Les Inrocks 26/04/2009 à 14h49

Que reste-il de Kurt Cobain ?

Stéphane Deschamps | Les Inrocks


’Towing Kurt Cobain’, graffiti représentant Kurt Cobain (Seth Anderson/Flickr).


Le passage éclair de la comète Nirvana dans le ciel des années 90 a ravivé une certaine idée du rock pur et dur, provoquant un tsunami dont on mesure encore aujourd’hui les effets. Quant à la mort de Kurt Cobain, elle aura transformé en icône un garçon à la normalité troublante, qui n’a jamais de son vivant retourné sa chemise à carreaux.

Les imitations, c’est sympa, ça plaît aux gens. En 2006, pendant la cérémonie télévisée des Victoires de la musique, la chanteuse Anaïs fait de la cornemuse écossaise avec sa bouche et, quelques jours plus tard, les ventes de son album grimpent au sommet des Highlands. Trois ans plus tard, pour la 24e édition, le sympathique chanteur de variétérock Damien Saez se dit que, lui aussi, il peut faire rigoler les gens, faut pas croire. Il arrive sur la scène en jean déchiré et chemise à carreaux ouverte sur un T-shirt noir, le cheveu et la barbe en friche, l’air à moitié mal commode et l’attitude nonchalante, voire rebelle.

Au moment où il empoigne sa guitare folk et s’assoit sur une vieille chaise en bois, ça y est on a compris : il est trop ouf ce Damien Saez, il s’est déguisé en Kurt Cobain, il va nous faire une imitation. Poisson d’avril. Un 28 février. Peut-être en hommage à ce 5 avril d’il y a quinze ans, quand le vrai Cobain, malheureux comme un chien perdu, se tirait une balle dans la tête -selon la légende.

Car avec Kurt Cobain, on est encore en plein dans la légende, comme si on avait marché dedans. La balle qui est entrée dans sa tête ne s’est pas arrêtée. Elle est allée se ficher dans la grande horloge de l’histoire des icônes du rock, dont elle a bloqué les aiguilles. Qu’est-ce qu’une rock-star ? Un loser qui a réussi, un winner malgré lui. Ou un sportif qui a mal tourné. Un gars qui peut sauter plus haut que les autres, faire des moulinets hyper rapides avec son bras, encaisser les substances dopantes. La différence entre un sportif et une rock-star, c’est que la seconde ne s’arrête pas après la ligne d’arrivée.

Un artiste dont le visage finit par être plus connu que les chansons

Aujourd’hui, Rockstar, c’est aussi un développeur de jeux vidéo, yeah, clique sur l’icône ! Mais une icône du rock, justement, c’est encore autre chose. Un artiste dont le visage finit par être plus connu que les chansons, dont les traits légendaires et éternellement juvéniles sont imprimés sur des T-shirts et des posters pour la postérité (ou à perpétuité ?), tel le saint suaire du Christ ; dont le nom est inscrit au marqueur sur les sacs d’école d’adolescents qui n’étaient même pas nés quand l’icône est morte ; dont les chansons sont devenues des reprises ; dont l’histoire inspire des cinéastes et des écrivains ; dont les reliques font la fortune des marchands du temple -on a ainsi vu, récemment, une marque de baskets commercialiser un modèle dédié à Kurt Cobain, ultime icône du rock, donc.

Des preuves ? D’abord, Kurt Cobain est membre du très sélect, troublant et maudit Club des 27, cette assemblée posthume des musiciens morts à 27 ans (qui compte en ses rangs Brian Jones, Robert Johnson, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, D. Boon des Minutemen, Chris Bell de Big Star, Gary Thain d’Uriah Heep, Alan Wilson de Canned Heat, Pete de Freitas d’Echo & The Bunnymen, Pigpen du Grateful Dead, Kristen Pfaff de Hole, Jeremy Ward de The Mars Volta et quelques autres).

Qui d’autre, sinon Cobain ? Peter Doherty est déjà trop vieux -il a 30 ans, même si on lui en donnera toujours 14. Alors que Doherty ressemblera sans doute toute sa vie à un enfant déguisé en adulte, Kurt Cobain était plutôt un adulte coincé à jamais dans l’aliénation et le jusqu’au-boutisme de l’adolescence (et ça fait mal). Amy Winehouse pourrait se mettre sur les rangs (elle aura 27 ans en 2010), mais elle semble avoir pris l’option top destroy plutôt que musique -franchement, entendra-ton un jour un troisième album d’Amy Winehouse ? Et qui frissonnera en réécoutant « Back to Black » dans quinze ans ?

Lux Interior, chanteur des Cramps récemment décédé, ne peut prétendre au statut d’icône au sens religieux : il n’était pas une image pieuse, plutôt une photo cochonne qu’on se montre sous le manteau. Et puis, de tous ceux-là, aucun n’a la beauté de Kurt Cobain, ce regard honnête et clair, brûlant d’une intense et vertigineuse vacuité sous un casque de chevalier blond.

