
Alors que le projet loi Hôpital Patients Santé Territoire est entre les mains des sénateurs, un exemple concret de la politique calamiteuse de Bachelot envers le service public hospitalier est en train de se dérouler en Isère, à Bourgoin Jallieu.
Un hôpital public qui reçoit 35 000 personnes par an aux urgences, qui est à l'équilibre financier et dont l'activité est en croissance, est menacé par une décision inepte prise dans l'intéret non pas des patients mais de réseaux d'influence politiques.
Les tutelles régionales avaient prévu dans le Plan hôpital 2007, compte tenu du développement démographique très important sur le bassin de population de Bourgoin Jallieu, le renforcement de l'offre de soins : le Médipôle, devant regrouper sur un même site une clinique chirurgicale et obstétrique, l'hôpital Pierre Oudot de Bourgoin, et un centre psychothérapique.
Plus gros projet Hôpital 2007 en Rhône Alpes, le Médipôle devait permettre de mutualiser certaines activités.
Un plateau pour trois, en bonne intelligence
Un plateau d'imagerie unique, appelé Centre d'imagerie du Nord Isère, devait regrouper praticiens publics et privés dans un groupement de coopération sanitaire (GCS) en mutualisant les personnels médicaux et non médicaux autour de deux scanners, une imagerie par résonance magnétique (IRM) ainsi que la
radiologie conventionnelle. Hospitaliers et radiologues libéraux partagent déjà en bonne intelligence un scanner et une IRM.
La clinique commerciale a emménagé sur le Médipôle en septembre 2008, l'hôpital devant quant à lui déménager entre octobre 2010 et mai 2011. Mais finalement et bizarrement, en novembre 2008, la clinique a fait une demande d'implantation d'un scanner sur le site du Médipôle, allant à l'encontre du projet initial. La Commission exécutive de l'Agence régionale d'hospitalisation a donné un avis négatif, mais la clinique a intenté un recours auprès de la Commission nationale d'organisation sanitaire et sociale et fait un intense lobbying auprès des députés UMP de la région (Alain Moyne-Bressand et Georges Colombier, qui sont des proches de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot).
La clinique obtient son scanner pour elle toute seule
Comble de l'histoire, sous la pression de l'Elysée, le ministère de la Santé s'apprête à autoriser (contre l'avis de l'Agence régionale d'hospitalisation) l'implantation d'un scanner dans la clinique privée… au détriment de l'hôpital public et au mépris de tout esprit de collaboration et de mutualisation.
On ne peut que s'étonner qu'une décision prise par les instances régionales, très au fait des problématiques locales, soit balayée d'un revers de main, contredisant par là-même l'argumentaire de l'Agence régionale d'hospitalisation.
Moins de service pour le public
Si cette décision était validée, elle aurait des conséquences très graves, cassant le pôle d'imagerie lourde hospitalier existant et menaçant à très court terme l'accès au soin des patients du territoire du Nord Isère (220 000 personnes) ainsi que la prise en charge des urgences. On risque d'ici quelques mois de se trouver avec deux machines implantées mais ne fonctionnant pas la nuit pour les urgences car les radiologues privés n'ont pas du tout envie de faire des gardes de nuit et de week-end et ceux du public ne vont pas assurer seuls la permanence des soins.
Alors que le nouvel hôpital recevra à son ouverture 40 000 patients aux urgences, nous devrons les orienter à Lyon faute de plateau technique suffisant.
Dédoublement du plateau, augmentation des coûts et diminution de l'accès aux soins… bref une vraie réussite !
Photo : médecins engagés pour la défense de l'hôpital public à Lille le 14 mai 2009 (Pascal Rossignol/Reuters).





















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De désactivé à la demande du riverain 18 juin
Born again | 07H52 | 01/06/2009 |
Ce serait bien si l'auteur de cet article pouvait nous expliquer pourquoi les cliniques privées reviennent moins cher que les hôpitaux publics aux assurés sociaux et au contribuable…Et assez souvent pour des soins de meilleure qualité. Il paraît que les fonctionnaires de gauche préfèrent, et de loin, se faire soigner dans les cliniques privées. On aimerait savoir aussi, nous assurés sociaux, combien perçoivent en moyenne les médecins hospitaliers, mais sans maquillage tordu : qu'on nous montre des fiches de paye ! ! ! Et qu'on nous dise aussi combien gagnent les médecins hospitaliers pour les consultations privées qu'ils donnent dans l'enceinte de l'hôpital public.
