Nicolas Sarkozy n'a vraiment pas de chance avec l'Afrique. Sans doute n'a-t-il pas cherché à comprendre le continent noir, et il aura raté chacun de ses rendez-vous africains. Les sifflets et les cris « On ne veut plus de vous, partez ! » -une forme finalement polie de « casse-toi pov con“-, qui l'ont accueilli mardi à Libreville où il venait assister aux funérailles d'Omar Bongo, ne sont que le dernier signe d'un ratage historique.
Paradoxalement, ce sont les partisans du Président défunt qui s'en sont pris au président français, puisque ce sont des Gabonais triés sur le volet qui avaient été autorisés dans l'enceinte du Palais présidentiel à l'occasion de ces funérailles nationales. L'un d'eux a même expliqué, sous couvert de l'anonymat, à un journaliste de l'AFP présent :
‘On n'en veut plus de vous, la France est ingrate. Bois, pétrole, manganèse, on vous a tout donné. La France, si elle est ce qu'elle est, c'est grâce au Gabon, on ne veut plus de tout ça.’
Et, pour éviter tout malentendu, l'ambassadeur de France à Libreville, Jean-Didier Roisin, a enfoncé le clou auprès des journalistes :
‘Ce n'est pas la personne du Président qu'on huait (…), c'est l'image qu'on a donnée de ce pays (le Gabon), la nouvelle du décès annoncée de façon prématurée, cela a été très mal ressenti.’
Les membres du clan du président gabonais ont évidemment très mal pris les déboires d'Omar Bongo avec la justice française, qui s'intéressait de trop près à ses ‘biens mal acquis’, ces résidences de luxe à son nom ou celui de sa famille dispersées à travers la France. Et ils ont mal vécu l'annonce prématurée de sa mort par un média français. (Ecouter le son d'Europe1)
Mais plus généralement, Nicolas Sarkozy paye son louvoiement vis-à-vis de la Françafrique. Contrairement à tous ses prédécesseurs à la tête de l'Etat depuis De Gaulle, Sarkozy n'a pas d'histoire africaine, ne peut être affublé de l'appellation d'Africain comme ‘Mitterrand l'Africain’ ou ‘Chirac l'Africain’, dont raffolent les griots. Pas de pagnes à son effigie, pas de copinage excessif. Sauf que…
Sauf que, cette absence de culture africaine lui a joué des tours. Dans la ligne droite qui l'a conduit à l'élection présidentielle, on a pu voir Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, courtiser Omar Bongo, le plus vieux chef d'Etat en exercice du continent africain et pilier s'il en est de la Françafrique, comme le montre ce savoureux extrait d'un journal télévisé gabonais dont on ne se lasse pas… (Voir la vidéo)
Mais c'est le même Nicolas Sarkozy qui, durant la campagne électorale, s'est engagé à rompre avec la politique des réseaux et de la connivence qui ont caractérisé les relations entre l'establishment français et celui de ses anciennes colonies d'Afrique sub-saharienne. Un discours audacieux, qui laissait augurer une possible ère nouvelle.
Hélas, d'ère nouvelle il n'y eut pas. On retrouva le président nouvellement élu sur le yacht de Vincent Bolloré, dont les intérêts en Afrique sont multiples et dépendent beaucoup des vieux réseaux de la Françafrique ; on retrouva le nouveau président en train de décorer discrètement Robert Bourgi, l'héritier des réseaux et le digne continuateur de l'œuvre de Jacques Foccart, le monsieur Afrique de De Gaulle et un temps de Chirac ; on retrouva aussi le nouvel élu à Libreville pour sa première tournée africaine, comme il se doit dans la meilleure continuité.
Mais il ne s'agit pas seulement de reniement de promesse électorale. Il y a surtout une absence de politique claire. On a suffisamment disserté sur l'erreur du discours de Dakar de l'été 2007, rédigé par son conseiller Henri Guaino, pris comme une gifle par de nombreux Africains pour sa référence à ‘l'homme africain [qui] n'est pas entré dans l'histoire’. Le coup de grâce est venu lundi soir, avec l'interview de Jacques Chirac sur France5, qui s'est livré à une rare pique contre son successeur en soulignant que ‘l'homme africain’ est non seulement entré dans l'histoire, mais qu'il y fut le premier !
