
Les oraux du bac de français s'achevaient ce mercredi 30 juin. Ce jour-là, une enseignante contactait Rue89 pour raconter son bras de fer avec un crucifix. Ou plutôt avec la direction d'un établissement privé sous contrat avec l'Etat, Saint-André de Choisy-le-Roi, dans le Val-de-Marne, centre d'examen pour le bac cette année.
C'est-à-dire que des élèves des environs et des enseignants du public y étaient conviés pour passer et faire passer les épreuves. Or, dans un lycée catholique, il y a des signes religieux, notamment des croix. Dans les couloirs mais aussi dans les salles de cours, où se tenaient les oraux.
Dès la veille des premiers oraux, le mercredi 24, l'enseignante fait part de son émoi à faire défiler des élèves sous un crucifix. Ce n'est pas la première fois qu'elle fait passser le bac dans un établissement privé, et elle a « déjà entendu dire » qu'on pouvait demander au bahut de masquer ses croix ou de les décrocher le temps du bac.
Seulement voilà : le lendemain, au premier coup de feu des épreuves, les croix sont toujours là. Elle affirme avoir fait sa demande au directeur du lycée, qui lui a objecté une fin de non recevoir :
« J'ai demandé poliment au chef d'établissement de le faire pour ne pas avoir à le faire moi-même, bien consciente que je pouvais choquer en posant des signes religieux à même le sol. Or on m'a répondu “non”. J'ai donc demandé qu'on contacte le SIEC, à la Maison des examens, puisque ce lycée est sous contrat avec l'Etat. »
Remplacée ou remerciée ?
Pas de réponse immédiate mais, de retour de sa pause déjeuner, elle patiente « pour avoir des consignes écrites officielles » qui ne viennent pas : on finit par lui signifier qu'elle a été remplacée.
Le lendemain, une autre enseignante, également issue d'un lycée public de Seine-et-Marne, refuse à son tour de faire passer les oraux sous des crucifix :
« En arrivant le premier matin, j'ai vu que les croix étaient toujours là, j'ai pensé à un oubli car la laïcité est un principe fondamental pour un examen national. J'ai su que certains collègues les avaient décrochées d'eux-mêmes, mais j'ai tenu à avoir des directives officielles. Rien n'est venu, et lorsque je me suis manifestée par écrit pour exiger une clarification, on m'a annoncé que j'étais remerciée moi aussi. »
Remerciées ? Stéphane Kesler, directeur du SIEC (Service interacadémique des examens et concours), réfute le terme :
« Elles étaient convoquées pour faire passer les examens, elles refusent de le faire sous les signes religieux, ce lycée est sous contrat, je n'ai pas à leur préciser selon leurs exigences si elles peuvent, ou pas, faire passer des oraux sous une croix. Elles devaient donc être remplacées faute d'assurer les oraux : ce qui compte, c'est les candidats. »
Et l'anticléricalisme de Voltaire ?
Il ne conteste pas que « décrocher des croix ou les masquer, ça se fait ». Mais, pour lui, c'est « avant tout un problème de droit » auquel il reconnaît « n'avoir pas la réponse », et pas un problème de fond. Une réplique aux deux enseignantes qui affirment que les élèves avaient précisément des difficultés à passer les épreuves, dans la mesure où une partie du programme du bac de français traitait de Voltaire et l'Inquisition.
Une des deux enseignantes, qui tient à garder l'anonymat, assurait en effet à Rue89 que l'une des élèves qu'elle avait interrogée n'avait pas osé parler de l'anticléricalisme du philosophe des Lumières « probablement parce qu'elle m'assimilait à l'établissement ».
Pour sa part, Stéphane Kesler affirme n'avoir jamais eu de contentieux venant d'élèves en la matière, « alors que des recours, on en reçoit des milliers ». Peu probable, selon lui, que les élèves se soient vraiment émus de la chose dans les couloirs, contrairement à ce qu'affirment les profs qui auraient entendu des élèves promettre de revenir le lendemain « avec leur tapis de prière ».
