A la Une 28/05/2009 à 12h19

Violations des droits de l'homme au Sri Lanka : l'ONU impuissante

Tribune des droits humains"
Carole Vann | Infosud/Tribune des droits humains


Manifestants tamouls à Paris (P.Haski/Rue89)


(De Genève) Pas d’enquête sur les violations des droits de l’homme au Sri Lanka. Colombo a pu imposer le principe de non ingérence lors de la session spéciale consacrée au Sri Lanka mardi et mercredi au Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, qui a tourné en valse politique entre pays du Nord et du Sud. La crédibilité de l’ONU est compromise ; pendant ce temps, 300 000 civils continuent de souffrir dans des camps.

Les Etats ont voté à une majorité de 29 contre 12, et 6 abstentions une résolution extrêmement complaisante à l’égard de ce pays. Peter Splinter, d’Amnesty International, le regrette :

« Il est vraiment décevant que cette session spéciale qui aurait dû être consacrée au Sri Lanka ait dégénéré en affrontement entre le Nord et le Sud. »

Sa remarque résume la valse diplomatique qui s’est poursuivie au cours de ces deux jours.

Les Etats s’étaient réunis à l’appel des pays occidentaux et latino-américains pour une session spéciale sur la situation très grave dans laquelle se trouvent les civils suite à l’offensive finale de l’armée gouvernementale contre la guérilla des séparatistes tamouls qui vient de prendre fin au Sri Lanka.

La session spéciale avait pourtant débuté avec un discours d’ouverture sans équivoque de la Haute commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme. Navi Pillay réclamait dans un enregistrement vidéo « une enquête internationale, indépendante et crédible pour vérifier les circonstances, la nature et l’ampleur de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire », tant par l’armée sri-lankaise que par les Tigres de libération de l’Ilam tamoul (LTTE) :

« Il y a de fortes raisons de penser que les deux parties ont grandement bafoué les principes fondamentaux de l’inviolabilité des civils. »

Piégés entre l’armée et les Tigres

L’expert de l’ONU sur l’extrême pauvreté, Magdalena Sepúlvada Carmona, a témoigné que :

« Près de 300 000 déplacés internes se trouvent dans des camps gérés par le gouvernement. Ces civils se trouvent piégés entre l’armée et les Tigres tamouls. Il est clair que les LTTE agissent contre les normes internationales, en utilisant les civils comme boucliers humains. »

« Mais quand le gouvernement tient dans les camps des femmes et des enfants dans des conditions qui ressemblent à de la détention arbitraire, il est capital de les libérer le plus vite et de leur donner accès à de l’eau potable, des logements décents, des soins. »

La rapporteuse de l’ONU a aussi regretté que le personnel humanitaire se soit vu refuser l’accès à certaines zones qui aurait permis de vérifier les allégations graves de victimes sur des actes de torture, des internements extra-judiciaires, des enlèvements. Selon l’ONU, 7000 civils auraient péri en quatre mois. Les organisations humanitaires accusent l’armée gouvernementale d’avoir bombardé à l’artillerie lourde les populations civiles.

Mais Colombo, largement appuyé par les pays non alignés, asiatiques et musulmans, a rejeté toute condamnation et n’a pas voulu entendre parler d’enquête internationale ni d’un bureau du Haut commissariat sur son territoire. Rajiva Wijesinha, le bras droit du ministre sri-lankais aux
droits de l’homme, a ainsi déclaré sans ambiguités, dans une réunion organisée mardi par Human Rights
Watch (HRW)
en marge de la session :

« C’est un non catégorique ! Il n’y a aucune raison pour ouvrir une enquête. Nous ne voulons pas d’ingérence étrangère. »

Enquête internationale

Invitée à Genève par la plate forme
d’ONG asiatiques FORUM-ASIA, l’avocate srilankaise Ramani Mttettuwegma
a dénoncé sans distinction les exactions commises par l’armée
gouvernementale, les Tigres tamouls et les autres groupes
paramilitaires :

« Des milliers de personnes torturées, disparues, tuées... et le gouvernement se borne à parler de plans de reconstruction. On ne peut tourner la page sans qu’une enquête sérieuse soit faite sur ces décennies d’impunité. Les témoins et leurs familles quittent le pays par peur de représailles. Il est impossible, dans le climat actuel, de connaître sérieusement les responsabilités sans une intervention internationale. »

Egalement invité par Forum-Asia, Sunanda Deshpriya, journaliste indépendant, a dénoncé les conditions inacceptables de travail pour les médias.

« Pour le gouvernement, il y a soit les terroristes, soit ceux qui les combattent. Ceux qui essaient de rendre compte de manière critique de ce qui se passe dans le pays sont traités de terroristes. Et lorsqu’un journaliste porte cette étiquette, toute sa famille est en danger. Le gouvernement et les LTTE sont dans une guerre des chiffres. Aucun des deux camps ne veut admettre qu’il puisse exister une autre vérité. Les journalistes sont interdits d’aller dans les camps de réfugiés. Le gouvernement ne veut ni d’yeux ni d’oreilles sur ce qui se passe réellement. »

Humanitaires à bicyclette

Des propos que Rajiva Wijesinha a réfuté en bloc, tout comme il a nié que les organisations humanitaires n’ont pas accès aux camps de réfugiés.

