il se décarcasse ? ? ? ? ?
Vraiment, les supporters de Sa Majesté qui viennent courageusement se faire nazer ici ont bien raison de vous reprocher votre anti-Sarkozisme viscéral.
Ah, là, là….
PS et j'avais lu en diagonale en cherchant en vain « Sarkozy »
Mais je viens de relire et je tombe là dessus :
Seul Obama a la légitimité pour faire bouger le système
Hallucinant de mauvaise foi partisane, vous m'avouerez ! ! ! !
à Tigerbill
De Pierre Haski
(auteur)
Rue89 | 12H13 | 05/07/2009 |
Tiens, c'est vrai, je l'avais oublié. Pas tout à fait quand même, je parle des « Européens, trop dispersés et trop peu visionnaires »…
à Pierre Haski
De christobal0094
citoyen du monde | 14H25 | 05/07/2009 |
Le G 8 c'est quand meme et d'abord un club reserve aux blancs.
Le Japon y a sa place car jamais envahi, colonise, et a un passe imperialiste qui en plus de sa richesse en fait un membre de plein droit.
le G20 c'est quand meme a ce point de vue deja un mieux, non ?
evidement plus le club s'elargit plus les obliges communiques consensuels seront nuls.
J'aurais tendance a preferer des organisations regionales differenciees et de la une solide et honnete confrontation de point de vue.
La multiplicite organisee contre l'universalite delayee.
à christobal0094
De lorem-ipsum
empereur de transpatagonie | 16H18 | 05/07/2009 |
C'est que les Japonais sont les plus blancs des jaunes. C'est un rôle qu'il se sont donnés et qu'ils continuent de jouer avec une certaine complaisance depuis le Meiji-tennō. Leur place au G8 n'est que la reconnaissance semi-consciente de leurs ambitions de représenter, pour ainsi dire, l'Europe en Asie, et confirme que, dans notre monde tel qu'il tourne, seuls les blancs d'origine ou des blancs honoraires peuvent prétendre à diriger cette cacophonie qu'on appelle le concert des nations.
à christobal0094
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H03 | 05/07/2009 |
@ Christobal.
Les G8 sont la muleta pour faire charger les toros contestataires pendant que tout se passe ailleurs.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/161-un-temps-pour-lanarc…
Il faudrait qu'ils jettent un oeil sur ce qui s'est passé à Yekaterinbourg pour regagner un minimum de crédibilité.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/06/17/yekaterinbourg/
Pierre JC Allard
à pierrejcallard
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H08 | 05/07/2009 |
D'ailleurs, à bien y penser, ça ne vaut sans doute pas la peine de faire quoi que ce soit avant qu'on n'ait réglé la crise financière cet automne.
Vivement le mois d'août, puis au vrai boulot.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/07/05/regler-la-crise-financie…
Pierre JC Allard
à Tigerbill
De ysengrimus
12H14 | 05/07/2009 |
Ce G8 confirme la grande banalisation des drames mondiaux. C'est comme la distinction entre les grandes pannes de courant de jadis…
http://ysengrimus.wordpress.com/2008/04/29/le-grand-noir-de-2003-bof-ban…
La crise se banalise, le monde s'insensibilise et le G8 donne la mesure de ce drame graduel et inexorable…
Paul Laurendeau
à Tigerbill
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 13H36 | 05/07/2009 |
T'as raison, not'ptit mètre est pourtant un G'han, hihan hihan ! sinon, même si le G8 se passe dans une région sinistrée, nous n'y allons pas pour taper sur la population, qui est inquiète au début puis nous regrette lorsque nous nous quittons, très bons amis : ils en apprennent des choses avec nous !
Des bourgeois très BCBG étaient descendus nous servir à boire, et nous remercier , dans la rue, à Genève : faut pas désespérer. Et ce chef de gare qui nous avait affrêté un train (gratuit) pour qu'on puisse aller d'Annemasse à Genève … et ce douanier qui nous avait conduit à travers champs pour contourner les CRS et repasser la frontière … et ces PS qu'on avait un peu caillassés et qui avaient appelé la police … que de magnifiques souvenirs.
à Tigerbill
De Erikiki
Diablotin | 13H40 | 05/07/2009 |
nicolas ?
sarko quoi ?
C'est qui celui là ?
Connais po…
=)
à Tigerbill
De Un vieux
retraité | 14H24 | 05/07/2009 |
Allons… Mr Haski a d'autres choses à faire que de garder la tête baissée… On ne peut pas regarder Obama et apercevoir Notre Saigneur en même temps…
Je suis sûr qu'il se rattrapera dans un prochain article sur les nains de jardin… Là, il sera dans le sujet…
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 12H13 | 05/07/2009 |
Repenser l'économie du Monde, c'est repenser internationalement le « Social ».
- Il semblerait hélas que le social soit exclu des calculs, et le G quelque chose a forcément du plomb dans l'aile !
Fini le repli sur soi, mais pas finie la guerre contre ce que l'on peut sans se tromper appeler « les profiteurs ».
à Yvon le Zébulon
De framboise92
Je refleurirai un jour ! | 12H23 | 05/07/2009 |
le social et garder ce monde aussi, celui qui nous est prêté.
Bref, revoir tout en étant inclu dedans dans une économie que tous les pays développés acceptent. Faut bien se dire que le libéralisme est si présent partout qu'il faut veiller à ce qu'il fait en utilisant des moyens efficaces. En ce moment, c'est l'enjeu de nos vies, de celles de nos enfants.
Le social ne peut se différencier de la conservation de la Planète.
