
Le 2 février 2009, Bruno Jacquet Ossébi, 44 ans, ressortissant franco-congolais, chroniqueur politique sur Mwinda -journal de l'opposition congolaise sur Internet- décédait à l'hôpital militaire de Brazzaville après y avoir été hospitalisé pour des brûlures au second degré causées par l'incendie mystérieux de son domicile survenu dans la nuit du 21 janvier 2009. Un incendie qui a causé la mort de sa compagne et de ses deux enfants. Le même jour, un incendie similaire survenait à Saint-Ay, près d'Orléans, au domicile de Benjamin Tougamani, dissident politique congolais exilé en France.
Le 19 février 2009, l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT-France) interpellait les autorités françaises sur cette affaire et leur demandait « d'exhorter les autorités congolaises à enquêter de manière approfondie, indépendante et transparente, sur les circonstances et les causes de l'incendie de la demeure de M. Ossébi ainsi que sur son décès [et] d'apporter leur aide technique aux autorités congolaises, en envoyant une équipe d'enquêteurs comprenant un médecin légiste ».
A la veille de la visite présidentielle française au Congo-Brazzaville, le 25 mars 2009, sept organisations, dont l'ACAT-France, appelaient le Président Nicolas Sarkozy à exiger « que toute la lumière soit faite sur cette affaire ». A notre connaissance, l'affaire Ossébi n'a pas été abordée lors de la rencontre avec le Président Denis Sassou Nguesso. A ce jour, aucune réponse n'a été apportée à nos différents courriers.
Retour sur l'affaire Ossébi
Bruno Jacquet Ossébi était connu pour ses articles sur la corruption au Congo. Le 19 janvier 2009, il avait révélé dans un article intitulé « Pétrole contre poignée de dollars » que la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) essayait de négocier un prêt gagé de 100 millions de dollars sur le pétrole via la BNP Paribas, pratique interdite
par loi.
Messieurs Ossébi et Tougamani envisageaient tous les deux de se porter partie civile dans la plainte pour « recel de détournements de fonds publics » contre les présidents du Congo, de la Guinée-équatoriale et du Gabon, déposée le 2 décembre 2008 au parquet de Paris, aux côtés de Transparence International et de Sherpa[v]. Leur implication aurait potentiellement renforcé la partie civile.
En France, la police n'a pas jugé utile d'ouvrir une enquête sur l'incendie de la demeure de M. Toungamani. Deux mois plus tôt, M. Toungamani avait pourtant porté plainte contre X pour menaces de mort contre sa famille alors qu'il projetait déjà de joindre son nom à ladite plainte.
Alors qu'il était à l'hôpital, Bruno Jacquet Ossébi a indiqué à l'un de ses proches qu'il regardait seul la télévision dans le salon lorsqu'il a entendu « un vacarme » dans la pièce d'à côté. En ouvrant la porte de cette pièce, il a été fauché au sol par un jet de flammes. Gravement brûlé, le journaliste est sorti de sa maison en rampant avant de tenter en vain de retourner à l'intérieur pour sauver ses proches. Les sapeurs-pompiers ont rapidement déterminé la cause de
l'incendie comme étant un « court-circuit ».
Ni les pompiers ni les policiers ne sont venus interroger Bruno Jacquet Ossébi durant son séjour à l'hôpital. Le 2 février, la veille de son évacuation médicale prévue vers la France, Bruno Jacquet Ossébi décède brutalement alors qu'il semblait se rétablir de ses blessures. Le certificat de décès indique que le journaliste est mort d'un « arrêt cardio-respiratoire ». Cinq jours plus tard, son corps est enterré à Brazzaville sans qu'aucune autopsie n'ait été effectuée.