« Nos camps sont ouverts à quiconque veut les visiter. Si nous interdisons les véhicules dans les camps, c’est par égard pour les civils qui se déplacent à pied et à bicyclette. Les humanitaires n’ont qu’à utiliser aussi des vélos. »

Pour Peter Bouckaert, de HRW, une pareille réponse défie le bon-sens :

« Imaginez un instant que l’on transporte sur des grandes distances des tonnes de nourriture et de soins à bicyclette ! 280 000 personnes sont coincées dans ces camps militaires, sans eau potable ni soins adéquats. Les mots utilisés par le CICR (Comité international de la Croix Rouge) pour décrire la situation sont sans précédent. Chaque jour compte. »


Photo : manifestants Tamouls devant le ministère des Affaires étrangères à Paris, mai 2009 (P.Haski/Rue89).

Publié initialement sur
Tribune des droits humains
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  • nephilim
    nephilim
    hyperactif
    • Posté à 08h34 le 29/05/2009
    • Internaute 81010
      hyperactif

    Pour les désabusés du système onusien et de son incapacité à gérer les crises, n’oubliez pas que des idées germent de partout pour l’améliorer !

    Par exemple, sur une crise de ce genre, la mise en place d’un Système d’Alerte Précoce pour la gestion des crises.
    Ceci en fonction de leur typologie et de leur intensité permettrait non seulement d’éviter des bains de sang, des contagions des conflits dans les régions, mais permettrait de réduire le coût des opérations, bien trop souvent LA barrière dans l’intervention onusienne quand il n’y a pas d’intérêt stratégique des grands dans le conflit.
    (ex. Rwanda : aidé versée post-massacres 2 miliards $, alors qu’une aide préventive aurait couté 600 millions $ . voir rapports en anglais sur Lien )

    Pour approfondir le sujet :
    Lien

  • brazz
    • Posté à 14h22 le 28/05/2009
    • Internaute 40271

    Le problème actuel de l’ONU c’est que, contrairement au départ, l’assemblée compte aujourd’hui une grande quantité d’états (192 au lieu de 50) qui pour une raison ou une autre n’ont qu’une idée très vague et négative des droits de l’homme, ils sont à présent majoritaires. Bien que cela figure explicitement dans l’article 1 de la Charte, il n’y a ni contrôle ni sanction (privation de droit de vote ?) en cas d’infraction aux quatre principes :
    * maintien la paix et la sécurité dans le monde
    * développement des relations amicales entre nations
    * réalisation de la coopération internationale sur tous les sujets où elle peut être utile et encouragement du respect des Droits de l’homme
    * centre où s’harmonisent les efforts des nations dans des objectifs communs
    A ceci s’est rajouté pendant des années l’influence nocive des USA qui ne favorisent pas vraiment l’institution dans laquelle ils voient un frein à certaines de leurs actions.
    A présent, il faut se poser la question avant qu’il ne soit trop tard : on a vu (et on a donné !) ce que donnait un monde avec une SDN sans pouvoirs, on commence à voir se dessiner la même chose au niveau de l’ONU, que va t on faire pour enrayer le processus, la question -comme toujours- est entre les mains des pays les plus puissants. Le veulent ils ?

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 14h31 le 28/05/2009
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    Encore une belle leçon de morale de la part des partisans de la non ingérence, qu’il faut les laisser tranquilles dans leur coin, qu’il faut surtout pas que nos sales pattes d’occidentales se posent dans leurs charmants pays tout fleuri...

    Putain, qu’est-ce qu’on en a à foutre de l’avis de l’inspecteur Colombo ?
    On leur envoie un ultimatum, on débarque en force et on flingue tout ceux qui porte une arme. On lâche quelques tonnes de médocs, quelques milliards pour reconstruire et on garde un œil pour éviter que ça reparte en couille, ce qui devrait aller si on a déjà enterré les plus belliqueux.

    Et fuck off ce qui parle de paix, d’ingérence, d’occidentalisation et autres conneries du genre. Y’a des mecs là bas qui seront bien content de porter des Nike, car ça voudra dire qu’ils ont encore des jambes !

  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 14h33 le 28/05/2009
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    non seulement l’ONU fait le black out sur ce qui se passe au Sri Lanka, mais trouvez un journal (à part quelques sites), qui en parle ...
    Dommage que toutes les populations qui souffrent n’aient pas droit aux mêmes traitement médiatique pour faire connaitre leur situation au plus grand nombre.
    Pour bien faire, il faudait que l’ONU soit indépendante des pouvoirs politiques ... on peut toujours rêver ... et en attendant des gens continuent à être déplacés et à mourrir.
    Saleté de guerre !

    • EulChe
      EulChe répond à caro
      Allergique aux malcomprenants
      • Posté à 00h20 le 29/05/2009
      • Internaute 26715
        Allergique aux malcomprenants

      C’est un « combat » qui se passe tous les jours sur le terrain pour que les agences humanitaires de l’ONU gagnent une indépendance vis à vis du politique... Mais ce n’est pas gagné, c’est certain.
      Et c’est bien pour cela que les plus efficace sur le terrain sont les ONG et le mouvement de la croix rouge (principalement le CICR, les agences nationales étant souvent dépendantes du politique aussi).

      Que les agences humanitaires aient une certaine indépendance est une possibilité. Que l’ensemble du « machin » soit dépolitisé est juste impossible, puisque l’ONU ce sont les états du monde.