On n'oubliera pas non plus le limogeage de Jean-Marie Bockel, alors secrétaire d'Etat à la coopération, sur injonction d'Omar Bongo, après avoir annoncé de manière suicidaire dans Le Monde qu'il entendait signer ‘l'acte de décès de la Françafrique’. C'est sa placardisation à lui qui a, au contraire, été scellée, suivie d'une humiliante visite de Claude Géant, le Secrétaire général de l'Elysée, auprès du ‘doyen’ gabonais offensé, suivi du pâle successeur de Bockel, Alain Joyandet. Une incroyable séquence de Canal+ a immortalisé ce voyage à Canossa/Libreville.
Prisonnier des fils encore noués de la Françafrique, Nicolas Sarkozy a louvoyé pendant deux ans, restant pour une partie des Africains l'homme du discours de Dakar, pour d'autres le continuateur de la Françafrique ou l'homme qui n'aura pas su trancher dans le vif, dans un sens ou dans l'autre, tant les intérêts de ses proches et le poids de l'histoire restent forts.
Mais surtout, Nicolas Sarkozy restera hélas comme l'homme qui n'aura pas su donner un nouveau départ aux relations franco-africaines, qui ont pourtant tant besoin d'être rénovées et relancées sur de nouvelles bases, pour le bien des Français autant que des Africains. Les sifflets paradoxaux de Libreville n'en sont que la pathétique illustration.





















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à Xoloscuintle
De BobCat
observateur | 23H32 | 16/06/2009 |
Visiter : http://www.dailymotion.com/video/x2cu7m_eva-jolly-franceafrique-zalea-tv…
à Xoloscuintle
De Papycool
graphiste | 06H07 | 17/06/2009 |
C'est quand même bizarre cette version de l'Afrique que les toubabs ont ; on vous a dit ou alors vous avez vu des enfants mourir de fin au Gabon comme en Somalie ? on vous a dit ou avez-vous vu des gens vivre dans la misère crasse au Gabon comme dans les favelas du brésil ? ? avez-vous entendu parler de guerre , de sang, de révolte au Gabon comme dans d'autres pays africains ? Alors ne prêtez pas à certain pays d'Afrique l'image nauséabonde, puante et erronée que ces blancs qui ne sont jamais sortis de chez eux ont. Quant aux sifflets, je pense que c'était la politique menée par cette personne sinon pourquoi Chirac n'a pas été sifflé ?
à Papycool
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 16H20 | 17/06/2009 |
@ Papycool. J'ai vu. Rien à faire avec l'Afrique si on ne recule pas de 50 ans, jusqu'au dernier carrefour qui a été la décolonisation, et qu'on ne tourne pas à gauche plutôt qu'à droite.
Pierre JC Allard
De poissonpiloté
c'est par où l'amer? | 17H03 | 16/06/2009 |
Il semble que Chirac ait été applaudi (c'est mentionné dans le son d'europe 1), il est donc probable que ce soit la personne de NS qui ait été sifflée (pour les diverses raisons mentionnées dans l'article). D'autant que les personnes présentes, « triées sur le volet », ont probablement bénéficié du système Bongo et de la françafrique, d'où un soutien modéré vis à vis des louvoiements françafricain de NS . Par ailleurs NS l'a apparemment pris pour lui, vu qu'il écourte son séjour à Libreville. Il semble toujours avoir autant de mal à supporter les manifestations critiques à son égard (surtout en l'absence de son maillage de policiers français habituel)
à poissonpiloté
De Cosette
( délinquante amoureuse) | 22H36 | 16/06/2009 |
Il n'est pas chez lui, donc il ne pourra limoger personne !
Il doit être vert de rage !
Quand même ça a du lui faire tout drôle de se faire huer, lui qui a l'habitude de se faire applaudir par ses troupes de militants UMP appelés pour l'occasion.
On ne gagne pas à tous les coups…….
à Cosette
De hershellgordon
23H21 | 16/06/2009 |
hélàs peut-être va-t-il faire jouer la francafrique pour mieux couper quelques têtes…intéressant de voir ce qui va suivre, à propos de l'influence que l'ex-colon possède encore…ou pas !
