Le 19 mai 2009, le Comité Exécutif du « NPA d'O. Besancenot » précisait ses directives à l'attention de sa base militante, chargée de pêcher au filet dans le vivier anomique et apathique qu'est le corps électoral en le convaincant d'une chose : « Pour protester utile, il faut protester fort, clair, net : il faut voter pour les listes NPA ! »
Résultat de la manœuvre : pas même 5 % avant-hier, et l'on entendait déjà claironner : « Il faudra compter avec nous ! ». Il est vrai que le flagrant désintérêt de la population (et plus particulièrement des publics ciblés par le NPA) pour cette élection est sans doute pour beaucoup dans cet échec inavoué.
C'est pourquoi il ne faudrait pas l'enterrer trop vite, car au-delà des probables problèmes financiers à venir et du constat amer de son incapacité à rassembler à gauche du PS, tout indique dans l'attitude de son porte-parole que cette défaite pourrait donner lieu à un regain d'activisme en interne et sur le terrain.
Situation potentiellement déplorable aux yeux de quiconque est foncièrement attaché au combat contre les méfaits du capitalisme et se souvient que, comme au bon vieux temps de la LCR, le NPA se conçoit comme le fer de lance d'une révolution communiste dont la probité repose toute entière sur des fantasmes archaïques.
Le problème est là, puisqu'en se raccrochant désespérément à des vestiges subjectifs du matérialisme historique, cette ligue (plutôt que ce parti) se réfugie derrière un idéal mythique, dont elle prétend mensongèrement avoir pensé une actualisation bénéfique à tous, pour se contenter en réalité de resservir des recettes périmées, simplement relevées d'une pincée de poudre aux yeux soi-disant progressiste et démocratique.
La « Croisade des pauvres gens » bis
D'un point de vue socio-politique, le NPA devrait contribuer à éduquer la Grounza dostoïevskienne, mais ne désire au fond que mener une insurrection prolétarienne. Ce « parti », marqué par un profond anti-intellectualisme, se refuse en effet à tout travail de réflexion un tant soit peu sérieux et visant à établir un projet de société à la fois digne de ce nom et viable pour l'écrasante majorité de la population ; ceci du fait, prétextent commodément ses caciques, qu'il s'agit de ne surtout rien imposer à cette dernière, dont seule l'inaliénation est officiellement visée.
Des dogmes éculés et un populisme orgueilleux servent ainsi de seules références théoriques. Par exemple, ce qui est à l'ordre du jour au lendemain de la révolution prônée par le NPA, c'est la création spontanée de soviets à travers tout le territoire, qui remplaceront l'appareil d'Etat bourgeois et technocratique afin que le pouvoir soit intégralement redonné au peuple.
Rien d'indiqué sur les modalités de constitution et de fonctionnement de ces comités populaires qui, comme de juste, seront indépendants et démocratiques, pas plus que sur les relations qu'ils devront nécessairement entretenir avec les comités de travailleurs qui se constitueront aussi par enchantement au sein des entreprises françaises désormais soumises à la loi angélique de l'autogestion.
Rien de précisé non plus au sujet des futures relations qu'entretiendra nécessairement cette « France libre » avec le reste du monde qui, il faut tout de même l'envisager, ne succombera peut-être pas au charme de cette glorieuse révolution nationale bis.
Quid du soulèvement en lui-même d'ailleurs ? Un « service d'ordre » a été créé afin que puisse être réitérée la tentative communarde en cas d'insurrection. Sinon, toujours rien… en tout cas de nouveau ou de pertinent : beaucoup d'agitation et de bruit pour de maigres résultats qui sont de toute façon isolés, sans ampleur ni lendemain, essentiellement symboliques donc, mais il est vrai éventuellement payants sur le plan médiatique.
