Et Nicolas Sarkozy vit l'ange, surplombant les têtes des « nos élites bien pensantes », luttant toujours à défendre ces « petits voyous cupides », cette poignée d'individus « qui veut imposer la loi de la jungle » par la « délinquance, le crime, voire la barbarie ».
Les débats sur la violence scolaire ont connu une nouvelle séquence avec le discours en grande pompe du chef de l'Etat sur la sécurité le jeudi 28 mai.
La confusion de ce discours, qui mêle l'agression d'une enseignante par un élève et le regain du trafic de drogues n'a rien d'inédit dans la bouche de notre président de la République. La défense des victimes, le rétablissement de l'autorité, la fixation sur les « bandes » constituent aujourd'hui des lieux communs du discours sarkozien qui tourne à vide.
L'utilisation des faits divers pour légiférer est devenue une pratique élyséenne coutumière. Le credo sécuritaire vit des peurs qu'il nourrit sans cesse. Or la violence qui habite notre société en général, et nos écoles en particulier, est un sujet bien trop sérieux pour que l'on puisse le laisser ainsi au « garant de la sécurité nationale » autoproclamé et ses disciples.
Les faits de violence en milieu scolaire ne sont pas à contester, encore moins à minimiser. C'est pourquoi l'utilisation qu'en fait notre chef de l'Etat est particulièrement grave et ceci pour plusieurs raisons.
En prônant des logiques de confrontation et de défiance, il ne fait qu'aggraver la « brutalisation » des relations sociales déjà bien engagée entre jeunes et pouvoirs publics.
La volonté de sanctuariser l'école est une vieille lune que nombre de ministres de l'Education nationale ont lancé tour à tour depuis une quinzaine d'années. Elle révèle toujours la même impuissance et surtout la même carence de nos gouvernants à penser l'école.
Aujourd'hui, cette misère de l'intelligence est revendiquée par des effets d'annonce aussi nuisibles qu'inefficaces associant fouilles des élèves et intervention de forces de police.
L'école n'est pas à protéger de l'extérieur, mais à repenser de l'intérieur. Ce travail -car il s'agit d'un vrai travail devant lequel le président de la République et son ministre démissionnent avec éclat- ne passe pas non plus par l'augmentation du nombre d'adultes au sein des établissements comme nombre de syndicats aiment à le revendiquer régulièrement.
L'école est à repenser dans son mode d'organisation du travail comme lieu de construction des identités adultes/élèves qui ne vont plus de soi. L'agression physique d'un élève envers son professeur est le point culminant de la rupture du lien relationnel enseignant/enseigné.
Cette rupture est en germe aujourd'hui dans beaucoup d'écoles, et dans beaucoup de têtes d'élèves qui considèrent que l'apprentissage est un acte particulièrement coûteux pour leur « bien-être ». L'enseignant est, à de multiples égards, perçu comme un agresseur car exigeant de l'enfant de la frustration.
Si un angélisme existe, il est bien porté aujourd'hui par Nicolas Sarkozy qui préfère croire que les problèmes de violence proviennent d'une poignée d'individus. La réalité est finalement plus inquiétante encore.
Aucune école ne peut prétendre amorcer un travail d'éducation lorsque la plupart des jeunes enseignants fraichement débarqués n'ont qu'une seule idée en tête : quitter ce lieu. Aucune école ne peut produire une réflexion collective et donc porter un projet d'éducation lorsque les directeurs et directrices sont recrutés au gré de logiques purement administratives.
Aucun enseignant ne peut investir un métier éprouvant qui nécessite de travailler avec d'autres sans formation initiale et continue. Les questions touchant le recrutement, la formation et les pratiques professionnelles des responsables éducatifs sont devenues incontournables.
L'école comme lieu d'un acte de transmission confrontant pacifiquement des individus de statut inégal (enseignant/élèves) se désagrège. Pendant ce temps, nos gouvernants regardent ailleurs, du côté de leur idéologie censée trouvée des voix dans les urnes, ce qui se produira sans nul doute. Et après ?





















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De framboise.
incognitotte | 17H20 | 01/06/2009 |
En voilà une question qu'elle est bonne ! ! !
