« Terminator Renaissance » (« Terminator Salvation : The Future Begins »), le IV, réalisé par McG, fait décoller philosophiquement la série des « Terminator ».
Les deux premiers (1984 et 1991), ceux de James Cameron, apparaissent ainsi largement enfoncés dans leurs balbutiements métaphysiques. Ils se contentaient de bricoler classiquement autour d'un fil traditionnel de la science fiction : les voyages dans le temps risquant de changer radicalement l'histoire humaine (au point de rendre possible, dans ce cas, la disparition de l'humanité). Le numéro trois, de Jonathan Mostow (2003), s'essoufflait dans les effets spéciaux et autres gadgets numériques.
Philo-cinéphilie ou nunucherie humaniste ?
Las, Jean-Baptiste Thoret de Charlie Hebdo n'a pourtant pas compris grand-chose à la poésie existentielle de ce quatrième opus ! Ses résistances kantiennes ont dû surchauffer lors de sa vision du film, au point de déboucher sur un contresens philo-cinéphilique, asséné avec un art de la nuance emprunté à l'actuel gouverneur de la Californie et ancienne vedette de la série :
« T4 est un film-machine qui, à son corps défendant, évacue toute forme d'humanité. » [« Un bon film pour les sourds », Charlie Hebdo, 3 juin 2009].
Transformé un instant en humaniste nunuche, Thoret n'a pas su saisir que le film proposait un questionnement proprement cinématographique quant à la notion même d'« humanité ». L'humanisme étriqué de Thoret aurait pareillement été incapable d'approcher l'humanisme élargi pointé par Maurice Merleau-Ponty chez Machiavel :
« Si on appelle humanisme une philosophie de l'homme intérieur qui ne trouve aucune difficulté de principe dans ses rapports avec les autres, aucune opacité dans le fonctionnement social, et remplace la culture politique par l'exhortation morale, Machiavel n'est pas humaniste. Mais si on appelle humanisme une philosophie qui affronte comme un problème le rapport de l'homme avec l'homme et la constitution entre eux d'une situation et d'une histoire qui leur soient communes, alors il faut dire que Machiavel a formulé quelques conditions de tout humanisme sérieux. » [« Note sur Machiavel », 1949]
John Connor (JC) incarne toujours la figure héroïque de la Résistance humaine face au rouleau compresseur des Machines s'efforçant de venir définitivement à bout de l'humanité. Malheureusement, JC est joué par un Christian Bale trop monocorde et paralysé par l'esprit de sérieux lestant le concept d'« héroïsme ». Mais passons sur cette faille philosophique dans l'interprétation, et revenons aux interrogations travaillées par notre conte.
JC, sur le point de remporter une bataille décisive contre les Machines, doit aussi se préoccuper de la possibilité de sa naissance dans le passé (ben oui, puisqu'on est embarqués dans des voyages intertemporels ! ). Ce qui suppose que Kyle Reese -l'agent de la Résistance qui sera envoyé ultérieurement dans le passé pour protéger la mère (Sarah J. Connor : voir T1) et devenir le père de JC (je sens qu'il y en a qui décrochent ! )- ne soit pas tué par les Machines.
Aux frontières de l'humain : un androïde doté d'humanité ?
La novation philo-cinématographique principale de ce numéro quatre réside dans un nouveau personnage : Marcus Wright (MW, joué par un Sam Worthington génial ! ). Condamné à mort en 2003 avant la période de guerre avec les Machines, il se réveille en 2018 en plein conflit. Se pensant tout d'abord entièrement humain, et même à la recherche humaniste d'une « seconde chance » vis-à-vis de ses errements passés, il va se découvrir douloureusement objet d'expériences, davantage androïde qu'humain. Cependant, ne se révélera-t-il pas plus humain que nombre d'humains à 100% d'un point de vue biologique ?
