Dans son discours face aux parlementaires à Versailles, il annonce un remaniement mercredi et soutient l'initiative antiburqa.

(De Versailles) Nicolas Sarkozy s'est adressé aux parlementaires réunis à Versailles, qui ont modifié ce matin le règlement du Congrès, notamment afin que le Président puisse s'exprimer.
Ils devaient être 920 sénateurs et députés. Ils étaient en fait 49 de moins, puisque Verts et communistes ont décidé de boycotter ce troisième congrès de la présidence Sarkozy.
Après les deux précédents, consacré au traité de Lisbonne puis à la modification de la Constitution, celui-ci a une portée historique, puisque c'est la première fois depuis les débuts de la IIIe République, en 1875, qu'un président de la République s'exprime devant le Congrès.
Ce dernier a placé son discours sur le terrain de « l'ambition » face à la crise actuelle, mais il a préféré rester dans les généralités. Peu d'annonce concrètes, donc :
- Un remaniement ministériel sera annoncé mercredi
- Un grand emprunt sera lancé (pas si nouveau : depuis des mois, l'Etat ne cesse d'emprunter sur les marchés, pour financer son déficit).
- Le Président s'est déclaré ouvert à une initiative parlementaire sur la question de la burqa.
- Sur le dossier Hadopi, le Président s'est déclaré prêt à aller « jusqu'au bout » (mais au bout de de quoi ? ) (Voir la vidéo)
Voici le « live blogging » réalisé par Rue89 au cours de cette drôle de journée. Augustin Scalbert, à Versailles, en est le principal rédacteur.
20h05. « Sarkozy 2 n'existe pas, c'est un mirage » : c'est la conclusion de Pascal Riché dans son édito publié sur Rue89. Pas convaincu par la posture « post-crise » du Président : il y voit une manoeuvre visant à faire oublier les erreurs de « Sarkozy 1 » :
« Dans le monde d'aujourd'hui, a expliqué le Président, “ rien n'est plus comme avant ”, et dès lors, tout bilan devient inutile. (…) La rigueur, cela n'a jamais marché, a répété le Président. Il n'a pas toujours dit cela (notamment lorsqu'il était ministre du Budget), mais c'était avant la-crise-qui-a-tout-changé.
De même, quand Nicolas Sarkozy déclare que “ nous avons fait la part trop belle au capitalisme financier ”, ou que “ nos prisons sont une honte ” , il ne se sent pas concerné par ces funestes erreurs, car lui sort de cette crise économique comme un homme neuf, le “ président du mouvement.”
19h20. “La burqa n'est pas la bienvenue en France”. Sarkozy a relancé la polémique ouverte la semaine dernière par les cinquante-huit députés qui réclamaient l'interdiction de la burqa. Adoptant un ton très ferme à mille lieux de l'ouverture de bon aloi qu'il campait encore début juin sur le voile, lors de la visite en France de Barack Obama, le chef de l'Etat a ouvert la voie à une discussion parlementaire visant l'interdiction de ce voile-intégral.
Or légiférer en la matière parait peu réaliste. Est-ce à dire qu'officiers de police et gardiens de la paix seraient chargés de faire ôter de force leur burqa à celles qui les portent ? Et quelle réponse publique apporter alors à ces femmes qui risqueraient de ne plus mettre le nez dehors ?
Rue89 a joint par téléphone Jean-Pierre Dubois à l'issue du discours présidentiel. Ce dernier est non seulement président de la Ligue des droits de l'homme depuis quatre ans mais aussi professeur de droit public à l'université Paris XI. Sans entrer le débat lsur la réalité de la menace que représenterait la Burqa, Jean-Pierre Dubois considère comme un “non sens” l'idée d'une loi la réprimant :
“C'est aussi peu crédible que de faire croire qu'on va interdire toutes les cagoules en France ! C'est donc de la mousse, autant que lorsque Guéant dit qu'il va faire interdire la liste Dieudonné ou Darcos qui dit qu'on fouillera automatiquement tous les cartables dans les écoles. De la mousse qui ca n'a rien à voir avec le droit ! ”
Il rappelle qu'aucun pays d'Europe n'a jamais interdit la burqa dans les espaces publics, contrairement à ce qui peut être le cas en milieu scolaire ou dans l'administration. Pour Dubois, “une démocratie qui interdise une tenue vestimentaire dans l'espace public, cela n'existe pas”… Sauf pour “atteinte aux bonnes moeurs”, bien sûr.
18h24. Ce Congrès fut-il la conférence de presse la plus chère de l'histoire de France ?