Les autorités exhortées « à mener une enquête approfondie »
La presse congolaise s'est peu intéressée aux questions soulevées par cette affaire. Plusieurs journalistes congolais ont déclaré au Comité pour la protection des journalistes (CPJ) craindre de la traiter. Les médias français y ont par contre consacré plusieurs articles et reportages : « Françafrique : incendies chez des opposants congolais » (Témoignage Chrétien, 29 janvier 2009), « Les affaires françaises de Papa Bongo » (Le Nouvel Observateur, semaine du jeudi 19 février 2009), « Vie et mort suspecte d'un militant franco-congolais » (La Croix, 25 mars 2009) et « Sale temps pour les opposants congolais » (RTL, 26 mars 2009).
Cette affaire a également fait l'objet de plusieurs interpellations de la part d'organisations œuvrant pour la défense des droits de l'Homme. Le 6 février, le CPJ évoque cet étrange incendie. Le 16 février, le directeur général de l'Unesco, Koïchiro Matsuura, déplore la mort de Bruno Jacquet Ossébi et exhorte « les autorités à mener une enquête approfondie sur les circonstances de cet événement tragique ». Face à cette mobilisation, le procureur de la République congolais nomme, le 25 février, un juge d'instruction pour enquêter sur l'incendie. Malheureusement, les décombres de la maison où habitaient Bruno Jacquet Ossébi et sa famille ont été, entre-temps, rasés et nettoyés… A ce jour, personne n'a encore été en mesure de reconstituer de manière précise les circonstances de l'incendie.
Pour plus d'informations sur l'affaire Ossébi : le reportage du CPJ intitulé « Un Incendie Mortel qui Suscite Beaucoup d'Interrogations » (23 avril 2009).
Photo : Nicolas Sarkozy accueilli à Brazzaville par Denis Sassou Nguesso le 26 mars 2009 (Philippe Wojazer/Reuters).


















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De Cerbère8
oulala | 12H26 | 06/05/2009 |
Le Congo n'a pas vocation à entrer dans l'Europe.
Le Congo a vocation a être exploité par la France (en priorité).
C'est clair ?
à Cerbère8
De Reveil
13H00 | 06/05/2009 |
La France n'exploite pas que le Congo, mais le Niger aussi, elle le colonise d'ailleurs. AREVA va exploiter le gisement minier d'Imouraren au Niger.
Petite phrase trouvée sur le site même d'Areva : « Outre l'apport financier généré par l'exploitation minière, AREVA poursuivra et renforcera la politique qu'il mène en faveur du développement socio-économique du Niger. Déployées au sein de structures impliquant toutes les parties prenantes des projets, ces actions concernent les domaines de la santé, de l'éducation et de la formation, des transports et de l'accès à l'eau et à l'énergie des populations locales ».
Lien : http://www.areva.com/servlet/cp_05_01_2009-c-PressRelease-cid-1230027581…
à Cerbère8
De ALLAIN JULES C@MMUNICATION
08H45 | 07/05/2009 |
De la poudre aux yeux. Tout ça n'est que folklore et bientôt une pluie de non-lieue TOMBERA.
http://kamerunscoop.wordpress.com/2009/05/06/les-mormons-baptisent-feue-…
à ALLAIN JULES C@MMUNICATION
De zotraz
20H35 | 07/05/2009 |
De ninas
retraitée | 12H57 | 06/05/2009 |
Etonnant ce papier il s'en passe des choses et c'est pas jolie, jolie dans notre si beau pays des droits de l'homme ou est Rama Yade on ne l'entend plus et Krouchner le preux chevalier qui parle beaucoup et qui est plus enclin à paraître sur les pages des magazines que de s'occuper des affaires troubles de notre république, tout de même cet homme a perdu la vie et celle de sa femme et des ses deux enfants où est la justice ? des malversations et des fuites de capitaux de l'homme fort du congo dans les paradis fiscaux avec notre complicité pas la mienne en tout cas la bàs c'est si loin et ils gagnent tant d'argent sur le dos des populations HONTE !
