Le 1er juin, lundi de Pentecôte, Rue89 publiait le coup de gueule de notre blogueuse occasionnelle, Me Laure Heinich-Luijer. Le texte, qui s'intitule « Messieurs les magistrats, j'ai un faire-part à vous donner », prenait la forme d'une lettre ouverte aux juges.
L'avocate montait au créneau après le suicide d'un de ses clients derrière les barreaux. Schizophrène en détention provisoire depuis dix-huit mois, Monsieur O avait été déclaré irresponsable, mais n'avait pas été hospitalisé.
Vous êtes nombreux à avoir lu et salué ce « j'accuse » inhabituel, qui venait incarner le dossier des suicides en prison, après plus de cinquante cas dans l'année.
« Les attaques injurieuses et diffamatoires de cette avocate »
Or ce texte a valu à son auteure les foudres de la magistrature. Le 5 mai, l'USM, syndicat majoritaire chez les juges, envoyait simultanément deux lettres. L'une à Rachida Dati, l'autre à Me Charrière-Bournazel, bâtonnier du barreau de Paris.
Les deux lettres, que Rue89 s'est procurées, commencent de la même manière :
« Le 1er juin 2009, sur le site Rue89, a été diffusée une tribune de Me Laure Heinich-Luijer, avocate au barreau de Paris intitulée “Messieurs les magistrats, j'ai un faire part à vous donner”.
L'avocate en question y fait état du suicide d'un de ses clients, détenu provisoire, en prison.
Si l'on ne peut que déplorer ce suicide, comme les 50 autres qui sont survenus depuis le début de l'année, en grande partie en raison des conditions carcérales déplorables, rien ne peut justifier les attaques injurieuses et diffamatoires que cette avocate profère contre les magistrats ayant eu à connaître de cette affaire. »
Des sanctions contre une avocate « outrancière » ?
Dans la lettre à la Garde des sceaux, Christophe Regnard, le président de l'USM, poursuit en dénonçant les « outrances » de l'avocate. L'auteur réclame « les mesures juridiques qui s'imposent » contre Me Heinich-Luijer, mais en profite pour régler des comptes avec Rachida Dati au passage :
« Comme depuis deux ans, les magistrats auraient apprécié, face à ces outrances, une prise de parole de la ministre de la Justice. Une fois de plus, cette prise de parole n'est pas venue spontanément. Cela ne nous étonne plus guère, mais nous ne pouvons une nouvelle fois que le regretter. »
Ces courriers sont partis il y a une semaine. Depuis, notre contributrice assure avoir eu des réactions de soutien de certains magistrats. D'ailleurs, le Syndicat de la magistrature s'est désolidarisé de l'USM. Me Heinich-Luijer explique à Rue89, quinze jours après la publication de son coup de gueule :
« C'est ridicule et ce n'est même pas fondé. On ne peut aucunement me poursuivre car on ne peut pas du tout savoir de quel magistrat il s'agit quand on lit mon texte. Il n'y a pas diffamation. Alors aller écrire à la ministre pour demander des sanctions… »
Depuis le début de la polémique, l'avocate de Monsieur O raconte avoir reçu des témoignages de soutien du bâtonnier du barreau de Paris, de Gisèle Halimi et de Jacques Verges. Entre autres.





















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De citrouille 33365
gerboulade permanente | 19H33 | 12/06/2009 |
S'était déjà laché chez Eolas.
http://maitre-eolas.fr/2009/06/05/1444-follement-injuste-juste-fou-morte…
Il y en a marre de ces gus qui ne pensent, comme certiains sous ministres, qu'à porter plainte ; Il y aura une nouvelle loi, et ça les arrangera les magistrats. Arrêtez de gesticuler comme Rachida, on fatigue, vous vous décridibilisez.
Le suicide sen prison, ça suffit. On en est à 58, si je me rappelle bien le dernier mail de Ban public
Voir http://prison.eu.org/spip.php ? page=recherche&recherche=suicide
à citrouille
De Cinsault
Graine de rosé | 20H13 | 12/06/2009 |
Pour apporter un peu de contradiction, j'ai essayé de comprendre ce qui se disait chez Maitre Eolas.
Il semble que le problème, c'est qu'il fallait faire interner l'homme en question en hôpital psychiatrique, or seul le préfet a le pouvoir de faire interner quelqu'un, que celui-ci soit libre ou en prison.
Les juges n'ont aucun pouvoir dans ce domaine.
