Depuis deux mois, Xavier Darcos multiplie les prises de positions sur la sanctuarisation de l'école face à la violence. Avant lui, François Bayrou, avait déjà enfourché ce cheval. En 1996, amorçant vidéosurveillance et portiques de sécurité contre la violence scolaire, le ministre de l'Education d'alors affirmait vigoureusement sa volonté de « refaire de l'école un sanctuaire ».
Or, dans les soutes de l'Ina, on trouve une interview de Nicolas Sarkozy qui date de 1996. Et, il y a treize ans, ce dernier reprend à la volée François Bayrou, ne cachant pas son scepticisme… pour une politique qu'il inspire justement aujourd'hui ! (Voir la vidéo)
« Sanctuaire », c'est pourtant le terme qu'utilisaient Darcos et Alliot-Marie le 2 avril, lorsque tous deux vantaient (encore à l'unisson à l'époque) leur plan anti-violence scolaire. C'est une interview accordée au Parisien qui fait date en la matière. Voici MAM dans le texte à l'époque :
« Ce qui compte, c'est la philosophie de cette nouvelle démarche : l'école doit être un sanctuaire de sécurité, où les parents sont sûrs que les enfants sont protégés, et les adultes aussi. »
Et Xavier Darcos, dans la foulée :
« Avec le président de la République, il nous est apparu que l'établissement scolaire ne peut en effet plus seulement être un lieu protégé par ses règles internes (le règlement intérieur) puisqu'il se trouve confronté à un phénomène récent, celui de la violence importée. »
Jeudi à l'Elysée
Vingt-quatre heures avant le rendez-vous à l'Elysée sur la sécurité à l'école, fixé jeudi par Nicolas Sarkozy, Xavier Darcos recevait ce mercredi des représentants des collectivités locales, des chefs d'établissement et des parents d'élève. Malgré les tacles de Michèle Alliot-Marie le week-end dernier, le ministre de l'Education nationale a maintenu dans les grandes lignes ses objectifs.
On peut citer, par exemple :
- des portiques de sécurité pour détecter des armes dans des établissemets ciblés
- la fouille des sacs des élèves à l'entrée par les chefs d'établissements qui deviendraient « officier de police judiciaire »
Xavier Darcos entend même maintenir la « force d'agents mobiles », rebaptisée « brigades de la paix scolaire », contre laquelle Michèle Alliot-Marie s'est récemment élevée.
Déjà, en 1996, la surmédiatisation…
Vous aurez noté au passage sur la vidéo qu'en 1996, Nicolas Sarkozy s'élevait aussi sur la surmédiatisation des faits de violence scolaire. Une critique que bon nombre d'opposants adressent justement à l'exécutif qui multiplie les prises de positions sur le sujet à chaque fait divers depuis le début de l'année.
C'est par exemple ce que soulignait Bernard Girard, enseignant-blogueur et riverain assidu de Rue89, qui dénonce l'instrumentalisation de faits épisodiques au bénéfice d'un discours sécuritaire plus vaste.





















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De Raslacouette
. | 18H41 | 27/05/2009 |
Sarkozy : « Je ne change jamais d'avis »
envoyé par Napakatbra - L'actualité du moment en vidéo.
Parole, parole, parole… Supermenteur !
à Raslacouette
De Papycool
graphiste | 18H49 | 27/05/2009 |
Puisque tu en es aux paroles, paroles, paroles, ce serait bien de retrouver cet interview ou après le retour de l'ex, il avait déclaré que « maintenant il est sûr qu'elle ne repartira plus. » c'est de la mégalomanie.