En quoi résiderait alors notre humanité ? Vieux thème philosophique relancé dans T4 avec des tonalités spécifiques à notre monde où les frontières entre animalité et humanité sont toujours en jeu, alors que les frontières entre machinisme et humanité apparaissent davantage en question. Entourés de multiples objets, assistés de machines diverses, insérés dans des institutions bureaucratiques nous objectivant quotidiennement, sous la contrainte structurelle d'un capitalisme hégémonisant nous transformant en marchandises, dans quelle mesure quelque chose comme de l'humanité résisterait ? T4 fait ici écho aux questions troublantes du « Blade Runner » de Ridley Scott (1982).
Les humains non résistants survivant dans la rapacerie et le crime qui tentent de violer la Résistante Blair Williams (BW, jouée par Moon Bloodgood) n'apparaissent-ils pas moins humains que le trois-quart androïde qui la sauve (MW) ? A l'écoute de la fragile voix des sentiments contre la langue de bois des principes carrés et définitifs (du type « un androïde, ça se bousille »), BW sera d'ailleurs une des rares humaines sensible, dans une dissidence au sein de la Résistance mettant sa vie en péril, à cette humanité en quête d'elle-même dans un appareillage technologique.
Les décisions bureaucratiques de l'état-major de la Résistance, qui menacent le passé-avenir de l'humanité via une rationalité instrumentale à court terme, ne lorgnent-elles pas du côté des fonctionnements machiniques ? Ne tendent-elles pas alors à écraser le sens du pari dans l'incertitude et les ambiguïtés, associé à une certaine figure de l'humain ?
Individualisme démocratique : les voies de la désobéissance
Les personnages de JC, MW et BW appartiennent à la tradition de l'individualisme démocratique américain nommé « perfectionnisme », avec des penseurs comme Ralph Waldo Emerson et Henry David Thoreau. Au sein de cette triade, l'héroïsme de et par la fragilité de MW -se distinguant de celui plus traditionnellement mastoc de JC- participe du mythe historique de « la deuxième chance », qui fut notamment celui d'immigrants successifs atteignant les côtes américaines.
Mythe de « la seconde chance », que les Américains ont aussi puisé dans la perspective de la perfectibilité humaine chère à notre Jean-Jacques Rousseau. Et il s'agit de perfectionnement au niveau du travail individuel sur soi (individualisme) comme du travail collectif de la société sur elle-même (démocratie), de manière croisée.
Cela peut appeler « la désobéissance civile » : par exemple, celle de BW face à ses camarades résistants ou celle de JC face à l'état-major de la Résistance. Car savoir si les représentants de la collectivité la représentent correctement, possèdent le ton juste pour parler en son nom, demeure en jeu dans les consciences individuelles, indéfiniment… Le réseau dispersé des Résistants relié par un fil radio ténu choisira ainsi à un moment décisif, après quelques hésitations, la voix humaine de JC contre les ordres bureaucratiquement énoncés par l'état-major. Tant individuellement que collectivement, le perfectionnisme ne tire pas vers les tyrannies de la perfection, mais est porté par un mouvement cahoteux de perfectionnement incluant doutes, erreurs et faiblesses.
Du capitalisme machinique à l'anticapitalisme
Devant cette humanité en débats, en doutes et en actions, Skynet se présente comme un pouvoir tentaculaire, le centre d'un réseau d'intelligence artificielle menant la guerre des Machines. Comme le capitalisme dans notre monde, c'est une abstraction-Machine en expansion, quelque chose comme une « orchestration sans chef d'orchestre » selon l'expression de Pierre Bourdieu. Point ici de conspirationnisme, qui plaît tant à Hollywood comme à des esprits faibles au sein des gauches critiques, mais une oppression fonctionnelle, pleinement machinique.
Toutefois, comme chez Marx ou chez Michel Foucault, la logique machinique de la domination ne se déploie pas sans contradictions. T4 récuse donc aussi, dans ses entrelacements narratifs, certaines tentations situationnistes et post-situationnistes se représentant un Monde-Marchandise-Spectacle complètement homogénéisé, où l'aliénation des masses aveuglées-manipulées serait totale, hormis une infime élite d'esthètes critiques miraculés (par exemple, dans la fameuse « insurrection qui vient », il y a encore des traces de la vieille surdité avant-gardiste à l'égard des capacités des opprimé-e-s et de sa prétention à tout voir à partir d'une position de surplomb vaguement méprisante pour les pauvres humains que nous sommes et qui n'ont qu'une vue partielle des choses).
