
Les cliniques privées déclenchent les hostilités face à l'hôpital public. La Fédération de l'hospitalisation privée (FHP) lance l'« hostocomparateur » pour « balayer l'idée que le secteur privé serait plus cher pour la collectivité que le public ».
Avec des couleurs vives et un design accrocheur, le site présente le coût comparatif de 50 interventions classiques, de A comme « accouchement par voie basse » à T comme « troubles vasculaires périphériques » avec à chaque fois en rouge l'économie pour la sécu : 398,64 euros dans le premier cas, 1 299,63 euros dans le dernier.
S'exprimant au nom de l'intérêt général, les cliniciens lancent dans le même temps une pétition et mettent en avant le fait que « Si l'hôpital baissait ses prix, la collectivité économiserait 1,36 milliard d'euros par an ».
Le président de la Fédération de l'hospitalisation privée, Jean-Loup Durousset, défend ainsi son projet :
« Depuis la mise en place de la tarification à l'activité dite T2A en 2004, on nous a parlé de la convergence tarifaire. Elle a été repoussée à 2018…
Pour nous, il y a un problème d'équité de traitement entre les acteurs. Nous aussi, nous remplissons des missions de service public (le secteur privé compte 134 services d'urgence et 65 services de réanimation, plusieurs unités de néonatalogie), si on a les mêmes devoirs, on doit avoir les mêmes droits. »
Il met en avant un prix globalement 37% supérieur dans le public que dans le privé, selon un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) réalisé en 2006.
Les hospitaliers furieux par la méthode utilisée
Un discours qui fait bondir la Fédération hospitalière de France. Pour cette dernière, « on ne peut comparer que ce qui est comparable » : où sont les tarifs incluant l'impact de l'accueil des plus précaires, de la permanence des soins et de la recherche ?
La FHF, qui organise mardi une conférence de presse pour contre-attaquer, a dores et déjà cinq critiques principales à formuler :
- seulement 50 actes sont choisis sur 2 100 au total, et ce sont les actes les plus courants dans les cliniques. Or l'hôpital est le seul à accueillir ce qui est rare et aléatoire, il « fait par définition tout ce que les autres ne font pas, car c'est trop cher », répète la FHF.
- des erreurs factuelles ont été relevées au moins sur deux cas : les cliniques oublient d'intégrer honoraires médicaux sur les soins paliatifs et accouchements avec complication, assure la FHF.
- les cliniques privées se sont bien gardées d'ajouter les dépassements honoraires des médecins libéraux et les suppléments chambres seuls qui coûtent cher… mais aux mutuelle.
- les prestations d'imagerie et de biologie très souvent réalisées en dehors et facturées à la Sécu seraient exclues du calcul, ce que contestent les cliniques.
- Enfin, la compareraison acte par acte n'a pas de sens alors que cliniques comme hôpitaux sont des structures globales, incluant services d'urgences et menant des actions de prévention.
Les cliniques renvoient l'hôpital à ses propres contradictions, rappelant que « lui aussi a ses consultations privées avec dépassement d'honoraires », et jure s'être basé sur le journal officiel pour relever ses tarifs.
A vous de comparer et de nous envoyer vos impressions !





















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à jeebee
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 21H15 | 01/07/2009 |
J'allais le dire… Un patient lourd peut vous garantir un lit occupé sans interruption sur une longue période, avec une multiplicité d'actes. C'est tout bénéf.
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De jeebee
medecin | 21H20 | 01/07/2009 |
Tout à fait, c'est d'ailleurs un des travers de la T2A qui ne va pas forcement « récompenser » un travail bien fait !
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De Henri Brevat
21H29 | 01/07/2009 |
Ce vous dites est d'une nullité rare.
Moi même professionnel de santé j'avais envie de vous répondre longuement
Mais finalement répondre à un pléonasme ( Gros con - de droite ), non vraiment.
Surtout s'agissant de la santé dont votre ministre n'a toujours pas trouvé le moyen de lutter contre l'obésité…ce qu'elle a pourtant reconnu comme une cause grave.
Ma colère s'arrêtera là…
à Henri Brevat
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 21H34 | 01/07/2009 |
C'est ça « retenez-moi, où je fais un malheur ». Vous auriez bien aimé me répondre, mais vous vous êtes aperçu à temps que vous n'aviez aucun argument à m'opposer pour réfuter mes propos, et donc vous vous réfugiez dans l'invective.
Professionnel de santé : j'imagine que c'est vous qui videz les poubelles dans votre hôpital, c'est ça ?
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De Docteur Ngoussou
médecine dure | 21H48 | 01/07/2009 |
« j'imagine que c'est vous qui videz les poubelles dans votre hôpital, c'est ça ? »
Fin et… Fondant. Encore un qui pue le racisme social à plein nez.