De E.M
* | 12H58 | 06/05/2009 |
Article très intéressant, surtout que j'étais passé à côté de l'affaire. Mais avec M. Sarkozy en photo d'illustration et le titre « le silence de la France est éloquent », je m'attendais à plus de révélations sur les implications, ou les intérêts, de la France dans cette histoire. L'article sous-entend t'il que des pressions ont été exercées pour qu'une enquête ne soit pas ouverte suite à l'incendie du domicile de M. Tougamani ? Emanant de l'Elysée qui chercherait ainsi à protéger l » « ami » Sassou Nguesso ?
De Reveil
13H16 | 06/05/2009 |
Je cite l'article « A la veille de la visite présidentielle française au Congo-Brazzaville, le 25 mars 2009, sept organisations, dont l'ACAT-France, appelaient le Président Nicolas Sarkozy à exiger “ que toute la lumière soit faite sur cette affaire ”. A notre connaissance, l'affaire Ossébi n'a pas été abordée lors de la rencontre avec le Président Denis Sassou Nguesso. A ce jour, aucune réponse n'a été apportée à nos différents courriers. »
Non, ils avaient d'autres chats a fouetter, des choses plus importantes a voir :
« 26 mars 2009
AREVA signe un accord de coopération minière avec la République Démocratique du Congo
A l'occasion de la visite du Président de la République Française en République Démocratique du Congo, Anne Lauvergeon, Présidente du Directoire d'AREVA, et Martin Kabwelulu, Ministre des Mines, ont signé un accord portant sur la recherche et l'exploitation future de gisements d'uranium.
La République Démocratique du Congo, par sa surface et son profil géologique, est détentrice d'un potentiel uranifère significatif.
Le texte prévoit la mise en place par les partenaires d'une commission mixte chargée d'élaborer le programme technique de prospection.
Les travaux qui vont être menés conjointement par les parties commenceront par un recensement précis des sites et une mise jour des bases de données.
Le gouvernement de la République Démocratique du Congo et le groupe AREVA envisagent cette coopération dans une logique de développement durable et souhaitent travailler à la mise en place d'un partenariat gagnant-gagnant de valorisation des ressources minières du pays. »
http://www.areva.com/servlet/cp_26_03_2009-c-PressRelease-cid-1236778066…
De Cédric Kalonji
Journaliste | 13H31 | 06/05/2009 |
Les autorités françaises ne peuvent rien faire face à une situation comme celle-ci. Sassou laisse la France pomper son pétrole en échange, il a l'assurance de rester au pouvoir aussi longtemps qu'il le souhaite. Il a en plus la possibilité de garder au frais ses milliards dans les banques françaises et même d'investir dans l'immobilier dans ce même pays.
Qu'on se le dise, la mauvaise gestion et le pillage orchestrés par les dictateurs africains profite aux économies occidentales.
Avoir des états africains forts et des dirigeants intègres revient à négocier plus cher les matières premières. Avec des états africains forts, le pétrole que Total pompe auCongo reviendra plus cher. L'uranium du Niger, le diamant, le cuivre et le coltan de la RDC seront monayés au prix fort… Je ne pense pas que les citoyens français soient prêts à payer plus cher leurs factures EDF, leur carburant ou encore leurs téléphones portables. Que quelques nègres meurent, ce n'est pas grave tant que le confort de nos gentils amis européens est assuré.
Et puis, tous les milliards des dictateurs comme Sassou ou encore Bongo échappent aux populations africaines et traînent dans les banques des grandes démocraties. A qui ça profite ?
Un journaliste, une grande gueule de moins, c'est bon débarras autant pour le dictateur que pour la France.
http://www.congoblog.net
à Cédric Kalonji
De Cerbère8
oulala | 14H04 | 06/05/2009 |
salut Cédric - tu ne me connais pas, mais moi si : j'apprécie ton blog depuis que tu as reçu un prix pour celui-ci.
D'ailleurs, j'encourage tout un chacun qui passerait par là d'aller le voir (en bon Congolais, il s'est déjà cité…)
Cela dit, pourquoi la France ne pourrait-elle rien faire ? La justice pourrait être saisie de ce cas, non ?
