Historique ! Un mouvement débuté juste après le Jour de l'An, qui se poursuit jusqu'aux vacances d'hiver, persévère jusqu'à Pâques, traverse avec légèreté trois « ponts » successifs, Ascension, 8 Mai, Pentecôte. Qui le mènent, toujours aussi obstiné, jusqu'à l'orée de l'été.
Une demi-année ! Qui l'aurait imaginé ? Alors qu'en 1968 le mouvement n'avait duré que cinq semaines)est en soi une victoire, cette durée inédite donne la mesure de notre engagement et de notre persévérance. Les pressions, les chantages, la désinformation, les articles assassins, sans compter les gesticulations des bouffonnes associations de parents d'étudiants (sic), n'y ont rien fait. Nous n'avons pas cédé, ils ne nous ont pas réduits.
Mais ils n'ont pas reculé d'un décret. C'est cela qu'il nous faut gérer. La plus grande richesse d'un mouvement réside dans les individus qui le composent. Nous ne disposons ni d'argent, ni d'armes, ni des lieux de pouvoir, ni des lieux d'information, nous sommes notre seule force.
Nous avons pour nous notre intelligence, notre créativité, notre imagination, notre obstination, notre refus intransigeant de nous soumettre à des coups de force contre la pensée. Cette richesse, il nous faut la protéger en veillant à ce que les combats que nous menons ne nous affaiblissent pas, mais au contraire nous renforcenthumainement, philosophiquement et politiquement.
Hormis les « revendications » (préférons le terme « exigences »), qui s'adressent à l'adversaire, une lutte a principalement pour objet de nous donner toutes les raisons de poursuivre le combat entamé et de ne pas laisser se rompre les solidarités et les amitiés tissées pendant et par le conflit.
Décider nous-mêmes de l'issue du conflit
Voilà pourquoi il est décisif que nous décidions nous-mêmes ce qui est pour nous victoire ou défaite. C'est-à-dire que nous décidions de « ce qui compte » POUR NOUS. Ce que je dis n'est en rien un renfermement sur nous, mais une affirmation que nous sommes la source des luttes que nous menons. Le maintien des décrets ne signe en rien une défaite du mouvement, ceux qui espéraient que la reprise des cours et des examens mettrait fin aux mouvements, n'ont vraiment rien compris.
Grève, blocage, examens, rétention des notes, refus de participations aux jurys étaient des figures circonstanciées de notre lutte. Nous ne sommes pas fétichistes. Dès janvier, nous savions que le gouvernement ne reviendrait pas sur ses décrets et que ce qu'il désirait avant tout était de nous infliger une défaite radicale pour mater enfin ce monde universitaire et de la recherche non pas rebelle, oh non ! mais rétif. .
Il s'agissait d'un règlement de comptes avec un milieu social porteur de valeurs qui le dépassent. En agissant avec une telle haine, il perdait toute légitimité. Ce gouvernement n'est plus pour nous un interlocuteur valable. Ainsi, libérés d'avoir à attendre et à analyser ces gesticulations, nous avons pu mener nos luttes avec nos propres logiques, sereins, inventifs, finalement apaisés.
La force de ce mouvement :
- Le nombre et la diversité des acteurs. Pour la première fois et de façon durable, toutes les composantes de l'université, et des labos, enseignants chercheurs, administratifs, étudiants, se sont unis et ont mené ensemble une lutte non corporatiste. Et, remarquable, la présence importante de retraités, qui, grâce à « l'ouverture » du mouvement, ont pu se l'approprier et trouver leur présence légitime dans ces combats. Ils étaient là, non par solidarité, mais en acteurs.
- La dimension géographique. Le mouvement a innervé le territoire entier. Pas une ville qui ne soit « touchée ». Pas un établissement universitaire, pas un labo qui ne se soit investi dans la lutte. Que d'enseignants, de chercheurs, d'étudiants, d'administratifs qui ont vécu là pour la première fois l'expérience grisante du combat
social. - L'auto organisation du mouvement. À aucun moment, nous nous sommes laissés déposséder de l'initiative et des décisions à prendre. AG fréquentes, comité de grève, comité de mobilisation, élection des délégués aux différentes coordinations. Aucun regroupement n'a chapeauté le mouvement, aucun syndicat n'a voulu ou pu négocier sans nous et contre nous. Qui peut citer le nom d'un seul leader ? Les médias n'ont pas réussi à « isoler » l'un d'entre nous, pour en faire un leader qui leur aurait permis de placer le Un à la place du Nous.