Ouaf !
à framboise.
De kawouede
19H30 | 01/06/2009 |
@rret sur images a, dans un article de Sophie Grindensperger (pour le lire faut s'abonner, 30 euros /an) magistralement répondu à la question.
Le titre dit tout
« Violences scolaires : il ya treize ans, Sarkozy dénigrait la “sanctuarisation”
…alors prônée par Bayrou »
http://www.arretsurimages.net/contenu.php ? id=1996
Une double imposture (UMP et Modem) est ainsi levée sur la sacro-sainte « lutte contre l'insécurité » à l'école
à kawouede
De framboise.
incognitotte | 05H12 | 02/06/2009 |
Merci, je savais ;
Votre lien, je ne l'ai pas trouvé, mais merci !
à framboise.
De ALLAIN JULES C@MMUNICATION
06H01 | 02/06/2009 |
Aller dans le sens d'un Darcos pourtant désavoué par Alliot-Marie qui croit mordicus que les flics à l'Ecole ce n'est pas aisé, il faut voir là, une mesure électorale comme toujours. Pitoyable.
http://allainjulesblog.blogspot.com/
à framboise.
De stephanemot
Author & Chief AtoZ Officer | 11H09 | 02/06/2009 |
mais ce n'est pas une question : Saint Nicolas est reellement cet ange de l'ecole.
l'iconographie le represente generalement terrassant le dragon (Human Bomb) menacant le Paradis (Neuilly sur Seine) en un coup de karcher. Gravee sur l'aureole, sa devise securitaire : « durolex sed lex ».
De Jonas2
Les mouches ne me trouveront pas as... | 17H40 | 01/06/2009 |
L'angélisme de Sarkozy ? …
C'est la réal politik du gain immédiat qui tient lieu de boussole au pouvoir en place depuis 2007 et ce, pour tous les dossiers.
Quand on ne convainc pas sur l'efficacité de ses choix politiques on bourre les urnes avec la bombe à brouillard. Dans cette catégorie c'est encore le sécuritaire, version café des platanes, qui marche le mieux.
De ZonZon la MouChe
ni dieu ni maître ! | 18H20 | 01/06/2009 |
Et Nicolas Sarkozy vit l'ange, surplombant les têtes des « nos élites bien pensantes »
S'il crie « ange je te vois » Dieu va t-il lui faire payer 100 euros pour le denier du culte ?
De alberte
Sage-femme retraitée | 18H31 | 01/06/2009 |
Fut un temps où l » enseignant était respecté par les élève et les parents. Comment voulez - vous que les élèves respectent les enseignants lorsq » il entendent à longueur d » antennes parler de ces fainéants d » enseignants, lorsque les parents font chorus
pour critiquer les enseignants, ou porter plainte contre eux, car leur chérubin qui est un génie, bien sûr, a été traumatisé par une décisiion de l » enseignant ! !
à alberte
De framboise.
incognitotte | 18H47 | 01/06/2009 |
Bien sûr !
Vous, j'aimerais bien que ma fille accouche avec vous, quand elle attendra son bébé !
De Ishtar
18H43 | 01/06/2009 |
Une des dernières idées de notre président de la république a de quoi surprendre : parlant de la justice et des jeunes,il reprenait la polémique sur le traitement des délits des mineurs par un tribunal pour enfants.
En substance,il argumentait : « un jeune de 17 ans mesurant 1m90 doit être jugé ; croyez vous qu'on puisse le faire passer devant le juge pour enfants ? »
Selon Sarkozy on serait jugé différemment selon sa taille lorsqu'on est mineur,sans penser un seul instant que ce jeune d'1m90 peut avoir un cerveau de 17 ans et ne pas être suffisamment mature pour être considéré comme un adulte.
Car au fond,la justice juge des êtres humains,et non pas des individus selon leur taille et leur allure.Si Sarkozy commet un délit revendiquera t-il d'être jugé en fonction de sa petitesse par un tribunal pour enfants ? Soyons sérieux.Si d'un point de vue psychanalytique,cette réflexion présidentielle a à bien des égards une signification profonde,elle témoigne du peu de sérieux qui anime cette équipe gouvernementale quand elle « réfléchit » sur le grave sujet qu'est la délinquance des jeunes.