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De le_bienheureux
07H56 | 01/06/2009 |
»« pourquoi les cliniques privées reviennent moins cher que les hôpitaux publics » ?
Tout simplement en sélectionnant les malades et en prenant les plus « rentables », laissant les autres au service public !
à le_bienheureux
De désactivé à la demande du riverain 18 juin
Born again | 08H10 | 01/06/2009 |
Je ne crois pas une seconde à cette « explication » mystificatrice.
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De rony54
retraité | 08H13 | 01/06/2009 |
Et bien dans ce cas, essayez d'en donner une « plus plausible » si vous le pouvez…
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De eskimo
08H14 | 01/06/2009 |
ben donne en une autre
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De compte sup. à la demande du riverain 25.08
chat de garde | 08H37 | 01/06/2009 |
Même réponse que d'habitude, même réponse que votre gouvernement : pas vrai !
Admettez, mon cher Gaetan( de Douai ) que c'est un peu court !
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De Lector
Observateur | 08H51 | 01/06/2009 |
si tu crois ce que tu dit alors allons-y :
ceux qui vont se faire soigner à la clinique ne metteront plus les pieds a l'hopital
et ceux qui vont à l'hopital n'ont plus le droit d'aller à la clinique.
J'attends de voire la gueulles des familles « qui auront choisit cliniques » lorsqu'elle rammasseront l'un des leurs dans un accident de voiture.
je serai tout à fait en accord avec une telle separation, comme ça, une bonne tranche des c*** qui ont voté Sarkozy finiront à la morgue bien plus vite, mais je t'en prie, ne me crois pas et milite pour ma loi.
Votre commentaire n'est que le reflet de votre (tres grande) mecconnaissance de la medecine en France
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De Gilles31
Mec | 08H56 | 01/06/2009 |
@ Michelangelo
Et pourtant c'est vrai et en voici une autre
la plupart des cliniques n'offrent que CERTAINS soins et n'ont pas comme les hôpitaux obligation de soigner qui s'y présente
Donc des cliniques se spécialisent dans des actes médicaux courts, ne nécessitant des hospitalisations courtes et à haute valeur ajoutée. Ex : la maternité, opération genou, hanche.. ; etc
Et à l'hôpital les polypathologie, cancéreux lourds …… et en plus ils ont de moins en moins les actes lucratifs et sans surprises que leur piquent les clinique
Moi même et ma compagne on va dans une clinique….car l'hosto n'avait plus de place, et d « une, et de deux ensuite n'avait plus le service pour la traiter
à Gilles31
De Lector
Observateur | 09H18 | 01/06/2009 |
je serai d'avis qu'a chaque fois qu'une clinique envoye un patient qu'elle est incapable de soigner à l'hosto, la SS facture les soins * 1000, c'est normal, c'est de la marge NORMAL pour des gens qui croyent que la santé c'est un business.
ex , pour une scintigraphie, on lui facture en plus une marge sur l'armotissement de l'accelateur de particule necessaire pour produire le marqueur.
Au fait combien d'accelerateur de particule pour faire des marqueurs dans le privée ?
je suis sure qu'avec cette méthode, la SS devient beneficiaire.
pigeonner tous ces nazes qui ne croient que dans le privé
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 09H37 | 01/06/2009 |
Ta bassitude de plafond se confirme à chaque post.
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 10H06 | 01/06/2009 |
Au sana, au sana…

à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De reichel
salarié privé | 10H22 | 01/06/2009 |
C'est portant une réalité, aussi bien en imagerie que dans le traitement par radiothérapie. Je suis dans ce milieu depuis suffisamment longtemps pour vous dire que tous ceux qui y oeuvrent reconnaissent sans sourciller cet état de fait. Renseignez-vous.
à reichel
De 101.7
Promeneur | 11H31 | 01/06/2009 |
« Renseignez-vous. »
Oui, mais le pauvre se renseigne sur deux sources fiables :
- Les évangiles
- Les tracts de l'UMP
Parfois il fait un accroc, il écoute parles les gens au café du commerce de Neuilly.