C'est une formule employée dans l'opposition, dans la mesure où le Président s'est exprimé sans réponse possible devant de très nombreux journalistes, et dans des circonstances nécessitant un luxe d'apparat et des mesures de sécurité drastiques, puisque le pouvoir français dans son ensemble (exécutif et législatif) s'est retrouvé dans la même pièce pendant une petite heure.
Seule différence, mais de taille, avec une conférence de presse : personne ne pouvait poser de question à Nicolas Sarkozy.
Officiellement, le coût de cette journée de Congrès s'élève à 400 000 euros, pris en charge par le budget de l'Assemblée avec une quote-part du Sénat. Cela correspond au double du budget de chacun des deux précédents Congrès, qui s'étaient déroulés sur une demi-journée.
Mais dans Le Figaro de samedi, le député PS André Vallini évaluait le coût de ce 22 juin “entre 500 000 et un million d'euros”, en proposant d'organiser le Congrès à Paris. Dans les corridors du château de Versailles, les parlementaires semblaient d'accord sur un prix d'un demi-million d'euros.
René Dosière, député PS et spécialiste du budget de l'Elysée, est d'accord avec cette évaluation et avec le côté “conférence de presse” de cette journée. (Voir la vidéo)
17h52. Le réseau wi-fi du Congrès étant garanti d'époque Louis XIV, voici seulement maintenant une interview de Jean Tibéri (UMP) réalisée ce matin, avant la venue de Nicolas Sarkozy. Interrogé sur le “sens unique” de l'intervention présidentielle dénoncé par l'opposition, le député de Paris juge qu'il s'agit d'un “prétexte”.
Selon lui, le fait que le Président puisse s'exprimer devant les parlementaires est rien moins qu'“une avancée démocratique considérable”. “Ensuite, les orateurs des groupes peuvent s'exprimer, c'est la tradition républicaine.”
Le refus des socialistes de participer au débat constitue donc, pour Jean Tibéri, “une mesure purement tactique et, je le dis calmement, regrettable”. (Voir la vidéo)
16h34. Pendant que les différents présidents de groupes de droite se succèdent au perchoir, une partie des journalistes a rejoint ceux du PS, dans la “salle de 1830”. Sous un grand tableau représentant le roi Louis-Philippe en majesté au milieu des révolutionnaires de Juillet, les présidents Jean-Pierre Bel (Sénat) et Jean-Marc Ayrault (Assemblée) donnent leur avis sur les propos de Nicolas Sarkozy.
“Ce qui s'est passé cet après-midi conforte notre décision de boycotter le débat”, juge le député. “Vous imaginez qu'après ce discours on soit allés le commenter ? […] On ne peut pas se contenter de cette cérémonie. Le pays attend autre chose.”
Ayrault aborde ensuite le remaniement, l'arrivée d'un “nouveau gouvernement”, selon les termes “employés plusieurs fois par Nicolas Sarkozy”, et l'éventualité, souhaitée par le PS, d'un discours de politique générale :
“Le bruit court qu'on nous refuserait ce débat […]. Alors ça montrerait qu'on est entrés dans un nouveau régime.”
Jean-Pierre Bel, lui, juge que “le président de la République n'était pas au meilleur de sa forme”, et qu'il vient d'effectuer “un grand exercice de bavardage” :
“Il était un peu langue de bois, il ne nous avait pas habitués à ça. Cette petite musique du Président, on commence à la connaître : ce volontarisme qui tient lieu de ligne politique, et qui n'est pas suivi d'effets.”
Un référence utilisée par Nicolas Sarkozy dans son discours permet au sénateur d'ironiser sur une des décisions phare du gouvernement :
“Il a passé cinq à dix minutes sur l'idéologie et les valeurs du Conseil national de la Résistance. Quand nous nous sommes battus contre la privatisation de GDF, tous les groupes de gauche ont souligné qu'elle remettait en cause les valeurs du CNR.”
16h07. La séance reprend avec le “débat”. François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée, l'inaugure en fustigeant le boycott opéré par l'opposition, avant de détailler son soutien à la politique du gouvernement. Tous les autres en feront autant.
Le PS, lui, appelle à une conférence de presse près de la galerie des Batailles, à cinq minutes de marche dans les corridors pavés de marbre du palais.
15h44. “Vive la République, et vive la France ! ” Nicolas Sarkozy conclut son discours par ces mots, qui provoquent immédiatement une standing ovation de la part des élus de sa majorité. Les socialistes, qu'on repère difficilement dans la marée des parlementaires de droite, restent ostensiblement assis.