à Papycool
De AlexG2008
temporaire | 19H04 | 27/05/2009 |
Si tu reviens, j'annule tout : )))
à AlexG2008
De Papycool
graphiste | 19H48 | 27/05/2009 |
Maintenant qu'il est sur qu'elle ne reviendra plus c'est devenu : « J'anus tout » pardon je « Péritoine tout ». ( : )))
à Papycool
De B.BER
précaire de l'E.N. | 10H12 | 28/05/2009 |
euh non ! c'est périnée tout, ou alors, tout est périmé ! ! ! pour lui…
à AlexG2008
De tipoux
écocitoyen | 21H40 | 27/05/2009 |
On nous vend de la sécuruté via les lobbies de marchand du tout sécuritaie lié à certains hommes de droite --> voir Mr balkany et consort.
hors les derniers chiffres ne montrent pas de hausses et surtout atteste que les evenements surmédiatisé par certains politiques est de monter en épingle des violences certes grave ,mais vraiment peu nombreuses.
des potiques ? (5% aus states des eteblissemnt en ont et encore il les démonte faute de résultats tangible de leur éfficacté.
Darcos et tous les léches ministéres et son compére Nico nous menent en portique.
Les nouveaux chiffres de la violence scolaire
Sur l'année 2007-2008,
Le système de recensement ayant changé, il est difficile de comparer avec la période précédente.
Les chiffres 2007-2008 de la violence à l'école indiquent une moyenne de 4 incidents graves pour 1000 élèves par trimestre. Essentiellement des atteintes à la personne (80,1% des actes entre décembre 2007 et janvier 2008) dont,
pour la période décembre-février, 40% de violences verbales,
et 33% de violences physiques.
Les atteintes aux biens (vols, dégradations des locaux et du matériel) représentent 16,2% du total, les atteintes à la sécurité (trafic et consommation de stupéfiants, port d'armes…) 3,8%.
La violence se concentre dans certains établissements : les lycées professionnels sont plus touchés que les autres, et 10% des établissements sont plus violents que la moyenne.
A l'inverse, 40% des établissements ne connaissent quasiment aucune violence.
Les auteurs sont, à 85%, les élèves. Ils sont à l'origine des actes envers leurs camarades pour 40% et envers les personnels pour 35%.
Difficile d'établir une comparaison avec la période précédente, car le mode de recensement de ces violences a changé.
Avant 2006, le système de recensement, baptisé Signa, comptabilisait les faits de violence signalés par les établissements. Ainsi, pour l'année 2005-2006, on recensait 2,5 incidents pour 100 élèves.
Critiqué par les chefs d'établissements car il pouvait mener à des classements entre établissements, comme l'avait fait le magazine Le Point,
le système a été remplacé par un autre, anonyme, nommé Sivis (système d'information et de vigilance sur la sécurité scolaire), et qui procède désormais par sondage auprès d'un panel représentatif de 1500 établissements, soit 20% des établissements du second degré.
Sont pris en compte les faits qualifiables pénalement, ceux ayant nécessité des soins médicaux, et les faits de violence à caractère raciste, xénophobe, antisémite, sexiste et homophobe.
restons vigilant
à tipoux
De pablico
00H40 | 28/05/2009 |
il y a l'amont et l'aval , la cause et l'effet.
on soigne encore l'effet dans cette affaire.
.
on a beau mettre de la pommade sur un exéma, on ne le guérira pas, surtout si cet exéma provient d'une allergie aux fraises..
Les enfants sont nos reflets, le reflet de notre société Libérale, (ils n'ont rien inventé, ils copient, ils singent et déforment en exagérant). , avec tout cela que comporte de violence, de non partage, de la loi du plus fort, du non respect du faible (incivilité).
on met en exergue un président qui insulte quelqu'un qui a refusé de lui serrer la main..le bel exemple de violence.
allez jeter la pierre sur notre reflet…vous ne tuerez jamais l'image.
un curé n'a jamais empêché le pécher.
à pablico
De andré Virasolvy
Retraité | 14H22 | 29/05/2009 |
Je souscris totalement à votre analyse Pablico, et je me permets d'apporter des arguments complémentaires, pour en démonter l'importance.