      EDIT : Un exemple du « combat » au quotidien dont je parle plus haut ici : Lien

  • vinczec
    vinczec
    Plus grand chose
    • Posté à 14h47 le 28/05/2009
    • Internaute 80255
      Plus grand chose

    L’ONU ressemble de plus en plus à la Société des Nations, son impuissance est inquiétante, car elle est le signe de la montée des nationalismes, qui risque d’être accompagnée par une nouvelle course aux armements...

  • Thierno Seck
    Thierno Seck
    ApprentiSorcier
    • Posté à 16h44 le 28/05/2009
    • Internaute 24434
      ApprentiSorcier

    On accable trop facilement l’ONU.
    Certains occidentaux revent de diriger le monde, leur mode de vie, leurs croyances, leurs moeurs, etc.. Si les choses ne vont pas dans leur sens, alors c’est pas bien, c’est la faute à Mass ou a Demba.
    Je dis non. L’ONU doit permettre aux Nations de se voir pour trouver des consensus cela suppose que personne n’en sortira satisfait.
    Je compatis a la douleur des victimes des exactions.
    La guerre cela fait des morts et le combat de tous est de l’éviter au maximum.
    Cette offensive de l’armée régulière pose le problème de la négociation entre gouvernements et rebelles.
    On a toujours forcé, par l’intermédiaire de l’ONU, l’UN, Amnesty, la Croix Rouge ou d’autres organismes, les gouvernements à négocier avec des rebelles qui prennent des armes contre leurs propres compatriotes et qui eux aussi commettent des exactions. Est ce une solution ?
    Pour ma part, je suis convaincu que cela donne un vernis de légitimité a des reveurs, idéalistes, voyous, traficants d’armes, et cela ne fait qu’entretenir des conflits qui coutent cher en vies humaines et en moyens financiers.
    En tant que citoyen Ouest africain, je ne cesserai de m’insurger contre ces chefs rebelles recus devant des caméras et qui recoivent des armes souvenr russes par l’intermédiaires de services secrets de pays souvent « amis » de nos pays.
    Je suis sur que les rebelles de Casamance ne trouvent pas les armes dans une boite de Kinder. Les rebelles nigériens n’ont pas d’usines d’armes, ni les rebelles maliens, ivoiriens, etc...
    Les couts indirects causés par ces rebellions, entretenus par les occidentaux qui les utilisent pour intimider des chefs d’Etats un peu trop sérieux ou des interets économiques usurpés a maintenir, sont ENORMES ! . Refugiés a gérer, sévices , violences généralisées, trafic d’armes, de matières premières, dislocation de ces pseudo Etats etc...
    L’ONU en cherchant une fausse paix, fait les affaires des marchand d’armes et des services secrets de certains pays. Mais quid des pays concernés ?
    J’ai de la sympathie pour le seul tamoul que je connais sur Paris et toute sa communauté. Mais est ce bien raisonnable d’entretenir une rebellion qui détruit plus qu’elle ne protège pendant autant d’années ?
    Ces cessez le feu pour retarder les échéances sont ils raisonnables ? Je me pose ces questions.

    Quoi qu’on en pense de l’offensive de l’armée, tactiquement cela ramène la paix de force et détruit une rebellion.
    Bien évidemment les respondabilités du gouvernement doivent se vérifier dans la conquete du vivre ensemble avec des gens qui n’ont pas confiance en lui.

    A titre perso, je suis souvent pour la manière dite forte face a des rebelles. Il faut essayer de revendiquer autrement qu’en faisant les affaires des marchands de la mort qui aprés viennent devant les caméras présider les négociations dites de paix ! On nage en plein délire !

    Je souhaite juste que nos pays en tirent des lecons que la CEDEAO se dote d’une coopération militaire efficace pour venir a bout des rebelles au Mali, au Niger, au Sénégal, au Nigéria, en esperant que ca se résoud pour la Cote d’Ivoire.

    Arretons de négocier sous l’égide de ceux qui vendent les armes aux rebelles et les aident par services et services interposés.

    Pour le reste, l’ONU, c’st pas terrible mais c’est ce qu’il y a. Faisons avec au lieu de la critiquer tout le temps. L’ONU n’est pa sla pour promouvoir les droits de certains hommes , mais pour éviter des guerres ouvertes entre Nations.

    Ne devrait -on pas créer une Organisation contre les guerres sales et clandestines ?

    Ces guerres détruisent l’Afrique ou les marchand de la mort ont des ambassades et usent de leur avance technologique et financier pour soutenir des chefs rebelles véreux présentés comme des amis de je ne sais quel pays, Sassou, Bozizé, Deby, Kabila 1er, Djameh, etc....

    Peut etre que le Sri Lanka changera plus de choses dans le monde qu’on ne pense. En tout cas pour nous africains, sachons faire des choix même difficiles.

    A+

  • christobal0094
    christobal0094
    citoyen du monde
    • Posté à 17h50 le 28/05/2009
    • Internaute 77671
      citoyen du monde

    Je voudrais rectifier un peu :

    - la demande d’enquete de l’ONU a ete proposee et soutenu d’abord par les USA ( H,Clinton), L’UK ( D. Milliband), la france ( B,Kouchner) plus mollement. Puis un vote a ’l’EU commission dirigee par l’UK.

    - les ONG ici sont ressenti avec, quelques raisons comme, systematiquement hostile a CE gouvernement du SL. Il y a une sub- culture nourrie de rumeurs invraisemblables qui servent de briefing aux nouveaux arrivants.