Il faut un quart de tout (plus ! ! ! mais bon…) pour changer !
ciao
à framboise92
De framboise92
Je refleurirai un jour ! | 12H24 | 05/07/2009 |
S'il ne tenait qu'à moi….y aurait tout à changer !
à Yvon le Zébulon
De Jexagère
J'exagère trop. | 18H40 | 06/07/2009 |
Yvo !
On ne me fera jms croire que les creuvards vont laisser les/leurs pauvres accéder à la couronne.
L'ONU est une fill » qui b*ise sa mère.
Les mafias, les sectes… Je te parie 10'000'000'000.00- qu'ils misent sur un nouveau messi (mais si, mais si…), une nouvelle religion, un nouveau mode de business. A quoi est-ce qu'ils nous on tous habitué, by the way ?
Nous les blancs, d'autres des noirs, encore d'autres des arabes…
L'argent va à l'argent.
A+
à Yvon le Zébulon
De Erikiki
Diablotin | 13H56 | 05/07/2009 |
Bien vu Yvon-le-Zébulon.
Ce siècle devrait être social, écologique et humanitaire.
Il ne sera donc pas.
Nos consommateurs ne voient pas le grand mur de nos profiteurs. Qui seront, probablement, les « nouveaux » bâtisseurs-profiteurs (sic) .
Dommage.
Non collatérale.
=)
De Le Yéti
yetiblog.org | 12H23 | 05/07/2009 |
« il est temps de réinventer le monde »
Alors là, je vote « top » des cinq ronds !
Et je dirai même plus : si nous ne sommes plus foutus de « réinventer » notre monde nous-mêmes, le monde se chargera lui-même de se réinventer tout seul, en se passant de nous.
à Le Yéti
De framboise92
Je refleurirai un jour ! | 12H27 | 05/07/2009 |
Tu vois, je fais des impasses à mon idéal, parce que je pense que personne n'en veut sinon des gens comme toi ou moi, et beaucoup d'autres zzz'aussi. Des différences mais un même désir de justice, de social et de préservation de la nature.
Je ne me fais plus d'illusions mais je veux utiliser la ruse !
ciaoo
à framboise92
De Erikiki
Diablotin | 14H07 | 05/07/2009 |
=)
Moi aussi ch'fais d'la ruse…
Ma consommation.
Mon écologie.
Mon humanitaire.
Ma goutte d'eau koâ !
Pour notre mer de Terre.
=)
à Erikiki
De framboise92
Je refleurirai un jour ! | 20H50 | 05/07/2009 |
mais tu me fais peur, tu sais….ce portrait , ? ? t'as pas autre chozz ?
à framboise92
De Erikiki
Diablotin | 23H20 | 05/07/2009 |
Ben nan…
Désolé Framboise de te faire peur…
Ch'suis un p'tit diablotin.
Pas bien méchant…
Pas bien gentil non plus.
=)
à Erikiki
De framboise92
Je refleurirai un jour ! | 09H03 | 06/07/2009 |
pourquoi pas bien gentil ?
à framboise92
De Erikiki
Diablotin | 13H13 | 06/07/2009 |
Ben… j'ai probablement les défauts de mes qualités.
=)
*Et puis ch'te signal, je te fais peur… =).
à Le Yéti
De pablico
18H59 | 05/07/2009 |
le problème est :
Pour inventer, il faut être créatif.
pensez vous que nos hommes politiques qui ne sont que des gestionnaires de la vieille école soient créatifs ?
moi pas, donc il y aura replâtrage au mieux….
à Le Yéti
De tlaloc
Retraité | 11H01 | 06/07/2009 |
L'Humanité a atteint son niveau d'incompétance…
De Lurker
Neant | 12H34 | 05/07/2009 |
Réinventer le monde ne peut se faire que si l'interêt des dirigeants est sauvegardé. Ou que des wannabe dirigeants trouvent un interêt personnel (diriger) à reinventer le monde. C'est comme cela que ça s'est passé, comme cela que ça se passe, et comme cela que ça se passera toujours.
Je n'ai pas en tête une seule « révolution » (violente ou pas) ou le but était l'intérêt général. Cet interêt là arrive au moment d'expliquer aux gens pourquoi il faut changer le monde. C'est toujours une consequence, pas une cause.
Vous le demontrez vous même : « Aujourd'hui, l'ONU est dépassée et rendue d'autant plus obsolete que sa réforme est bloquée par les égoismes des détenteurs du droit de véto ». Si l'on veut changer le monde de manière « démocratique » (en s'appuyant sur le systeme existant, donc, en laissant les grandes decisions aux dirigeants en place), il faudra que ces dirigeants y trouvent un intérêt. Ou qu'ils soient renversés de force. Ce qui ne manquera pas d'attirer les ires des conscensualistes, « Mais enfin ! ce n'est pas démocratique ! On peut y arriver en discutant ! ». Et rebelotte.
De umff
... | 12H41 | 05/07/2009 |
J'ai l'impression que rue89 devient le fox news de gauche.
à umff
De Pierre Haski
(auteur)
Rue89 | 12H42 | 05/07/2009 |
Il faut prendre ça comme un compliment, j'imagine…
à Pierre Haski
De umff
... | 12H43 | 05/07/2009 |
vous manquez d'imagination ; -)
à umff
De Pierre Haski
(auteur)
Rue89 | 13H40 | 05/07/2009 |
au contraire, j'en ai trop : -)
à Pierre Haski
De Erikiki
Diablotin | 14H30 | 05/07/2009 |
merci Pierre.
Bien à Vous.
=)