à Cosette
De Papycool
graphiste | 06H13 | 17/06/2009 |
En même temps sa vengeance va être terrible. Il va couler le yacht à Boloré en lui reprochant de ne pas avoir trouvé et payé assez de gens pour faire la claque. Quel manque de respect d'écourter son séjour pour l'enterrement d'une personne aussi médiatisée.
à poissonpiloté
De BobCat
observateur | 23H44 | 16/06/2009 |
Je pense qu'il a pris peur des noirs, et que la prochaine fois il emmenera avec lui en voyage en afrique les 1200 CRS casqués bottés, blindés et les militants UMP qui lui assurent habituellement protection et haie d'honneur !
N'a-t-il pas recemment rénové la flotte d'avions de la présidence, et si cela ne suffisait pas, il peut toujours compter sur « Bolloré Logistics ».
De Asuras
Rouge | 18H53 | 16/06/2009 |
Mon expérience de l'Afrique de l'ouest (j y réside actuellement), me fait dire que c'est bien Sarkozy qui a été sifflé au Gabon. J'ai pas mal tourné dans tout les pays de l'ouest de l'Afrique, les français qui n'ont pas d'œillères y sont en général bien reçus, au pire il le sont sans attentions particulières. Mais jamais je n'ai été prise à parti à cause de ma nationalité, à l'exception d'une seule fois, 2 jours après le discours de Dakar de monsieur Sarkozy, ou j'ai été traité de « fils de sarkozy » (infamie) alors que je faisais mes courses.
Bien sur cette analyse ne concerne en aucuns cas tout les Français qui se permettent de faire des généralisations sur l'Afrique à tout bout de champ. Ces généralisations sont une vraie maladie, qui touche la majorité des Français (et les commentaires de rue89), qu'elles soient borderline (de gauche), ou racistes (de droite).
Pour tous ces gens qui se permettent de juger des millions de personne en une phrase, voila une petite pensée à votre attention :
Bien que la société Africaine soit lentement contaminée par notre société de consommation, je peux vous dire que même dans les grandes villes, les gens sont nettement plus souriants et décontractés que les Français, pourtant champion de la consommation à haute dose de Prozac. Ne serait-ce donc pas à eux de nous donner des leçons ?
à Asuras
De dodu
Ménagère surdiplomée | 15H50 | 17/06/2009 |
« les français qui n'ont pas d'œillères y sont en général bien reçus, au pire il le sont sans attentions particulières. “
C'est vrai que j'ai eu la même impression quand je vivais à Niamey ,la majorité des populations étaient plutôt accueillante , surtout en brousse ; ce sont plutôt certains intellectuels urbains qui pouvaient être hostiles (pas tous bien sûr) .Et pourtant quand on voyait le comportement de certains ‘Nassaras’ (pas seulement français) on aurait pu trouver légitime qu'il y ait un peu d'exaspération .Par contre au Burkina Faso , au début de la Révolution initiée par Sankara , les rapports étaient un peu plus difficiles mais progressivement les choses se sont calmées .Actuellement , en Côte d'Ivoire c'est beaucoup plus compliqué , ce qui ne veut pas dire que tous les jours vous vous faites prendre à partie mais il vaut mieux faire profil bas.
à caiuspupus
De alsud
peace and love | 20H23 | 16/06/2009 |
les 3 ? gagné ou perdu
à caiuspupus
De Iv
Roboticien utopiste | 21H53 | 16/06/2009 |
Si, comme l'article le laisse entendre, ce sont les poursuites instruites à l'encontre d'Omar Bongo par la justice Française qui ont été sifflées, ce sont des critiques qu'on se doit d'ignorer si on veut changer la Françafrique.
Le drame n'est pas que la France achète des ressources à un pays pauvre, c'est qu'elle le fasse en passant par les poches sales de dirigeants corrompus.
à Iv
De Papycool
graphiste | 06H22 | 17/06/2009 |
Ben oui mon cher mais comme ces hommes ont été mis là par la France, ce doit faire partie de leurs prérogatives. Mais en fait, c'est ca qui ne va pas. On dirait que la plupart des gens ont l'impression que les blancs arrivent avec un camion et volent tout ce qu'ils voient. Il existe quand même des société de droit dans ces pays, qui ont investies, qui emploient du personnel, qui génère une économie. Je ne vois pas la différence entre la COMUF qui se charge d'après vous de piler l'uranium du Gabon, et Danone qui pille les producteur de laits.