    - exemple : un ONG nouvel arrive ( 15 jours) explique a un encore plus jeune arrive ( 8 jours ) que les attentats dans les bus (qui venait de faire en 3 incidents plus de 60 morts) sont du a la concurence entre societes de bus privees.
    Quand je lui demande ses sources, apres se tortiller un peu, il me dit que c’est une source super serieuse : le chef de la surete de l’EU au SL.

    - sachant que le corps diplo (DPL) EU, US a ete tres decu du ratage , prevu, du plan de paix norvegien., on voit bien leur etat mental. Ils avaient tout faux et c’est dur pour l’ego des maitres du monde.

    - qu’il y ait et ait eu de graves manques au respect des DH c’est sur. Mais rien a cote des meurtres commis par les terroristes du LTTE avant et pendant le cessez-le-feu, 2002/2005 dont aucuns des precites ne parla.

    - basee sur des rapport emanant seulement des sources LTTE ou controlees par le LTTE, HRW a fait un rapport ( 48 pages ) en gonflant les chiffres.
    - ce rapport est la base des accusations sur les pertes de vies civiles. A ce titre il faut remarquer que le LTTE et ses nouvelles recrues se battaient sans uniformes pour la pluspart et qu’ils avaient suivant leur coutumes enrole de force femmes, filles et enfants.

    - Sur les 180 000 a 250 000 deplacees et entasses dans cette zone combien de civils vraiment civils ont ete tues ? personne ne sait.

    Mais l’armee n’avait aucun interest a tuer deliberement des civils, a en fait agit avec plus de moderation que les pays dits civilises dans d’autres circumstances ( Serbie, Irak, Af-Pak, ), acceptant des combats rapproches et les lourdes pertes inherentes.

    Pour conclure :
    - ces 180 000/250 000 civils ont reussi a fuir le LTTE, sous les tirs du LTTE. C’etait une premiere tres bonne nouvelle.
    Aucun des accusateurs du SL, NGOs, DPL, n’ont apprecie ce tour de force de l’armee.

    - manifestements pris comme boucliers humains quel efforts ont fait les tamils de la diasporas pour les sortir de la ? ou HRW ? les ONGs ? l’ONU ? ou Hilary C. ? ou Milliband ? ou l’EU.
    Rien, Aucun n’a denonce sans equivoque cette prise d’otage.

    - mais pour sauver le LTTE, ou du moins ses cadres dirigeants, tout a ete essaye, n’est-ce pas ?

    Ah ouais, j’habite au Sri Lanka depuis 15 ans

  • spouny_boy
    spouny_boy
    Lynchez moi j'aime ça ! ! Mais (...)
    • Posté à 17h57 le 28/05/2009
    • Internaute 52117
      Lynchez moi j'aime ça ! ! Mais (...)

    Encore une preuve que toute ces organisation ne servent à rien !
    Ban Ki Moon doit vouloir se tiré une balle tellement il sert a rien !
    A quand une force de frappe intransigeant qui défendrai les droit de l’homme dans n’importe quel pays (même en france), faudra t’il attendre que des extraterrestre arrive et nous tape sur les doigts comme pour des petit enfants.
    Quand je vois toute cette merde j’ai envie de vomir, sans les intérêts économique à la mort moi le nœud on ne serai pas autant déçu.
    Le problème vient du fait que l’ONU n’as pas de voie unique, entre les russe, les USA, les Européen (qui eux même sont en désaccord) et le reste du monde, chacun veux sont propre avantage alors que l’onu dois pensé à l’avantage de tous et en particulier ceux qui souffre. Quand arrêterons nous de nous comporté en égoïste, en nationaliste de merde ?
    Nous somme tous frère, tous des homo sapiens avant d’être français, Russe ou Indien.

    JE vous laisse je vais vomir.

  • grimberto
    • Posté à 19h49 le 28/05/2009
    • Internaute 30168

    C’est toujours à gerber la situation là-bas.
    Quel pays de merde, et je reste poli.

  • Utilisateur désinscrit à sa demande 2
    • Posté à 00h33 le 29/05/2009
    • Internaute 71957
      nc

    Une guerre civile, c’est toujours atroce. Pas la peine de jouer les vierges effarouchées maintenant, d’autant que le conflit durait depuis trente ans, et que maintenant, il est terminé.

    Aller faire une commission d’enquête pour montrer que la guerre civile a été atroce, que des horreurs innombrables ont été commises de part et d’autre, je ne vois pas l’intérêt. On le sait déjà...

    C’est vraiment des indignations à deux balles, ça. Il fallait s’en préoccuper avant, non ?

    • Jean-Luc LUMEN
      • Posté à 01h44 le 29/05/2009
      • Internaute 47198
        en invalidité

      Hulk a dit : « Il fallait s’en préoccuper avant, non ? »

      Comme en France, ou les droits de l’homme sont bafoués, piétinés, embastillés.

      Quand la guerre civile éclatera en France et en Europe, il sera trop tard pour dire il fallait s’en préocuper avant

      Lisez cette lettre de désespoirs et des comme cela il y en a des milliers.