Le président du Congrès, Bernard Accoyer, prononce une suspension de séance. Quand celle-ci reprendra, le “débat” prévu par la nouvelle Constitution devrait logiquement prendre la forme d'un long satisfecit de la majorité, puisque les principaux partis de l'opposition (PS, PCF et Verts) le boycottent.
15h41. Nicolas Sarkozy maintient sa volonté de supprimer la taxe professionnelle malgré le tollé suscité chez certains élus locaux à l'annonce de cette réforme de la fiscalité locale
15h40. Le remaniement est annoncé pour mercredi.
15h39. Intéressant développement sur la politique budgétaire. Nicolas Sarkozy dénonce les politiques de rigueurs (qui ont toujours échoué) ; il rejette l'idée de hausse d'impôt ; il évoque trois type de déficits publics :
- le mauvais (l'argent dépensé de façon improductive),
- le déficit de la crise (qui s'ouvre en période de récession et se referme ensuite, et qui sert de stabilisateur)
- le “bon” déficit, celui qui finance des investissements qui préparent l'avenir…
Une vision plutôt keynésienne, derrière laquelle on sent la patte de son conseiller Henri Guaino, auteur du discours.
Il annonce peu après le lancement d'un emprunt, pour financer les investissements nécessaires.
15h31. Sur les bancs capitonnés de velours de l'hémicycle, les parlementaires n'ont jamais semblé aussi concentrés. Seuls quelques sénateurs à la digestion lourde sommeillent dans la discrétion des derniers rangs. Les autres ont posé leurs portables et leurs journaux, et certains prennent même des notes.
Deux élues UMP, assises côte-à-côte, semblent s'être lancées le défi d'être la première à applaudir aux grandes déclarations de Nicolas Sarkozy. Parfois, leur claque enthousiaste tombe à plat, mais elle sont généralement suivies par leurs collègues.
15h24. Sur les prisons, air connu : “L'état de nos prisons est une honte, quelque soit le dévoeument des personnels pénitentiaires”, explique le Président, qui annonce notamment des places dans les hôpitaux pour les détenus.
15h20. Applaudissements nourris des parlementaires lorsque le Président évoque l'interdiction de la burqa, ce voile couvrant corps et visage des musulmanes :
“Le problème de la burqa n'est pas un problème de religion, c'est un problème de liberté, de dignité de la femme.”
Sur la tribune élyséenne, Carla Bruni-Sarkozy, qui change très peu de pose pendant que son mari parle, s'anime seulement lorsqu'il évoque cette burqa qui “abaisse” et “asservit” : elle applaudit avec enthousiasme. Elle ne le fera plus avant la fin.
15h16. Un coup de chapeau à la discrimination positive, via des actions qui ne soient pas fondées sur des “critères ethniques”.
15h15. Discours assez creux pour le moment, beaucoup de généralités. On apprend que le président est pour la justice, l'égalité (vers le haut), pour plus de protection, pour plus de justice, etc.
Intéressant passage cependant sur les “valeurs françaises”, de la part d'un président qu'on présentait comme un réformateur libéral :
“Les valeurs françaises ont été pendant trente ans à contre-courant de ce qui se faisait dans le monde économique et social. (…) Aujourd'hui, le modèle français a de nouveau sa chance. La révolution écologique, la révolution numérique vont transformer radicalement les modes de production et de consommation.”
15h02. La promesse faite par Bernard Accoyer a été tenue : les roulements de tambour étaient pour lui, et pas pour le président de la République. Question cruciale en terme de séparation des pouvoirs, paraît-il.
A son arrivée, Nicolas Sarkozy est applaudi par tous les parlementaires de droite. Dans les tribunes, pleines à craquer, outre les députés européens et les membres du gouvernement qui n'ont pas pu prendre place au premier rang de l'hémicycle avec François Fillon, on remarque quelques têtes connues.
Une petite tribune est réservée à l'Elysée. Carla Bruni-Sarkozy y fait son entrée, claque la bise au sherpa du Président Jean-David Levitte, et s'installe au premier rang de la tribune, entre Claude Guéant et Henri Guaino.
Nicolas Sarkozy commence son discours. Henri Guaino, qui l'a écrit, l'écoute dans une impassibilité totale, opinant juste du chef de temps à autres. Carla Bruni est aussi immobile, le menton posé sur son
poignet qui enferme un bristol bordeaux. A la gauche de Guaino, la conseillère politique de l'Elysée Catherine Pégard prend des notes pendant quelques minutes.