à caiuspupus
De Di
mère déchlorurée (papotable) | 22H27 | 16/06/2009 |
C'est Sarkozy, puisque Chirac y était aussi et lui n'a pas été sifflé, au contraire.
à caiuspupus
De Azza
Ingénieur en informatique scientifi... | 11H18 | 17/06/2009 |
Peut les trois, et peut etre pour plusieurs raisons opposees finalement additionnees : la Francafrique, les Africains qui en profitent (les quelques uns proches du pouvoir des « gouverneurs » des neocolonies), ils la detestent surement autant qu'ils l'aiment.
Sinon, dire de Sarko qu'il n'a pas de passe Africain, c'est faire peut de cas de l'heritage de ses mentor Pasqua et Chirac, de sa position de President du Conseil General des Hauts de Seine pendant plusieurs annees, de ses liens avec Bouygues et d'autre mafieux Francafricains notoires, ainsi que de pas mal de membres de son gouvernement (C'est pas Dati qui est passe par la compta d'ELF Aquitaine a la grande epoque, puis par la BERD d'Attali, puis a la Lyonnaise des eaux ? Un parcours exemplaire ! ). Sans parler de sa participation au gouvernement Balladur pendant le genocide des tutsis rwandais de 1994.
à Azza
De Azza
Ingénieur en informatique scientifi... | 18H03 | 18/06/2009 |
Extrait du communique de Survie sur la mort de Bongo et ses liens avec Sarko :
http://survie.org/Mort-d-Omar-Bongo-Petit-rappel.html
Le 25 mai 2007, Nicolas Sarkozy accueille Omar Bongo, second chef d'État africain reçu à l'Élysée depuis le 6 mai. La veille, le nouveau président recevait Ellen Johnson-Sirleaf, présidente depuis 2005 du Liberia, pays ravagé par quinze années de guerre civile. La première femme chef d'État d'Afrique n'a cependant été reçue qu'un quart d'heure. Omar Bongo, lui, est accueilli avec une toute autre faveur. Il faut dire que l'amitié entre les deux hommes n'est pas récente. En témoigne cette interview du dirigeant gabonais sur les ondes de Radio France International, quelques jours avant leur rencontre :
- RFI : « Depuis combien de temps vous connaissez-vous [avec Nicolas Sarkozy] ? »
- O. Bongo : « Ben, je le connais il n'était même pas encore au gouvernement. Quand Chirac était à la Mairie, dans les années 80 et quelques. »
- RFI : « Est-ce que vous vous tutoyez par exemple, ou est-ce que vous vous vouvoyez ? »
- O. Bongo : « On se tutoie ! Puisque vous voulez être dans les secrets des parfums, hier [le 6 mai, jour de l'élection] il m'a même téléphoné. Bon, alors ! Si ça peut vous arranger, voilà ! On se tutoie depuis 80 et quelques. »
- RFI : « Et alors, que vous a-t-il dit ? »
- O. Bongo : « Non, non, non… Mais vous croyez pas tout de même que je vais me livrer à ce genre de confidences, non ? Il m'a dit tout simplement : merci pour certains de tes conseils, voilà ! Et je lui ai dit félicitations pour m'avoir compris parfois. » [1]
Des conseils, le dirigeant gabonais en a copieusement prodigué. De janvier 2004 à mars 2007, il a rencontré Nicolas Sarkozy au moins sept fois, la plupart du temps dans son luxueux hôtel particulier, à Paris [2]. Le 22 mars 2007, au sortir d'un énième entretien, le futur président français est piégé par une télévision gabonaise. Un rien gêné, il confie avoir « écouté les conseils » d'Omar Bongo et « recueilli ses sentiments d'amitié » [3].
De Sixpatte
77583 | 16H25 | 16/06/2009 |
Enfin du journalisme amusant : merci à la Rue de nous donner la banane.
De milou83
neant | 16H27 | 16/06/2009 |
sarko s'intéresse a l'asie. pourquoi « discertation “ svp !
