Dans son discours face aux parlementaires à Versailles, il annonce un remaniement mercredi et soutient l'initiative antiburqa.

(De Versailles) Nicolas Sarkozy s'est adressé aux parlementaires réunis à Versailles, qui ont modifié ce matin le règlement du Congrès, notamment afin que le Président puisse s'exprimer.
Ils devaient être 920 sénateurs et députés. Ils étaient en fait 49 de moins, puisque Verts et communistes ont décidé de boycotter ce troisième congrès de la présidence Sarkozy.
Après les deux précédents, consacré au traité de Lisbonne puis à la modification de la Constitution, celui-ci a une portée historique, puisque c'est la première fois depuis les débuts de la IIIe République, en 1875, qu'un président de la République s'exprime devant le Congrès.
Ce dernier a placé son discours sur le terrain de « l'ambition » face à la crise actuelle, mais il a préféré rester dans les généralités. Peu d'annonce concrètes, donc :
- Un remaniement ministériel sera annoncé mercredi
- Un grand emprunt sera lancé (pas si nouveau : depuis des mois, l'Etat ne cesse d'emprunter sur les marchés, pour financer son déficit).
- Le Président s'est déclaré ouvert à une initiative parlementaire sur la question de la burqa.
- Sur le dossier Hadopi, le Président s'est déclaré prêt à aller « jusqu'au bout » (mais au bout de de quoi ? ) (Voir la vidéo)
Voici le « live blogging » réalisé par Rue89 au cours de cette drôle de journée. Augustin Scalbert, à Versailles, en est le principal rédacteur.
20h05. « Sarkozy 2 n'existe pas, c'est un mirage » : c'est la conclusion de Pascal Riché dans son édito publié sur Rue89. Pas convaincu par la posture « post-crise » du Président : il y voit une manoeuvre visant à faire oublier les erreurs de « Sarkozy 1 » :
« Dans le monde d'aujourd'hui, a expliqué le Président, “ rien n'est plus comme avant ”, et dès lors, tout bilan devient inutile. (…) La rigueur, cela n'a jamais marché, a répété le Président. Il n'a pas toujours dit cela (notamment lorsqu'il était ministre du Budget), mais c'était avant la-crise-qui-a-tout-changé.
De même, quand Nicolas Sarkozy déclare que “ nous avons fait la part trop belle au capitalisme financier ”, ou que “ nos prisons sont une honte ” , il ne se sent pas concerné par ces funestes erreurs, car lui sort de cette crise économique comme un homme neuf, le “ président du mouvement.”
19h20. “La burqa n'est pas la bienvenue en France”. Sarkozy a relancé la polémique ouverte la semaine dernière par les cinquante-huit députés qui réclamaient l'interdiction de la burqa. Adoptant un ton très ferme à mille lieux de l'ouverture de bon aloi qu'il campait encore début juin sur le voile, lors de la visite en France de Barack Obama, le chef de l'Etat a ouvert la voie à une discussion parlementaire visant l'interdiction de ce voile-intégral.
Or légiférer en la matière parait peu réaliste. Est-ce à dire qu'officiers de police et gardiens de la paix seraient chargés de faire ôter de force leur burqa à celles qui les portent ? Et quelle réponse publique apporter alors à ces femmes qui risqueraient de ne plus mettre le nez dehors ?
Rue89 a joint par téléphone Jean-Pierre Dubois à l'issue du discours présidentiel. Ce dernier est non seulement président de la Ligue des droits de l'homme depuis quatre ans mais aussi professeur de droit public à l'université Paris XI. Sans entrer le débat lsur la réalité de la menace que représenterait la Burqa, Jean-Pierre Dubois considère comme un “non sens” l'idée d'une loi la réprimant :
“C'est aussi peu crédible que de faire croire qu'on va interdire toutes les cagoules en France ! C'est donc de la mousse, autant que lorsque Guéant dit qu'il va faire interdire la liste Dieudonné ou Darcos qui dit qu'on fouillera automatiquement tous les cartables dans les écoles. De la mousse qui ca n'a rien à voir avec le droit ! ”
Il rappelle qu'aucun pays d'Europe n'a jamais interdit la burqa dans les espaces publics, contrairement à ce qui peut être le cas en milieu scolaire ou dans l'administration. Pour Dubois, “une démocratie qui interdise une tenue vestimentaire dans l'espace public, cela n'existe pas”… Sauf pour “atteinte aux bonnes moeurs”, bien sûr.