Comment voulez-vous que le penseur délégué de l'UMP sur Rue89 arrive à assimiler les faits une fois ses 4 neurones occupés par ses lectures ?
à 101.7
De la champenoise
12H40 | 01/06/2009 |
Surtout quand ces malheureux 4 neurones sont occupés par la prose de la voix de son mètre.
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De Bête à part
parmi nous autres. | 12H08 | 01/06/2009 |
.
Sans doute vous n'y croyez pas car la formulation du fait est hasardeuse.
Il ne s'agit pas de sélectionner les « malades » en tant que Personne, mais de sélectionner les ACTES médicaux. Et pour les cliniques ne pas prendre en charge les « longs séjours », par exemple, puisque l'occupation d'un lit au motif de surveillance n'est pas tarifée à hauteur de l'investissement (le temps passé auprès du patient)…
Souvent j'entends autour de moi que c'est vach'ment bien à la clinique : « ils te prennent et tu ressors le soir… ! “…
Trois hypothèses alors : Un, les cliniques font des miracles. Deux, pas besoin de surveillance post-opératoire car ils sont vach'ment balèzes dans les cliniques, et sûrs d'eux Madame. Trois, les actes pratiqués en clinique ne nécessitent pas de surveillance post-opératoire…
Je suppose…
.
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De Banana ex de juanitoto
Je déteste rue89, tous les riverain... | 13H33 | 01/06/2009 |
Mon pauv » guinguin tsoin tsoin de tagada
en espérant que tu ne trouves pas
des brancards comme celui-là
à force de fustiger l'hôpital à tout-va !
à Banana ex de juanitoto
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 17H59 | 01/06/2009 |
Ca serait pas une bête idée… !
Cela permettrait de rentabiliser l'hôpital et combinant les décès dus aux maladies nausocomiales (estimés à 8000 / 10 000 par an - soit plus que les décès dus aux accidents de la route)…
…et d'enregistrer en positif les frais d'obsèques, dans la foulée.
à le_bienheureux
De marchenchuches
Ouvreur d'huitres au Niger | 08H11 | 01/06/2009 |
A Michelangelo, cerise sur le gateau offert par Le_bienheureux.
Ca t'en bouche un coin, Michelangelo.
J'espère pour toi que , si tu es gravement malade, tu sera du côté des rentables…
As tu renouvelé ta concession au cimetière ?
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De lebocksson
09H35 | 01/06/2009 |
Ne faites pas de la propagande ! Voyez le sujet en vous posant les questions suivantes :
D'abord le terrain ou le territoire où est installé la clinique ? Zone franche ou pas ? Les pouvoirs publiques aident à l'installation ou non ? J'habite en zone franche et en trois années, trois cliniques s'y sont installés : une de dermatologie, d'imagerie et de kinésithérapie. Par exemple en zone franche pendant 3 ou 5 ans ( tout dépend de la convention passé avec l'administration territoriale) les cliniques ne payent pas les mêmes impôts sur le bâti et sur les emplois comme dans un service publique.
Deuxième, « les fonctionnaires de gauche » ? ? ? C'est qui ceux-là ? Il y a des soins de gauche et de droite ? Car pour vous, le service publique est de gauche et le privé de droite ? Excusez-moi mais vos représentations de service publique et privé sont très primaires, voire nulles.
Troisième, quand vous payez une consultation privée dans l'enceinte de l'hôpital publique, si vous payez par chèque vous le libellez au nom du TRESOR PUBLIC. Or, si cela vous intéresse, vous pouvez vous rapprocher de votre centre des impôts et posez leur la question.
Pour terminer, je vous conseil de lire des ouvrages ayant pour thèmes : Les inégalités, la protection, la cohésion et la sécurité sociale,
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De CMOI.12110
Technicien Sup | 10H40 | 01/06/2009 |
Ce qui est certain c'est que pour soigner votre pathologie, un hopital public et meme une clinique privée seraient en faillite, vous etes insoignable tout comme vos maitres.