Le directeur du SIEC rappelle au passage que la règle qui veut qu'un élève en formation dans un établissement public ne vienne pas en cours arborant des signes religieux trop manifestes devient caduque au moment du bac. En effet, le statut de l'élève et celui du candidat diverge :
« Quelqu'un pourrait très bien débarquer à un oral du bac avec une croix d'un mètre, déguisé en moine, et passer l'épreuve, crucifix ou pas. »
Photo : un crucifix dans une salle de cours en Italie (Microrama/Flickr).




















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De flixp
14H59 | 03/07/2009 |
« Elles étaient convoquées pour faire passer les examens, elles refusent de le faire sous les signes religieux, ce lycée est sous contrat, je n'ai pas à leur préciser selon leurs exigences si elles peuvent, ou pas, faire passer des oraux sous une croix. Elles devaient donc être remplacées faute d'assurer les oraux : ce qui compte, c'est les candidats. »
Enorme ! ! !
Le candidat ? il ne sentirai pas un peu « bizarre » ou étonné de devoir passer son oral sous le regard du christ ? Ne serait-ce pas déstabilisant pour un élève athée ou d'une autre confession ?
à flixp
De Tuderzt
| 15H25 | 03/07/2009 |
« Le candidat ? il ne sentirai pas un peu “ bizarre ” ou étonné de devoir passer son oral sous le regard du christ ? Ne serait-ce pas déstabilisant pour un élève athée ou d'une autre confession ? “
Que ce soit bizarre, je peux l'admettre.
Mais déstabilisant ?
Sous le regard du christ ? ?
N'exagerons pas ! Si l'élève est athée ou d'une autre confession, ce ‘regard du christ’ ne signifie rien pour lui, donc je me demande bien en quoi ça pourrait aller jusqu'à le déstabiliser…
On parlerait d'un tableau représentant un sacré-coeur bien sanginolant, version baroque, oui je conviens du caractère déstabilisant, mais un simple crucifix…
à Tuderzt
De Emilande
précaire | 16H02 | 03/07/2009 |
Pardon de vous contredire, un crucifix est fort gênant, selon le rapport que chacun a avec la religion.
Je vais vous raconter une petite anecdote. Un jour, j'étais conviée à une soirée dansante dans une salle appartenant à un groupe religieux, mais je ne le savais pas. La première chose qui m'a sauté aux yeux était un énorme crucifix juste au dessus de l'estrade où était l'orchestre. Je n'ai vu que lui et j'ai été mal à l'aise toute la soirée.
Un crucifix dans la salle des oraux du bac m'aurait fortement pertubée.
On a fait des histoires pour des gamines qui portaient un foulard pour aller à l'école. Qu'est-ce qu'elles vont penser ces mômes en passant le bac sous un crucifix ?
à Emilande
De Freeeman
Informaticien | 16H17 | 03/07/2009 |
J'espère que vous arrivez à faire vos courses, à marcher dans la rue ou autre lieu publique avec tout les voiles religieux que l'on croise quotidiennement dans l'espace publique. Là, c'est une école privée ! !
à Freeeman
De kk
star malgré elle | 17H50 | 03/07/2009 |
Non, pendant les oraux du bac, c'est un centre d'examen !
à Freeeman
De philippe.edmond
unvoyageauliban.bafweb.com | 20H27 | 03/07/2009 |
Cette réaction manifeste la crédulité et la pensée magique des laïcistes.
La vue d'un crucifix sur les murs d'une école sous contrat provoque la protestation de deux examinatrices du bac, qui refusent de participer aux épreuves.
Dessin génial .de Langelot.
Suite : le-laicisme-est-une-pensee-magique
Comme les musulmans qui voilent leur femmes de peur que les rayons de leurs cheveux n'attirent les hommes ; ils croient que l'image est trop puissante pour qu'on puisse lui résister.
Pour les architectes francs maçons, la contemplation des pyramides, des cruches de l'ère du Verseau et des colonnes tronquées est un très bon moyen d'améliorer la spiritualité humaine.
Pour ceux qui luttent contre le retour des zeureslesplussombres, la simple vue d'une croix gamée rendrait nazi et pour les écologistes l'ours blanc perché sur son glaçon est le meilleur argument contre le gaz à effet de serre.