Or, vis-à-vis des tentacules de Skynet, se manifeste bien, de façon fragile et lacunaire, de la résistance. L'émancipation individuelle et collective apparaît possible, mais point nécessaire, ni définitive, car toujours à recommencer dans des va-et-vient entre présent, passé et futur. Il y a de l'humanité qui, comme le note cette fois justement Thoret, ralentit le rythme de la composante machinique du film ; l'esthétique de T4 étant sur ce plan partie prenante de sa philosophie. Et, dans un monde en nuances, complications et ambiguïtés, l'humanité va jusqu'à se nicher dans les éclairs de conscience critique d'un trois-quart androïde.
Et si on prenait un chemin résistant et désobéissant analogue contre le capitalisme aujourd'hui, alors que les états-majors officiels de la gauche ont déserté depuis longtemps les sentiers inédits de l'aventure anticapitaliste ?




















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De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 19H34 | 28/06/2009 |
C'était juste un prétexte pour écrire un texte de ressentiment du NPA contre Julien Coupat,en fait ( voir plus haut)
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De Alain Pacifique
20H15 | 28/06/2009 |
c'est peut être parce qu'on n'a pas vu le film qu'on n'y comprend rien à sa prose. ; )
d'un autre coté, un type qui se dit politiste, déjà, je ne comprend pas .
c'est quelqu'un qui pratique la politesse ? ?
à Alain Pacifique
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 20H26 | 28/06/2009 |
Un politiste est à la politique ce qu'un fumiste est au tabac…
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De compte sup. à la demande du riverain 25.08
chat de garde | 20H27 | 28/06/2009 |
Clap clap clap ! ! ! ! !
à compte sup. à la demande du riverain 25.08
De Alain Pacifique
21H08 | 28/06/2009 |
j'allais le dire ! ! ! excellent !
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De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 23H38 | 29/06/2009 |
; -))
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 20H04 | 28/06/2009 |
Ce qui est terrible au NPA, ce n'est pas tant le fait qu'ils ne veulent pas prendre leurs responsabilités politiques en restant juste dénoncer le système et clamer du « tous ensemble ouais , ouais “, mais les punitions infligées aux militants.
Et là , c'est franchement moche, contraire à la convention de Genève , au réglement de la patinoire, et aussi à la charte de la défense des bébés prolétariens albinos.
Là , visiblement , le gars Corcuff, il a fait une boulette.
Laquelle , je ne sais pas , mais ça doit être terrible .
Il a mangé dans un Mac Do, lu le Figaro en se masturbant, ou collé une affiche de Bayrou , mais ça doit être très très grave.
Le gage est atroce !
Devoir placer dans une critique positive d'un film impéraliste, Bourdieu, Marx, Merleau-Ponty, Foucault,et Machiavel !
J'imagine pas la sentence pour un crime plus gravos !
Faire le lien entre Louise Michel,BHL, Rosa Lux, TrotskI , Sartre , St Augutin et Winnie l'ourson dans le prochain Walt Disney ?
à Charles Mouloud
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H20 | 28/06/2009 |
..et ne pas oublier de descendre les situationnistes, toujours ..
à Numerosix
De Bardamu
difficile | 20H27 | 28/06/2009 |
C'est plutôt les situationnistes qui avaient une belle descente !
à Bardamu
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H33 | 28/06/2009 |
In vino veritas
à Numerosix
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 20H32 | 28/06/2009 |
N'étant pas expert dans les nuances du gauchisme racailleux, quelqu'un peut-il m'éclairer sur ce que le NPA aurait contre Debord et ses disciples ?
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De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H45 | 28/06/2009 |
Ha ben on est pas couchés ..