L'impasse protestataire
En définitive, corroborant la « théorie du fer à cheval », il apparaît que le NPA ne chasse pas tant sur les terres du PS que sur celles du FN, partiellement ou temporairement conquises en 2002 par l'omni-UMP. Son programme « politique » se réduit à la nécessité d'apparaître comme l'incontournable figure de la protestation sociale, quitte à se cantonner à ce seul horizon.
Il faut alors souligner que la vengeance peut certes être aussi légitime que plaisante, mais qu'elle se révélera stérile et même condamnable si elle reste l'unique perspective d'une action en politique. La protestation et la contestation n'ont de vertu que si elles impliquent des propositions alternatives et viables à la fois.
A vrai dire, la gravité de la situation et l'urgence de transformations sociétales radicales ont bon dos : il est aisé de clamer « faire quelque chose » pour et avec une poignée d'individus lorsque l'on participe, peut-être involontairement et indirectement mais non moins activement ce faisant, à un processus plus général dont pâtiront à n'en pas douter des centaines de milliers, voire des millions d'autres ; on se donne bonne conscience, l'impression d'être utile quand tout un chacun, à quelques rares exceptions près et à condition qu'il ou elle ne se berce pas de douces et sécurisantes illusions, en est réduit à constater l'ampleur de son impuissance au sein d'un système parfaitement rôdé et toujours en état de marche bien que sur le déclin.
Il n'en demeure pas moins que par-delà les rares miraculés sauvés des eaux fascisantes par une lutte exclusivement associative ou corporatiste, l'action du NPA entraînera certainement plus de mal que de bien pour l'ensemble des populations qu'il se vante de défendre.
Car dans le cadre d'une profonde crise de civilisation telle que celle que nous connaissons, il ne faut pas s'attendre à autre chose qu'au pire dans les années à venir. Et dans ces conditions où les tensions intraspécifiques sont amenées à être plus que jamais exacerbées au niveau inter et intrasocial, appeler à la guerre totale sans avoir de véritable plan de paix ni même les moyens de s'engager dans un conflit aussi global, c'est tout simplement mener plus vite le troupeau à l'abattoir et le priver de la sorte de toute chance de réagir enfin intelligemment et moralement, avec responsabilité en somme, avant que le point de non retour ne soit franchi.
Aussi, une simple prescription en vue d'une complète vaccination : ne pas confondre grogner, aboyer et riposter avec l'honorable et indispensable fait de résister.






















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De ismet222
democrate | 19H16 | 10/06/2009 |
le NPA ou l'ex NPA ? un parti de non sens politique, gentillet dans son objectif mais tellement irréaliste. On en parle déjà presque plus, un feu de paille du mécontentement (justifié).
ce qui est con c'est que c'est un peu à cause de ce genre de feu de paille politique que nous laissons le pouvoir a SARKO. Bravo Olivier, continu et on en bouffera de cette droite arrogante pour encore 20 ans.
à ismet222
De ludo10
ouvrier | 21H08 | 11/06/2009 |
le npa est la cause de beaucoup de maux en ce moment. la droite y voit la vitrine légale des casseurs, de terroristes. la gauche des diviseurs, un suppot de sarko et meme de lepen. bigre, c'est beaucoup pour un parti de « non sens politique irréaliste, un feu de paille…. » non ? sachez messieurs que nous militants du npa avons comme unique objectif de faire vivre l'idée qu'une société égalitaire est possible et de mettre tout en oeuvre pour y parvenir. vos insultes ou les articles calomnieux signé d'un pseudo dont l'auteur n'a meme pas le courage de montrer son visage nous impressionne très très peu. nous pensons meme que vous perdez votre temps. la gauche institutionnel ferait mieux de faire un sérieux bilan de son action, elle y trouverait peut etre les raisons pour lesquelles les salariés ne veulent plus voter pour elle. pour finir 5% pour un parti de moins de 6 mois, c'est loin d'etre un échec, nous pensions meme faire moins que cela avec une telle abstention. enfin bon donnons nous plutot rdv dans les luttes ce serait plus utile.