Ils se croient iconoclastes, ils sont iconodingues. La théologie chrétienne sait bien que l'image peut conduire à ce qu'elle représente, mais qu'elle ne peut complètement aliéner celui qui la contemple sans en faire une idole.
à philippe.edmond
De pancho
08H01 | 04/07/2009 |
Sémiologie de bazar ! Il s'agit simplement d'appliquer à l'enseignement catholique les règles générales. Il m'est arrivé de faire passer le bac dans un établissement catholique : le directeur avait au préalable fait enlever tous les symboles amovibles de sa religion, point barre. On n'a pas eu à s'interroger sur le spectacle de soi-même sous un symbole aussi fort que peut l'être la croix, avec son cortège de saloperies. C'est l'intérêt des élèves, de tous les élèves (puisqu'il y avait aussi des élèves d'établissements publics qui composaient à cet endroit) qui a primé, et il ne devrait jamais en être autrement : le bac est déjà assez stressant comme cela.
à Freeeman
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 22H11 | 03/07/2009 |
Subventionnée par l'Etat quand même !
à Di
De Emma T
TBBT addict. | 10H10 | 04/07/2009 |
Remerciements à Jean-Pierre Raynaud.
à Emilande
De Tokani
Oldmole | 18H44 | 03/07/2009 |
Autrefois en Afrique du Sud il y avait l'Apartheid dit « mesquin » consistant à interdire aux noirs à s'asseoir sur un banc public ou a fréquenter une vespasienne séparée….
En France on a aujourd'hui le Laïcisme Mesquin consistant (a l'intérieur d'un établissement religieux) a obliger à effacer toute trace d'identité religieuse… A traquer la croix ou la kipa ou le foulard…
Quand la sottise et la petitesse en arrive à ce point cela traduit une idéologie à bout de souffle non ?
Franchement votre perturbation relève bien d'une bonne petite névrose non ?
à Tokani
De philippe.edmond
unvoyageauliban.bafweb.com | 19H53 | 03/07/2009 |
Et que penser du traumatisme des petits vendéens qui doivent passer sous le drapeau des organisateurs du génocide de 1793-94 et des royalistes, obligés de composer sous l'oeuil sévère de Jules Ferry et sous l'égide de la devise du régime.
Ils devraient protester.
à philippe.edmond
De Cataphractaire
Asen | 11H54 | 04/07/2009 |
Il n'y a pas eu génocide.
Le texte de loi envoyant les soldats en Vendée spécifie qu'il ne faut exécuter les seuls hommes en armes et non les hommes désarmés, les femmes, les enfants et les vieillards.
Pour qu'il y ai génocide il faut une décision politique visant à exterminer une population. Or ici, l'Assemblée Nationale, voyant que des volontaires venant de toutes la France pour réagir au massacre de Machecoul par les Vendéens, décide de limiter les pouvoirs militaires. Le massacre de Machecoul est une tuerie par des Vendéens à l'encontre des habitants d'une petites ville car ceux ci étaient républicains. Les rumeurs faisaient état de 400 à 800 morts - qui devaient être environ 150 en réalité - et on fait peur à nombre de républicains.
Le hic est que le général Turreau n'obéit pas à la loi et provoque des massacres. La République, ayant connaissance des horreurs, le démet de ses fonctions. Ses colonnes infernales sont dissoutes. Et le général Hoche prend la suite et modère le conflit dans une guerre plus conventionnelle.
à Emilande
De Madiran
(Business Analyst) | 21H50 | 03/07/2009 |
Aïe ! !
Et que se passe -t-il si vous croisez dans la rue une femme en tchador ?
Vous devez être très indisposée, dans ce cas ? ! !
à Madiran
De Fajrino
--- | 08H23 | 04/07/2009 |
Oui, évidemment.
Pourquoi, vous ça ne vous gêne pas de voir une personne nier son individualité et même son droit à l'existence sous la pression des hommes qui l'entourent ? Dans ce cas là pour moi la religion a bon dos.