Est-ce une partie de l'explication de la pérennité, de l'obstination, de l'inventivité dont le mouvement a fait montre. Porte-parole qui ne monopolise pas la parole, la Coordination Nationale des Universités renouvelée tous les quinze jours, réunie dans une ville différente qui assure son accueil, a pleinement joué son rôle. - L'incroyable inventivité des formes de lutte et de résistances Cours hors les murs, ligne de métro transformée en Amphi, la ligne 14 ! Les « Procès » de ministres. La Marche de Tous les Savoirs. La Nuit des Universités à Paris 8, l e vendredi 12 juin. Lancée par l'université de Pau, l'opération Escargot Electronique, partie à l'assaut des boîtes de courriers électroniques officielles, les ensevelit peu à peu sous un raz-de-marée de courriels de protestations. Les innombrables actes de désobéissance, de refus, 3000 instituteurs et directeurs d'écoles entrés en dissidence, les refus administratifs répétés.
Comme elle se l'était promise, la Ronde Infinis des Obstinés a repris ici ou là, intempestive. Sa mobilité focale a fait place à une mobilité géographique. Nous avons gagné une dimension. Nous tournons sur nous-même et dans la ville. Sur le parvis du Panthéon, à la BNF (Bibliothèque nationale de France), aux côtés des bibliothécaires en grève, à Beaubourg pour accueillir les marcheurs obstinés partis de Chartres quatre jours plutôt.
« Darcos, on te voit »
Nous girons rue de Grenelle, où gît le Ministère. « Darcos, on te voit ! » Et dès mardi, durant cinq jours, du 2 au 6 juin, de 12h à minuit devant le Panthéon, pour une ronde « européenne » . Sans oublier la métaronde, la Ronde des Rondes, où par-delà la distance, dans une dizaine de villes, les Rondes ont tourné ensemble.
Que ces rondes ne cachent pas la forêt des actions multiples, singulières qui fleurissent aujourd'hui dans des facs où les cours ont repris et où les examens ont lieu. Qui imagine que l'été nous consumera et que nous ne rependrons pas nos activités pour leur offrir une belle rentrée !
Le gouvernement a quelques soucis à se faire. Nous l'avertissons que cette lutte a produit des dizaines de milliers d'individus durablement engagés dans la résistance, qui ont plus encore qu'avant un compte à
régler avec lui et avec la société qu'il veut nous imposer.
Serons-nous capables de poursuivre et d'amplifier notre lutte, de résister à leurs attaques, de ne pas nous défaire ? Seront-nous capables de résister aux sollicitations insidieuses et pleines de bon sens des « réformistes » toujours si réalistes, si pragmatiques, si ouverts, si modernes et qui toujours ont fini par nous faire un enfant dans le dos ?
À travers cette lutte collective, nous avons éprouvé ce que la lutte a de formateur, de mise en pratique de l'amitié entre égaux. Et de plaisirs.


























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De nikoEH
Etudiant | 18H38 | 20/06/2009 |
Un vrai mouvement qui a en tout cas apporté beaucoup à l'université.
Pour nous IUT, les étudiants se sont impliqués plus que jamais dans la vie de l'établissement. Cela a également été l'occasion d'interpeller les citoyens avec également 2 actions en commun avec la santé et une avec l'intersyndicale de chez nous.
Ce qui se passe pour l'éducation en général est catastrophique. Nous ne pouvons les laisser faire. C'est du jamais vu, mais ils n'ont pas encore tout vu !
Ce mouvement n'est pas terminé, rendez-vous est déjà pris à la rentrée
http://iutbayonne.over-blog.com
De jfko
Infosophe | 19H10 | 20/06/2009 |
« Nous avons pour nous notre intelligence », de cela aucun doute, parole de « perroquet » (allusion à votre lumineux ouvrage).
Girez, girez et soyez entendu !