J'aimerais bien en savoir plus, et puisque l'auteur de cet article fait partie de l'ACAT, alors qu'il tienne ses lecteurs informés de la suite de cette mort multiple très suspecte…
Merci !
à Cerbère8
De Cédric Kalonji
Journaliste | 16H06 | 06/05/2009 |
Toujours le même scénario à chaque fois. Du bruit au départ et ensuite l'affaire s'estompe avec le temps jusqu'à la mort du prochain. L'Afrique est un terrain de jeu sur lequel tous les coups sont permis. Le musellement, l'arrestation et même l'assassinat des journalistes qui l'ouvrent trop sont considérés comme des faits divers comme les autres.
Que voulez-vous que la France fasse ?
Et s'il est établi que le président congolais est impliqué quelque part dans cette histoire, qu'est-ce qui sera fait ? Rien du tout ! Monsieur Sassou est un ami de la France, il ne sera jamais inquiété.
Le système économique mondial est pourri. C'est pour cette raison que l'Afrique nage encore dans les guerres sans fin et la misère. Le comble c'est que tous ces africains qui souffrent, c'est parce qu'il y a des minerais sous leurs pieds. Si seulement on pouvait tout faire disparaître, la paix régnerait chez nous.
à Cédric Kalonji
De Rodriguez
Papa | 22H53 | 06/05/2009 |
« Que voulez-vous que la France fasse ? »
Eh ben qu'elle cesse de soutenir des tyrans et des guignols africains contre les peuples.
http://lajuda.blogspot.com
à Rodriguez
De Pierre973
désanusseur de porcs | 02H09 | 07/05/2009 |
…qu'elle cesse d'abord de cautionner, d'encourager ou d'organiser, en somme, le pillage de ce continent ! ! !
Le prix payé par les multinationales aux pays africains pour acquérir leurs matières premières est indécent par rapport aux prix de ces matières premières, même non transformées, sur nos marchés. Les marges commerciales de ces multinationales sont une honte et une aberration. Si la France devait combattre une pratique, ce serait celle-ci.
Car si ces marges commerciales baissaient, on pourrait payer le « juste prix » de ces marchandises aux pays africains, tout en évitant de pénaliser le consommateur final. Mais celà se ferait au détriment de quelques chers actionnaires, trop chers aux yeux de certains gouvernants …
Ensuite, adieu les « tyrans et guignols africains » et place à ceux qui redistribueront à leur peuple, sous l'oeil sourcilleux, et non plus complaisant, de la communauté internationale.
OK, ça ressemble méchamment à une histoire de « bisounours », mon truc. Mais merde, ça devrait être possible, non ? ! ! YES WE CAN !
à Cédric Kalonji
De Cerbère8
oulala | 23H42 | 06/05/2009 |
d'acc avec Cédric, malheureusement
cela dit, lui comme d'autres se battent encore, pour mettre un tout petit peu de lumière sur ce monde de ténèbres
Faites gaffe à vous !
moi, je suis avec vous
De kamerlo divine
ouvrier | 13H55 | 06/05/2009 |
*** LES BIENS MALS ACQUIS DE Mr biya ***
>>>> paul biya, président du cameroun
depuis près de 27 ans , aurait lui aussi passablement investi en suisse, notamment dans l'immobilier,où il possèderait ,peut être,un important parc immobilier(clinique et peut être bijouteries,…) selon un de nos informateurs.
sa « fortune “ s'élèverait,peut être, à près de …10 milliards de $$$(selon une enquête ‘ d'american inteligent et aussi reuiters).
on sait qu'il passe plus de temps à genève qu'ailleurs, et qu'il est un excellent client de l'hôtel intercontinental : herbert schott, ancien directeur de l'établissement de luxe, peut en témoigner.
les recherches étant en cours il serait bon de les poursuivre sans trop ébruiter
la discrétion étant un outil de prédilection .
peter brigger, président de hydromine est le gérant occulte de ’ la fortune de paul biya ‘’.