Par la nature des choses les hommes sont inégaux, mais ils ne naissent pas violents. Si certains le deviennent dès leur plus jeune âge, c'est parce que leur analyse rudimentaire sur la société les incite à le devenir. Ils sont les effets d'une cause. Depuis ses origines, l'humanité s'est développée dans l'ignorance des inégalités. Elle a tenté de les combattre en inventant le droit et l'égalité, mais l'échec est flagrant. Pourquoi ?
Notre monde moderne conçoit d'éduquer les jeunes hommes le plus tôt possible. École maternelle, puis primaire, élémentaire, secondaire, supérieure et plus, et cela serait très bien, si la société était parvenue à se libérer de la domination des droits inégaux, institués par les politiques. Mais ce n'est pas le cas, et bien que cette réalité ne soit pas enseignée, l'esprit en construction de chaque enfant l'inculque dans sa mémoire de façon inégale, selon ses conditions d'existence et sa nature.
Confronté aux injustices, aux humiliations, aux affronts, aux injures et au mépris, le raisonnement de chaque enfant se construit en réagissant contre la légalité des droits inégaux que son cerveau refuse inconsciemment en utilisant la base fondamentale de la vie. L'enfant intérieurement révolté ne pense qu'à se défendre, se battre, se protéger, se sauver et sauvegarder son existence. Lorsque un enfant est arrivé à ce stade de raisonnement, il n'a pas d'autres moyens que la violence, puisque l'éducation a failli à sa tâche, en restant sous l'emprise des inégalités sans chercher à comprendre. Certes, avec le temps et de nouvelles connaissances, il dépassera ce stade, mais que gardera-t-il dans sa mémoire ?
L'éducation enseigne, qu'il faut être le premier, le meilleur, le plus malin et le plus fort pour faire carrière et arriver le plus haut possible. Les enfants n'ont pas tous cette mentalité, et ceux qui se contentent d'une vie tranquille, avec une émulation bien dosée, sans rivalités ni compétitions, ont bien du mal à trouver leur place dans ce monde cupide. En fonction du droit, lorsque l'éducation enseignera qu'il ne peut exister que deux formes de rapports entre les homme, puisqu'ils ne peuvent être qu'inégaux ou égaux en droits, la violence à l'école disparaîtra rapidement et il en sera de même dans le société.
Voir : http://www.egalitedesdroits.info
à tipoux
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 02H31 | 28/05/2009 |
Bon. On comparera celle-ci et la prochaine. Mais il faudrait que ce soit une amélioration spectaculaire. Il faut, en effet, que la violence soit chassé de l'école. Sans tolérance.
http://nouvellesociete.wordpress.com/education/
Pierre JC Allard
à tipoux
De SuperAlAmAs
homo sapiens sapiens qui sait qu'il... | 12H40 | 28/05/2009 |
surtout que le stress émit par un sentiment d'insécurité se traduit par des achats compulsifs de ces petites choses inutiles qui nous rappelle à notre confort et nous rassure…
à SuperAlAmAs
De Yvon le Zébulon
Retraité | 16H20 | 28/05/2009 |
Super AlAmAs, Tu dis n'importe quoi …
* A t'écouter, on pourrait penser que la meilleure façon de relance la croissance et la consommation serait de fair flipper tout le monde !
à Yvon le Zébulon
De SuperAlAmAs
homo sapiens sapiens qui sait qu'il... | 01H57 | 29/05/2009 |
peut être , peut être pas, moi je pense que la peur est un commerce qui alimente tous les commerces, et que : entre le « terrorisme », la mal bouffe, le sida, etc etc, l'humain à tendance à se mettre dans un cocon, dans une bulle… il y a un lien… pendant qu'on nous occupe avec tous ce qui nous fait flipper on achète n'importe quoi…
à SuperAlAmAs
De Yvon le Zébulon
Retraité | 11H47 | 29/05/2009 |
Des anti-stress et des anti-dépresseurs par exemple !
De Papycool
graphiste | 18H46 | 27/05/2009 |
Il n'arrive déjà pas à se souvenir de ses promesses électorales, ce n'est pas 13 ans après…….