à Numerosix
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 20H46 | 28/06/2009 |
En deux lignes…
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H48 | 28/06/2009 |
On croit généralement que ceux qui ont montré la plus grande incapacité en matière de logique sont précisément ceux qui se sont proclamés révolutionnaires. Ce reproche injustifié vient d'une époque antérieure, où presque tout le monde pensait avec un minimum de logique, à l'éclatante exception des crétins et des militants ; et chez ceux-ci la mauvaise foi souvent s'y mêlait, voulue parce que crue efficace. Mais il n'est pas possible aujourd'hui de négliger le fait que l'usage intensif du spectacle a, comme il fallait s'y attendre, rendu idéologue la majorité des contemporains, quoique seulement par saccades et par fragments. Le manque de logique, c'est-à-dire la perte de la possibilité de reconnaître instantanément ce qui est important et ce qui est mineur ou hors de la question ; ce qui est incompatible ou inversement pourrait bien être complémentaire ; tout ce qu'implique telle conséquence et ce que, du même coup, elle interdit ; cette maladie a été volontairement injectée à haute dose dans la population par les anesthésistes-réanimateurs du spectacle. Les contestataires n'ont été d'aucune manière plus irrationnels que les gens soumis. C'est seulement que, chez eux, cette irrationalité générale se voit plus intensément, parce qu'en affichant leur projet, ils ont essayé de mener une opération pratique ; ne serait-ce que lire certains textes en montrant qu'ils en comprennent le sens. Ils se sont donné diverses obligations de dominer la logique, et jusqu'à la stratégie, qui est très exactement le champ complet du déploiement de la logique dialectique des conflits ; alors que, tout comme les autres, ils sont même fort dépourvus de la simple capacité de se guider sur les vieux instruments imparfaits de la logique formelle. On n'en doute pas à propos d'eux ; alors que l'on n'y pense guère à propos des autres.
L'individu que cette pensée spectaculaire appauvrie a marqué en profondeur, et plus que tout autre élément de sa formation, se place ainsi d'entrée de jeu au service de l'ordre établi, alors que son intention subjective a pu être complètement contraire à ce résultat. Il suivra pour l'essentiel le langage du spectacle, car c'est le seul qui lui est familier : celui dans lequel on lui a appris à parler. Il voudra sans doute se montrer ennemi de sa rhétorique ; mais il emploiera sa syntaxe. C'est un des points les plus importants de la réussite obtenue par la domination spectaculaire.
à Numerosix
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 20H50 | 28/06/2009 |
Ouais, donc je traduis après avoir lu en diagonale : le NPA c'est des cons qui croient faire la révolution mais qui ne font que conforter l'ordre établi en jouant selon ses règles.
Alors que les situs eux, ne sont pas si cons.
J'ai bon ?
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H52 | 28/06/2009 |
Pas mal .
à Numerosix
De freakfeatherfall
back to the primitive - fuck all yo... | 21H02 | 28/06/2009 |
à Charles Mouloud
De SuperAlAmAs
homo sapiens sapiens qui sait qu'il... | 14H48 | 29/06/2009 |
le NP quoi ?
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 20H17 | 28/06/2009 |
Ce salmigondis philosophicocinématographique va provoquer nombre de départs de la direction npéaesque.
« les sentiers inédits de l'aventure anticapitaliste “ ici proposés sont éclairés d'une salle obscure clarté
De Bardamu
difficile | 20H25 | 28/06/2009 |
Je suis de plus en plus perplexe.
Que fait ce M. Corcuff au NPA, alors qu'il est manifestement de part en part libertarien ?
Incompréhensible.
De MystèreEtBouleDeGomme
Webdesigner détestable. | 21H09 | 28/06/2009 |
Ça va pas bien non ?
Cet opus est une des pires médiocrité qui soit…
Vous avez jeté un coup d'œil a la filmographie hautement philosophique de cet idiot de MCG ? Charlie's Angels, ah bien ! Producteur de Newport beach, encore mieux !
Je vais même pas rappeler en détails toute les absurdités de ce film que j'ai déjà abordé dans quelques forums il y a quelque temps, Christian Bal a massacré la trame scénaristique pour absolument jouer le personnage de Connor (il ne devait pas jouer ce personnage, il devait jouer le traitre…). Vous avez remarqué que l'on vois des ombres humaines dans la base des machines dans une scène ? Car a la base des humains sont censé collaboré avec les machines, en plus d'être une merde a la base, il a été tronqué et monté par un type qui devais avoir 1/10 a chaque oeil… Et j'en ai des pages comme ça.