à Ishtar
De framboise.
incognitotte | 18H50 | 01/06/2009 |
Economies, casse de l'école publique …le reste, sécurité, sécurité !
Mais ça dérape, ça finit par faire tâche !
Mais les français aiment la soit-disant sécurité.
à Ishtar
De Chipek
21H17 | 01/06/2009 |
on touche un peu au coeur de son problème ……..(à NS)
a savoir la taille !
à Ishtar
De mauser
10H03 | 02/06/2009 |
Mais non il commence sa défense. J'uis tout petit vous n'allez pas me faire de mal, étrange d'ailleurs cette propension des nabot à taper sur les grands dès qu'ils peuvent. J'en ai assez souffert.
Autrement il prend ses sujets pour des nains. La taille de la bête est directement lié à celle de son cerveau et plus la bête est grande plus le cerveau est gros donc intelligent.
Rappelez moi sa taille pas à l'élève
Effectivement qu'un gamin avec un cerveau de gamin possède un corps d'adulte pose problème mais pas de justice c'est le stade ultime. L'éducation reste la clef, malheureusement c'est long coûteux et pas visible dans les résultats ; qui s'inquiète des trains qui arrivent à l'heure…
Mais un beau procès avec une belle condamnation quelle victoire pour l'état.
De framboise.
incognitotte | 18H52 | 01/06/2009 |
La hirérarchie s'en fiche, sachez-le, elle ne veut pas de vagues. Alors, même formé un enseignant est aux premières loges pour pour éponger ou pour se pendre, comme on l'a vu !
c'est tout bête !
On obéit à chouchou !
à framboise.
De framboise.
incognitotte | 19H16 | 01/06/2009 |
Y a un casseur de prof qui se pointe.
Bientôt les vacances, on s'en fout !
Mettez naze, allez….
à framboise.
De framboise.
incognitotte | 05H15 | 02/06/2009 |
Indemnité de circonscription allouée aux inspecteurs de l'Éducation nationale chargés d'une circonscription du premier degré
--------------------------------------------------------------------------------
Vu décret n° 2005-1753 du 30-12-2005
--------------------------------------------------------------------------------
Article 1 - L'article 2 du décret du 30 décembre 2005 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
« Art. 2 - Le taux de référence de cette indemnité est fixé par arrêté des ministres chargés de l'éducation nationale, de la fonction publique et du budget.
Le montant annuel de l'indemnité allouée à chacun des bénéficiaires mentionnés à l'article 1er est modulé en fonction des missions exercées et de la manière de servir. Il ne peut dépasser la valeur du taux de référence majorée de 40 %. »
Article 2 - Le présent décret entre en vigueur le 1er septembre 2008.
Article 3 - Le ministre de l'Éducation nationale, le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique et le secrétaire d'État chargé de la fonction publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 23 avril 2009
>
François Fillon
> Par le Premier ministre :
> Le ministre de l'Éducation nationale
> Xavier Darcos
> Le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
> Éric Woerth
> Le secrétaire d'État chargé de la fonction publique
> André Santini
De nanouD
citoyenne | 19H04 | 01/06/2009 |
Voilà qui s'appelle une charge contre les enseignants…
Alors que l'article débutait bien.
Dommage
De gibson75
Ingénieur | 19H12 | 01/06/2009 |
J'ai bien aimé ce texte.
Au risque de redites, ceci afin d'en confirmer ma bonne compréhension :
L'institution scolaire est une machine exceptionnelle, immense, civilisationnelle.
Douze millions d'élèves, profs, gestion des bâtiments, élaboration des programmes…
Une grosse machine qui fabrique tous les jours demain permettant aux parents de bosser et aux enfants d'être instruits au meilleur de ce qu'une société peut produire.
Je ne puis qu'être d'accord avec ce qui est dit concernant le fait que l'école seule doit réfléchir et s'adapter parfois à de nouveaux contextes (journée de la jupe). Qu'elle ne saura le faire également en intégrant les parents et les élèves à cette réflexion et ce travail. Qu'elle ne saurait le faire en écoutant quelques opportunismes de campagne politique jetant de l'huile par quelques mesures terrorisantes au lieu de lancer et de cadrer cette profonde réflexion évoquée dans le texte.