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 02H30 | 02/06/2009 |
je vis dans un pays ou l'état dans les années 90 à fait le choix de la médecine privée.
résultat les plus pauvres n'ont plus que leur yeux pour pleurer, même si l'hôpital est public et a de très bon médecins.
mais ils manquent de médicaments, les locaux sont dans un états désastreux, ils manquent cruellement de lits par fautes de moyens, moyens qui vont au privée pour ne soigner que ceux qui ont de bonnes mutuelles qui coûte parfois 3 à 4 fois le salaire minimum.
en parlant de coût expliquez moi comment le système de santé us est l'un des plus lourd pour les contribuables alors que des millions d'américains n'ont pas accès au soin.
la santé privée est une catastrophe pour un pays.
à désactivé à la demande du riverain 18 juin
De pcrova
Médecin Urgentiste | 08H40 | 02/06/2009 |
1) les cliniques ne sont pas moins chères, c'est simplement que les règles du jeu ne sont pas les même : à l'hopital, le « tarif » intègre tout, y compris le salaire du médecin. En clinique, non, puisque le médecin demande des honoraires (qui très souvent dépassent le plafond sécu (les fameux dépassement d'honoraires ou, comme le disent les médecins qui les pratiquent les « compléments d'honoraires »…))
2) les soins n'y sont pas forcément de meilleure qualité, mais, comme il y a un tri, ce sont des patients plutot jeunes, plutot pas trop malades et qui vont rester peu de temps à la clinique qui sont les « cibles » privilégiées des cliniques car très « rentables ». Au final, en terme de statistiques, ce qui ressort c'est que les gens restent moins longtemps, ont moins de complications etc etc. Bien sûr, car dès que ça commence à tourner au vinaigre, qui appelle t'on au secours ? l'hôpital bien sûr, pour y transférer les malades qui ont des complications ou suite à des ratés dans les soins ou actes …
D'ailleurs, combien de cliniques privées s'occupent de patients dépendants, de médecine lourde ? Très, très peu.
3) Les médecins hospitaliers ne sont pas des fonctionnaires… Un médecins temps plein, sans activité libérale, a un salaire en mlileu de carrière qui tourne autour de 5500 euros nets. Soit 2 à 3 fois moins que dans le privé, à spécialité identique. Des dérives existent, dans l'activité privée au sein des hôpitaux, notamment pour certains grands professeurs qui profitent de leur notoriété pour faire leur beurre sur le dos de l'hopital public. C'est minoritaire mais honteux… Pourtant l'activité privée à l'hôpital est encadrée, pas suffisamment il faut croire… Un article du Parisien avait fait le point sur ces pratiques à Paris, certains « pontes » gagnaient plusieurs centaines de milliers d'euros par an avec leur activité privée à l'hôpital. Et ce n'était pas des médecins de gauche… D'ailleurs quand Bachelot (dans un trait lucidité) a proposé d'augmenter le reversement à l'hopital des ces consult privées, ces grands pontes se sont mis en grève ! ! ! et Bachelot a fait marche arrière en quelques jours …
4) je ne sais pas si comme vous dites, « les fonctionnaires de gauche préfèrent se faire soigner dans les cliniques », ce que je peux vous dire, c'est que, à de très rares exceptions près, pour des pathologies graves, urgentes, nécessitant des soins lourds (donc non rentables), ce n'est pas en clinique qu'il faut aller, mais dans l'hôpital public…
De caro
délinquante avérée | 08H54 | 01/06/2009 |
le gouv (sarko) a décidé de casser le service public, surtout dans les départements et municipalités « dissidents », comme Bourgoin Jallieu. Cette histoire est absolument lamentable, mais, hélas, pas étonnante.
Bachelot (sarko) n'a qu'une vue politicienne de la santé et tant pis si ses décisions vont à l'encontre du bien de la population.
Je pense et j'espère qu'il y a moyen de s'opposer à cette décision unilatérale de privilégier le privé, mais ce sera long s'il faut aller devant un tribunal, alors que le simple respect de l'agence régionale d'hospitalisation devrait être la règle.
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 08H57 | 01/06/2009 |
En dehors de la Police dont les effectifs augmentent en permanence,
Des Gendarmes auxquels il ne faudra jamais toucher
Des Agents spéciaux qui ne sont pas encore assez nombreux
Et des Politiciens qui se ruent en essaims sur les fromages….