18h24. Ce Congrès fut-il la conférence de presse la plus chère de l'histoire de France ?
C'est une formule employée dans l'opposition, dans la mesure où le Président s'est exprimé sans réponse possible devant de très nombreux journalistes, et dans des circonstances nécessitant un luxe d'apparat et des mesures de sécurité drastiques, puisque le pouvoir français dans son ensemble (exécutif et législatif) s'est retrouvé dans la même pièce pendant une petite heure.
Seule différence, mais de taille, avec une conférence de presse : personne ne pouvait poser de question à Nicolas Sarkozy.
Officiellement, le coût de cette journée de Congrès s'élève à 400 000 euros, pris en charge par le budget de l'Assemblée avec une quote-part du Sénat. Cela correspond au double du budget de chacun des deux précédents Congrès, qui s'étaient déroulés sur une demi-journée.
Mais dans Le Figaro de samedi, le député PS André Vallini évaluait le coût de ce 22 juin “entre 500 000 et un million d'euros”, en proposant d'organiser le Congrès à Paris. Dans les corridors du château de Versailles, les parlementaires semblaient d'accord sur un prix d'un demi-million d'euros.
René Dosière, député PS et spécialiste du budget de l'Elysée, est d'accord avec cette évaluation et avec le côté “conférence de presse” de cette journée. (Voir la vidéo)
17h52. Le réseau wi-fi du Congrès étant garanti d'époque Louis XIV, voici seulement maintenant une interview de Jean Tibéri (UMP) réalisée ce matin, avant la venue de Nicolas Sarkozy. Interrogé sur le “sens unique” de l'intervention présidentielle dénoncé par l'opposition, le député de Paris juge qu'il s'agit d'un “prétexte”.
Selon lui, le fait que le Président puisse s'exprimer devant les parlementaires est rien moins qu'“une avancée démocratique considérable”. “Ensuite, les orateurs des groupes peuvent s'exprimer, c'est la tradition républicaine.”
Le refus des socialistes de participer au débat constitue donc, pour Jean Tibéri, “une mesure purement tactique et, je le dis calmement, regrettable”. (Voir la vidéo)
16h34. Pendant que les différents présidents de groupes de droite se succèdent au perchoir, une partie des journalistes a rejoint ceux du PS, dans la “salle de 1830”. Sous un grand tableau représentant le roi Louis-Philippe en majesté au milieu des révolutionnaires de Juillet, les présidents Jean-Pierre Bel (Sénat) et Jean-Marc Ayrault (Assemblée) donnent leur avis sur les propos de Nicolas Sarkozy.
“Ce qui s'est passé cet après-midi conforte notre décision de boycotter le débat”, juge le député. “Vous imaginez qu'après ce discours on soit allés le commenter ? […] On ne peut pas se contenter de cette cérémonie. Le pays attend autre chose.”
Ayrault aborde ensuite le remaniement, l'arrivée d'un “nouveau gouvernement”, selon les termes “employés plusieurs fois par Nicolas Sarkozy”, et l'éventualité, souhaitée par le PS, d'un discours de politique générale :
“Le bruit court qu'on nous refuserait ce débat […]. Alors ça montrerait qu'on est entrés dans un nouveau régime.”
Jean-Pierre Bel, lui, juge que “le président de la République n'était pas au meilleur de sa forme”, et qu'il vient d'effectuer “un grand exercice de bavardage” :
“Il était un peu langue de bois, il ne nous avait pas habitués à ça. Cette petite musique du Président, on commence à la connaître : ce volontarisme qui tient lieu de ligne politique, et qui n'est pas suivi d'effets.”