Mais il y a aussi cette réflexion que je voudrais introduire sans aucune arrière pensée :
L'école peut elle assumer toute l'immigration économique ?
Comment envisager le rôle « intégrateur » de l'école pour les enfants de ces expatriés n'ayant pour seul projet que de faire un peu plus de fric par leurs carrières qu'ils ne le feraient dans leur propre pays et avec la seule ambition d'y retourner au plus tôt.
Je ne veux même pas aborder les clivages culturels, religieux …
Si le manque de motivation de certains élèves est dû à ce manque de projets des actions sont à mener hors de l'école et ne doivent pas polluer nos futurs citoyens.
à gibson75
De DrTom
Citoyen | 10H35 | 03/06/2009 |
« Comment envisager le rôle “ intégrateur ” de l'école pour les enfants de ces expatriés n'ayant pour seul projet que de faire un peu plus de fric par leurs carrières qu'ils ne le feraient dans leur propre pays et avec la seule ambition d'y retourner au plus tôt. »
>>> ce que vous écrivez là n'est quand même pas très cohérent : faire du fric par une carrière, lorsqu'on est fils ou fille d'immigré, cela veut dire nécessairement de bien travailler à l'école : vous avez des dizaines de préjugés à franchir pour accéder à l'emploi, alors seuls les meilleurs s'en sortiront, ça c'est une réalité sociale !
Retourner dans son pays dès que possible ? Vous vous trompez de génération, les enfants « d'immigrés » à l'école aujourd'hui sont déjà dans leur grande majorité des enfants de parents nés en France, eux-mêmes enfants de parents nés à l'étranger (et encore…).
Il y a bien un manque de motivation, mais parler « d'immigration économique » pour l'expliquer n'a pas beaucoup de sens… Je trouve l'article original très juste en revanche lorsqu'il parle de la défiance généralisée des élèves envers le système scolaire. En effet, l'adage « travaille à l'école tu auras un bon métier plus tard » ne fonctionne plus avec les enfants et adolescents aujourd'hui, et avec raison : le monde des adultes leur renvoie continuellement l'image d'un monde où seuls les malhonnêtes, les pervers, les égoïstes, les superficiels, les pistonnés, etc. triomphent ! Essayez d'enseigner la culture, l'amour du savoir, des langues, des sciences, etc., avec ça ! Je vous regarde ! Changez tous les programmes que vous voulez, changez toutes les méthodes pédagogiques, instituez toutes les mesures disciplinaires possibles ou impossibles !
Cela ne changera rien au fait que vos gamins issus des classes sans perspectives (elles se reconnaîtront) comprendront que devenir chanteur, star de cinéma, footballeur professionnel, escroc légal (banquier, assureur, etc.) ou dealer, ou même vendeur de meuble chez BUT, cela a plus d'avenir que de bosser 7 ans minimum après le BAC pour gagner 1500 euros par mois en début de carrière.
N'importe quel gamin comprend pourquoi l'entraîneur d'une équipe de football gagne autant que les joueurs les mieux payés : pour se faire respecter. Revaloriser l'école, c'est revaloriser le savoir, revaloriser la fonction de professeur. Tant que les élèves prennent les profs pour des ratés, parce que c'est ce que clament les médias, leurs parents, le gouvernement (et Ségolène Royal) à longueur de temps, il n'y a rien à faire.
Si au lieu de s'interroger sur l'école comme si elle était un problème on finissait par se dire qu'elle n'est que le miroir caricatural de ce que nous sommes ?