à ludo10
De Ernst_T_Tho
(auteur)
ermite | 21H30 | 11/06/2009 |
Aâââaaarh… « Pas contents ! pas contents ! pas contents ! »… c'est tout ?
à Ernst_T_Tho
De Ehim
ehim.over-blog.com | 09H41 | 12/06/2009 |
Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas eu un mouton qui bêle plus fort que les autres pour se distinguer du troupeau. C'est fait. Il a eu sa tribune sur Rue 89, il est content.
Lamentable !
Je préfère aboyer avec les militants du NPA qui essaient au moins de se battre pour garder leur dignité.
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 19H19 | 10/06/2009 |
« Jouer un solo funèbre »
l'expression semble être de Marx.
Olivier n'a pas encore compris.
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 19H56 | 10/06/2009 |
Le problème du NPA (enfin… je veux dire : le nôtre) réside dans son choix de départ : à considérer qu'on ne peut agir politiquement qu'à la condition que le PS ou les autres composantes de la gauche les rejoignent sur leurs positions, ils perdent de vue ce qui est indispensable si l'on veut agir réellement, à savoir la nécessité d'accepter des compromis. Il est vrai que, dans la culture de l'extrême-gauche, on confond volontiers compromis et compromissions et il est également vrai que la culture gouvernementale leur a souvent donné raison.
Reste que, si le propos de départ (relayer les luttes sociales) n'est pas en soi condamnable, on peut se demander quelle est la pertinence d'un parti pour cela. S'il me paraît indispensable de ne pas se couper des luttes sociales, cela me paraît tout de même un peu court pour faire un projet de gouvernement, même à très long terme.
Cette position était, à grands traits, celle de la minorité animée par Picquet au sein de la LCR, puis au début du NPA. Picquet ne perdait pas la perspective d'exercer le pouvoir dans le but de changer les choses. Sans grande surprise, la majorité du NPA ne l'a pas suivi et le parti qu'il a ensuite créé (Gauche Unitaire) a choisi de participer au Front de Gauche.
Force est de constater que cette stratégie a été (maigrement, c'est vrai, mais c'est un début prometteur) mieux reconnue par les électeurs (avec les bémols qu'appellent effectivement les chiffres de l'abstention) : résister pour agir plutôt qu'aboyer.
à thierry reboud
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 21H32 | 10/06/2009 |
Thierry, le compromis n'a jamais été un moyen d'accès à une vérité. Et il n'y a pas de compromis à faire avec une logique qui n'est là que pour défendre un système fondé sur l'intérêt d'une petite minorité.
à Weatherboy
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 21H52 | 10/06/2009 |
Weatherboy, il n'y a pas de vérité en politique ; seulement des choix et, quoiqu'on en pense, un intérêt général qui fait qu'on se soucie de satisfaire la majorité des citoyens. Ce qui rend extrêmement nécessaire la capacité à faire des compromis.
à thierry reboud
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 22H35 | 10/06/2009 |
Si le projet politique qui est porté repose sur l'égalité des citoyens, la solidarité de tous et un mieux vivre de tous, et donc un système fondamentalement plus juste, alors il n'y a pas de compromis à faire avec ceux qui défendent l'inégalité maintenue. Il y a antagonisme.
La question qui peut être posée c'est est-ce que cet « intérêt général » est à même d'être représentée par un processus démocratique lorsque « les idées dominantes ne sont rien d'autres que celles de la classe dominante »…
à Weatherboy
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 22H45 | 10/06/2009 |
Ah ah, c'est reparti comme en 14 ? Eh bien, c'est stimulant !
Je tiens pour un préalable de ne pas réfuter le cadre démocratique, ni même (au moins dans un premier temps, avant d'avoir trouvé mieux) le cadre de la démocratie représentative.