      Patrice Hénin
      75012 Paris
      Lien

      Le 27 mai 2009
      Lettre ouverte au président de la République
      Paris et Internet, le 27 mai 2009

      Patrice Hénin
      75012 Paris
      Lien
      Monsieur le président de la République,
      Vous avez affirmé, aux côtés de M. le président Barak Obama, « ... la France a une politique droite, honnête et conforme au droit international ! ».
      C’est faux, la France n’est plus un état de droit.
      J’ai découvert, au bout de 3 ans de procédures policière et judiciaire, que vous êtes, non pas le président d’une « démocratie irréprochable », mais d’une véritable république « bananière ».

      J’aie ouïe dire que vous vouliez moraliser le capitalisme.
      Alors, vous devriez vous intéresser à ce qui m’arrive.
      Tous ceux qui connaissent déjà mon affaire sont révoltés par cette machination judiciaire destinée à m’éliminer, moi et ma mère. Pour du fric. Et au profit de mon frère et de ma soeur, qui vivent en Floride.

      Je suis convoqué le jeudi 28 mai 2009 par le juge d’application des peines qui va m’expliquer comment exécuter les obligations auxquelles j’ai été condamné. Je suis condamné à 6 mois de prison ferme si je n’exécute pas ces 3 obligations.

      Monsieur le président, je n’irais pas à cette convocation. Vous pouvez envoyer vos gendarmes, je n’aurais pas d’armes, comme dans la chanson. Je ne suis pas un déserteur, je respecte la loi et ses obligations.
      Mais nul ne peut remplir des obligations absolument impossibles à exécuter.

      J’ai été condamné le 2 juin 2008 par la cour d’appel à trois obligations :

      - trouver un logement et être assigné à résidence fixe.
      Je suis locataire de mon appartement depuis 28 ans, Monsieur le président.
      Je n’ai pas l’intention de déménager.
      Je ne vois pas pourquoi je devrais trouver un logement et y fixer résidence. Votre justice est folle.

      - trouver un travail.
      J’ai travaillé toute ma vie, Monsieur le président.
      Aujourd’hui, je suis un handicapé déclaré inapte au travail depuis 2001, à cause d’un grave emphysème et d’une BPCO.
      Je suis mis en retraite d’office le 1er août 09 et j’ai déposé mon dossier de pension de retraite le 26 mai 09.

      Je ne vois pas pourquoi je devrais trouver un travail sous peine d’aller en prison. Votre justice est folle.

      - me soumettre à des soins médicaux obligatoires, avec hospitalisation si nécessaire.
      Pour faire soigner une « dangerosité » inventée par une experte-psychiatre, sans procès ni avocat.
      Je ne suis pas dangereux, Monsieur le président. Cela m’est physiquement impossible.
      Je ne peux plus faire le moindre effort sans être essoufflé, avec 53% de poumons utiles.

      Tout ceci se rapporte à un courriel que mon frère m’avait envoyé en juin 2004, dans lequel il écrivait : « je te ferai interner le moment venu ».

      Une lettre de cachet.

      Mon frère s’est présenté en avril 2006 dans un commissariat de mon quartier après m’avoir frappé comme un fou avec un vélo trouvé dans la cour de ma mère.
      Il a déclaré que j’étais dangereux pour ma mère, que je l’avais menacée de mort, parce que je voulais hériter plus vite de tout ( !), que j’étais un vagabond type SDF, parasite de la société qui n’avait jamais travaillé de sa vie (à 57 ans !) et que donc il fallait me faire interner pour le bien de tous.

      C’est une captation d’héritage fondée sur une série de diffamations ahurissantes.
      Le fait qu’il parle d’héritage dans une déposition pour coups et blessures aurait dû mettre la puce à l’oreille des policiers de ce commissariat.

      Au lieu de cela, les policiers ont créé les faux témoignages nécessaires. Le fait que je sois la victime avec plaies et hématomes constatés par un médecin a été ignoré. Ils ont écrit que j’étais l’agresseur. Puis les juges ont entérinés, sans que je puisse me défendre ou être présent.

      Les avocats ne se sont jamais présenté, m’ont fuit. Une avocate m’a quand même reçu pour me prendre 600€ en espèces avant de disparaître. J’attends depuis 3 ans que ma députée veuille bien alerter la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité. J’ai écrit à la police des polices. Au bâtonnier des avocats.
      Le fait que mon frère a déjà été condamné aux Etats-Unis pour violences physiques envers sa femme pendant leur divorce a été ignoré.
      Les 4 dépositions du rapport de police qui décrivent la scène de l’altercation sont différentes !
      Une experte-psychiatre déclare un handicapé respiratoire « dangereux, en particulier envers son frère... »

      Il me semble que l’on a surtout tenu compte du fait qu’il était millionnaire, franco-américain, promoteur immobilier en Floride ayant travaillé dans le groupe Bouygues comme Directeur Général.

      J’ai raconté l’affaire dans mon blog politique, je vous ai envoyé un courriel à la présidence en juillet 2007. Pour toute réponse, mon blog a été suspendu, ma ligne TV Internet et téléphone coupée plus de trois mois sans explications.
      Même un forum où j’avais lancé un débat sur les machines à voter a été interdit.

      Je vous signale que mon frère a touché son chômage de 1993 à 1996 alors qu’il était promoteur immobilier en Floride.
      Je l’ai hébergé quelques jours en 1995. Il avait pris l’avion pour répondre à une convocation de l’ANPE.

      Expliquez aux français comment vous allez moraliser cela.