Un référence utilisée par Nicolas Sarkozy dans son discours permet au sénateur d'ironiser sur une des décisions phare du gouvernement :
“Il a passé cinq à dix minutes sur l'idéologie et les valeurs du Conseil national de la Résistance. Quand nous nous sommes battus contre la privatisation de GDF, tous les groupes de gauche ont souligné qu'elle remettait en cause les valeurs du CNR.”
16h07. La séance reprend avec le “débat”. François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée, l'inaugure en fustigeant le boycott opéré par l'opposition, avant de détailler son soutien à la politique du gouvernement. Tous les autres en feront autant.
Le PS, lui, appelle à une conférence de presse près de la galerie des Batailles, à cinq minutes de marche dans les corridors pavés de marbre du palais.
15h44. “Vive la République, et vive la France ! ” Nicolas Sarkozy conclut son discours par ces mots, qui provoquent immédiatement une standing ovation de la part des élus de sa majorité. Les socialistes, qu'on repère difficilement dans la marée des parlementaires de droite, restent ostensiblement assis.
Le président du Congrès, Bernard Accoyer, prononce une suspension de séance. Quand celle-ci reprendra, le “débat” prévu par la nouvelle Constitution devrait logiquement prendre la forme d'un long satisfecit de la majorité, puisque les principaux partis de l'opposition (PS, PCF et Verts) le boycottent.
15h41. Nicolas Sarkozy maintient sa volonté de supprimer la taxe professionnelle malgré le tollé suscité chez certains élus locaux à l'annonce de cette réforme de la fiscalité locale
15h40. Le remaniement est annoncé pour mercredi.
15h39. Intéressant développement sur la politique budgétaire. Nicolas Sarkozy dénonce les politiques de rigueurs (qui ont toujours échoué) ; il rejette l'idée de hausse d'impôt ; il évoque trois type de déficits publics :
- le mauvais (l'argent dépensé de façon improductive),
- le déficit de la crise (qui s'ouvre en période de récession et se referme ensuite, et qui sert de stabilisateur)
- le “bon” déficit, celui qui finance des investissements qui préparent l'avenir…
Une vision plutôt keynésienne, derrière laquelle on sent la patte de son conseiller Henri Guaino, auteur du discours.
Il annonce peu après le lancement d'un emprunt, pour financer les investissements nécessaires.
15h31. Sur les bancs capitonnés de velours de l'hémicycle, les parlementaires n'ont jamais semblé aussi concentrés. Seuls quelques sénateurs à la digestion lourde sommeillent dans la discrétion des derniers rangs. Les autres ont posé leurs portables et leurs journaux, et certains prennent même des notes.
Deux élues UMP, assises côte-à-côte, semblent s'être lancées le défi d'être la première à applaudir aux grandes déclarations de Nicolas Sarkozy. Parfois, leur claque enthousiaste tombe à plat, mais elle sont généralement suivies par leurs collègues.
15h24. Sur les prisons, air connu : “L'état de nos prisons est une honte, quelque soit le dévoeument des personnels pénitentiaires”, explique le Président, qui annonce notamment des places dans les hôpitaux pour les détenus.
15h20. Applaudissements nourris des parlementaires lorsque le Président évoque l'interdiction de la burqa, ce voile couvrant corps et visage des musulmanes :
“Le problème de la burqa n'est pas un problème de religion, c'est un problème de liberté, de dignité de la femme.”
Sur la tribune élyséenne, Carla Bruni-Sarkozy, qui change très peu de pose pendant que son mari parle, s'anime seulement lorsqu'il évoque cette burqa qui “abaisse” et “asservit” : elle applaudit avec enthousiasme. Elle ne le fera plus avant la fin.
15h16. Un coup de chapeau à la discrimination positive, via des actions qui ne soient pas fondées sur des “critères ethniques”.
15h15. Discours assez creux pour le moment, beaucoup de généralités. On apprend que le président est pour la justice, l'égalité (vers le haut), pour plus de protection, pour plus de justice, etc.