Par conséquent, je tiens pour très improbable que tel ou tel parti correspondant à nos choix obtienne l'adhésion de 100% (ou plus, va savoir) des citoyens. Or, selon moi, être majoritaire ne donne pas tous les droits, mais au contraire donne des obligations. C'est précisément ce que je reproche à Sarkoy : pas qu'il soit majoritaire (ça, je nous le reproche à nous), mais qu'il se sente autorisé à piétiner l'existence de la minorité.
C'est justement cela qui, d'après moi, impose de parvenir à des compromis. Mais attention : des compromis établis sur nos bases, pas (comme l'a fait le PS) des compromis sur les bases du camp d'en face. C'est-à-dire qu'on peut discuter les modalités (telle ou telle réglementation nouvelle, par exemple), pas l'orientation générale. Pour discuter l'orientation générale, il y a les élections.
à thierry reboud
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 23H22 | 10/06/2009 |
Imaginons Thierry (bien sur c'est ici de la pure fiction) que le monde dans lequel on vit soit soumis depuis l'apparaition des média de masse à une propagande de masse (radio, télévision publicité) tel qu'on n'en n'ai pas vu depuis la seconde guerre, imaginons que la majeure partie de ceux là soient inévitablement aux mains de ceux qui détiennent le pouvoir économique, imaginons également que les techniques de contrôle social et la connaissance de la psychologie des foules n'ait jamais été aussi bien développée dans l'histoire, qu'en est-il dans ces conditions du « cadre démocratique » ?
Bien sur, j'ai beaucoup d'imagination…
à Weatherboy
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 23H25 | 10/06/2009 |
Alors là, je ne vois pas du tout de quoi tu veux parler ; -) !
Sérieusement… Que veux-tu que je te dise ? On fait avec. C'est un peu le propre et la nécessité de la politique, de faire avec le monde réel, tel qu'il est et tel qu'à l'occasion il nous déplaît.
Allez, à la revoyure : là, il faut que j'aille me pager. Tu crois que la révolution patientera jusqu'à demain ?
à thierry reboud
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 23H56 | 10/06/2009 |
Principe fondamental : ne jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le sur-lendemain ; -)
à Weatherboy
De christobal0094
citoyen du monde | 18H48 | 11/06/2009 |
temoins de Jehovah….
inutile de discuter
si vous avez eu le malheur de repondre au coup de sonnette de ce type d'acivistes-militants voici quelques conseils :
- restez calme
- opinez de la tete
- ne dites rien qui pourrait les contrarier
- jetez un coup d'oeil rapide sur la brochure pour faire plaisir
- surtout rendez la avec un sourrire d'excuse ( le plus niais possible)
- mise en garde : si vous gardez les brochure , ils reviendront Dimanche prochain controler vos lectures
- ne donnez aucun argent
à christobal0094
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 23H01 | 11/06/2009 |
Assez drôle de consulter ton historique, et ce que tu viens d'écrire avant ce message, ca ne s'invente pas…
« l n'y a pas d'alternative a la droite.
la France a tjrs vote a droite a de tres rares et largement espacees exceptions.
le PS meme en guenille comme aujourd'hui est la seule organisation capable de gagner des elections c
: -)
no comment…
à Weatherboy
De christobal0094
citoyen du monde | 10H45 | 12/06/2009 |
exact…. je n'ai rien n'invente.
merci de votre sountient .
à Weatherboy
De jma14
18H48 | 11/06/2009 |
5% pour moi c'est une petite minorité.
Si la société actuelle ne vote qu'à 5% c'est qu'elle n'adhère pas à votre projet. Alors pourquoi donc continuer ? Si ce n'est que pour l'intérêt de quelques uns !
A moins que tous les gens soient bêtent et vous plus intelligent.
à thierry reboud
De LienRag
16H48 | 12/06/2009 |
Un point que je ne comprends pas dans votre texte : qui, selon vous, considère que le NPA ne peut agir que si le PS ou les autres composantes de la gauche les rejoignent sur leurs positions ?