à Papycool
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 20H06 | 27/05/2009 |
Disons que, à l'époque, il écoutait ce que disent certains chercheurs qui se basent sur le modèle US :
http://bit.ly/17gt5n
désormais, il veut prendre ce qui est le pire là bas…
à FabiendeMénilmontant
De karlM
21378
21H41 | 27/05/2009 |
lors d'une consultation nationale, le rapport Thélot, une grande majorité des enseignants et des parents souhaitaient une éducation à la gestion non violente des conflits…
La non violence n'est pas encore au goût du jour…
à karlM
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 23H23 | 27/05/2009 |
La fameuse consultation avait été lancée ici :
http://www.debatnational.education.fr/
tandis que le ministre de l'Intérieur s'appelait… Nicolas Sarkozy (2003).
De m a i a
aquoiboniste | 18H48 | 27/05/2009 |
Il a une fois de plus la mémoire courte, le petit…
Comme au sortir du grand sommet au ministère de l'Educ Nat où tout le monde semble se satisfaire que les chefs d'établissement ne soient plus OPJ mais reçoivent « seulement » une habilitation » à fouiller les élèves, et qu'officiellement les CPE sont nommés pour être habilités à faire la même chose, je me sers de la Rue pour ma première expression de désobéissance :
Pourquoi je ne fouillerai jamais un élève ?
Il ne faut pas confondre les genres : le policier peut fouiller un jeune, moi non. En revanche je doute que le policier recevant un jeune dans un bureau fasse un état détaillé de ses résultats scolaires du deuxième trimestre.
Il arrive qu'au lycée nous ayons à gérer un problème de vol par exemple, nous avons à notre disposition des tas de ruses qui nous permettent dans 80% des cas de récupérer l'objet, et assez souvent aussi de savoir qui était l'indélicat.
Pour le problème plus aigu et préoccupant des armes, la récupération du dernier fait divers en date par le gouvernement, biaise le problème.
Des armes de toutes sortes introduites dans les établissements scolaires, ça ne date pas d'hier ; rien qu'à mon échelle personnelle, un camarade m'avait montré secrètement son arme à feu lors de notre année de terminale, il la portait en permanence. C'était en 1992.
A mon échelle professionnelle, j'ai connu des couteaux de toutes tailles, du porte clefs au grand couteau à découper, en passant par les crans d'arrêt, les couteaux de chasse et cie. J'ai connu les hachoirs à viande, j'ai connu les bombes lacrymogène, les grenades lacrymogène, les petits explosifs, les chaînes, coups de poing américains et des tas de bidules dont j'ai su que c'était des armes sans les identifier.
Il y a eu des choses usinées sur place en atelier, qui n'étaient pas des armes à l'origine et qui en sont devenues, et des outils qui deviennent régulièrement des agréments aux règlements de comptes.
On a trouvé tout ça sans fouiller. Comment ? Par surprise bien souvent. Bien évidemment, l'élève qui a l'intention de se servir d'une arme pour faire du mal ne brandit pas une pancarte pour annoncer qu'il va poignarder son prof ou faire exploser la moitié de sa classe. Ce cas de figure arrive excessivement rarement.
Parfois, c'est beaucoup plus balot, en sortant sa trousse, il fait tomber sa bombe lacrymo, ou en fanfaronnant pour rendre un contrôle, il arrive avec un couteau entre les dents.
D'autres fois encore, on apprend par le collège ou le lycée d'en face qu'untel a menacé les autres camarades à l'arrêt du bus avec un hachoir à viande. On fait venir l'élève dans un bureau. On parle, c'est parfois très long. On réussit ou non à obtenir l'objet et bien entendu on prévient la police.
On passe le relais.
L'important dans nos métiers, c'est justement nos différences et nos capacités à se passer le relais. Je suis là pour éduquer, pour faire prendre conscience, pour sanctionner en interne, avec notre propre échelle de sanctions et nos méthodes.