Intéressant passage cependant sur les “valeurs françaises”, de la part d'un président qu'on présentait comme un réformateur libéral :
“Les valeurs françaises ont été pendant trente ans à contre-courant de ce qui se faisait dans le monde économique et social. (…) Aujourd'hui, le modèle français a de nouveau sa chance. La révolution écologique, la révolution numérique vont transformer radicalement les modes de production et de consommation.”
15h02. La promesse faite par Bernard Accoyer a été tenue : les roulements de tambour étaient pour lui, et pas pour le président de la République. Question cruciale en terme de séparation des pouvoirs, paraît-il.
A son arrivée, Nicolas Sarkozy est applaudi par tous les parlementaires de droite. Dans les tribunes, pleines à craquer, outre les députés européens et les membres du gouvernement qui n'ont pas pu prendre place au premier rang de l'hémicycle avec François Fillon, on remarque quelques têtes connues.
Une petite tribune est réservée à l'Elysée. Carla Bruni-Sarkozy y fait son entrée, claque la bise au sherpa du Président Jean-David Levitte, et s'installe au premier rang de la tribune, entre Claude Guéant et Henri Guaino.
Nicolas Sarkozy commence son discours. Henri Guaino, qui l'a écrit, l'écoute dans une impassibilité totale, opinant juste du chef de temps à autres. Carla Bruni est aussi immobile, le menton posé sur son
poignet qui enferme un bristol bordeaux. A la gauche de Guaino, la conseillère politique de l'Elysée Catherine Pégard prend des notes pendant quelques minutes.
14h58. Roulements de tambour, la séance va commencer.
Photos : Nicolas Sarkozy durant son discours devant les parlementaires en Congrès à Versailles (Eric Feferberg/Reuters), les présidents de groupes PS Jean-Pierre Bel (Sénat) et Jean-Marc Ayrault (Assemblée) donnent une conférence de presse dans le Salon de 1830 du château de Versailles (Augustin Scalbert/Rue89), le Président à son arrivée à Versailles (Charles Platiau/Reuters) ; .






















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à -Guillaume-
De Chom
juriste | 17H58 | 22/06/2009 |
Un protocole est en effet prévu de longue date :
Loi n°1872-02-15 du 15 février 1872 relative au rôle éventuel des conseils généraux dans des circonstances exceptionnelles
Article 1
Si l'Assemblée nationale ou celles qui lui succéderont viennent à être illégalement dissoutes ou empêchées de se réunir, les conseils généraux s'assemblent immédiatement, de plein droit, et sans qu'il soit besoin de convocation spéciale, au chef-lieu de chaque département.
la suite sur ce site :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do ? cidTexte=LEGITEXT0000060702…
De tranber
12H14 | 22/06/2009 |
On tourne en rond.
C'est la Sire Conférence…
à tranber
De Papycool
graphiste | 20H17 | 22/06/2009 |
et l'opposition tourne en rond !
De Jaydi
Sûr de ne pas être certain | 12H21 | 22/06/2009 |
Je cite l'article :
**et après-midi, l'ensemble des pouvoirs nationaux de la République seront réunis en un même lieu : le Président, le gouvernement dans son ensemble et tous les parlementaires.**
Et dire qu'on m'a appris qu'en France et sous la cinquième république il y avait trois pouvoirs : le législatif, l'exécutif et le judiciaire.
Augustin Scalbert tient-il tout autant que notre président à faire disparaître le dernier ?
Edit : désolé pour le doublon fait avec Guillaume qui relevait déjà cet oubli.
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 12H17 | 22/06/2009 |
Une des prêtresse du PS acceptera-t-elle tout de même
de rencontrer Nicolas du bal masqué, à l'issue du discours… ?
(même en coulisse)
Ca promet d'être chaud, trop chaud pour les écologistes pur jus !
De Rodriguez
Papa | 12H24 | 22/06/2009 |
Et avec ça, on claironne que la France est une démocratie.