>>>> peter brigger, nos recherches on retrouvé l'individu beaucoup plus en suisse qu'aux etats-unis, en dehors des contributions politiques qu'il verse aux candidats présidentiels et aux partis politiques américains.
il en est ainsi, entre autres, des 14.190 dollars qu'il a donnés au parti libéral en 2004/2005 - ce qui est une énorme contribution politique aux etats-unis -, ou encore les 2.300 dollars qu'il amenait hydromine à contribuer pour john edwards en juillet 2007.
il faut noter que les contributions politiques aux etats-unis sont des tickets d'accès, achetés par les corrupteurs lors des campagnes électorales, pour l'entrée à la maison blanche si jamais le candidat financé venait à être élu. ce que font des individus comme paul biya, c'est de financer tous les candidats sérieux, afin d'augmenter ses chances de tomber sur le bon. les dictateurs africains sont habitués à faire de tels investissements sur la scène politique française ; certains comme biya et bongo le font activement aujourd'hui sur la scène politique américaine.
>>>> en suisse, peter brigger est connu comme un agent immobilier spécialisé dans la location de luxueux appartements de vacance aux riches. son adresse est : haus birke, 3925 grächen. téléphones : 0041 (0)27 956 25 64 et 0041 (0)27… . son web site : www.birke.ch.vu
quand on sait que le président camerounais est l'un des plus grands consommateurs mondiaux des appartements de luxe de suisse, il en découle que paul biya serait un client de longue date de peter brigger.
et quand on recoupe cette information avec une autre qui, dans les bottins new-yorkais, classe hydromine dans le secteur des ‘ financial planning consultants ’ [consultants financiers], l'on déduirait également que peter brigger gère et/ou représente les intérêts financiers de paul biya.
quand on sait que delaware est l'État idéal pour créer une entreprise aux activités flous, notamment les entreprises off-shore et de blanchissement d'argent, la manière cavalière dont l'entreprise hydromine inc a été créée en août 2004 - sans objet social précis – démontre d'avantage que peter brigger est utilisé comme un individu écran.
il apparaît que brigger aurait pour mission de blanchir, le plus proprement qu'il soit, ‘’ la fortune de paul biya ‘’, amassée depuis deux décennies à partir des détournements dans les caisses de l'État et celles de la société nationale des hydrocarbures(snh).
>>> ‘ l'entreprise hydromine inc n'est rien d'autre qu'une boîte à lettres, dont le gouvernement camerounais se sert pour attribuer l'exploitation exclusive de la bauxite camerounaise à paul biya et sa descendance, pour les siècles à venir.
la méthode du fourre-tout, utilisée par le régime biya et les acolytes de peter brigger, notamment quand ils font écrire à la presse que les partenaires de hydromine inc seraient les meilleurs au monde. ce sont entre autres : ustda, opic, us eximbank, dubal, forster wleeler, itochu, etc. ’, démontre bien que paul biya use de tous les moyens pour convaincre les camerounais que son montage d'investissements n'est pas fondé sur le mensonge et le faux, comme il l'est pourtant réellement.
en effet, personne de sérieux ne peut réclamer, comme ses partenaires propres, des organismes d'État américains qui sont au service de tout le monde. l'ustda (united states trade and development agency) est une agence fédérale publique. l'opic (overseas private investment corporation) est un programme gouvernemental au service des petites entreprises américaines. le us eximbank (export-import bank of the united states), un organisme soutenu par le gouvernement fédéral, est également au service de tous les exportateurs américains.