De Tinhinane
Médiatrice scientifique | 20H41 | 20/06/2009 |
Ce que vous dites et « vrai », vous connaissez le sens de ce terme dans toutes ses acceptions, dans divers circonstances, vous connaissez sa force, sa puissance, sa vulnérabilité également. Pour le président de la République et son gouvernement il y a une réalité tangible, les résultats des élections européennes et la fragmentation du mouvement social, leur permet de continuer leur chemin selon leur propre logique et avec leurs méthodes. Ils imposent leur volonté et continue leur route vers leurs objectifs.
Pour l'instant on en est là, je ne sais pas de quoi sera fait demain quand le désespérance et la colère supplanteront peut-être le courage et l'optimisme de peu de personnes, le fatalisme et le découragement du plus grand nombre et les fanfaronnades des triomphalistes d'aujourd'hui…
Pour l'instant, je me dis qu'en ses jours sombres, la flamme du soldat inconnu ne suffit pas pour éclairer la ville et les foyers…
De plus tard
21H40 | 20/06/2009 |
Encore une prière pour que l'on sympathise avec la lutte des chercheurs… quels chercheurs ? Ceux qui passent leurs journées à donner au monde un sens sur lequel le pouvoir puisse avoir prise ? à braquer férocement la lumière sur des gens qui ont un besoin vital du secret ? -ah oui, j'oubliais, c'est pour faire de la « science ». Les sociologues qui se croient « de gauche » alors qu'ils sont en pratique des annexes des médias et de la police à peine « rétifs », comme dit Guedj ?
En tirant un peu fort sur sa laisse avec la « réforme », le gouvernement va leur enlever leur fausse conscience de corporation qui préfère ne pas trop se poser la question de sa place dans la société.
Je ne vais pas me bouger pour eux.
à plus tard
De jfko
Infosophe | 21H56 | 20/06/2009 |
« Ceux qui passent leurs journées à donner au monde un sens sur lequel le pouvoir puisse avoir prise ? » Vision inepte et erronée.
« Je ne vais pas me bouger pour eux. » On en reparlera, en toute objectivité, lorsque vous aurez des enfants à l'université.
à plus tard
De marie 75
09H20 | 21/06/2009 |
trop tard ! ! !
Ce serait mieux !
De Columbine
Voyageuse | 22H55 | 20/06/2009 |
Faites vachement gaffe à la stratégie et révisez bien l'histoire
de l'Angleterre et des mouvements de contestation sous Tatcher…
Bonne lutte et de tout corps et coeur avec vous
De kiki21120
sans emploi | 04H02 | 21/06/2009 |
Quand je pense que le gouvernement fustige les étudiants qui ont bloqués les universités, que des étudiants veulent à tout prix passer leurs examens, que la crise massacre de plus en plus d'emplois, de postes.
Les étudiants ayant réussi leurs examens, iront, pour beaucoup voir Paul, oui pôle emploi pour trouver un travail. Les statistiques vont exploser, alors qu'une année de plus, d'après les milieux bien renseignés, et la crise sera passée.
Est-ce que l'on demande à un chômeur de chômer les jours chômés fériés ? Non
Alors pourquoi doit-on demander un à un chercheur de trouver immédiatement.
Ah, le sacro-saint argent, nerf d'une société mercantile.
à kiki21120
De marie 75
08H40 | 21/06/2009 |
La ronde ?
Elle a tourné hier, pl. stalingrad, pour le printemps des Libertés.
La ronde ?
Une nouvelle forme de manif !
A 6, nous formons une manif !
Une manif sans chef ….
Qui dirige ?
Des égaux qui se tiennnent par la main.
Cette lutte a produit des milliers d'individus engagés dans la résistance et la solidarité.
1000 heures - jour et nuit - place de l'hôtel de ville :
1000 heures de colportage d'infos, hors media officiels
1000 heures d'amitié.
1000 heures d'échanges des connaissances.
1000 heures de solidarité.
1000 heures de gaieté.
1000 heures de démocratie.
Et la ronde n'était qu'un des multiples dazibaos de ce mouvement.
Quand les intellos lancent des rondes….
Elles font beaucoup de bulles et ce … jusque devant la mairie de Neuilly !
« Nous ne sommes pas à terre, c'est d'la faute à Voltaire
Ni dans le caniveau, demandez à Rousseau ! “
L'UMP veut démolir l'Ecole, l'Université, la Recherche, l'Hôpital, les Services Publics…
Le pouvoir passe des textes , en force !