Un maudit martyr, Christ électrique, autodétruit sur l’autel de sa légende

Ce qui fait de Kurt Cobain l’ultime icône du rock, c’est certes le grand cirque morbide et commercial qui a suivi et entouré sa décadence et sa mort. Kurt Cobain maudit martyr, Christ électrique, autodétruit sur l’autel de sa légende, ce genre de sornettes romantico-destroy. Mais ce qui rend l’icône inoxydable, c’est surtout la relation intime qu’ont entretenue les fans avec la musique de Nirvana - un groupe dont le nom transcendantal, déjà, invitait à l’adulation.

Pour une génération, née dans les années 70, l’ascension de Nirvana fut la dernière occasion de vivre en direct, de plein fouet, une certaine idée du rock, pur et dur, extrême, dangereux, irrécupérable, fatalement tragique. Un tsunami de poix qui a à peu près tout balayé sur son passage, les missionnaires du rock indépendant comme les notables installés du rock de stade - Nirvana se trouvant étrangement pile entre les deux, dans une position finalement inconfortable.

La musique de Nirvana fut une forme de blues originel supersonique, essentielle et douloureuse, qui rend tout le reste insipide. Nirvana a fait exploser les barrières entre l’underground et le mainstream, entre le songwriting et le rock bruitiste, entre l’intime et le général, entre la rock-star et le public. Le talent naturel de Nirvana, et de Cobain en particulier, c’est d’avoir sauvé le rock sans changer de vêtements, sans enfiler de criarde panoplie de rock-star, avec toujours plus de fond que d’attitude.

Quinze ans après la mort de Kurt Cobain, une nouvelle cloison, en papier glacé, est apparue entre le rock et son public. Feuilletons n’importe quel magazine de mode : on croise plus de musiciens de rock dans les pubs et les pages style qu’à la rubrique musique. La trajectoire d’Iggy Pop est emblématique de cette évolution : d’icône absolue de l’extrémisme rock, le leader des Stooges est devenu cette sympathique caricature jeuniste de luimême, agitant son corps de vieil iguane sexy et parcheminé dans des spots publicitaires. On comprend ses motivations, on compatit, mais on se dit aussi qu’on n’a jamais vu Neil Young faire de la pub. Et que si Kurt Cobain avait vécu, il aurait sans doute suivi la voie du Loner, sans retourner sa chemise à carreaux.

Kurt Cobain, ce n’était pas la télé-réalité, c’était la réalité

C’est assurément contrariant pour ses projets d’avenir, mais il faut reconnaître ça à Kurt Cobain : il n’a pas eu l’occasion (ou le temps) de foutre la honte à sa propre légende. Depuis le crash de Nirvana, le rock est devenu un média, plutôt qu’une fin en soi. Kurt Cobain, ce n’était pas la télé-réalité, c’était la réalité, le besoin d’amour, la confusion, la désillusion, l’épuisement, la mort au bout.

Après la farouche parenthèse Kurt Cobain, le rock s’est transformé en accessoire de mode et ses musiciens coté en porte-manteaux, caution glamour d’une industrie. Tous les fans de rock n’ayant pas les moyens (ou l’envie) de s’habiller en petit costume de créateur, l’identification est rendue plus difficile. Si Kurt Cobain est devenu une icône du rock, ce n’est pas pour la virtuosité de son jeu de guitare ni pour sa vie de junkie borderline.

Le cauchemar doré de sa vie a pu nous faire rêver. Mais finalement moins que sa normalité, son humanité, ses émotions, ses défauts, ses faiblesses, sa faillite, sa gueule de bois. Il ne ressemble à personne dans l’histoire des icônes de la musique, parce que personne n’a autant ressemblé à un mec normal, embarqué et broyé dans sa propre histoire. Héros du peuple, revanche des gueux, à des années-lumière des poses, de l’esprit de caste et des plans marketing qui amochissent le monde du rock aujourd’hui.

Sa vie et sa musique semblaient tenir en une question, celle qui taraude tous les adolescents du monde : comment se libérer, comment trouver sa place, comment être soi quand tout le monde vous regarde ? Kurt Cobain n’a sans doute pas trouvé la meilleure réponse. Mais son passage fulgurant sur Terre reste une sorte d’exemple tordu, de leçon à ne pas apprendre par cœur, pour tous ceux qui se demandent si ça vaut vraiment le coup d’essayer de changer le monde, ou même seulement de chemise.

 ? Rééditions A l’occasion de l’anniversaire de la mort de Kurt Cobain, Universal ressort le coffret de Nirvana, With the Lights Out, ainsi que tous les albums du groupe.

Photo : Graffiti représentant Kurt Cobain (Seth Anderson/Flickr).



Que reste-il de Kurt Cobain ? (Coco)

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  • Tofraziel
    Tofraziel
    Orwellien
    • Posté à 14h54 le 26/04/2009
    • Internaute 42678
      Orwellien

    Cobain est malheureusement en train de rejoindre, pour le rock, le Che dans la récupération par le marketing...

