
Les autorités sanitaires françaises et mondiales sont en état d'agitation maximale sur la grippe A/H1N1 et on annonce une vaccination de toute la population française …. mais au fait, c'est légal ? 22 000 malades dans 69 pays dont 125 morts : la grippe n'est pas extrêmement létale et pourtant l'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'apprêterait à déclarer la phase 6 d'alerte, c'est-à-dire la pandémie, la première du XXIe siècle.Car le virus continue sa propagation : quand même 2681 nouveaux cas en 48 heures selon le dernier relevé de l'organisation.
L'OMS a transmis les souches du virus aux laboratoires au cas où, sachant qu'il faudra au moins quatre à six mois avant qu'il ne soit disponible.
En France, le dernier bulletin épidémiologique fait état de 58 cas et de 39 autres en cours d'investigation.Alors qu'aucune forme sévère de grippe n'a été détectée en France, ce jeudi, dans une interview au Figaro, Sylvie Van der Werf de l'Institut Pasteur semblait avoir déjà décidé : « il va falloir vacciner tout le monde », déclarait-elle, s'appuyant sur un argumentaire assez alarmiste :
« Pour l'instant, le taux de décès reste proche du taux de décès de la grippe saisonnière. Sauf, que habituellement, ce sont des personnes âgées qui sont concernées et que la population est largement immunisée, soit naturellement, soit par le vaccin. Le nombre de malades potentiel pourra donc être très élevé. »
Embrayant le pas de Pasteur, ce vendredi, Didier Houssin, directeur général de la Santé, déclarait dans Libération : « Notre stratégie est de proposer le vaccin à tout le monde.“Pour être plus précis, il a ajouté que des contrats de préréservation de vaccins ont été signés avec Sanofi et Novartis dans le cadre de la préparation des plans de pandémie et que des contacts ont été pris avec GSK et Baxter.
‘Consentement libre et éclairé de la personne’
Si l'arbitrage n'est pas fait sur les modalités précises, on peut d'ores et déjà se demander si un vaccin obligatoire serait illégal. En plus d'être très coûteux pour la sécurité sociale, d'autant qu'a priori il faudrait deux doses.
En effet, un vaccin imposé à tous serait contraire au code de déontologie médicale dont l'article 36 qui stipule : ‘le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas’,et surtout contraire à la loi du 4 mars 2002 sur les droits des malades selon laquelle :
‘Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.’
Sont actuellement obligatoires selon le calendrier vaccinal établi par le ministère de la Santé, les vaccins contre la Diphtérie, Tetanos et la Polio (en plus de ceux liés à certaines professions et ceux destinés aux voyageurs). Et le code de la santé publique prévoitqu'il est déjà possible de rendre obligatoire par décret ou arrêtés préfectoraux pour toute personne quelle que soit son âge certaines vaccinations (variole et typhus en cas de guerre, calamité, épidémie ou menace d'épidémie).
Pas de temps pour les études cliniques
Reste une question : qu'est-ce qui justifierait, si tel était le cas, de rendre obligatoire un vaccin pour une épidémie dont la mortalité n'est pas supérieure à celle de la grippe saisonnière ? Pour Meriadeg Le Gouil, virologue qui avait répondu aux questions des riverains sur la grippe, la décision du gouvernement est délicate car ‘s'il ne fait rien, on l'accusera de ne pas protéger la population’. Pour lui, une campagne de vaccination ne sera efficace que si la proportion de population vaccinée est très élevée, au moins de l'ordre de 80%.
Sans compter, que les délais sont trop courts pour que des études cliniques sérieuses soient menées et qu'on s'expose à des effets secondaires plus ou moins graves mais en tous cas imprévisibles.Ajoutons quedans cet article paru dans le Figaro, le Pr Patrick Berche de l'hôpital Necker à Paris, spécialiste de microbiologie, craignait que le vaccin ne soit disponible qu'en novembre ou en décembre, ‘soit après l'arrivée de la seconde vague de l'épidémie.’
Photo : un médecin examine un enfant suspecté d'être porteur du virus H1N1 à Managua le 2 juin 2009 (Oswaldo Rivas/Reuters).




















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De demilune
13H35 | 07/06/2009 |
Si la vaccination contre la grippe A/H1N1 est obligatoire, cela peut entrainer un autre problème de santé publique.
En effet, pour pouvoir donner son sang, il faut un délai de 4 mois après un vaccin. Par conséquent, si tout les donneurs de sang sont vaccinés à peu prés au même moment, cela signifie qu'aucun don de sang ne pourra être effectuer pendant 4 mois, d'où un risque sanitaire du au manque de sang.
De Naradamuni
sans | 13H48 | 07/06/2009 |
Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.
l'OMB (Organisation Mondiale du Bien-Etre) prévoit que des milliards d'individus seront
contaminés dans les dix ans à venir.
Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous
la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus graves)
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entraîne
la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit « merci » et donne un sentiment d'unité
et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son Ame,
Non-duelle… Ëtre, ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.
9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent
10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux, ni les sauveurs.
11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant,
le beau, le bon, le vrai et le vivant.
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.
Cette maladie est extrêmement contagieuse !
Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.
Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.
Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves
risquent de se produire, tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fou-rire et des séances de défoulement émotionnel collectives »
Alors, je vous en prie, faites suivre , afin que tout le monde soit prévenu et prenne ses dispositions car cette épidémie risque de gagner la planète entière en moins de 10 ans…..