La disparition de la « Fonction Publique » (celle qui est au service du citoyen) est programmée de longue date dans l'esprit de notre Grand Marabout, il il n'aura de cesse de les détruire.
° Les sévices, OUI ! …les services, NON !
C'est à ce prix que la France compte réduire son déficit colossal.
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On se gausse volontier des fonctionnaire, argant ici où là qu'il s'agit tantôt de privilégiés qui crachent dans la soupe, tantôt de gros feignants qui ne travaillent pas suffisemment pour justifier leur salaire…
…pour beaucoup, ils seraient même la source de tous les ennuis, des déficits, voire même (par leurs abus)…du trou de la SECU :
Alors question : S'ils sont tellement inutiles, voire incompétents….
* Comment se fait-il que dès qu'ils cessent de bosser, toute la France (et au delà) se retrouve totalement dans un gros merdier ?
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 09H09 | 01/06/2009 |
Les malades hospitalisés dans les cliniques privées sont mieux pris en charge sur le plan humain par le personnel, car (j'ignore si la raison que j'invoque est la bonne) ce personnel me semble être davantage respecté dans sa fonction…
…et du coup, sa motivation intrinsèque n'est pas autant altérée.
° Le personnel hospitalier (même au niveau des SAMU) est réellement en danger de sous effectif. La tension est telle que l'on pourrait s'attendre assez vite à un taux d'accidents important, liés à l'impossibilité mentale (voire mécanique) de travailler convenablement.
- Les procédures aussi seront fatalement en voie d'explosion !
De vero87
09H19 | 01/06/2009 |
c'est ce qui se profile à tres grande vitesse pour l'éducation …..
(notamment pour les écoles primaires et maternelles ) mais tres peu de citoyens sont au courant car l'info précise et détaillée des ravages n'est pas divulguée …
c'est le hod-up généralisé sur tous les services publics et s'il apparait en façade que nos gouvernants ont une vision « coutermiste “ il n'en est rien : c'est du long terme qui est en ce moment mis en place car la déstructuration d'une société ne s'opère ( ! ) pas du jour au lendemain ………….
De Danielle29
09H21 | 01/06/2009 |
Tout se déroule avec ce gouvernement comme c'était malheureusement prévisible : le démantèlement des services publics au profit d'entreprises privées revient à confisquer ce qui appartenait à tous et était destiné à tous.
Construire prend beaucoup de temps, casser se fait rapidement. Sarkosy et son gang sont des barbares.
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 09H33 | 01/06/2009 |
AGCS
VERIFIONS SI LA REPETION EST UNE VERTU PEDAGOGIQUE
L'Accord général sur le commerce des services est une machine à libéraliser.
Il menace tous ceux qui aspirent à une autorité publique garante de l'exercice des droits fondamentaux et de la primauté de l'intérêt général.
A la différence de beaucoup de traités internationaux, l'AGCS ne constitue pas un aboutissement, mais un point de départ … Ce caractère ininterrompu du processus de libéralisation enlève toute garantie de voir un secteur du domaine des services lui échapper à terme.
L'OMC a répertorié plus de 160 activités de service que l'AGCS doit permettre de libéraliser dans ses 150 pays membres. Ce qui n'aura pas été libéralisé aujourd'hui pourra l'être demain dans le cadre du même traité. …
L'AGCS n'offre dès lors aucune garantie de protection de secteurs où l'égalité des droits ne souffre aucune remise en question, comme par exemple l'éducation et la santé.
à leo s
De caro
délinquante avérée | 09H56 | 01/06/2009 |
je suis entièrement d'accord, mais, en plus, dans le cas de Bourgoin et d'une partie de l'Isère, la casse du public se double d'une basse vengeance politicienne, je me souviens du désengagement de l'Etat dans le développement des transports publics, alors que les subventions avaient été votées …
à leo s
De dodu
Ménagère surdiplomée | 14H18 | 01/06/2009 |
Au niveau de l'Union Européenne , on ne parle plus de Services Publics mais de Services d'Intéret Général (SIG) Les Services d'Intéret Economique Géneral (Communication , Energie , Transport…) devant être entièrement soumis à la concurrence dans des délais plus ou moins longs.
Quand aux Services Sociaux d'Intéret Général (Education, Santé…) ils sont encore définis par les Etats .