Les godillots votent à tout va, au forceps !
MAIS …
les acquis du Conseil Natioanl de la Résistance, cet inconscient collectif français, sont toujours là pour nous rappeler à nos devoirs de cioyens.
La République n'est pas à vendre et la liberté toujours couleur d'homme.
La culture ? Ca se partage.
La Princesse de Clèves, humiliée par SarkoL'UMP, a fait une passe à la Princesse de Grève.
Voilà ce que ce mouvement a su dire, répéter, faire entendre….
Ce mouvement ?
Un haut parleur !
Qu'on se le dise !
La ronde était paroles…. et le vent de la démocratie les a emportées.
On n'arrête pas un refrain….
Bonjour et amitiés, Denis !
A.
.
De vero87
11H30 | 21/06/2009 |
Je pense que tant que les contestations prendront des vacances et des rendez-vous pour plus tard ,peu de décrets seront remis en cause et bien d'autres encore pourront voir le jour…….. et certainement quand on sera sur la plage d'ailleurs …………….. !
J'ai vraiment des doutes sur les contestations à calendrier…. et les gens au pouvoir ont bien compris !
à vero87
De Veum
doctorant | 11H42 | 21/06/2009 |
6 mois de manifs hebdomadaires, de happenings contestataires, de réflexions et de doutes, c'est épuisant. Surtout quand le résultat en termes de reculs gouvernementaux est faible. Et puis nous avons tous pris énormément de retard dans nos recherches. Alors laissez nous deux mois d'été pour nous remettre à jour au boulot et recharger nos batteries !
De adrieng
Informaticien libre | 13H22 | 21/06/2009 |
C'est qui le « nous » utilisé dans l'article ? tous les enseignants-chercheurs ? tous les étudiants ? seulement les grévistes ?
Tout au long de l'article vous insistez sur la force de votre mouvement… mais si le gouvernement n'a pas reculé « d'un décret » force est de constater que ça n'est pas efficace !
Votre discours révolutionnaire me gêne un peu : vous insister sur la force de votre mouvement, sur l'effet de masse, sur la lutte, le combat… sans préciser les buts de votre lutte, sans analyser pourquoi en 6 mois de lutte le gouvernement n'a pas fléchi d'un pouce !
N'étant pas en France, je n'ai suivi que de très loin les grèves à l'université, je ne connais donc très mal le contexte. À la lecture de votre article je n'ai malheureusement vu qu'un article de propagande, sans comprendre les tenants et les aboutissants de votre lutte. C'est dommage.
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 14H03 | 21/06/2009 |
On atteint vraiment le fond… S'il en était encore besoin, ce texte d'auto-congratulation et de diabolisation de l'adversaire digne d'un collégien potache et verbeux montre bien l'indigence intellectuelle et la bêtise qui président à ce mouvement. C'est pathétique…
Je plains les étudiants qui doivent subir des enseignants de ce niveau pendant leur cursus ; pas étonnant que leurs diplômes ne vaillent rien… A tout prendre, qu'ils soient en grève est probablement plutôt une chance pour leurs étudiants…
Sur le fond, le gouvernement a gagné la partie. Pour les étudiants, c'est un désastre ; quand ils arriveront sur le marché du travail avec leurs licences ou leurs masters millésimés 2009, leurs diplômes « paquet bonux » ne vaudront rien, et les employeurs attendront le millésime 2010 pour recruter.
Pour les EC grévistes, pas de conséquences réelles. Ils ont perdu la partie, mais comme le montre cet article, ils se sont bien amusés, et ils voudraient bien continuer un peu, c'est tellement plus marrant de faire le pitre que de travailler, surtout quand on est payé pareil dans les deux cas…
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Columbine
Voyageuse | 14H39 | 21/06/2009 |
toute cette frustration revancharde que l'on sent poindre lorsque vous parlez des diplômes ou des étudiants doit certainement justifier que vous votiez, votiez, votiez….. ( 8 fois ? ) pour votre
contribution.
allez, je suis bon oiseau, j'en ajoute 1
à Columbine
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 14H45 | 21/06/2009 |
« frustration revancharde » ! ! ! Merci pour cette petite tranche de rigolade…
PS : ça vous paraît si inconcevable qu'il se trouve du monde sur la rue89 pour être d'accord avec ce que j'ai écrit au point de donner dans les cinq petites boules rouges ?