J'ai l'impression que cette avocate a tapé à la mauvaise porte en cherchant à tout prix à à obtenir la libération de son client par les juges, alors qu'il fallait un internement psychiatrique , soit sur ordre du préfet soit du directeur de la prison.
Je ne sais pas si les juges sont vraiment blanc-bleus dans cette affaire mais c'est probablement plus compliqué que ce que veut faire croire cette avocate.
à Cinsault
De caro
délinquante avérée | 20H49 | 12/06/2009 |
cet homme était en détention préventive (pas encore jugé) depuis 18 mois et reconnu schizophrène. Il fallait qu'il soit « libéré », c'est à dire qu'il sorte de prison, pour être hospitalisé en psychiatrie. Cela aurait été différent, s'il avait été déjà jugé. Le directeur de l'établissement pénitentiaire aurait pu, à ce moment, l'envoyer à l'hôpital.
à caro
De Alain Pacifique
20H59 | 12/06/2009 |
exact et , en plus, qu'est ce qui empêchait le magistrat en charge de cette affaire de prévenir lui même la préfecture pour que ce détenu soit hospitalisé ?
à caro
De DBL8
Retraité | 09H13 | 13/06/2009 |
« détention préventive de 18 mois » cela ne s'appellerait-il pas carrément de la prison ? ! Car au bout d'un temps aussi long il faut appeler les choses par leurs nom !
Après qu'elle est frappé à la mauvaise porte est une chose, mais que cela n'est pas suivit en le lui disant… c'est du jean-foutisme dans le genre : ce n'est pas à moi de le faire qu'elle ce démerde !
ET … comme Ponce Pilate, ils vont s'en laver les mains.
Les huiles de cette profession n'aime pas, mais pas du tout, qu'on parle d'eux lorsqu'il y a eu des erreurs, comme des gamins, ils font des cacas nerveux en trépignant et bien sûr, ils s'en mettent plein sur eux.
à DBL8
De caro
délinquante avérée | 12H43 | 13/06/2009 |
juste une précision. Pour moi la préventive EST de la prison dès le 1er jour puisque la personne concernée se trouve en maison d'arrêt, qu'elle soit inconnue ou connue comme Yldune Lévy ou Julien Coupat, par exemple. Certains juges ont comme une tendance à oublier la présomption d'innocence et pour leur enquête trouvent plus pratique d'avoir les accusés « sous la main », déjà en prison.
à Cinsault
De hycare
21H10 | 12/06/2009 |
Vous vous trompez De Cinsault Graine de rosé,
Le préfet n'est là que pour ratifier une HO (Hospitalisation d'Office) demandée par des médecins psychiatres ou / et généralistes.
Par ailleurs les juges peuvent demander une hospitalisation (j'ai déjà eu ce cas pour un adolescent ayant commis une tentative de viol, et qui relevait de soins psychiatriques).
.
Je soutiens à fond cette avocate.
Il y a de plus en plus de personnes atteintes de troubles graves de la personnalité et du comportement détenues dans nos exemplaires prisons françaises, et qui la plupart du temps , ne sont que des « mulets » pour le trafic de drogue, ou bien encore des personnes qui s'accusent.
Quand il s'agit de « criminels », car cela existe, qualifiés de schizophrène (ils le sont auparavant) il existe des UMD (Unité pour Malades Difficiles) et qui sont beaucoup plus appropriées (notamment contre la prévention des suicides).
à hycare
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 02H26 | 13/06/2009 |
Comme vous je soutiens Me Laure Heinich-Luijer
Mais votre point de vue sur le préfet est faut, lisez l'article L3213-2 et vous constaterez qu'un préfet a le pouvoir d'interner n'importe qui et quand cela lui plait
« certificat d'un médecin ou, à défaut selon la notoriété publique »
D'après vous que signifie ces mots, ou, à défaut selon la notoriété publique »
Article L3213-2 Source Légifrance : Code de la santé publique
Code de la santé publique - art. L343 (Ab)
Code de la santé publique - art. L343 (M)
Fait au palais de Neuilly, le 30e jour du mois de Juin, l'an 1838.
Signé LOUIS-PHILIPPE.
Encore plus ancien : Art. 19. - En cas de danger imminent, attesté par le certificat d'un médecin ou par la notoriété publique
J'invite toute personne, voulant savoir ce qui se passe dans notre pays à visiter les sites suivants.
Daniel MASSE www.presume-coupable.com/news.php
— Roland Veuillet - Arrêté préfectoral internements abusifs
http://groupeinfoasiles.org.