      Puisque ce frère qui vit en Floride se faisait adresser son courrier chez moi, j’ai reçu son relevé de carrière. Ses 4 années de chômage comptent dans le calcul de ses annuités.

      Expliquez aux français comment vous allez moraliser cela.

      Il ne m’est plus possible d’aller à la police, qui n’est pas policée, de faire intervenir des élus, qui sont tous soit corrompus ou se disent impuissants.

      Parce que mon frère est intouchable. S’il est arrêté, il se vengerait en parlant des transports de fonds nationaux et internationaux qu’il a effectué pour corrompre des hauts fonctionnaires, pendant qu’il travaillait chez Bouygues Immobilier. Et de bien d’autres choses qu’il me racontait à l’époque, pour m’épater !

      Alors, au soulagement général, il a été décidé que je devais disparaître avec camisole chimique pour ne plus parler, écrire et publier.

      J’ai donc cherché l’aide ailleurs que dans le pays des Droits de l’Homme. Le 07 juin 2008, j’ai été reçu par le premier secrétaire d’ambassade de Chine pour lui expliquer que les droits de l’homme étaient bafoués en France et de publier mon affaire. Il m’a demandé les copies des pièces du dossier qui prouve que le président de la République française couvre des atteintes aux droits de l’homme dans son pays.
      Je lui ai donné les codes d’accès du blog, pour qu’il puisse accéder aux nouveaux articles malgré la suspension.

      Depuis ma visite « en Chine », Monsieur le président, vous avez renoncé à exiger du gouvernement chinois qu’il reçoive le Dalaï-Lama. Vous avez renoncé à le rencontrer. Aujourd’hui, vous faites dire à votre ministre des affaires étrangères que le Secrétariat des Droits de l’Homme « est un erreur ».

      Monsieur le président de la République, je vous soupçonne de haute trahison.

      Monsieur le président de la République, donnez une prime aux acteurs de mon drame, policiers, magistrats, avocats, notaires, élus...
      Vous remettrez une Légion d’Honneur à mon frère, parce que je continue à recevoir des témoignages de ses escroqueries aux Etats-Unis, il se lève tôt le matin pour cela.
      Quand je travaillais en Floride, on me disait que mon frère faisait du trafic d’armes.

      Si vous trouvez que mon histoire est normale, alors vous êtes aussi fou que votre justice est folle.
      Et vous perdez toute légitimité, en laissant la police et la justice aider des escrocs à « prospérer ».
      J’attends vos gendarmes, Monsieur le président.
      Si vous êtes incapable de me rendre justice, sur ordre de mon frère, alors vous n’êtes plus légitime.

      Monsieur le président, démissionnez, ou abdiquez, comme vous voulez, mais partez !
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      Je demande aux lecteurs de ce courriel de ne pas le considérer comme un « spam », mais comme une bouteille à l’Internet. Demandez l’explication à Sarkozy, ou au juge d’instruction Catherine BARES 01 44 32 70 97, 12-14 rue Charles Fourier 75013 Paris. Elle me convoque le 28 mai 2009 à 10h30.
      Ecrivez à la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour qu’elle passe en urgence ma requête numéro 32405/08 du 13 janvier 09.
      Et vous, les médias, publiez.
      A qui donc puis-je m’adresser, si ce n’est à l’opinion publique ?

      Monsieur le président, la République, c’est pas à vous, c’est à nous.
      Je vous prie d’agréer, Monsieur le président, l’expression de mes sentiments respectueux.

      Patrice Hénin

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      Si les sites ne répondent pas….demandez le pourquoi à l’Élysée ou à MAM

      • Utilisateur désinscrit à sa demande 2
        • Posté à 01h46 le 29/05/2009
        • Internaute 71957
          nc

        Ca fait plusieurs fois que vous nous postez cette lettre, ça commence à bien faire cette propagande.
        Pour ma part, je n’en ai rien à foutre, vu que vous ne postez que le point de vue d’une partie, et pas de l’autre.

         
        • Jean-Luc LUMEN
          • Posté à 02h03 le 29/05/2009
          • Internaute 47198
            en invalidité

          Hulk a dit : « Pour ma part, je n’en ai rien à foutre, vu que vous ne postez que le point de vue d’une partie, et pas de l’autre. »

          L’autre en question ne moufte pas, j’aimerais bien qu’il donne son point de vue, cela fait des années que j’attends son point de vue Ecrivez lui, et demandez lui de publier son point de vue.

          Chiche.

        1 autres commentaires
    • Jean-Luc LUMEN
      • Posté à 01h50 le 29/05/2009
      • Internaute 47198
        en invalidité

      J’ajoute la mienne cela vous fera un peu de lecture instructive sur ce qui se passe en France, le soit disant pays des droits de l’homme.

      Jean-Luc LUMEN
      7 rue de la Forêt
      F- 57320 FILSTROFF

      Jean-luc.lumen@orange.fr

      Filstroff le : 07 Mars 2009 

      Monsieur le Président,

      Quand vous étiez ministre de l’intérieur, je vous avais fait parvenir un courrier et des copies du dossier, relatant les exactions, faux rapports, de gendarmes et de leurs officiers, qui ont amené ma condamnation alors que, la principale accusatrice, madame Wagner Sonia, s’est rétractée et m’à innocenté au cours de l’audience en Appel présidée par le magistrat GRIMALDI, qui a tout bonnement ignoré ce fait capital, qui démontrait non seulement mon innocence mais aussi les faux témoignages des autorités.
      Ainsi que les exactions du préfet de Moselle, à mon égard.