Les cultissimes deux premiers volets, des balbutiements ? *soupir*
Surement le pire article que j'ai pu lire ici. Bravo pour ce torchon.
De psych0Dad
sociopathe | 22H04 | 28/06/2009 |
Rien ne m'amuse plus que les critiques europeens decortiquant les films americains avec une grille de lecture marxisante. Romero et Carpenter sont les victimes presque incontournables de ce genre d'exercice mais la ou ca devient vraiment drole c'est quand il est pratique sur une grosse daube qui n'a jamais eu aucune pretention ni artistique ni politique ni philosophique.
T4 etait une merde. Meme en y allant juste pour le spectacle j'ai trouve ca d'une nullite a chier du foin. Il n'y avait rien a sauver, ni visuellement, ni narrativement. Daubesque de bout en bout.
Un vrai bon film recent, auquel on peut meme legitimement preter un portee politique sans passer pour un cretin fini, c'est Drag Me to Hell de Sam Raimi, qui n'a rien perdu de son talent. C'est filme a la hache, presque avec hargne. On se croirait revenu a l'epoque d'Evil Dead. Le meilleur film que j'ai vu cet ete.
De Fnork
| | 22H01 | 28/06/2009 |
Hé bé nom de nom ça alors. La vache, ils savent tout faire au NPA : j'avoue que partir de T4 pour arriver à la lutte contre le capitalisme, faut le faire. Article admirable, mais un poil trop long et complexe pour l'usage en propagande tout de même.
Je peux avoir l'analyse d'Independance Day sur la même veine ? Genre avec des aliens-insectes-qui épuisent toutes les ressources-pollueurs-capitalistes ? Et l'humanité, menée par un pilote de l'USAF symbolisant le paysan de bonne foi qui explose ledit capitalisme le 4 juillet, métaphore de la révolution d'octobre ?
De Liger
liger.amsud.net | 22H29 | 28/06/2009 |
Oui, mais tout ça, c'était vrai AVANT la crise… : -)
Je n'ai pas vu le film. J'espère que ce n'est pas une nazerie pseudo-humaniste, genre AI.
Quand Hollywood philosophe, je finis toujours par picoler.
De xOlivier87x
être | 23H00 | 28/06/2009 |
ouf comme c'est lourd.
au québec, on dirait que l'auteur est « buzzé ben raide »…
en passant : t4 est un film infect pour quiconque a vu les 2 premiers
dommage parce que le thème de l'homme et de la machine est gros de possibilités.
De GaspL
Fils à papa. | 23H36 | 28/06/2009 |
Mon fou rire du soir.
Mais franchement, d'où sortent-ils ça ?
à GaspL
De Utilisateur désinscrit à sa demande
nc | 00H29 | 29/06/2009 |
J'ai décroché au deuxième paragraphe : trop bourratif. Du pudding au béton avec des grumeaux [bruit de vomi].
Ça, plus Mariette42, Cachalot et Pétunia (la famille de minous sauvages qui squatte le palier derrière la salle de bains et décroche des mines béates à Shanti) et le fait que je suis enfin allé voir Facebook, ça fait beaucoup pour un seul homme en un seul soir.
En plus ça te fait rire. Monde truelle.
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De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 00H32 | 29/06/2009 |
Oula, la famille est de sortie en meute ce soir sur la rue. Gaffe à la loi anti bandes les amis !
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Utilisateur désinscrit à sa demande
nc | 00H37 | 29/06/2009 |
Ils nous empêcheront pas de bander. Ou alors il faudrait qu'ils engagent des régiments de Corcuff.
La bandaison, ça se commande pas.
à Utilisateur désinscrit à sa demande
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 00H42 | 29/06/2009 |
Pourquoi ces mecs-là sont systématiquement incapables d'écrire normalement, dans un style limpide, avec des mots courants pris dans leur sens habituel, et sans boursouflure et langue de plomb ?
Ils croient qu'ils sont plus convaincants comme ça ?