>>> l'on notera enfin que paul biya a tiré peter brigger de son chapeau magique exactement après la brouille avec son premier homme de main étranger, qu'il avait raté de faire assassiner, à savoir l´ingénieur conseil italien massimo campailla. la plainte de ce dernier, réclamant des dédommagements de 1.050 milliards de fcfa à l'État du cameroun, était déposée en 2004 au tribunal de luxembourg. massimo se plaint alors que paul biya lui a abusivement retiré le marché de l'exploitation exclusive de la bauxite de ngaoundal et minim martap. la création, la même année, de hydromine aux etats-unis en dit long.
d'après le document du département d'État américain intitulé
‘ 2007 investment climate statement – cameroon ’
cameroun – projet bauxite
hydromine inc et son président peter brigger : des écrans pour la fortune de paul biya à l'assaut des mines du cameroun
‘ l'aluminium va certainement remplacer le pétrole comme notre source première de recettes d'exportation ’, déclara célestin ndonga, un conseiller technique au ministère des industries, des mines et du développement technologique. hydromine bénéficie de deux permis d'exploitation exclusive de la bauxite dans les régions de minim martap et ngaoundal. la manière cavalière dont l'entreprise hydromine inc a été créée en août 2004 dans le delaware, sans objet social précis, démontre d'avantage que peter brigger est utilisé comme un individu écran de paul biya, dont il est par ailleurs l'agent immobilier en suisse. l'entreprise hydromine inc n'est rien d'autre qu'une boîte à lettres, dont le gouvernement camerounais se sert pour attribuer l'exploitation exclusive de la bauxite camerounaise à paul biya et sa descendance.
ndzana seme .
>> il faut également souligner que les banques telles :
la sgbc , le crédit agricole, la beac sont des ‘’ canaux de l´évasion des capitaux camerounais ‘’ vers des places financières off shores .
la france n´a jamais été une terre de prédilection pour mr biya pour investir car tout indiscrète à ses yeux . tel un phénix, mr biya a donc toujours préférer investir en lieu sûr (paradis fiscaux) raison pour laquelle mr biya n´a jamais fait l´objet de plainte contre ses biens mal acquis .
à kamerlo divine
De kamerlo divine
ouvrier | 16H08 | 06/05/2009 |
Merci pour votre rappel VÉNEZUALA. Un petit rappel n´est jamais vain .
De Venezuela
vit aux Pays-Bas | 15H16 | 06/05/2009 |
Le réalisateur autrichien Erwin Wagenhofer, auteur du documentaire « We feed the world » répond a la question « que fait l'argent a la banque quand on dit qu'il travaille ? ».
Parfois, ça se voit. Le krach. La crise. Ça s'inscrit dans le paysage. Et c'est spectaculaire. Sur la Costa del Sol espagnole, des milliers de maisons vides, des lotissements entiers, presque des villes, construites au milieu de nulle part, flambant neuves et déjà fantômes. Cette cote a connu un véritable tsunami urbain : ces dernières années pour toucher un bénef de 20% par an environ, sociétés immobilières, entreprises et banques de l'Europe entière ont investi dans ces logements résidentiels. Puis la bulle immobilière a éclaté. Résultat : 3 millions de maisons vides et près de 800 terrains de golf nécessitent la même quantique d'eau que 16 millions d'hommes. Une aberration écologique et urbanistique. Due a une logique financière folle, que décortique l'excellent film « Let's make money », lequel nous le montre agissant a l'échelle planétaire
Vous souvenez-vous du « consensus de Washington » ? Il remonte aux années 70. Le FMI et la Banque mondiale mettent alors au point un projet comprenant quatre grandes mesures :
« Un, déréguler les marches financiers mondiaux, permettant ainsi aux capitaux de circuler librement d'un pays a l'autre.
Deux, éliminer les barrières commerciales scrupuleusement mises en place pour protéger les industries des pays en développement.
Trois, réduire fortement les recettes fiscales des Etats afin de les affaiblir et de minimiser leur possibilité d'intervenir et de protéger leurs citoyens
Quatre, exiger que l'Etat privatise les industries (ou les brade a des investisseurs externes) »
C'est de la, profondément, que vient le krach, et non d'une simple « crise des subprimes ».