— Michel Prévidi , histoire d'un internement forcé www.psycho- mania.com, http://www.multimania.com/filterman
— ROUSSELLE www.assvictimescreditmutuel.net
http://www.collectifpsychiatrie.fr
Julien Coupat et tant d'autres victimes innocentes du système mafieux
De visionner sur You tube les vidéos du meeting du 07 février 2009 à la Maison de l'Arbre à Montreuil-sous-Bois, pour savoir ce que disent les psychiatres et d'autres personnages connus, de Sarkozy, http://www.collectifpsychiatrie.fr LA NUIT SECURITAIRE
Le rapport Couty et HPST
http://www.collectifpsychiatrie.fr/spip.php ? article37
lire :
-- LE DUALISME JURIDICTIONNEL EN MATIÈRE
D'HOSPITALISATION D'OFFICE (129 pages)
Réquisitoire envers les abus de l'administration Préfectorale
Présenté par Vincent TOUCHARD
Sous la direction de Monsieur Le Professeur Bernard PACTEAU-Année universitaire 2005-2006 le 12 mars 2006
-- Les Dérives de l'Hospitalisation d'Office
---- PIRE QUE LA LOI DE 1838 ---
Par Pierre PARESYS,
à Jean-Luc LUMEN
De Bête à part
parmi nous autres. | 21H54 | 13/06/2009 |
Je suis du même avis que vous concernant la dérive actuelle tendant vers « Le grand enfermement » ou le retour à l'asile..
Comme vous je recommande d'aller sur les sites que vous avez indiqué.
Pour lecture je vous ai glissé un texte sur l'hospitalisation d'office issu du Cours de psychiatrie du CNUP, COLLEGE NATIONAL DES UNIVERSITAIRES EN PSYCHIATRIE.
Hospitalisation d'office (HO)
L'hospitalisation d'office (HO) : concerne les malades mentaux compromettant l'ordre public et la sécurité des personnes. Il s'agit alors d'une mesure administrative prise par le préfet du département (préfet de police à Paris). Deux procédures sont possibles :
1 dans la procédure courante le médecin rédige un certificat médical circonstancié et le préfet prononce, au vu de celui-ci, l'hospitalisation d'office. Un médecin de l'établissement ne peut pas être certificateur. (cf certificat HO)
2 dans la procédure d'urgence, en cas de danger imminent, pour la sureté des personnes, le médecin atteste de la dangerosité du patient et le maire peut alors prendre des mesures d'urgence.
La loi du 4 mars 2002 subordonne l'hospitalisation d'office à trois conditions : l'existence d'un trouble mental, la nécessité de soins de ce trouble, et une atteinte grave à l'ordre public.
Le maire de la commune et les commissaires de polices des grandes métropoles signent un arrêté provisoire sur lequel le préfet statue sous 24 heures. Faute de confirmation préfectorale, l'arrêté provisoire du maire ou du commissaire de police est caduque au bout de 48 heures.
Un certificat immédiat est établi dans les 24 heures par le psychiatre de l'établissement hospitalier, constatant la pathologie et justifiant l'hospitalisation ; un certificat confirme la nécessité du placement tous les 15 jours.
La sortie est prononcée après arrêté préfectoral abrogeant l'HO.
Une forme particulière d'HO est celle qui découle d'un non lieu judiciaire après application de l'article 122-1 du Code pénal qui établit l'irresponsabilité pénale. Dans ce cas la sortie ne peut être prononcée par le préfet qu'après deux expertises indépendantes et convergentes.
- la procédure courante (Art. L. 3213.1) nécessite un certificat médical circonstancié par un psychiatre n'exerçant pas dans l'établissement accueillant le patient. Au vu de ce certificat, le préfet de police à Paris et les préfets dans les départements prononcent par arrêté cette hospitalisation.
- Toutefois, dans le cas d'un danger imminent pour la sûreté des personnes, (Art. L. 3213.2), l'hospitalisation d'office peut être décidée par les commissaires de police à Paris ou les maires dans les autres départements au vu d'un avis médical (et non pas un certificat). Dans ce cas, le préfet en est informé dans les 24 heures et statue sans délai. Faute de décision préfectorale, ces mesures provisoires sont caduques au bout de 48 heures.
3.1. Quels sont les certificats nécessaires pour maintenir l'hospitalisation d'office ?
Tout comme pour l'HDT, la production de certificats après examen du patient hospitalisé en HO est obligatoire.