Le NPA lui-même, ou est-ce un point de départ au raisonnement que vous posez vous-même ?
à LienRag
De thierry reboud
Fan-club à kk, carte n° 1 | 06H42 | 13/06/2009 |
Il me semble bien que c'est le NPA lui-même, qui considère qu'il n'est envisageable de gouverner avec le PS qu'à la condition d'abandonner préalablement le système capitaliste, et il me semble même que c'est de notoriété publique.
à thierry reboud
De LienRag
13H13 | 16/06/2009 |
Effectivement, merci.
Mais dans ce cas pourquoi considérer que gouverner avec le PS est un impératif catégorique ? Les dirigeants du PS ont-ils un droit divin à être associé au pouvoir ? Si oui, on ne m'en a pas informé…
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 19H58 | 10/06/2009 |
je suis d'accord avec toi, le NPA, c'est pas sérieux.
Par contre, nous ne vivons pas une crise de civilisation, on vit une guerre totale des impérialismes contre la grande majorité de l'humanité.
Faire comprendre cela aux travailleurs français, afin qu'ils entrent en résistance, c-à-d, qu'ils cessent de travailler pour l'ennemi, qu'ils prennent le maquis et les armes, ce serait le travail d'un parti sérieusement dans le camp des travailleurs. Au lieu de çà, le NPA essaie de se faire élire à des institutions qu'il rejetait en 2005, par des gens inconscients de la guerre totale orchestrée par le patronat international.
à Autist Reading
De ismet222
democrate | 20H11 | 10/06/2009 |
merde c'est le retour de Robespierre, si même le NPA est trop doux à vos yeux, heureusement que vous êtes minoritaire ou c'est l'extinction de la civilisation, le massacre absolu même de l'épicier du coin qui ose vendre et se faire un bénéfice. Le retour à l'age de Pierre. bon trêve de plaisanterie, vous êtes sérieux ? Combattre des institutions c'est aussi être à l'intérieur pour les modifier.les révoltes peuvent exister mais les révolutions SVP personne n'en veut et heureusement.
La différence est entre la gauche respectueuse et démocratique et tant mieux et l'anarchie qui est une illusion de non sens, rétrograde et archaïque. Le preuve cette solution existe que par quelques individus mal dans leur peau et sans grande importance mais néanmoins dangereux.
à ismet222
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 22H39 | 10/06/2009 |
T'as pas l'air d'être au courant mais la planète est à feu et à sang.
En France (une des populations les mieux loties), chaque mois, cent mille travailleurs (et leur progéniture) sont privés de ticket de rationnement alors qu'ils essayaient de modifier les institutions industrielles, financières, étatiques, de l'intérieur.
L'épicier du coin s'est fait massacrer par la grande distrib, 70 000 prisonniers et je ne sais combien de SDF, de squatteurs vivent à l'âge de pierre.
La gauche respectueuse et démocratique a privatisé les services publics, subventionné les services privés, aboli la République en faveur de l'Europe Vaticane.
Regarde autour de toi dis-moi si t'y crois à ta politique
Le peuple tique, je suis sa chimique réaction
Finale implication, radicale solution
Je mène à rien mais je suis la réponse à tout
Je suis la révolution…
J'agis quand les gens sont à bout…
Mais c'est gentil de me comparer à l'Incorruptible, dont je porte le prénom, et qui inspirait aux Vendéens une Terreur effroyable…
à Autist Reading
De ismet222
democrate | 22H49 | 10/06/2009 |
pas seulement aux vendéens il a terminé par tuer tout le monde et n'importe qui, La terreur. Et merci pour la leçon mais je suis assez bien informé, je me bouge le cul et je reste pas derrière mon clavier a proner des révolutions ne ne donneraient que désolation. Ce temps là est passé, il est terminé et personne n'en veut.
Parlons de révolutions économiques si vous voulez là je suis ok. Mais je vous en prie cessez un peu de vouloir le monde à feu et a sang.