Et le réalisateur Erwin Wagenhofer de nous en montrer quelques retombées concrètes. Le tramway de Vienne, vendu à des investisseurs américains (ainsi que des tas de services publics privatises à vitesse grand V). La florissante activité du paradis fiscal de Jersey (que le G20 n'a même pas mis sur sa liste noire …). Mirko Kovats, investisseur en Inde, qui se réjouit de pouvoir y placer de l'argent et d'en faire gagner encore longtemps a ses clients, car « standards environnementaux et sociaux ne vont pas changer de sitôt (…). C'est un fait que cela plaise ou non. La majorité des gens sont pauvres et le resteront longtemps ». Ou ce John Perkins ancien « assassin financier » qui explique son boulot : « Le plus souvent, l'assassin financier repère un pays qui possède des ressources que veulent nos entreprises et nous lui préparons un énorme prêt auprès de la Banque mondiale ou d'une organisation sœur. Mais l'argent ne part jamais vers ce pays. Il revient à nos propres sociétés, qui lancent des projets d'infrastructure dans le pays. Cela profite à quelques gens très riches vivant dans ce pays ainsi qu'a nos sociétés, mais ne favorise pas la majorité des habitants trop pauvres. »
Bon, tout ça est connu en gros. Mais en période de krach et de G20 triomphant, il n'est pas inutile de s'offrir une petite révision, avec ce film qui réveille autant qu'une bonne douche froide.
Jean-Luc Porquet - Le Canard enchainé - mercredi 15/04/09
De alberte
Sage-femme retraitée | 17H06 | 06/05/2009 |
je croyais q » on allait voir ce q » on allait voir, c » était la fin de la « francafrique » foi de sarkozy.
Il est vrai q » avec l'amitié de ce bon Mr Kouchner, on est protégé, même quand on tue des journaliste, ou q » on les agresse en France, sans q » il y ait d » enquête
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 19H29 | 06/05/2009 |
Atsutsè Kokouvi Agbobli (1941-2008)
C'est avec tristesse, douleur et profonde inquiétude que nous avons appris la disparition de l'éminent intellectuel togolais Atsutsè Kokouvi Agbobli, retrouvé mort sur une plage de Lomé le 15 août 2008.
Panafricaniste dévoué et convaincu, brillant historien, libre penseur, il était connu pour la pertinence de ses analyses et la portée de ses critiques à l'endroit du régime togolais.
L'association AKA demandant l'ouverture d'une enquête crédible et indépendante afin que soient établies les circonstances exactes du décès de M. Atsutsè Kokouvi Agbobli a ouvert son site : www.agbobli.org.
Nos condoléances les plus sincères à ses intimes.
La Rumeur
De vinzoseerys
Mâle Sain en Perpétuelle réflexion.... | 19H38 | 06/05/2009 |
Au journal télévisé d'aujourd'hui, la doyenne du tribunal aurait jugé recevable la plainte, menée par les associations Sherpa et Transparency, contre l'avis du parquet (qui va faire appel sous peu). L'affaire évoque les possessions immobilières des présidents sus cités ! Mais comme on le sait, l'affaire risque de faire psschtt (terme préféré de notre ancien président), puisqu'il n'est pas possible pour aucun tribunal français de juger un chef d'Etat en Fonction, (ben oui ça sert un peu à ça l'immunité diplomatique)….
Et pendant ce temps là, les salariés de continental clairoix (eux), risquent vraiment des poursuites judiciaires pour avoir cassé quelques ordinateurs et fournitures de bureau à la sous-préfecture… C'est à se demander quelle définition pouvons-nous apporter au terme de justice dans nos belles démocraties….
De Nelly Santos
Photographe | 20H01 | 06/05/2009 |
Combien de journalistes vont mourir encore pour avoir fait leur métier avec conscience ? ? ? ? Et ceux qui touche au pouvoir sont les premiers en danger.
Voir le site de Reporter sans frontière.
http://www.rsf.org/
Une enquête depuis la France sur ces morts ….il ne faut pas rêver ! ! La France a toujours joué un bien vilain jeu dans la politique africaine ,leur silence n'a rien d'étonnant ! ! ! ! ! Intérêt avant tout.
Il n'y a qu'à regarder l'histoire , rien de changé , seulement les mots.