La police a d'autres méthodes et poursuit des objectifs communs parfois mais aussi radicalement différents, c'est pour ça qu'à mon sens le mélange des genre est périlleux.
Les élèves doivent pouvoir identifier exactement à quel sorte de pouvoir ils ont à faire (autorité parentale, morale, éducative, policière, judiciaire etc.).
On ne sera jamais à l'abri d'un drame, d'un accident, mais mélanger les genres et nier les prérogatives, les spécificités et les formations des uns et des autres ne fera que braquer la jeunesse contre une espèce d'amalgame adulte sans définition ni sens.
maia
à m a i a
De eelisa
Délinquante au coin de la rue | 18H53 | 27/05/2009 |
Merci maia, c'est exactement ce que nous parents et grands parents attendons des équipes pédagogiques !
Bravo pour ton métier que tu sais faire !
à m a i a
De punky
ni jah ni maitre | 19H08 | 27/05/2009 |
Merci Maïa,
Moi plus jeune au lycée,un gars (un peu barré et skin) était arrivé un lundi matin avec un bocal remplis de vipères,il nous avait menacé toute la matinée de les lacher ! ! ! !
Nous sommes allés voir notre prof principal pour lui en parler et c'est avec sa pédagogie et son professionnalisme que nous avons echappés aux morsures de ces bestioles ! ! !
Qu'aurai fait un portique contre ça ? ? ?
à punky
De AlexG2008
temporaire | 19H16 | 27/05/2009 |
« Qu'aurai fait un portique contre ça ? ? ? »
Rien… et rien non plus contre les armes qui rentrent par une fenêtre, ni contre les couteaux à lame céramique. Y nous prennent simplement pour des cons une fois de plus, et voilà : ))
à AlexG2008
De Yvon le Zébulon
Retraité | 17H59 | 29/05/2009 |
…et tu oublies les crayons ?
- si nos mômes utilisent leur craiyon gomme à la façon d'un stylet à planter dans l'oeil du petit copain, autant envoyer ces crayons en Afrique où plein de petits attendent d'apprendre à écrire.
à m a i a
De Tokani
Oldmole | 19H58 | 27/05/2009 |
En arriver a s'interroger sur qui peut et doit fouiller un sac ? ? ? Ca exprime bien la crise totale des valeurs d'autorité dans notre société ! Deux générations d'enseignants soixante-huitards permissifs , de politiciens démagogues et lâches , de parents aux abonnés absents , d'explosion de la monoparentalité ,on suffit à transformer certains établissements scolaires en cage aux fauves…
Je plains sincèrement les jeunes Profs de banlieue à qui leurs prédécesseurs ont laissé un système scolaire ruiné par une idéologie du laisser faire une immigration et un communautarisme ingérable et l'ambivalence de parents qui ont abdiqué leurs responsabilités…
C'est assez triste de devoir scolariser ses enfants dans le privé non par conviction religieuse mais pour simplement les protéger du système public…
à Tokani
De lancetre
20H33 | 27/05/2009 |
« Deux générations de soixante-huitards “ : Bigre !
Le clonage humain existait déjà à l'époque ?
LOL ! ! ! : )))
à lancetre
De SuperAlAmAs
homo sapiens sapiens qui sait qu'il... | 12H43 | 28/05/2009 |
ce n'est pas si marrant si on considère que les enfants des 68 tards ; ) ont été élevé à travers ce mythe persistant…
à m a i a
De malatrie
20H04 | 27/05/2009 |
D'accord avec ton analyse, mais j'aimerais que l'on ne perde pas de vue que les violences avec armes concernent (heureusement) une infime minorité des incidents dans les établissements scolaires.
Une goutte d « eau en comparaison avec le reste.
Et les rapports d'incidents qu'on ne fait pas remonter ?
En résumé, chaque rapport d'incident grave est censé être transmis au rectorat (ou à l'inspection, je ne sais plus) par l'établissement.