De ron-ron
13H58 | 07/06/2009 |
Je ne vois pas où est le problème.
Ça permet de recentrer enfin l'attention des citoyens vers de vrais problèmes. Là, ils pensent à l'éducation de leurs enfants, à l'hôpital, à la suppression du juge d'instruction, aux cadeaux fait en direction des moins défavorisés, aux procès. Ils critiquent les mesures pourtant faites pour eux, prises pour lutter contre la « Crise ».
N'importe quoi.
En les ramenant aux réalités ce de monde (c'est dangereux, ils risquent de mourir dans d'atroces souffrances, eux, leurs parents et leurs enfants), on leur permet de se forger un réel esprit critique ouvert aux réalités. Car c'est ça qui leur manque. Avec internet, maintenant, on trouve de tout, il faut bien les recadrer.
Et puis n'est-ce pas pour eux qu'on fait tout ça ? Au fond, c'est pour éviter à tous ces pauvres, défavorisés, sans papiers, étudiants bloqueurs, intellectuels gauchistes, journalistes, salariés, un contact trop cruel avec le monde que toutes ces mesures sont prises. Pour préserver leur sécurité et leur niveau de vie / de pouvoir d'achat.
Au fond, le fait que le trou de la sécu va connaitre un nouvel abîme n'est pas bien grave. Ça ne fera que prouver qu'il faut la supprimer et la privatiser. Comme ça, se seront directement les laboratoires pharmaceutiques qui la gèreront, ce sera bien plus simple. Ils refileront leurs vaccins sans que l'état n'ait à payer ces grosses multinationales ! Coup double : En l'état, le peuple va trouver scandaleux le budget investit dans ces vaccins et va le prendre pour un cadeau fait à Sanofi et Novartis. Plus de sécu, plus de cadeaux !
Ce qui est bien avec les virus, c'est qu'en plus, on peut les critiquer autant qu'on veut, jamais ils n'iront brûler des voiture. Alors qu'avec un peu de marketing, ils sont tout aussi proche des vrais gens que n'importe quel jeune de banlieue lambda.
Non, c'est juste magnifiquement bien joué et bien amené. Il y a eu quelques critiques à chaque nouveau stade épidémique annoncé par l'OMC mais rien de bien méchant. On peut passer tranquillement au stade supérieur.
Comme à chaque fois.
De toute façon le peuple est trop mou et trop stupide pour agir, tant qu'on y va suffisamment doucement. Ça marche tout le temps.
Et non seulement le peuple ne fait rien, mais il vote pour nous.
Que demander de plus ?
Blague à part, si ce n'est pas légal, pas de problème. Il suffira d'ajouter une loi. Mais en général, il vaut mieux d'abord faire la loi. Aurait-on fait une boulette ?
C'est ça de toujours réussir à passer ses petites évolutions de tous les jours. Au bout d'un moment, on veut aller trop vite, et dans la précipitation et on laisse passer quelques détails. Enfin rien de bien grave ni de vraiment dur à contourner.
De nahera
18H33 | 07/06/2009 |
Et juste sur un plan pratique : comment on fait pour obliger 80% de la population à se vacciner ? ? ? On envoie des patrouilles de CRS suivies d'infirmiers frapper à toutes les portes et défoncer celles qui ne s'ouvrent pas ? Le tout en quelques semaines à peine ….
Cela me semble tellement irréalisable que j'aimerai bien voir ça !
De affreuxjojo
21H08 | 07/06/2009 |
L'argument, utilisé dans un des commentaires, de la peste et du choléra pour justifier la vaccination contre le A/ H1N1 tombe largement à plat.
Encore une fois on agite les grandes peurs, on joue sur l'émotion et sur l'irrationnel, au lieu de réfléchir 5 minutes. Les deux maladies citées ont disparu dans les pays développés sans aucune campagne de vaccination. L'élévation du niveau de vie, l'eau potable, le tout à l'égout, l'amélioration de l'état sanitaire des populations ont fait disparaitre ses maladies sans vaccinations.
Inversement en France on a largement vacciné contre la tuberculose avec un vaccin très discutable. Et la tuberculose est toujours là et même se développe de nouveau depuis quelques années. De plus la vaccination fausse les tests de dépistage ou les rends impossibles. Ce retour de la tuberculose est lié au retour de la pauvreté, à l'insalubrité de certains logements, au manque de suivi médical dans certains milieux.
Ainsi, nos société n'auraient plus les moyens d'assurer des conditions suffisantes de niveau de vie, de logement, d'alimentation, d'hygiène,de suivi médical pour assurer les conditions de la santé, mais pourraient claquer sur un claquement de doigt quelques milliards pour des vaccins totalement douteux… ? Derrière cette question de vaccin se dessinent des choix de société.
Je n'ai absolument aucun a-priori général contre la vaccination. Pour un certain nombre de maladies la vaccination a eu un effet très positif et les avantages dépassent largement les inconvénients. Mais est évident que cette évaluation des effets positifs et négatifs demande des années. Pour le A/H1N1 on nous propose un projet de vaccination généralisée et obligatoire dans la précipitation, pour une maladie nouvelle et fluctuante, et sans évaluation. On nous explique qu'il faut vacciner tout le monde pour que la maladie ne puisse circuler via les personnes non vaccinées. Cet argument ne tient pas la route. Si le vaccin est efficace ceux qui choisiront librement de se vacciner ( ou de faire vacciner leurs enfants) seront protégés. Que faut-il demander de plus à un vaccin ?