- Un certificat immédiat doit être établi dans les 24 heures par un psychiatre de l'établissement,
- Un certificat dans la quinzaine puis les certificats mensuels, ces derniers devant être rédigés 1 mois après l'admission dans l'établissement.
3.2. Quelles sont les modalités de levée d'une hospitalisation d'office ?
Une hospitalisation d'office peut être levée de différentes manières, par décision préfectorale :
- soit par la production d'un certificat de demande de levée d'HO rédigé par un psychiatre et transmis dans les 24 heures au préfet qui doit statuer sans délai,
- soit par décision judiciaire, comme dans le cas d'une levée d'HDT où le président de grande instance peut être saisi par le procureur de la République, le patient ou toute personne lui portant intérêt,
- ou bien après expertise de 2 psychiatres n'appartenant pas à l'établissement et choisis par le représentant de l'état, établissant que le patient n'est ni dangereux pour lui-même ni pour autrui.
à Bête à part
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 01H34 | 14/06/2009 |
Je vous note : 0,5/20 (sur le passage sur l'hospitalisation d'office issu du Cours de psychiatrie du CNUP, COLLEGE NATIONAL DES UNIVERSITAIRES EN PSYCHIATRIE.)
Tout ce que vous avez retranscrit et faut sauf pour le juge des libertés (HDT)
Pour le reste, qu'il y ait 100-100 psychiatres qui déclarent « il n'est pas retrouvé aux examens cliniques psychiatriques d'éléments en faveur d'un diagnostic de maladie psychiatrique.
Le préfet pisse sur cela.
le préfet pervers, sadique, corrompu etc., etc., vous maintiendra interné 20 ans selon son bon plaisir.
et depuis janvier ou sarko a dit qu'il supprimera le juge des libertés pour ne donner qu'aux préfets le pouvoir de vous libérer, toujours selon son bon plaisir ou celui de son maître = milice, gestapo, lettre de cachet, etc.
Du moment ou vous entravez et dénoncez le déroulement des exactions, des magouilles, de maires escrocs et de préfet corrompu, ou les exactions criminelles de gendarmes, ce même préfet ne reculera devant rien pour vous éliminer ou vous faire réfléchir en vous faisant interner….aurais je tord, Oh que non.
Je vous rappel que ces mots criminels existaient déjà avant la loi de 1838
Que cette loi a servis 95 années plus tard aux SS, les SS ne sont plus là mais la France a toujours ce texte dans sa loi.
Lisez les pages 177 à 181 du livre d'Eric BRUNET -- La Bêtise Administrative –
Cliquez sur mon nom et lisez mes messages.
à Jean-Luc LUMEN
De baxbrin
Enseignant en IdF | 23H44 | 13/06/2009 |
Mais au secours, les juristes !
Lâchez un peu le Dalloz pour le Bescherelle…
Bonjour les fautes !
Du reste, quelle que soit le problème de procédure, un malade mental reconnu a fini par se suicider en prison, sans avoir été placé en « milieu adapté“à temps. Je sais par des ami(e)s juges que la réforme actuelle ne rend en rien la Justice plus rapide, loin de là.
Je ne l'ai jamais vécu, mais j'imagine qu'une seule journée de prison n'a rien à voir avec un séjour Disneyland.
Pour Dati comme pour d'autres, un rappel : les meilleurs militaires ont pour devise qu'il ‘n'existe pas de mauvais soldat, mais seulement de mauvais généraux .
Et le mot responsable a une définition précise disponible dans tout bon dictionnaire…
à baxbrin
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 01H54 | 14/06/2009 |
Désolé, je suis Lothringer et Terrien et non français(que sur papier). Dans ma jeunesse on se faisait tabasser quand nous parlions, à la récrée, notre langue maternelle qui n'est autre que la langue de Charlemagne.
Idf = idiot de France ?
vous enseignez aux idiots qui nous gouvernent ?
En tous les cas avec fautes ou sans fautes, je ne d'écris que la vérité sur les pouvoirs fascistes des préfets, des maires, des commissaires.
Qu'est ce qui est le plus important pour vous,
-1- le fait de ne pas faire de fautes, et de laisser un tel pouvoir à des gens corrompus, pervers, sadiques, etc.
-2- faire des fautes en exigeant que cet article L-3213-2 ou tout loi contenant ces mots soit abrogés….au pays qui revendique haut et fort qu'il respecte les droits de l'homme ?
à Jean-Luc LUMEN
De baxbrin
Enseignant en IdF | 22H24 | 15/06/2009 |
Pour répondre ça vous auriez mieux fait de gagner ce temps là pour réfléchir.