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De Raslacouette
. | 21H52 | 01/07/2009 |
« Professionnel de santé : j'imagine que c'est vous qui videz les poubelles dans votre hôpital, c'est ça ? “
Bof Hulk… Très bof…
à Raslacouette
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nc | 22H04 | 01/07/2009 |
Bah, désolé, je ne veux heurter personne***, mais franchement, vu le niveau du message du gars, je suppose qu'il travaille au vidage des poubelles et que comme il fait ça à l'hôpital, il se qualifie pompeusement de « professionnel de santé ». Il n'y a pas de sot métier, à part enculeur de mouches, mais quand on tente de se faire passer pour ce qu'on n'est pas, il ne faut pas s'étonner de se faire souffleter…
*** Sauf les cons, les gens qui m'ennuient, ceux qui tiennent des propos débiles et incohérents, tous les gauchistes qui refusent de se laisser bouter, ainsi que tous les gauchistes qui se laissent bouter (c'est les pires).
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De Raslacouette
. | 22H11 | 01/07/2009 |
« les cons, les gens qui m'ennuient, ceux qui tiennent des propos débiles et incohérents, tous les gauchistes qui refusent de se laisser bouter, ainsi que tous les gauchistes qui se laissent bouter (c'est les pires) »
Dans quelle catégorie de « heurté » je dois me situer ?
à Raslacouette
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 22H20 | 01/07/2009 |
Vous ne devriez pas être heurtée, mais si vous l'êtes, auquel cas j'en suis désolé, c'est au titre de la catégorie des gauchistes qui refusent d'être boutés…
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De Mon-Al
roturière :-) | 22H24 | 01/07/2009 |
Vous avez vraiment un problème avec vos gauchistes, vous ! ! !
à Mon-Al
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nc | 22H27 | 01/07/2009 |
J'aime bien le « vos » !
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Raslacouette
. | 22H38 | 01/07/2009 |
Certaines maladresses de clavier me chiffonnent sur quelques thèmes. Vous en avez touché un.
Mais bon, baste ! : )
à Raslacouette
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 08H22 | 02/07/2009 |
« certaines maladresses de clavier me chiffonnent… »
° J'ai cru un instant que je m'étais trompé de débat et que j'avais zappé sur le fil de l'occupation de la villa corse de Christian Clavier !
à jeebee
De Raslacouette
. | 21H50 | 01/07/2009 |
Oui.
Mais les nombreux patients (souvent âgés) ayant plus besoin de soins de nursing, de soins de confort, de rééducation, avant un placement ou un retour devant s'organiser à domicile ne sont pas « lucratifs ».
Ces personnes présentent une charge de travail conséquente pour les équipes soignantes. Or, ne nécessitant pas de soins techniques (tarifés) ils ne sont pas rentables. Le public les prend en charge, le privé beaucoup moins volontiers.
En clinique, en chirurgie, notamment, les patients potentiellement « bien-portants » qui récupèreront vite pour sortir vite, favoriser l'activité, le remplissage des lits et les interventions à K renflouant les tiroirs-caisse sont les bienvenus. Les patients polypathologiques ou dépendants sont renvoyés vers le public.
Dans le même registre, les sorties sont plus rapides dans le privé. Quand l'intervention et les soins rentables sont effectués, vous êtes invité à quitter votre lit au plus tôt, afin de favoriser l'activité.
à Raslacouette
De jeebee
medecin | 22H13 | 01/07/2009 |
C'est tout a fait vrai. Mais ne croyez pas qu'à l'hôpital, la « pression » pour faire sortir rapidement les patients des services de chirurgie n'existe pas non plus…
Quand aux interventions à K comme vous dites, c'est en fait un peu plus compliqué (les K n'existe d'aillleurs plus depuis la mise en place de la CCAM). Dans le privé, l'acte opératoire va dans la poche du chirurgien et en petite partie à la clinique (c'est la redevance). Le financement de la structure de soins (clinique- hopital c'est pareil) se fait essnetiellement sur la base d'un forfait qui dépend de la pathologie qui motive l'hospitalisation et surtout des pathologies associées du malade qui changent le montant du tout au tout ! ! Encore un fois attention aux discours trop simplistes : un malade agé, diabétique, hypertendu, insuffisant cardiaque peut être bien plus « “rentable” qu'un jeune bien portant même si le séjour post opértoire est plus long. Quand à la “convalescence” post opératoire, les cliniques privées s'offrent aussi de plus en plus, des services de soins de suite et réadaptation, il doit bien y avoir une raison….(même au tarif sécu)
à jeebee
De Raslacouette
. | 22H26 | 01/07/2009 |
Désolée d'être simpliste, je schématise et me base sur mon vécu. De ce fait, j'exprime visiblement très mal ma pensée.