Et je personnellement je sait que dormir sous une croix, et donc à fortiori passer un examen sous une croix, moi ça me met profondément mal à l'aise. C'est quand même l'image d'un homme torturé à mort, symbole d'une religion coupable de plus d'un crime au fil des siècles.
à Madiran
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 23H08 | 04/07/2009 |
Une fille en tchador ne me gêne pas plus qu'une fille avec un string qui dépasse du blue jean. Je dirais que les deux me font un peu de la peine, car les deux ne doivent pas vraiment être bien dans leurs basquets, à trop cacher ou à trop montrer.
Mais la rue est à tout le monde, elle ne représente pas l'Etat, comme une école subventionnée. Y voir de tout, c'est même rafraîchissant.
à Emilande
De kazhkoad
- | 11H19 | 04/07/2009 |
Même si il aurait été préférable qu'il n'y ait pas de crucifix dans cette salle d'examen,
de là a dire que vous avez été mal à l'aise toute la soirée alors que c'était une manifestation où vous avez choisi d'aller…
ça doit vous faire perdre du temps de vous déplacer en ville en évitant de passer à proximité d'églises…
Je savais que les lignes électriques avaient un effet sur la santé humaine et dérangeaient les métabolismes du fait des champs électriques, mais j'apprends que les crucifix ont quasiment le même effet sur vous !
à Emilande
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 02H15 | 06/07/2009 |
Je suis un vieux Québécois, un peu victimisé par les calottes étant enfant. Oh, Pas le drame, genre abus sexuel.. Juste l'emmerdement de l'insolente affirmation de la bêtise, car je comprenais dèjà, a huit ans, que tout ce cirque n'avait aucun sens.
Puis, il y a eu l'inquistion, genre « billet mensuel de confession », la persécution pour la communion du dimanche, etc. Les Francais qui ont vécu dans la laïcité, ne peuvent pas comprendre le malaise - un euphémisme – qu'on éprouve à ne pas être croyant dans une société cléricale.
Puis, adolescent, j'ai physiquement tiré des cailloux aux curés et ensuite j'ai appris de haute lutte l'art de la séduction, dans un monde où, par principes, toute femme doit dire NON. Je l'ai appris. Chaque plaisir a dû être gagné…
Puis, tout a basculé et, entre 1960 et 1970, le Québec est passé de « bondieusard » à « anticlérical », tout se stabilisant vers 1980, dans un pays où moins de 10 % de la population restait pratiquante. Problème réglé.
Quand je lis maintenant cette histoire de crucifix en Val-de-Marne, j'ai l'impression d'un incroyable retour en arrière et ma première réaction est de penser que Christ, Guevara ou Michael Jackson sur un mur ne devrait plus avoir aucune importance…
Puis, je me souviens des popes chevelus et barbus qui sont réapparus en Russie après la chute de l'URSS, après 70 ans de rationalisme, comme des termites d'un vieux morceau de bois. La religion est impossible à éradiquer. Pas parce qu'elle est divine, mais parce qu'elle est humaine, trop humaine…
Un moment d'inattention et elle revient… Donc, amis français, un conseil d'un vieux cousin. Même quand elle semble morte, cette chose qu'on appelle religion peut renaitre et venir nous hanter. Comme disaient les évêques de ma jeunesse, il ne peut y avoir de compromis entre la vérité et le mensonge. Ecrasez l'Infâme.
Pierre JC Allard
http://nouvellesociete.wordpress.com/auteur/
à Tuderzt
De dudesque
généralement sur mon séant | 16H25 | 03/07/2009 |
j'ai passé mon oral de français en 2001 dans ce type d'établissement, avec des crucifix dans les salles. c'est le premier truc qui m'a sauté à la figure en entrant dans la salle, j'ai neanmoins passé outre essayant de me concentrer sur l'exam, mais qu'anticléricale primaire, j'ai été très choqué qu'on m'impose ça qui plus est lors d'un examen…
bref ya des fois ou il faut savoir fermer sa gueule mais ça me démangeais…
à dudesque
De Tokani
Oldmole | 21H58 | 03/07/2009 |
Pourquoi tu es anti Sémite ?