De Madiran
(Business Analyst) | 12H31 | 22/06/2009 |
Contrairement à ce que disent les médias ce n'est pas depuis 1848
(Mais comme le dit justement rue89, dans les années 1870…
Très exactement depuis la loi du 13 mars 1873)
Nous ne sommes plus en démocratie.
Depuis qu'ils nous ont changé notre vote de « non » en « Oui » parce que nous avions mal voté…
Et depuis qu'ils nous ont changé la constitution, nous ne sommes plus vraiment en république ! !
(Sinon une petit parenthèse :
L'expression depuis 1848…. !
Ce n'était pas en 1848 mais en 1873 !
Ce n'était pas avec Napoléon mais avec le président Thiers !
Ce n'était pas à Versailles mais devant l'assemblée à Paris ! ! Sinon le reste est juste ! ! ! ! )
De Jean-Baptiste
Projets entre marketing, éditorial ... | 12H27 | 22/06/2009 |
Vous êtes partis déjeuner ? Il est 13h26 et pas de mise à jour : )
Les socialistes devaient pas être à la salle du jeu de paume ?
à Jean-Baptiste
De Augustin Scalbert
Rue89 | 12H31 | 22/06/2009 |
Minute, le réseau internet du château de Versailles rame, les vidéos sont en attente…
De dupontlajoie
cadre sud | 12H44 | 22/06/2009 |
Je ne comprends pas que la la gauche n'ait pas mis au point une stratégie pour illustrer ce qu'elle dénonce !
Moi j'aurais demandé à tous les députés de gauche de participer en mettant une perruque blanche frisée,en se poudrant le visage et en mettant des livrées du siécle du ROI SOLEIL !
Ensuite lorsque le PRESIDENT SOLEIL serait arrivé j'aurais fait mettre à tous le monde des lunettes noires de soleil pour montrer à quel point le petit personnage irradie par sa pensée lumineuse ! et enfin j'aurais multiplié les courbettes devant monseigneur et multiplié pendant son discours de grands O d'admiration qui sont propices à toute cour royale ! ! ! !
Mais bon la gauche n'a ni idées ni imagination ! Ni aucun sens de la communication !
Ce sont des buses : AUBRY,VALLS,la caissiére de supermarché BUFFET et tous les autres ! ! ! ! ! ! ! !
De reflexions
observateur | 12H50 | 22/06/2009 |
Juste une question, à quoi servent les députés et les sénateurs à part voter l'ensemble des propositions du gouvernement et à l'applaudir ?
Vu la constitution actuelle, ne serait-il pas souhaitable de supprimer tous ces postes inutiles ?
Que d'économies réalisées et en plus, sûrement beaucoup moins de lois toutes aussi, soient inutiles soient inaplicables…
à reflexions
De ninas
retraitée | 13H22 | 22/06/2009 |
Simplement plus à rien c'est pour ça qu'il faut vôter et bien là ou nous en sommes avec le congré de VERSAILLES n'en déplaise à Monsieur Acoyer nous sommes en monarchie ce qui nous fait repartir du temps du roi soleil et on sait ce qu'il advint donc nous sommes sur une mauvaise pente il manquerait plus que l'on remette la guillotine et le tour sera joué ; on repart en arrière je vois pas la modernité dans cet acte stupide et surtout le gaspillage engendré passons nous de députés et sénateurs puisqu'un seul homme prend les décisions et même de ministres et secrétaires que d'économies en perspective !
De Ech-picard
12H54 | 22/06/2009 |
No comment !
Pourquoi faire ?
Reste plus qu'a ouvrir les cahiers de doléances avant le règne du futur Louis XIX né Louis Sarkozy de Nabo Nostra
De Monique 91
( retraitée ) | 13H02 | 22/06/2009 |
Je ne comprends pas pourquoi les élus socialistes ne boycottent pas ce Congrès : une « mascarade » de démocratie…
Un président, qui détient tout le pouvoir de l'éxécutif avec la possibilité de dissoudre l'Assemblée Nationale ne peut pas comme aux USA où le régime est tout à fait présidentiel, se présenter devant le pouvoir législatif..