Vous vous croyez le seul préoccupé par la justice actuelle de ce pays ? Le seul concerné ?
Et « l'idiot » salue l'incompétent orthographique.
à baxbrin
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 02H01 | 14/06/2009 |
Vos amis(e) juges, jugent ils selon le bon sens ou selon les lois qui sont parfois crimminelles.
Ou font ils des « machin de couloirs » ?
à Jean-Luc LUMEN
De baxbrin
Enseignant en IdF | 22H29 | 15/06/2009 |
Et de quel droit, vous, les jugez-vous ?
Je précise juste que vu de l'intérieur, et pas par les caméras de TF1, les réformes depuis Nabozy à l'intérieur vont dans un sens catastrophiques. La justice fonctionne de plus en plus mal et les gens consciencieux ont toutes les peines du monde à faire leur travail correctement.
Vous devriez arrêter de lire en diagonale.
à baxbrin
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 23H14 | 15/06/2009 |
C'est vous qui devriez apprendre à lire et comprendre le sens d'une phrase, déjà en commençant à regarder quel ponctuation il y a à la fin d'une phrase.
Le signe ? = interrogation
Quand à vos amis(e) juges, je n'ais fait que poser une question, je n'ais pas jugé.
IdF = ? …qu'est ce qui se cache derrière le I, le d, le F ?
IdF = idfixe ?
On ne récolte que ce que l'on sème, vous devriez méditer ce proverbe cher enseignant qui ne fera jamais de fautes.
à Cinsault
De mad
21H57 | 12/06/2009 |
Vous espérez vraiment avoir une discussion ici ?
bon courage : )
à Cinsault
De morlar
nouvelle nuit du 4 aout | 07H59 | 13/06/2009 |
il faut faire la différence entre un prévenu (non condamné ) et un condamné définitif.
Le premier dépendra toujours du magistrat ,s'il doit être interné, c'est au psychiatre de le demander,le juge ensuite sera ou pas d'accord.
Dans le cas d'un condamné, le psychiatre propose toujours, mais c'est le préfet qui a dernier mot (le directeur de prison n'a aucune latitude en la matiere,il n'est que simple intermédiaire).
à Cinsault
De citrouille
33365
gerboulade permanente | 11H36 | 13/06/2009 |
Peuvent transmettre l'info, non ?
C'est les services de l'Etat, ce beau monde. Mais les suicides en prison , ils en ont a rien à battre ! Quand ils vont en taule, c'est au quartier VIP, et ils ont les psy dont il sont besoin.
Tout ça parce que la médecine psychiatrique est bradée eb France, alors en prison…
à citrouille
De Photine
15H25 | 13/06/2009 |
« Soit elle est de mauvaise foi lorsqu'elle pense que les juges pouvaient hospitaliser son client, soit elle est incompétente. »
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 19H41 | 12/06/2009 |
Eh bien ! voilà encore du bruit qui ne sert à rien. Et si au lieu d'envoyer des lettres à Dati et consors, l'USM essayait de comprendre ce qui a poussé cette avocate à écrire cette lettre ? ? ?
D'ailleurs, ce jour-là, une lecture était faite aussi sur France-Inter et de l'entendre au lieu de la lire, c'était encore plus marquant.
Bon courage, madame…et avec les soutiens que vous avez (Gisèle Halimi) je pense que vous n'en manquez pas [de courage…] : -)
De caro
délinquante avérée | 19H59 | 12/06/2009 |
de l'emploi du terme « outrancier » :
outrance : excès, synonyme « abus »
J'ai relu le texte de Me Laure Heinich-Luijer. Je ne vois pas de propos « outranciers », elle ne décrit que des faits.
Si le juge Regnard juge ce texte outrancier, ce ne serait pas plutôt certains faits qui pourraient être assimilés à un excès (de pouvoir dans ce cas) et même à un abus ?
Un délibéré de couloir se pratique tellement que le magistrat en parle sans se méfier. Cela signifie que le représentant du Parquet s'est invité dans le secret du délibéré, qu'il a pris la décision avec les magistrats du siège, en violant tous les principes fondamentaux, les règles du procès équitable et de la séparation des pouvoirs. Il a bien travaillé l'Avocat général. Ils l'ont bien écouté.
Le juge Regnard voudrait-il faire oublier la bronca que les décisions de la garde des sceaux a provoquée dans les palais de justice, pour se plaindre ainsi à R. Dati ? Il fait fi un peu trop vite de la liberté d'expression qui existe encore, du moins je l'espère.