De Naradamuni
sans | 20H22 | 01/06/2009 |
Les Lumières
Les lumières, c'est-à-dire ce qui a vocation de former et informer nos petites têtes, c'est l'École et la Presse qui en revendique le privilège
L'école présente est essentiellement une institution disciplinaire. La première discipline enseignée est « savoir se vendre », la servilité et la duplicité. Pour remplir cette mission, l'école se fait le lieu où l'instruction tue l'intelligence ; elle glorifie de se restreindre rigoureusement aux opérations de gavage en vue du « diplôme ». C'est l'horrible « laïcité » qui signifie : dans nos murs, toute question de spiritualité, d'idéal, est interdite. l'école est donc un double de la « Grande Muette », « neutre » comme la caserne vis-à-vis de toute pensée vivante authentique. C'est ce qui fait de l'école caporalisée un royaume « austère », répulsif et fatiguant.
Heureusement existe l'autre foyer de lumière obscurantiste, presse et télé, royaume compensateur du « licencieux », attractif et prodigue d'évasion.
Les Média actuels sont essentiellement prostitués. C'est l'horrible « liberté » de l'information. d'abord c'est le déluge « distrayant » de faits divers, chiens écrasés, incidents biographiques de « vedettes » en tous genres ; ceci enchaîne avec les « variétés », où le porno alterne avec Cendrillon et les gangsters avec Zorro ; le clou du délassement est cependant avec le Mondial et la Roue de la Fortune. Mais c'est la fonction de manipulation idéologique qui est la mission fondamentale des média : au travers du flot intarissable des commérages de politicaillerie, il s'agit à la fois d'engluer la « masse » dans des considérations qui ne la concerne nullement et de l'amener à « prendre parti » dans la guerre des gangs dominants. Diviser pour régner !
De skalpa
actif et militant ? | 20H27 | 01/06/2009 |
« L'école ?
Des délinquants éduqués (enfin plutôt déséduqués) par des gauchisses !
Retour aux bonnes vieilles méthodes qui ont fait leurs preuves »
http://kprodukt.blogspot.com/
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 22H25 | 01/06/2009 |
Vos projets d'éducation, faites en bénéficier les malappris qui dirigent l'Etat, la finance et l'industrie.
Que ceux qui savent des choses, les enseignent. Mais tous les mômes, qui grandissent dans le monde des adultes, savent pertinemment qu'il n'y a pas un seul adulte, un tant soit peu bien élevé qui pourrait les éduquer, dans ce monde de putes.
Professeurs des écoles, des collèges ou des lycées, mieux vaux pas de cadres du tout que l'encadrement de ce genre d'enseignant-chercheur ! ! !
Burn, IUFM, burn ! ! !
De lancetre
22H38 | 01/06/2009 |
A la lecture des trois premières lignes (« voyous cupides », « loi de la jungle », « barbarie »…) , j'ai d'abord pensé qu'il y avait ereur, et qu'il s'agissait d'un article concernant Wall Street ou la City…
De linchen
enseignante | 22H53 | 01/06/2009 |
De linchen
enseignante | 23H51 | 01/06/2009 | Permalien
comment peut-on qualifier d'ange (gardien) le flic à la méthode Sarko-Darcos ?
Eux-mêmes d'ailleurs n'ont aucune conscience du bien.
Des humains, de vrais êtres humains, pas d'ectoplasmes, ou d'anges, si vous voulez, de vraies gens, c'est de cela dont l » Education Nationale a cruellement besoin, n'en déplaise à vos chiffres, on veut des pions, des profs.
De linchen
enseignante | 22H53 | 01/06/2009 |
De linchen
enseignante | 23H51 | 01/06/2009 | Permalien
comment peut-on qualifier d'ange (gardien) le flic à la méthode Sarko-Darcos ?
Eux-mêmes d'ailleurs n'ont aucune conscience du bien.
Des humains, de vrais êtres humains, pas d'ectoplasmes, ou d'anges, si vous voulez, de vraies gens, c'est de cela dont l » Education Nationale a cruellement besoin, n'en déplaise à vos chiffres, on veut des pions, des profs.
De Gotch 15306
ancien ouvrier de la banque | 23H35 | 01/06/2009 |
Le simple fait d'avoir, d'autorité, supprimé partout cette estrade remontant le bureau professoral et celui qui écrit au tableau a cassé symboliquement la relation enseignant-enseigné. L'instit » se retrouve au niveau de ceux qui sont là pour apprendre de lui ce qu'il leur apporte. Souvent inexpérimenté, il aura du mal à avoir l'ascendant nécessaire vis-à-vis de gamins plus difficiles à capter que leurs aînés. L'habitude de la télévision, des consoles rend leur attention bien plus instable.