      Non seulement vous n’avez même pas daigné répondre, mais les exactions ont continué de plus belle, au point que les gendarmes ont directement menacé ma vie et par là les vies de ceux qui me sont proches, ou de personne pouvant m’accompagner.
      Ayant signalé, et par là même demandé de l’aide et la protection aux différents préfets de la Moselle n’a fait qu’aggraver ma situation.
      La situation s’est aggravée, de par la directe menace de mort par des gendarmes, puis par l’intervention de leur officier le capitaine Muller (de la brigade de Boulay) nous menaçant, mon ami et moi, de poursuites si nous déposions plainte pour tentative d’homicide volontaire.

      L’ami qui m’accompagnait ce jour, fut projeté malgré ses 100Kg à environ 5-8 m, heureusement comme seule conséquence, avec un bras dans le plâtre.

      Le comportement de ce capitaine Muller et les menaces de mort, qu’au départ nous prenions plus pour des bravades de gendarmes, nous ont fait comprendre qu’il était plus qu’urgent de prendre toutes dispositions pour prévenir toutes actions pouvant nous nuire, tout en observant la loi selon l’article 122-5 et 122-7 sur la légitime défense.

      Cette affaire était sur la place publique, plus le fait que je dénonçais les exactions et détournements des fonds de notre commune par notre maire de l’époque (rien qu’environ 3,5 millions d’euros et ceci pour un village de 700 Habitants)
      Le préfet Bernard NIQUET avec la complicité de notre escroc de maire m’a fait interner sous couvert de l’article L-3213-2, pour soit disant troubles à l’ordre publique, pendant 106 jours, et j’y serais encore sans le jugement du juge des libertés. Ce même juge que vous voulez éliminer ou écarter, laissant au seul bon plaisir de vos préfets le droit de vie ou de mort sur des personnes qui s’opposent, qui se dressent contre votre politique, les exactions financières, exactions criminelles ou contre des lois criminelles qui vont à l’encontre du bon sens et des droits fondamentaux des humains, en commençant par la privation des libertés des humains qui ne pensent pas comme vous.
      Tous les psychiatres qui m’ont examiné, j’ai bien écrit tous les psychiatres, Monsieur le Président, ne m’ont trouvé aucun élément en faveur d’un diagnostic psychiatrique.
      Ce qui signifie que je suis sain d’esprit, pas de corps étant en invalidité depuis 2000.

      J’en profite pour vous signaler que la CPAM de Metz avait refusé de me verser ma pension (comme par hasard pour Noël) de Décembre et de Janvier, sous le motif que j’ai mon compte en Allemagne : j’ai enregistré la conversation. de plus, les virements de ma pension mettent jusqu’à 28 jours, quant ils arrivent, comme celui de juillet 2008 qui ne m’à été versé qu’en novembre.

      Je vous rappelle que c’est ″sous couvert de la loi″ de santé publique et de son article le plus criminel L3213-2, que votre préfet, Bernard NIQUET, a voulu me faire passer pour un fou, puis a essayé de me rendre fou, avec l’aide de votre politique et de vos directives, votre préfet a échoué et de plus cela a ouvert les yeux à tout le village et environs.

      Monsieur le Président, vous détenez les pouvoirs de rectifier….

      - Je vous demande d’intervenir auprès du préfet Bernard NIQUET, qu’il fasse annuler les décrets préfectoraux et municipaux me concernant, qu’il me fasse restituer les objets illégalement saisis, entre autres,
      - Une relique, la baïonnette avec laquelle mon père a estourbi un nazi de la dernière heure qui voulait l’empêcher de rentrer vivant, après avoir été libéré du camp de concentration.
      - Le pistolet en plastique de mon petit fils
      - Mon permis de chasser que la gendarmerie ne retrouve plus.
      Comment contez vous dédommager ma famille et moi-même.

      En espérant que cette missive vous fasse revenir sur le chemin du bon sens, et annuler les lois que vous avez fait voter qui n’ont qu’un but, selon vos désirs, celui de mettre les citoyens en cage.

      Vous jugiez les psychiatres comme étant des débiles, pour croire qu’ils allaient docilement cautionner et appliquer cette loi criminelle et de faire le sale boulot, qui est d’interner tout opposant à votre régime.

      Pourtant l’histoire de notre planète devrait vous montrer, que ce que vous essayez de faire n’a aucun avenir, à moins que vous recherchiez délibérément les troubles sur la voie publique pour finir seul dans un bunker.

      Je vous préconise d’écouter les enregistrements « LA NUIT SECURITAIRE » LaNuitSecuritaire@collectifpsychiatrie.fr

      Monsieur le Président, démontrez nous que j’ai, que nous avons tort de vous accuser, en nous rendant justice en intervenant auprès des préfets et du préfet Bernard NIQUET, en intervenant à l’Assemblée Nationale pour faire abroger l’article L-3213-2 tout en réformant dans le bon sens la loi de 1990 qui découle de la loi de 1838.
      Il faudrait également réorienter, les millions d’Euros que vous avez débloqué pour faire construire des « ″camps de concentrations ″ » au sein des centres hospitaliers psychiatriques. Réorientation de façon à améliorer le nombre de psychiatres compétents, de soignants aguerris à ce milieu, ainsi que leur quotidien, pour une optimisation des soins et du matériel médical et non médical mais pédagogique dont le but sera de remplir les heures interminablement longues d’une journée d’un vrai patient, qui pour le moment est livré à lui même sans moyen de s’occuper l’esprit. Les patients, Qui de loin ne sont pas tous des fous, mais seulement en déprime ou en surmenage mental, et qui après une courte mais compétente prise en main, reprendraient pleinement ragaillardis leur place dans la société.