à Raslacouette
De jeebee
medecin | 22H49 | 01/07/2009 |
Non ce que vous dites est globalement vrai.
En fait je reviens un peu à la charge facilement car les discours tenu par certains dans les discussions qui ont trait à l'hôpital ou au système de santé sont assez énervant. D'une part les gens sont globalement assez ignare du fonctionnement de tout cela (qui est assez compliqué il faut bien le reconnaitre), d'autre part le cliché facile du médecin libéral qui ne traite ses « clients » qu'après dépassement d'honoraire, voir dessous de table (sinon il va bâcler l'opération c'est sur) finit par être agaçant.
Je suis pour ma part médecin hospitalier, sans aucun secteur privé comme la très grande majorité de mes collègues et je n'imagine pas travailler ailleurs que dans un environnement hospitalier. Je connais également beaucoup de confrères libéraux qui ont la même spécialité, et qui ne pratiquent jamais le moindre dépassement d'honoraire, soignent les patients CMU (si si des pauvres je vous assure ! ) et qui font un travail de la même qualité qu'à l'hôpital !
à jeebee
De Raslacouette
. | 23H11 | 01/07/2009 |
« Je connais également beaucoup de confrères libéraux qui ont la même spécialité, et qui ne pratiquent jamais le moindre dépassement d'honoraire, soignent les patients CMU (si si des pauvres je vous assure ! ) et qui font un travail de la même qualité qu'à l'hôpital ! »
Rien écrit qui puisse affirmer le contraire. J'en repapote avec des collègues médecins hospitaliers ou libéraux, après nous nous comprendrons peut-être mieux ! : )
(Votre parenthèse « si si… » m'agace).
Bonne soirée.
à Raslacouette
De Mon-Al
roturière :-) | 22H21 | 01/07/2009 |
Bonsoir Ras…
Pas toujours … les cliniques renvoient parfois les malades trop lourds vers l'hopital parce qu'elles ne sont pas toujours équipées pour les traiter. Et les médecins cliniciens hésitent très souvent à envoyer leurs patients vers l'hopital parce que justement, pris en charge par l'hopital, ils ne sont plus leurs patients … il est souvent bien difficile de récupérer les dossiers et les personnes à leur sortie.
à Mon-Al
De Raslacouette
. | 22H36 | 01/07/2009 |
Oui Mon Al. Mais nombreux sont les médecins soulagés de se « débarrasser » des patients « cracos » (terme employé par un médecin avec qui j'ai bossé pour signifier « lourd », « à fort potentiel de complications »).
De toutes façons, on y va tous de nos expériences et de nos souvenirs, mais il est impossible de généraliser.
à Raslacouette
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 22H39 | 01/07/2009 |
De toute façon , publique ou privée , je suis contre la maladie.
à Charles Mouloud
De virginie78
Éteignez votre TV et apprenez à lir... | 22H58 | 01/07/2009 |
mais certains tout contre …
De layote
20H43 | 01/07/2009 |
Au décours d'une formation , j'ai eu l'occasion de discuter avec une infirmière travaillant dans une clinique appartenant à un grand groupe coté en bourse.Une des interlocuteurs venait d'une de ces cliniques et nous faisait une présentation très élogieuse de la qualité .L'infirmière était écoeurée par le décalage entre la présentation et la réalité tant elle manquait de moyen tant les conditions de travail étaient dures et parfois non conformes
.Est ce là la source d'éventuelles économies ? ?
De Magog
Gardien de fous | 20H55 | 01/07/2009 |
Je peux donner 1 exemple criant de ce qui coûte moins cher dans une clinique qu'à l'hôpital :
LES AIDE-OPERATOIRES
Mais qu'est-ce que cela me demanderez vous ? Et j'encourage Hulk (le gros con de droite) à interpeller son chirurgien libéral sur cette question la prochaine fois qu'il le verra, pour le voir rougir et bafouiller.
Les aide-opératoires, sont des personnels utilisés au bloc-opératoire, lieu stratégique s'il en est un, sans qualifications aucunes, sauf celle de connaître le chirurgien. Elles peuvent être sa femme, sa secrétaire, une femme de ménage lassée des ménages, ou n'importe qui, mais payée au SMIC, qui viennent faire office de panseuse pendant les opérations. Actuellement, les différents gouvernements ont enterré cette question et elles passent un pseudo examen écrit pour avoir le droit au titre « d'aide-opératoire ».
En face, dans le public, il y a les IBODE, ou infirmièr(e) de bloc opératoire diplômées d'état, qui font 3,5 années d'études d'infirmières + une année de spécialisation, sans compter les années de pratique en bloc opératoire.
C'est 1 seul exemple parmi d'autre qui permet d'expliquer la différence des coûts, et parfois des résultats de vos opérations.