Les Socialistes ne devraient pas siéger, aujourd'hui.. Certes la Constitution a été modifiée : le Président a le droit de réunir le Congrès..Mais les députés ont le droit, de par la constitution de manifester par leur absence ou tout autre action, leur désapprobation de la politique de ce gouvernement : ce n'est pas inconstitutionnel ! !
Quand j'entends la presse parler d'évènement « historique », ,j'hallucine » ..
Quand j'entends les chiffres données pour ces dépenses inutiles, je suis écoeurée…
On ne nous parle que de ce Congrès depuis ce matin, transmis en direct par Fr 3 , par France-info.. Quel « bourrage de crânes “ ! ! ..On nous parle du changement ministériel ( mais, à quoi bon, puisque SARKO s'occupe de tout ! )..
et ainsi, on ne nous parle pas des CHOMEURS, de la PAUVRETE, de toutes les lois qui dérèglementent tout : le droit des Travailleurs, les services publics, l'Ecole, l'Hôpital etc…
Les Socialistes n'ont décidément rien compris aux résultats de élections européènnes.. Car l'opposition à la politique de SARKOZY a été très forte, quoiqu'en disent les réprésentants de l'UMP qui ont osé dire que ‘l'hystérie anti-Sarkozy’ a été désapprouvée par le vote.. Si on compte les abstentions et le vote exprimé sur toutes les listes qui étaient contre la politique de ce gouvernement , cela fait beaucoup de monde…
Je vais suivre le discours de ‘notre président : je prendrai des notes.. pour essayer d'analyser ensuite ce que j'aurai vu et entendu ..
à Monique 91
De Rodriguez
Papa | 13H11 | 22/06/2009 |
« Quand j'entends la presse parler d'évènement “ historique ”, ,j'hallucine » ..
Quand j'entends les chiffres données pour ces dépenses inutiles, je suis écoeurée…
On ne nous parle que de ce Congrès depuis ce matin, transmis en direct par Fr 3 , par France-info.. Quel « bourrage de crânes “ ! ! ..On nous parle du changement ministériel ( mais, à quoi bon, puisque SARKO s'occupe de tout ! )..”
Chère amie, la presse s'occupe de la “démocratie” en Iran. La France est déjà une démocratie, non ! ! ! ! ? ? ? ?
à Rodriguez
De ninas
retraitée | 13H30 | 22/06/2009 |
Déjà avec les médias à ses pieds on peut bien dire que notre démocratie est morte, adieu donc à elle, bonjour la monarchie dans le royaume de SARKOSY ! peste soit-il !
à Monique 91
De brazz
13H15 | 22/06/2009 |
Et bien moi, c'est sur, je me déconnecte dès maintenant de tout ce cinéma médiatique et totalement inutile, à part pour l'audimat des médias et autres mesures de soupe assimilées. De toutes façons, pour les promesses, on va être abreuvés des commentaires même si on lutte contre, quant à leur réalisation, y a til encore des imbéciles qui y croient !
Dernier point, pas le moindre, je pense profondément -et je ne suis pas le seul- que ce président n'est pas le président, mais le chef d'un parti au lieu d'être au dessus de tous, c'est la première fois étalé aussi nettement depuis le début de cette république. Il n'a donc plus de légitimité puisqu'il n'est plus le président de tous les français. Juste un petit chef de clan !
à brazz
De Monique 91
( retraitée ) | 13H35 | 22/06/2009 |
C'est pour cela que tous les députés de l'opposition ne devaient pas se rendre à Versailles : ainsi, nous aurions assisté au Congrès de l'UMP ! ! … le parti du président et non du Président des tous les Français ! !
à Monique 91
De Enki
Alchimiste | 14H01 | 22/06/2009 |
Oui, c'est très décevant, le PS a raté une occasion de remonter dans notre estime. Je note, à son crédit, que bien que beaucoup de parlementaires PS y aillent certainement à reculons, ils y vont tous ensemble et ne se sont pas divisés.
Au prix d'une grosse déception, c'est peut être un progrès, mais maintenant il y a du boulot, car beaucoup d'entre nous ont décroché et il va falloir venir nous chercher.