Pauvres enfants, et pauvres enseignants qui malgré tout se font un point d'honneur à accomplir le maximum vis-à-vis de leurs élèves ! Hélas ! trop souvent les plus mauvais de ces enseignants se retrouvent dans l'administration, où ils sont aussi mauvais que sur le terrain….
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 07H09 | 02/06/2009 |
Pourquoi NS veut-il détruire les service public d'éducation ?
eut été un titre plus idoine.
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 10H47 | 02/06/2009 |
Du 15 au 19 juin : grève massive dans l'éducation en Allemagne.
A l'occasion des 10 ans de la signature de la « Déclaration de Bologne » (19 juin 1999), toute l'Allemagne fédérale (ce qui n'est pas fréquent car cela leur demande beaucoup de coordination, du fait que les politiques éducatives y sont régionalisées), du 15 au 19 juin prochains, se plonge dans une semaine de grève massive dans tous les secteurs éducatifs, pour protester, comme nous, contre la privatisation progressive des Universités et du Savoir.
Selon le souhait de notre réseau européen de résistance qui émerge et par solidarité, ils ont traduit leur appel national en français mais aussi bientôt en espagnol, en anglais et en italien.
http://www.bildungsstreik2009.de/aufruf/franz-ubersetzungen
L'appel est massivement soutenu par de très nombreuses organisations allemandes et européennes (Attac, Die Linke, les Asta etc etc) : http://www.bildungsstreik2009.de/aufruf/unterstutzer_innen/
Il est également puissamment soutenu par le plus grand syndicat de l'enseignement supérieur et de la recherche allemand ; le GEW/DGB : http://www.bildungsstreik2009.de/gew-unterstutzt-bildungsstreik-2009/
Il est temps de jeter de vrais ponts par-dessus les frontières ; il est temps de construire nous-mêmes l'Europe.
De SuperAlAmAs
homo sapiens sapiens qui sait qu'il... | 13H13 | 02/06/2009 |
Sarkozy est comme un chien qui a mordu son maître(le peuple), et vous savez ce que l'on dit, si il a mordu une fois il mordra encore, et lui ne fera plus que mordre, est ce que la France veut d'un Américan Staf qui a mordu ses enfants ? Oui ses enfants, les petits français qu'il veut nétoyer au kasher au lieu de leur donner un petit dej » le matin… Il n'y a pas d'argent ? C'est ca ? Mais de qui se moque t on, il y a des milliards d'euro, à part que nous n'en profiterons jamais parce qu'on ne profite déjà pas de nos propres salaires, ces miettes de début de mois qui nous pousse dans un monde à crédit qui finira par hypotèquer notre maison, pas nous, mais bien lui : ce monde libérale, ce pit bull qui aboie et rogne nos godasses dés que l'on a le dos tourné…
Alors maintenant, on va mettre des bergers allemands au portes du savoir ? Sans doute pour légitimer que l'on continue à briser les chiens de la casse et sans doute pour que l'on puisse une fois pour toute se débarasser de la France devenue trop étroite pour les projets des « vont en guerre », des « casses toi pauv » con », des « new order »… Des désaxés du bien…
Rongez votre os et panier !
Je tiens à m'excuser au près du genre canin pour les métaphores employées…
De funkystefffff
Citoyen Grolandais du côté de ma mè... | 14H02 | 02/06/2009 |
Le titre de cet article est très provocateur : Soit l'auteur est très bête, et je ne le pense pas… Ou bien il nous prend pour des cons (Mais vraiment beaucoup ! ). Je ne pensais pas qu'on puisse se poser la question.
Dans la série des articles avec des intitulés racoleurs (et en sous estimant gravement le QI des lecteurs), il y a :
« Sarkozy va-t-il moraliser le capitalisme ? »
« Sarkozy Ier : Un modèle de règne démocratique »
« La banlieue sauvée par Sarkozy »
« L'Europe sociale, un combat de notre Président »… Pour la suite, je fais entièrement confiance aux journalistes…