Il a déjà pas mal de problème et il est inutile que les extrémistes ne viennent pavoiser sur la pauvreté et la misère.
La grand mère du coin massacré par un type en prison et tu voudrais que je pleure sur le sort de ce type qui vit à l'age de pierre ? surement non. Désolé, il faut être raisonnable, aider le monde oui car il en a besoin mais pas n'importe comment et pas par le sang.
à ismet222
De spleenlancien
78672
manant, de passage sous le soleil. | 23H41 | 10/06/2009 |
» Ah ! vous y voilà ! 93 ! J'attendais ce mot là.
Un nuage s'est formé pendant quinzecents ans. Au bout de quinze siècles, il a crevé.
Vous faites le procès au coup de tonnerre »
Victor Hugo Les Misèrables 1862
à spleenlancien
De ismet222
democrate | 07H13 | 11/06/2009 |
encore faudrait il reprendre V. H dans son contexte et en avoir le respect. Là on tombe dans la nostalgie d'un monde qui n'est plus, en France du moins. Et pourtant 92 (le commencement) a pourtant été le signal ou on tuait concierge et personnels de maison, juste pour tuer. Si nous avons besoin de grand changement nul besoin de révolution que encore une fois, personne ne veut.
Commencez donc par renoncer à vos biens « capitaliste » et peut-être pourrons nous alors croire en la crédibilité de vos objectifs.
Croyez vous vraiment pouvoir valser sur la vague terrible de la misère pour attirer à vous de nouveaux révolutionnaires ?
à ismet222
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 13H42 | 11/06/2009 |
la vague terrible de la misère
C'est la TERREUR exercée par le Capitalisme.
Qui va nous débarrasser des Robespierre qui sèment la TERREUR sur toute la planète ?
Le centralisme jacobin exercé par le FMI et l'OMC, qui ont droit de vie et de mort sur des pays entiers, est une barbarie dont plus personne ne veut.
Commençons par nous débarrasser de leurs représentants en France, poursuivons par rompre avec l'UE, rouage européen du centralisme FMIste, préparons-nous à nous défendre contre les armées de la TERREUR qui ne laisseront pas Spartacus s'affranchir gentiment.
à Autist Reading
De ismet222
democrate | 14H54 | 11/06/2009 |
d » accord pour le capitalisme tel qui'l est mais feriez vous cette erreur d'oublier la misère et les crimes qui n'avait rien de capitaliste dans la vielle URSS ? des décennies de souffrance et des millions de morts. Mais bon je suppose qu'il faut excuser puisque c'était pas de capitalistes.
Soyons donc un peu plus juste et évitons les mémoires sélectives. car si vous mettez volontairement de coté plus de 70 ans d'histoire parce que cela vous dérange, il y à danger.
à ismet222
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 16H57 | 11/06/2009 |
L'URSS était un Capitalisme d'Etat.
Il y avait extraction de plus-value sur le travail, au profit de l'Etat, c'est-à-dire de ses hauts dignitaires qui menaient une vie de Capitaliste dans leur datcha à la campagne.
La Socialisation des moyens de production, c'est la démocratie sur le lieu de travail.
La Nationalisation des moyens de production, que le Capitalisme pratique depuis toujours, permet de faire porter au peuple les investissements d'infrastructures qui seront privatisées en phase rentable.
Les conneries de Staline ne m'empêche pas de promouvoir le Socialisme.
Les conneries de Mengele ne m'empêche pas de promouvoir les sciences médicales.
De Caparut
Mécréant de la pire espèce | 20H43 | 10/06/2009 |
La guerre civile. Le problème n'est pas d'être pour ou contre. Le problème c'est qu'on l'aura. Je ne crois pas l'humanité capable de sortir « par le haut » de cette crise de civilisation. Il y en aura toujours (et c'est « normal », c'est à dire humain) pour refuser de partager leur part de gâteau. Et cela, il faudra bien leur faire entendre raison…