      Par respect pour votre fonction, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

      Jean-Luc LUMEN

      Message envoyé
      Merci de votre message,
      Celui-ci a bien été envoyé à la Présidence de la République.

      Présidence de la République,
      Le 08 mars 2009
      –––––––––––––––––––––––––––––––
      Petites erreurs de ma part,
      –- Lien
      au lieu de LaNuitSecuritaire@collectifpsychiatrie.fr
      –- arrêté au lieu de décret
      ––––––––––––––––––––––––––––––––-
      N’ayant suscité la moindre réaction du Président de la République, je rends ma lettre publique.

      Jean-Luc LUMEN

  • fantasio1
    fantasio1
    observateur
    • Posté à 02h15 le 29/05/2009
    • Internaute 59491
      observateur

    Pour ceux que ça interesse , un article paru dans « The Times » indique
    que 20.000 civils auraient été tués :

    Slaughter in Sri Lanka
    Evidence gathered by The Times has revealed that at least 20,000 Tamils were killed on the beach by shelling as the army closed in on the Tigers

    Lien

  • daniel
    daniel
    daniel
    • Posté à 07h37 le 29/05/2009
    • Internaute 5273
      daniel

    N’y a-t-il pas une confusion entre droit de l’homme et crime de guerre ?

  • Contrelescons
    Contrelescons
    Israel
    • Posté à 11h16 le 30/05/2009
    • Internaute 66136
      Israel

    L’ONU accusée de silence sur le sort des Tamouls
    Sri Lanka . Le « Times » évoque 20 000 civils tués dans l’assaut final.
    Le quotidien The Times a mis, vendredi, « le feu aux Nations unies », selon un des membres de l’organisation à Colombo. En affirmant que plus de 20 000 civils ont été tués dans les dernières semaines du conflit entre l’armée sri-lankaise et les rebelles tamouls, le journal britannique a plongé l’ONU dans l’embarras et le doute.
    Témoignages. En s’appuyant sur des « documents confidentiels des Nations unies », The Times rappelle d’abord que 7 000 personnes ont été tuées entre janvier et fin avril. Ce que l’ONU disait depuis plusieurs jours. Il ajoute que le « nombre de victimes a ensuite explosé, avec 1 000 civils tués en moyenne chaque jour jusqu’au 19 mai », le lendemain de la mort de Velupillai Prabhakaran, le chef de la rébellion des Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE). « Cela pourrait porter le bilan final à plus de 20 000 » décès « sous les canons du gouvernement », écrit le quotidien. Qui précise que le bilan serait même « supérieur », selon une source de l’ONU. The Times dit fonder ses informations sur l’analyse de photos aériennes, sur des témoignages et des experts.
    « Si ces enquêtes ont été sérieusement réalisées et recoupées, c’est une vraie bombe », affirme un responsable des Nations unies. Lui dit avoir vu des notes internes faisant état de « rapports monstrueux » en terme de pertes humaines. « Entre la fin avril et les tout premiers jours de mai, nous avons eu des bilans avec plus de 1 000 morts quotidiens. » Rien au-delà de cette date. Mais, ces chiffres restent difficiles à recouper car il n’y avait plus beaucoup de sources dans la mal nommée « zone de sécurité ».
    Sur la foi d’informations collectées par l’ONU, le journal le Monde avançait jeudi le chiffre de 7 720 morts (dont 678 enfants) et 18 465 blessés (dont 2 384 enfants) entre le 20 janvier et le 13 mai. Plus grave, il citait un officiel des Nations unies évoquant « une tentative de suppression systématique de ce matériel ». L’ONU n’a pas voulu « commenter » ces affirmations, vendredi. L’organisation a seulement fait état d’un nombre « inacceptable » de civils tués.
    « Pas le moindre civil n’a été tué par des bombardements du gouvernement », a déclaré sans rireun porte-parole sri-lankais au Times. Depuis le début du conflit, Colombo a systématiquement été pris en défaut sur le sort des civils dans la zone de guerre. Trois jours avant la fin des combats, le 15 mai, les autorités militaires claironnaient qu’il ne restait « quasiment plus personne » dans l’enclave. Avant de recueillir près de 80 000 personnes piégées entre les soldats et les LTTE.
    Ratio. S’agissant du bilan côté gouvernemental, c’est le black-out. Mi-mai, un diplomate sri-lankais avançait le chiffre de « plusieurs centaines » de soldats tués au combat depuis janvier. A Colombo, un officier évoquait récemment un ratio « d’un soldat tué pour douze guérilleros morts » en se gardant bien de communiquer le moindre chiffre précis. Colombo préfère déclarer qu’il détient 9 100 anciens combattants des Tigres dans des « centres de réhabilitation ». Dont on ne sait absolument rien.

    Normal que l’ONU ne fasse rien, les Shri Lanquais ne sont pas juifs, les Tamouls ne sont pas Musulmans... Deux poids deux mesures...
    Et la france, on ne l’a pas plus vue dans la rue....
    CQFD

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