Et j'en ai d'autres ! ^^
à Magog
De layote
21H07 | 01/07/2009 |
Comparez le temps de désinfection entre 2 interventions dans un bloc opératoire et vous verrez où se trouve aussi des niches de rentabilité….Après à chacun de voir.
à layote
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 22H05 | 01/07/2009 |
Un des problèmes :
Il n'y a pas de contrôle « technique » des compétences.
Comment ce fait il que le préfet, qui n'a que notre bien être en tête (en douteriez vous), n'ait pas une liste des chirurgiens, des dentistes, etc., avec la liste de leurs opérations loupées.
Liste qui serait mise à jour par les opérés et non par un quelconque haut fonctionnaire corrompu.
à Magog
De DocBB
05H52 | 02/07/2009 |
Totalement faut !
Il n'y a plus aucun aide opératoire non qualifié, ils ont tous passé un validation des acquis par l'expérience avec des examens assez sévères (les Infirmiers et leur syndicats étaient très remontés contre , et étaient dans les jurys ! ) et ce n'est pas d'hier mais d'il y a plusieurs années, et sous payés ? les conventions collectives sont d'application, je ne vois pas comment sous payer dans ces conditions.
à DocBB
De les_canards
08H26 | 03/07/2009 |
Si vous êtes vous-même aide-opératoire, votre orthographe (et votre syntaxe : on ne comprend pas tout ce que vous écrivez) ne peut que renforcer l'impression que l'examen écrit n'est vraiment, vraiment pas « sévère »…
De Mascou
écologue | 21H28 | 01/07/2009 |
Ton discours s'entend Hulk… Je fais sans doute partis de ceux que tu nommes vulgairement « gauchiste » mais ne bondis pas dans le fait que l'on puisse demander aux services publics un meilleur management… En réalité il faudrait aussi un « meilleur management » des citoyens vis-à-vis de la santé car si les urgences sont souvent débordées c'est aussi parce que beaucoup s'y rendent pour de légers bobos…
Ceci étant dit, il y a bien une chose qui m'a fortement fait bondir, c'est lorsque tu dis que tout ce qui est ouvert à la concurrence est moins cher… Voilà bien le mythe du néolibéralisme ! ! ! Y'a-t-il de grandes différences entre les prix du carburant des différents groupes ? Entre les prix des forfaits des opérateurs téléphoniques ? Entre les aliments que l'on trouve dans les supermarchés ? Les renseignements téléphoniques sont-ils moins chers aujourd'hui qu'avant la libéralisation ? ? ! ! … Le transport ferroviaire est-il moins cher en Angleterre qu'en France ? …
De affreuxjojo
21H40 | 01/07/2009 |
Hulk
Gros con de droite, ce ne serait pas un pléonasme ?
Le système de santé le plus coûteux par habitant sur la planète, c'est aux Etats-Unis. Et les cliniques privées sont en concurrence. Malgré ce coût exorbitant, 45 à 50 millions d'Etatsuniens n'ont pas de couverture santé. Ce chiffre augmente d'ailleurs rapidement vu la crise. Crise elle même causé par la libéralisation de l'économie. Et il faudrait copier un système qui merde totalement ?
Le premier labo des idées néo-libérales c'est le Chili de Pinochet. Il a imposé les retraites par capitalisation à toute la population (sauf la police et l'armée). Bilan trente cinq ans plus tard : les intermédiaires financiers privés qui ont géré ce pactole se sont largement engraissés (bonus, marges,parachutes, etc…sur ce plan, ils sont débordants d'imagination). Ce qui restait a fondu dans la crise boursière. Après trente cinq ans de cotisations les Chiliens n'ont plus de retraites, sauf la police et l'armée.
La privatisation des chemins de fer en Angleterre a ravagé l'état des voies ferrés et des trains. Les entreprises privées préféraient s'octroyer des bénéfices que d'investir. Cela a causé de nombreux accident mortels.
Partout ou la distribution de l'eau a été privatisée en France le prix de l'eau a augmenté.
Pareil pour les autoroutes privatisées.
« Le privé est mieux géré » est au choix un dogme, un mythe ou une croyance.
Quand un service public est mal géré, parce que cela arrive, c'est dans bien des cas un choix délibéré pour le conduire à sa ruine pour pouvoir refiler le marché à des copains du privé. Observez la valse des affairistes passant alternativement de la direction d'une entreprise favorisée par des politiques de droite à un ministère dans un gouvernement de droite (ou l'inverse). Il y a pleins d'exemples.
La campagne de com des cliniques privées est un coup de main, un petit service de propagande rendu au gouvernement. C'est bien le moins qu'elles pouvaient faire en faveur d'un gouvernement qui saborde l'hôpital public, leur dernier concurrent sérieux.