De dodu
Ménagère surdiplomée | 16H36 | 16/06/2009 |
@ Pierre Haski
« Sans doute n'a-t-il pas cherché à comprendre le continent noir, et il aura raté chacun de ses rendez-vous africains. »
Vous êtes trop gentil vous Encore faudrait-il qu'il ait les capacités pour comprendre . Allez débiter ce tissu d'ânerie qu'est le « discours de Dakar » sans sourciller montre à quel point NS est un grossier personnage et combien sa culture vole au raz des pâquerettes
à dodu
De moijepense
17H08 | 16/06/2009 |
C'est normal il ne connait pas … c'est vrai qu'à Neuilly les seuls noirs qu'il a du rencontrer c'étaient des nounous ou des serveurs … comment voulez vous qu'un président dont les seuls références culuturelles sont Johnny et Barbelivien y comprennne quelque chose … Chirac aurait du le former ce petit !
à moijepense
De Bernard_du_Nord
17H35 | 16/06/2009 |
« Chirac aurait du le former ce petit ! “
Certes, mais le petit n'a jamais été bon élève…
Il n'empêche que son égo surdimensionné a du en prendre un coup.
à dodu
De alsud
peace and love | 20H25 | 16/06/2009 |
les paquerettes c'est un peu haut pour lui !
De félicité-mafoi
16H44 | 16/06/2009 |
De toute façon, où qu'il aille, il nous fiche la honte, alors les sifflets, c'est comme un exorcisme.
De moijepense
16H48 | 16/06/2009 |
On va pas commencer à faire des copier-coller de nos commentaires …. y en a 212 dans la rubrique Chaud … mais pierre Haski sait réagir à chaud quand il faut … Bravo pour prix ! ! j'éspère seulement que le prix à payer ne sera pas trop cher !
De désactivé à la demande du riverain 18 juin
Born again | 16H51 | 16/06/2009 |
Ce n'est pas dans les habitudes africaines de « siffler » un Président de la République française. Je pense plutôt qu'ils ont été encouragés par certains hommes ( ou femmes) politiques français qui ont bien peu le souci de l'intérêt national et qui malgré leurs professions de foi anticolonialistes n'auraient aucun scrupule à manipuler ces populations africaines. Je pense à ce propos que c'est respecter les Africains de leur dire la vérité et de leur parler comme à des adultes responsables et que c'est les mépriser que de leur parler comme à des enfants. A ce propos, je trouve que le discours de Dakar ne témoigne aucun mépris mais exprime une vérité et une incitation à jouer désormais un véritable rôle dans le concert des nations. Où est le mépris ? Là encore, certains intellectuels français, connus comme des bouffons médiatiques, ont soufflé sur les braises en poussant certains Africains à se scandaliser de tels propos et à protester. Ils (ces intellectuels) ne sont pas à une vilénie près. Je rappellerai à Monsieur Chirac, pour lequel j'ai le plus profond mépris, que l'Histoire a commencé avec l'apparition de l'écriture, laquelle est née en Mésopotamie qui jusqu'à nouvel ordre se situe en Asie. Je rappellerai aussi que la France a bcp fait ( et fait bcp) pour l'Afrique, contrairement à ce qu'affirme la propagande d'extrême-gauche, sans doute pour faire oublier tout le mal que les Africains ont subi de la Russie soviétique. Quant à Monsieur Sarkozy, c'est bien le dernier homme politique français que les Africains devraient siffler, s'ils n'étaient pas ignominieusement manipulés… Si quelqu'un ne mérite pas ça, c'est bien LUI !
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De Pseudo
Aimer la vie, aimer les fleurs, aim... | 17H04 | 16/06/2009 |
Vous avez bien pensé à épousseter son buste sur la cheminée, ce matin ?
à Pseudo
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 17H26 | 16/06/2009 |
Dans la vie j'ai vu pas mal de choses bizarres et saugrenues
Mais un Sarkozyste en transe dans la Rue, ça je n'l'ai jamais vu !
à Numerosix
De déluge
menuisier | 17H29 | 16/06/2009 |
Spectaculaire hein ?
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 17H27 | 16/06/2009 |
C'es vrai , ils sont tellement cons et acculturés , ces négros , qu'ils ne peuvent pas penser par eux mêmes.

Si ils sifflent et huent El Nico, sûrement sont ils manipulés par de blancs gauchistes infiltrés .
J'avais oublier que le monde était dominé par les gauchos, qui sont vraiment partout.
à Charles Mouloud
De ginkoland
Ginkologue | 17H36 | 16/06/2009 |
Tu t'es gouré Charles, c'est son petit cousin le père Luc !