Allez, bonne journée ma petite Columbine, sortez vous aérer un peu les neurones…
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De I.P
Flat4 | 00H02 | 22/06/2009 |
Si vous saviez à quel point ça m'a fait mal de bien noter votre commentaire…
Mais pourtant c'est vrai que le ton de l'article ressemble plus à un billet d'anar affligeant sur agoravox qu'à autre chose…
à I.P
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 00H24 | 22/06/2009 |
Tenez, pour vous remettre :
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De I.P
Flat4 | 08H18 | 22/06/2009 |
Merci, fallait pas : (
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De framboise.
incognitotte | 17H51 | 21/06/2009 |
pauvre Hulk !
Et dire que vous avez la sympathie de certains !
Vous n'êtes que mépris et ne connaissez pas l'empathie !
à framboise.
De framboise.
incognitotte | 17H53 | 21/06/2009 |
je suis loin d'être cmme colmobine, vous charismatique, ici, mais pas pour moi !
à framboise.
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 17H56 | 21/06/2009 |
Je confirme que je n'ai aucun respect pour les EC extrémistes tels que l'auteur de ce billet affligeant, ni bien sûr pour la soi-disant « cause » qu'ils croient défendre.
Je ne vois pas quelle empathie on devrait avoir vis-à-vis de ces branleurs incapables. Mon pied au cul oui !
à framboise.
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 00H29 | 22/06/2009 |
Empathie et Framboise ..euh
Sont les mamelles du destin .
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De jfko
Infosophe | 20H22 | 21/06/2009 |
« un collégien potache et verbeux » Heu, vous parlez de Denis Guedj là ? Lisez un de ses ouvrages (le théorème du Perroquet, par exemple) ou bien assistez à une de ses conférences et nous en reparlerons.
« Sur le fond » votre commentaire est totalement inepte (pour rester poli).
à jfko
De lancetre
20H39 | 21/06/2009 |
Pas besoin de rester poli avec Hulk, il annonce lui-même la couleur dés le départ !
à lancetre
De jfko
Infosophe | 20H57 | 21/06/2009 |
Alors, disons : M. Hulk, votre commentaire est complètement con !
à jfko
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 21H39 | 21/06/2009 |
Voilà une argumentation de haute tenue qui vous place sans conteste au rang des disciples de l'auteur de l'article !
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De hershellgordon
21H57 | 21/06/2009 |
tu manques de panache sur le coup !
De hershellgordon
23H00 | 21/06/2009 |
je comprends pas le signalement…bon…la dernière répartie de tes contradicteurs, je l'ai trouvée fort drôle…et puis après, t'as fait celui qu'avait le cancer du cul (c'est ton copyright ! )…non non non ! y'a pas de limite ! passées les bornes y'a plus de frontière…non mais…perso…l'article de guedj m'est sympa/antipathique…ça me rappelle la loi devaquet contre laquelle j'avais ardemment milité…au bout du compte, j'en étais fort marri de son retrait sous les hourrah des trotskos futurs ps (hein cambadélis ! )…non pas que je voulais la révolution hic et nunc (quoique un peu quand même) mais qu'on nous avait coupé l'herbe sous le pied (style « il faut savoir arrêter une grève ») et que cette réforme passerait de facto d'une façon ou d'une autre…plus « doucement »…enfin, je suis rasséréné de voir (de loin en loin, je ne suis pas tout) que des mouvements de contestation s'inscrivent dans la durée…c'est aussi ça la lutte, pas seulement la réaction à chaud outragée façon tv-réalité…
et bien le bonsoir !
à hershellgordon
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 23H24 | 21/06/2009 |
Ouais, ok pour ma dernière réaction. Mais je n'ai rien à retirer à mon message initial. Déjà que je juge sur le fond ce mouvement des EC totalement injustifié et hors de propos, mais en plus, ce texte de Guedj est franchement lamentable.
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De hershellgordon
23H39 | 21/06/2009 |
mais où ai-je demandé de te retirer de quoique ce soit ? quant au revendications des enseignants chercheurs, elles ne sont pas totalement injustifiées…à un quidam qui te dirait « je ne suis pas satisfait »…tu répondrais « vous êtes hors de propos »…même s'il s'y connaît…un peu ?