14h58. Roulements de tambour, la séance va commencer.
Photos : Nicolas Sarkozy durant son discours devant les parlementaires en Congrès à Versailles (Eric Feferberg/Reuters), les présidents de groupes PS Jean-Pierre Bel (Sénat) et Jean-Marc Ayrault (Assemblée) donnent une conférence de presse dans le Salon de 1830 du château de Versailles (Augustin Scalbert/Rue89), le Président à son arrivée à Versailles (Charles Platiau/Reuters) ; .























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à Yvon le Zébulon
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 18H01 | 22/06/2009 |
Carencé toi-même ! ; -))))
à eelisa
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 19H58 | 22/06/2009 |
Bof ! ..{ ; -))) > carencés nous tous, après tout !
à Yvon le Zébulon
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 19H27 | 22/06/2009 |
Courage, Yvon !
à Numerosix
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 17H52 | 22/06/2009 |
Et les Ray-Ban ?
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H22 | 22/06/2009 |
« ou en sommes-nous avec la liberte ? »
« Nous voyons bien que le capitalisme devient fou quand il n'y a pas de regles »
« le debat sur la liberte, c'est aussi le debat sur les prisons »
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H24 | 22/06/2009 |
« je me pose simplement la question de savoir pourquoi il est si difficile de reformer “
à petcar39
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 17H55 | 22/06/2009 |
Voyons Petcar39 ?
Comment ceux qui nous gouvernent peuvent reformer, autrement qu'en se gavant encore un peu plus !
Les reformes devraient etre « instruites » par des citoyens tirés au vrai sort ( pas par sondages) !
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H25 | 22/06/2009 |
« comment… ? comment … ? comment… ? »
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H27 | 22/06/2009 |
« j'ai beaucoup reflechi »
« je ne fuirai mes responsabilite »
« L'augmentation retarderai longtemps la sortie de crise »
« je ne sacrifirai pas l'investissement car sans investissement, il n'y a pas d'avenir »
De Tsht
14H28 | 22/06/2009 |
Oh les belles phrases politiques rhétoriques manipulatrices…
« Je n'emploierai pas le terme de laïcité positive, pour ne pas générer de polémiques inutiles ». Mais tu viens de l'évoquer ! C'est du même acabit que « cette phrase est fausse »… Tout ça sans doute pour amener à penser la transgression du principe de laïcité en implantant dans le cerveau ce concept farfelu de « laïcité positive ». En gros, on annule l'indignation en disant « je ne le dirai pas, c'est polémique » mais le mal est déjà fait. Il ne reste plus à l'idée que de faire son chemin après avoir passé le barrage de la raison…
Ensuite, « Comment peut-on accepter que l'économie soit régulée, et que l'internet ne le soit pas ? ». Encore un grand classique, on rapproche deux phrases a priori sans rapport pour les lier entre elles : dans un cas on parle de libertés économiques et de l'autre de libertés civiques.
Et la réaction attendue est bien sûr de chercher un rapprochement et de s'en convaincre.
Vive la manipulation… Toute cette ébauche de rhétorique est bien captée par le liveblog Rue89, merci bien ^^
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 14H30 | 22/06/2009 |
Applaudissements nourris des parlementaires lorsque le Président évoque l'interdiction de la burqa, ce voile couvrant corps et visage des musulmanes :
à Numerosix
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 18H01 | 22/06/2009 |
on va finir a poil, sans Ray ban ni rolex : interdit !
Ici il y a encore un tout petit peu de justice, si une femme ne veut plus s'habiller comme lui ordonne son mari, elle peut se défendre ! Si elle continue a rester sous sa Burqua, elle en a le droit !
Cette loi VA ENCORE PLUS STIGMATISER LES INTÉGRISTES !
et puis, nous européens, sommes nous obligés de nous vêtir comme le veut la coutume locale quand nous quittons l'Europe ?
Et pourquoi les curés se déguisent ils pour faire leur prêches ?
Faut aussi interdire la soutane !
à Art-35_Constitution-1793
De Jambalaya
Le contenu de ce champ apparaît ent... | 18H20 | 22/06/2009 |
Le mieux serait encore que les folles de la burqa et leurs barbus de maris quittent notre pays. Franchement, des fois à les regarder on se demande pourquoi ils vivent en Occident, ils en détestent toutes les traditions (religieuses ou laïques), vivent entre eux dans leurs ghettos ethnico-religieux et paraissent plus intéressés par le Coran que par les lois de la République. Et puis les bonne-femmes qui se baladent dans leur sac à patate, il y a peut être une forme de soumission, mais aussi une grande part de provocation. Du genre « votre société est tellement permissive que vous laissez même vos ennemis s'y exprimer en toute liberté, alors j'en profite bande de cons ».