D'autant plus que certains citoyens non conviés aux laboratoires se mettent au boulot tout seuls, comme ceci, qui est tout frais, qui vient de sortir :
http://renovationsocialiste.blog4ever.com/blog/index-327662.html
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 13H13 | 22/06/2009 |
Pour réunir l'ensemble des pouvoirs nationaux de la République, ne manque-t-il pas le pouvoir judiciaire ?
Et la réunion des pouvoirs n'est-elle pas une entorse à la séparation des pouvoirs ?
De Courageux-Anonyme
13H16 | 22/06/2009 |
J'ai toujours pas compris l'intérêt de parler de l'exercice, du coup je ne comprends pas trop non plus la polémique qui va avec…
Le président va faire un discours dont on en a rien à foutre, et après ? C'est quoi le but ? Les parlementaires de droite applaudiront, ceux de gauche hueront, et chacun ira reprendre son boulot de sont côté sans que rien n'est changé, même avec des débats.
Ça lui sert à quoi au président à part pour passer à la télé, et pour montrer des parlementaires aussi agités que lors des questions au gouvernement ?
De Rodriguez
Papa | 13H23 | 22/06/2009 |
Les Français font rire le monde entier. Ils ne cessent de pleurer. Ils ne cessent de donner l'impression que la Révolution contre l'UMP et sarkozy c'est pour demain.
Dès lors qu'une occasion leur est offerte pour sanctionner ce pouvoir arrogant et cynique, eh ben, ils votent pour l'UMP et s'abstiennent massivement.
Ajourd'hui, on s'indigne, on crie au scandale et on se prétend en colère, mais dès que possible, on va voter Sarko et son UMP. Comme quoi la France est le pays du double-langage le plus absolu. Il en est de même dans les relations internationales où la France se dit Patrie des Droits de l'Homme mais ne cesse de soutenir toutes les tyrannies africaines au point d'envoyer deux présidents aux funérailles de Bongo.
De N.Ivanov
voix de la Transpoutpanie | 13H26 | 22/06/2009 |
15h c'est pour faire concurrence à Daniel Mermet ?
Décidément Sarkozy le traque.
à N.Ivanov
De vermisseau
étudiant en agriculture raisonnée | 14H57 | 22/06/2009 |
ah les vaches ! )
De Liger
liger.amsud.net | 13H28 | 22/06/2009 |
« Ils devaient être 920 sénateurs et députés. Ils sont en fait 49 de moins […] »
Ca fait 5,3% de nos parlementaires qui représentent l'anti-sarkozisme.
Vous avez dit… Démocratie ?
De ces choses là sont rudes
retraité | 13H35 | 22/06/2009 |
Les socialistes actuels ( maintenant un nom qui sonne creux) iront écouter ce pauvre mégalo puis s'en iront. Normal ils n'ont rien à dire.
Et dans qq. jours, ils voteront avec la droite au parlement europeen. Ils ont osé cracher sur le suffrage universel …..
Ces minables ont tué la gauche historique, Le seul contre-pouvoir, est maintenant dans la rue,
Ce jour, j'ai honte de m'être trompé en croyant etre socialiste.
Depuis mes 14 ans où j'ai commencé a travailler jusqu'a mes 60 ans maintenant. Ces salauds de socialistes me laissent un gout de terre dans la bouche.
Juste un moment de cafard, cela ira peut être mieux demain…..
à ces choses là sont rudes
De PierreAdrien06
13H54 | 22/06/2009 |
Rien à ajouter… vérité qui fait très mal.
Excepté que le goût dans ma bouche n'est point de terre mais de Merde !
De Varo
sans | 13H36 | 22/06/2009 |
La Grand Messe est-elle diffusée sur un grand média tradi ?
Je verrais bien Zitrone ou Bern pour commenter.
Quelle mascarade !
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 13H43 | 22/06/2009 |
Buvez ma parole !
à Numerosix
De kawaayi
2012??? | 15H11 | 22/06/2009 |
G - nia - le