à Tuderzt
De Liger
liger.amsud.net | 16H57 | 03/07/2009 |
Personnellement, ça m'aurait un peu gêné de passer le bac en face de la statue du Mandarom !
à Liger
De puresonic
Contempteur irascible | 06H05 | 04/07/2009 |
ou d'une statue de bouc grimaçant……
à Tuderzt
De libermind75
doctorant | 17H37 | 03/07/2009 |
encore un (ou une) qui n'a pas lu totalement l'article, et qui commente… tu dois traité de voltaire et de l'inquisition (l'inquisition, ça te parle ? sinon, direction wikipédia…), et tu dois critiquer l'inquisition face à quelqu'un qui juge ta production orale, donc avec tout ce que cela comporte de subjectif, dans une salle ou il y a un crucifix. si tu as passé le bac français, tu devrais savoir qu'on gamberge quand on stresse…donc, une prof dans une école privée catho, tu imagines qu'elle est catho, ou tout du moins qu'elle adhère à l'idée non républicaine de la présence d'une croix dans une classe… par conséquent, c'est plus difficile de dire ce que l'on pense… en outre, on casse les pieds aux filles voilées, et on accepte les crucifix ? deux poids deux mesures…….
à libermind75
De puresonic
Contempteur irascible | 06H08 | 04/07/2009 |
On peut même se demander si cette mise en scène n'est pas volontaire afin de créer une empreinte psychologique
chez un sujet en état de réceptivité maximale.
F…k
à Tuderzt
De mauser
17H38 | 03/07/2009 |
Bof ce n'était qu'un crucifix autrement dit un gibet romain pas de quoi paniquer mais l'on commence par une croix comme ça et l'on fini avec une autre croix un peu plus bizare vous savez celle qui est dextrogyne ou sextrogine je ma plante à chaque fois
Ou un beau croissant et l'embalage façon Christo pour les femme.
à mauser
De Tokani
Oldmole | 22H08 | 03/07/2009 |
Il s'agit de la représentation d'un prophète Israëlite condamné et executé par des Romains à l'instigation d'autres Israëlites Saducéens il y a deux mille ans dans un lycée Chrétien ….
Quand tu passes devant une cathédrale ou une synagogue tu éprouves quoi ?
La svastika est un symbole de vie d'origine Indienne récuperé par un régime franchement opposé aux croyance chrétiennes je ne voius pas franchement ou va conduit ta reflexion ?
à Tuderzt
De pablico
17H46 | 03/07/2009 |
Il faut se méfier de tout, imaginez que le christ souffle à l'oral… cela serait triché…(ironie)
Il faut s'arrêter, si vous prenez n'importe quelle petite route, il y a des croix partout…alors on va être obligé de ne pas prendre la route ?
Quand on nous enterrera, il y a des croix partout dans les cimetières.. et les athées sont bien obligés même mort de partager le cimetière…
à pablico
De kk
star malgré elle | 17H53 | 03/07/2009 |
Centre d'examen, pour un passage d'examen national, de l'Education nationale, de la république laïque
à pablico
De didasko
d'abord être humain | 22H47 | 03/07/2009 |
il n'y a pas que des croix, dans les cimetières… mêmes eux sont devenus pluri-confessionnels… l'athéisme compris : -)
à pablico
De Emma T
TBBT addict. | 11H30 | 04/07/2009 |
Pablico, comment ça « que le Christ souffle à l'oral » ?
à Tuderzt
De M. de Wolmar
explorateur | 18H37 | 03/07/2009 |
« N'exagerons pas ! Si l'élève est athée ou d'une autre confession, ce “regard du christ” ne signifie rien pour lui, donc je me demande bien en quoi ça pourrait aller jusqu'à le déstabiliser… »
Je ne vois pas en quoi il est étonnant que l'on puisse être choqué par l'usage de figurines d'homme mis à mort comme décoration.
Changeons nos perspectives (trop ancrées dans la religion chrétienne) et imaginons un monde plein de ces belles babioles :
http://www.thedrawbridge.org.uk/images/article-images/1265_featurepictur…
http://www.arcadja.com/artmagazine/en/wp-content/gallery/090416-gesu/ges…
Et bien, c'est tout aussi effrayant avec une croix.