Je trouve ça dommage que la majorité des musulmans qui n'ont rien à voir avec ces cinglés se voient souvent amalgamés à ces derniers.
à Numerosix
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 19H12 | 22/06/2009 |
Et le coran, c'est le book émissaire !
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H31 | 22/06/2009 |
« quand on ne met pas de moyens suffisants,<…> on ne fait pas d'economie.. »
« j'affirme que tout licensier economique doit pouvoir garder son salaire pendant un an… »
à petcar39
De ah ben
là | 15H09 | 22/06/2009 |
Tout licencier tout court y a droit,
avant on l'avait, on appelait ça l'assurance chomage, et le nain l'a réformé…
De coinpomme
dieu est une e-pothèse | 14H31 | 22/06/2009 |
15 h 24
non mini king ne s'adresse à personne, il lit, et sans talent, sans émotion un vague papelard.
Aucune classe, il bafouille, avale ses fins de phrases, enfin nulos… devrait prendre des leçons de récitation à la place des leçons de périnée - et puis qu'il arrete de se gratter la narine c'est insuportable … on « est pas au Mexique ! (ou alors il est en manque) pourtant sa came est là je l'ai aperçue dans le poulailler
comme d'hab… vraiment beaucoup de travail lui reste à faire pour devenir l'alter ego d'Obama ! ! !
je décroche … pas vous ? Ha bon ! ! !
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H33 | 22/06/2009 |
« je dis, je dis, je dis… »
ouais on a vu que tu dis…
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H36 | 22/06/2009 |
« J'ai parfaitement conscience de l'immensite des besoins financiers »
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H39 | 22/06/2009 |
« toutes les options seront examinees… »
« nous ne laisserons pas un euro d'argent public gaspille »
Que tous ces senateurs et deputes, ministres et president se questionnent sur leur propres statuts…
De Enki
Alchimiste | 14H41 | 22/06/2009 |
Je ne veux pas participer à la création de richesses, moi, président, parce rien ne se perd et rien ne se crée.
Je ne veux pas participer à prendre la richesse des autres, moi, président, je veux savoir quelle est la notre, et comment on la partage.
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H41 | 22/06/2009 |
Il pensent vraiment que la crise va se « refermer » rapidement, mais non monsieur le president, c'est que le debut…
« notre avenir va se jouer sur l'investissement… »
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H43 | 22/06/2009 |
Schopenhauer « L'art d'avoir toujours raison »
à petcar39
De jfko
Infosophe | 16H02 | 22/06/2009 |
Il a vraiment cité Schopenhauer ? !
De petcar39
etudiant en vie moderne | 14H44 | 22/06/2009 |
« vous l'avez compris,<..> ce que je propose, c'est le mouvement… »
De Enki
Alchimiste | 14H48 | 22/06/2009 |
Applaudit debout de gauche à droite.
PS sans moi.
http://renovationsocialiste.blog4ever.com/blog/index-327662.html
à Enki
De Tsht
14H54 | 22/06/2009 |
Tu veux dire que le PS a applaudi ? Génial, vive le contre pouvoir. Maintenant qu'il a bien commencé à démolir le judiciaire et le législatif, reste plus qu'à pleurer en voyant la suite… Car j'ai pas l'impression qu'il se passera grand chose dans le bon sens de la séparation des pouvoirs.
à Tsht
De Enki
Alchimiste | 15H41 | 22/06/2009 |
J'ai bien regardé, j'ai cru un moment que la caméra ferait un angle mort, mais non, de gauche à droite, debout et clap-clap !
Ils étaient au Jeu de Paume par la volonté du peuple, ils en sont sortis sans baïonnettes.
- Pas de bordel
- Pas de marseillaise
- Pas de tomates pourries
- Pas même une irrévérence
Couché, le chien !
A la niche !
Tu peux aboyer, maintenant.
à Enki
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 16H04 | 22/06/2009 |
Me semble que c'est plutot parce que les parlementaires étaient en ordre alphabétique et non par formation politique. Sans vouloir défendre ces cons du ps, hein.
à Cirdec
De Enki
Alchimiste | 16H40 | 22/06/2009 |
A verifier, mais tu as probablement raison, bien vu.
Ceci dit, ça ne change rien, je n'ai vu personne s'abstenir de la révérence.