De Enki
Alchimiste | 20H36 | 12/06/2009 |
Je suis magistrat, on me remet en question, je me fait justice.
Je suis flic, on me manque de respect, je me fais respecter.
Je suis entrepreneur BTP, il fait beau, je me fait une piscine.
- J'ai faim, je me sers ?
- Ah non, pour toi, c'est pas pareil…
De Aequopulsatpede
Sauvé de Dati par la retraite......... | 20H35 | 12/06/2009 |
Il voudrait nous faire croire quoi l'USM ? que les magistrats ont encore un amour-propre ?
à Aequopulsatpede
De citrouille
33365
gerboulade permanente | 11H38 | 13/06/2009 |
Propre, ça m'étonnerait. Je dirais plutôt un ego.
De Le Yéti
yetiblog.org | 20H38 | 12/06/2009 |
L'OFFUSCATION COMME POSTURE BOUFFONNE DE SUFFISANCE
Il y a une posture exaspérante chez les puissants et les obséquieux : cette façon de s'offusquer avec théâtralité dès lors qu'on ose remettre en cause leur toute-puissance, comme si celle-ci était irrémédiablement irrévocable. Et puis cette sale petite manie sournoise qu'ils ont de vouloir l'accompagner de sanctions vengeresses contre les impudents !
Ces pauvres « juges » devraient se mettre dans le crâne et sous la robe que l'on ne saurait respecter que ce qui est respectable ! C'est comme ça, faut qu'ils s'y fassent ! Leur seule fonction (pas plus honorable que celle du clampin qui ramasse les poubelles tous les matins) ne saurait valoir forcément allégeance onctueuse à tous leurs faits et gestes.
Si encore ils étaient VRAIMENT irréprochables. Mais plusieurs récentes sentences de ces seigneuries montrent à l'évidence qu'ils penchent avec zèle du bon côté du manche quand il le faut. S'il leur prenez l'envie de venir nous caguer dans les ribouis, nous saurions à coup sûr leur en dresser les actes avec force détail.
à Le Yéti
De Alain Pacifique
02H45 | 13/06/2009 |
Le Yéti,
tu devrais faire de la politique, je suis sûr que tu aurais un certain succés, catégorie populiste.
car là où tu parles « des juges » il ne s'agit que d'un syndicat de magistrats ( l'USM) qui ne représente pas tous les magistrats de France.
as tu lu ce qu'en pense le Syndicat de la Magistrature et d'autres magistrats ?
à Alain Pacifique
De Le Yéti
yetiblog.org | 08H00 | 13/06/2009 |
A aucun moment, je n'attaque TOUS les juges, mais effectivement « des juges », ceux qui se targuent de cette qualité pour rejeter en bloc toute remise en question de leurs décisions. En évitant évidemment de rentrer dans le détail de ces décisions (on ne saurait remettre en cause la justice, n'est-ce pas ? )
Je ne m'en prends pas à la justice, mais comme il est spécifié dans le commentaire que tu incrimines, à « la posture de suffisance » adoptée par certains puissants, pas seulement juges d'ailleurs. Et qui tend à se multiplier jusqu'au grotesque. Voir les poursuites (heureusement abandonnées sous les quolibets) de Nadine Morano contre la blogueuse qui avait osé la traiter de menteuse.
Eh puis, le coup du « populisme », laisse-moi rire ! Le « populisme » est devenue la dernière scie à la mode. On nous le ressort à toutes les sauces ! Ridicule !
à Le Yéti
De Alain Pacifique
20H30 | 13/06/2009 |
j'aurais dû écrire « car là où tu parles de “ les juges ” “.
et je ne vois pas bien la différence entre ‘ tous les juges’ et ‘ des juges’ ( sens générique ).
ensuite tu dis ‘(on ne saurait remettre en cause la justice, n'est-ce pas ? )’
bien sûr que si, mais la manière qui consiste de partir d'un cas particulier pour le généraliser à toute la profession, pour moi c'est ça le populisme ( façon sarko par exemple ou ses sbires ).
à Alain Pacifique
De Le Yéti
yetiblog.org | 00H13 | 14/06/2009 |
« Un cas particulier » qui entraîne la réplique de tout un syndicat (l'USM). Lequel, même s'il ne représente pas TOUS le juges, sort précisément cette affaire du simple « cas particulier ».
« je ne vois pas bien la différence entre “tous les juges” et “des juges'.”
C'est là tout le problème !