Ces rapports permettent ainsi de faire des statistiques. Donc, plus vous faites remonter de rapports, plus votre bahut a de chances d'être catalogué établissement “pourri” (c'est bêtement mathématique).
De ce fait, la plupart des rapports restent bien au chaud dans le collège ou le lycée d'origine. Des faits qui vaudraient conseil de discipline se transforment en mini-punitions (ou accord avec la famille pour que l'élève change d'établissement sans trace dans le dossier) et ce, avec la bénédiction de l'administration.
Et vlà-t-il pas que Darcos nous abreuve ces derniers jours de faits-divers pour nous vendre ses portiques ! Il fut beaucoup plus discret lorsque Mme Toutain a été agressée, alors qu'elle avait prévenu sa hiérarchie qu'elle se sentait menacée. Si je me souviens bien, il avait expliqué que ce n'était pas le cas et qu'il ne fallait pas faire une généralité d'un enfant ayant des problèmes psychologiques graves.
L'autre soir, il a même servi un inventaire assez surréaliste des faits du jour (grand moment : Môssieur apprend qu'il y a des collèges en France).
Du vent, du vent, du vent ! Et qui va surveiller si le portique fait “Biiiiip” ?
Les enseignants des RASED supprimés ?
à m a i a
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 21H05 | 27/05/2009 |
Merci Maia, espérons que ta tribune soit relevée par l'équipe de Rue 89, qui pourrait l'encadrer en pleine page…
Le droit à la vie privée est censé être une valeur défendue par les libéraux. Ou Sarkozy n'est pas libéral - ce qui est évident - ou le libéralisme n'est qu'une vaste fumisterie - ce qui est plus douteux. Au-delà de Sarkozy, comment des libéraux, fût-ils de droite, peuvent-ils se complaire dans ce discours et cette politique sarkozystique ?
Violer l'intimité des ados, en voilà une belle idée ! Les mépriser en s'arrogeant le droit de fouiller dans leurs affaires, voici une belle façon d'établir la paix dans les bahuts !
Quant à transformer les fonctionnaires de l'Education nationale pas même en auxiliaires de police (Base élèves, chasse aux sans-papiers, Zéro de conduite…), mais carrément en « officiers de police judiciaire », représentants de l'Etat, de « l'ordre public » et de « la morale », tout comme le maire… c'est à une militarisation de la société que nous convie ce schéma.
Un certain nombre de bahuts étaient jadis des casernes militaires. Pourquoi ne pas directement les rétablir en tant que tel ? allonz'enfants z'oubliez pas vos papiers, vos crayons vous n'en aurez plus besoin…
à m a i a
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 02H40 | 28/05/2009 |
@ maia. Bravo pour le dépistage. On recommence chaque matin, ou on crève l'abcès et on éduque ?
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/07/001-priorite-drogue-ou-v…
Pierre JC Allard
à m a i a
De SuperAlAmAs
homo sapiens sapiens qui sait qu'il... | 12H49 | 28/05/2009 |
Les enfants qui le sont et le restent de plus en plus tard malgré le paradoxe d'une certaine maturité cherchent des limites, si on ne leur donnent pas ou mal dans le milieu familliale si celui la existe parce que rien n'est moins sur… Les jeunes, les élèves ont toujours été comme ca, c'est leur donner trop de « droits » et d'importance qui les rend menaçant et aussi ce qui les rend de plus en plus menaçant c'est cette volonté de certains hommes politiques qui font tellement mal leur job qu'ils sont obligés de puisé leurs argumentaires des réthoriques sécuritaires direcetement inspiré par le borgne, alors…
à SuperAlAmAs
De bipbip60
electricien | 15H31 | 28/05/2009 |
Vous savez ce qu'il vous dit le « borgne » ? Quand lui ou sa fille
seront au pouvoir, l'insécurité dans le milieu scolaire n'existera plus ! Ce n'est pas les gesticulations de Sarkozy ou le laxisme de la gauche caviar qui pourra endiguer ce fléau ! !