C'est reparti, on peut faire la fête comme en 2006 !
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Il n’y a rien dans les données économiques qui justifie cette idée de plus en plus omniprésente que « la crise est derrière nous ». Ni les résultats de la « earnings season » (la période de publication des comptes trimestriels), ni le marché de l’immobilier qui aurait touché un plancher alors que les « foreclosures » (saisies) battent des records... ni les chiffres de l’emploi, ni les chiffres de la croissance. Rien. Nada. Zilch. Ah si, peut-être le « dead cat bounce » de la confiance des ménages qui croient, après tout, ce qu’ils lisent (ils ne sont pas raisonnables).
Les cris de joie qu’on entend en ce moment sont du même ordre que ceux qui ont permis cette crise : on se croirait revenu en 2006.
Et pourtant, la crise bat son plein.
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Now future & karpe diem
Now future & karpe diem
J’espère bien que la crise n’est pas fini, car le meilleur moyen de voir augmenter mon pouvoir d’achat, c’est que celui de tous les autres se casse la gueule : D
De toutes façons, ce n’est pas une crise, seulement un spasme boursier. Ça sera une crise quand les gens s’entretueront pour du feu et qu’on se mangera les uns les autres.




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