Pour être sûr de rester en vie , un journaliste doit se taire ou parler de choses sans intérêt , la vie des stars , le sport …la liste n'est pas exaustive ! ! ! Pourvu que cela ne fasse pas réfléchir , pourvu que cela ne dérange pas les puissants qui n'aiment pas que l'on regarde de trop près leurs affaires…. pas toujours , pas souvent, PROPRES.
Nous sommes quelques uns à penser à toi Bruno et à ceux qui sont sur le terrain à risquer leur vie ! ! ! ! ! ! !
De extralucide
retraite | 00H02 | 07/05/2009 |
« Malheureusement, les décombres de la maison où habitaient Bruno Jacquet Ossébi et sa famille ont été, entre-temps, rasés et nettoyés »
Ne croyez pas à un complot. Dans ce pays démocratique que sont les Etats-Unis, ils ont bien fait pareil avec les ruines des 3 tours du WTC.
Soit, il n'y a aucun complot ou alors il y a complot dans les 2 cas.
Mais je ne pense pas que les journalistes de Rue89 aient été formatés pour les thèses complotistes.
De Maxleo
Toulouse | 11H56 | 07/05/2009 |
Les intérêts (économiques) français sont trop forts en RDC
pour risquer un lèse majesté envers le gouvernement de Sassou Ngesso.
Une corruption au Congo qui, alimentée en partie par la France-Afrique,
a de beaux jours devant elle…
Lire à ce sujet les articles de Monde Diplomatique :
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-03-25-France-Afrique
De kamerlo divine
ouvrier | 13H13 | 08/05/2009 |
*** Marie Roger Biloa , Avocat défenseur d´omar bongo ***
>>> Sur le plateau de france24 la journaliste et propriétaire d´un organe de presse camerounais Marie Roger Biloa n´est pas allé par quatre chemins pour dire qu´Omar Bongo méritait « » le prix Nobel de la Paix « » après que le parquet de paris ait fait appel de la décision de la doyenne des juges d´instruction francais d´ouvrir une enquête sur « les biens mal acquis “ d´Omar Bongo .
Elle a également déclaré qu´Omar Bongo était innocent et avait les mains propres comme un bébé.
Elle n´a pas hésité de pousser le bouchon plus loin en déclarant que l´ouverture d´une enquête sur les biens mal-acquis de Bongo et la campagne médiatique autour n´était qu´une ‘’ opération de jalousie et d´intoxication manifeste ‘’ bien ochestrée par les énnemis de l´Afrique . Et qu´après 40 au pouvoir , il est tout à fait nommal que Bongo possède 39 villas et 70 comptes bancaires en france .
Dès lors il faut se poser des questions sur l´objectivité et l´impartialité de l´organe de presse que dirige notre très chère Marie roger biloa .
Oh.. ! Mangeoire quand tu nous tiens… !
à kamerlo divine
De Otreman
Retraité(E-N) | 14H09 | 08/05/2009 |
« Elle a également déclaré qu´Omar Bongo était innocent et avait les mains propres comme un bébé. »
Ces gens-là peuvent aussi bien déclarer que la Terre est plate … qui les croit ? ? On les laisse parler pour voir jusqu'où va leur arrogance et ça permet d'avoir une idée de l'étendue des « dégâts »
C'est l'armée française de Mitterrand qui a sauvé les fesses de l'Homard lors de la précédente révolte populaire… Comme l'écrit Pierre Marion (dans les mémoires de l'ombre), François M. avait le souci d'alimenter un compte en Suisse pour l'avenir de Mlle Mazarine
De Otreman
Retraité(E-N) | 14H03 | 08/05/2009 |
J'imagine que la Françafric est un moyen bien commode pour certains de nos dirigeants hexagonaux pour alimenter indirectement des comptes au Japon et Suisse etc…
Pour que ça disparaisse, il faudra trouver des filières de substitution tout aussi occultes (imparables et efficaces)….
De barbouille
surfeuse | 13H48 | 09/05/2009 |
Ces gens-là, ils font encore plus peur quand ils sourient