    • C-dâv
      C-dâv répond à Tofraziel
      • Posté à 15h02 le 26/04/2009
      • Internaute 23444

      désolé, je l’ai toujours vu comme un produit...
      loréésque j’ai vu la pub de l’album de 1992 avec un bébé nageur dans « libé » le décrivant comme la « révélation alternatif de l’année » je suis allé l’écouter à « la parenthése » meilleur disquaire du quartier.
      Et là déception sans nom ; de la soupe ma bonne dame, de qualité certe ,mais de la soupe......
      un produit était né...................

      • dulconte
        dulconte répond à C-dâv
        Mordu par un fachogarou
        • Posté à 22h58 le 26/04/2009
        • Internaute 250
          Mordu par un fachogarou

        Rien que pour Lithium Nirvana est un grand groupe, peu de morceaux dégagent autant de force et d’émotions que celui-là, même s’il dégage avant tout un mal de vivre fulgurant.
        Toute l’histoire du rock est construite sur des relations malsaines avec le fric, le marketing. Après tout, les Beatles étaient les bons garçons et les Stones les mauvais garçons, tout part de là.
        Pourtant d’immenses artistes y sont nés et parfois s’y sont ridiculisés. Le rock n’aime que rarement ce qui vieilli.

         
        • vinzoseerys
          vinzoseerys répond à dulconte
          Mâle Sain en Perpétuelle (...)
          • Posté à 14h06 le 27/04/2009
          • Internaute 66816
            Mâle Sain en Perpétuelle (...)

          Ta dernière phrase est très éloquente je trouve :
          « Le rock n’aime que rarement ce qui vieilli “...
          Pour passer à l’étape ‘d’icône’, je crains qu’il faille tout bonnement quitter ce monde jeune (c’est le seul point commun, qu’on peut attribuer à tous)...

          Et entre nous, (je parle au niveau national), lorsque les médias, portent au pinacle, des mecs comme : Julien Doré ou Christophe Willem (je n’ai rien contre eux perso), mais je me dit qu’on y est pas du tout, même si je fais volontiers l’amalgame avec la variét. ( puisqu’on nous a vendu, Steeve Estatof, comme un rockeur... oooouuuuhh là ! !).

        1 autres commentaires
      • tetane
        tetane répond à C-dâv
        • Posté à 00h11 le 27/04/2009
        • Internaute 37012

        Donnez-moi le titre d’une chanson meilleure que « All Apologies » ... et on en reparlera ...
        Curieux de connaître ce que vous considérez comme n’étant pas « de la soupe » (je crains la réponse) !

      • Africaviking
        Africaviking répond à C-dâv
        Emigré
        • Posté à 01h06 le 27/04/2009
        • Internaute 54117
          Emigré

        donc vous avez attendu que libe parle d’un groupe pour ecouter (oh grand dahan quelle musique faut-il aimer pour briller en societe ?) son 2eme album, 1 an apres sa sortie, pour cracher dans la soupe...

        va-t-en le troll.

      • plonn
        plonn répond à C-dâv
        étudiant
        • Posté à 11h10 le 27/04/2009
        • Internaute 78059
          étudiant

        Ton commentaire ne sert à rien :
        1/ la soupe, ça peut être très bon.
        2/ sous des airs d’objectivité, tu ne fais que donner ton avis.

      • shillom
        shillom répond à C-dâv
        • Posté à 12h44 le 27/04/2009
        • Internaute 22134

        L’album bleu s’appelle Nevermind. Il a été produit (ie réalisé) par Andy Wallace, qui a « fait » le son Nirvana. On peut le trouver commercial, ou on peut le trouver novateur pour l’époque, tout dépend d’où on se place.

        En tout cas ce son à fait beaucoup pour le rock des années 90. Enfin, on pouvait (re)faire de la musique sur 3 accords...

         
        • filou.shanti
          filou.shanti répond à shillom
          Musicien
          • Posté à 17h42 le 27/04/2009
          • Internaute 77977
            Musicien

          Trois accords ? T’as du mal écouter ! Ou bien t’es pas zicos. Car y’a toujours eu de la musique sur trois accords, même dans le classique. Et t’es peut-être pas au courant, mais le blues, c’est trois accords (à la base). Et dans Nirvana, ce n’est que rarement le cas. Cobain n’avait pas peur de moduler !

          • shillom
            shillom répond à filou.shanti
            • Posté à 12h33 le 29/04/2009
            • Internaute 22134

            Oué enfin entre Cobain et Hendrix ya une différence quand même...
            Après je suis bien d’accord qu’il y a des subtilités dans Nirvana, mais le niveau reste très accessible.

            Mais je ne me considère pas comme un musicien, car je ne vis pas de ça. Je pratique un peu un instrument, c’est tout.

        • alexeusebe
          alexeusebe répond à shillom
          • Posté à 23h24 le 27/04/2009
          • Internaute 18082

          Il a été « mixé » par Andy Wallace. Le producteur c’est Butch Vig (dont je trouve le mixage original sur « Smells Like Teen Spirit » bien meilleur, cf. le titre dans la compil’ « With The Lights Out »).

        3 autres commentaires
    • minghton
      minghton répond à Tofraziel
      • Posté à 16h03 le 27/04/2009
      • Internaute 21310

      « elle aura transformé en icône un garçon à la normalité troublante, qui n’a jamais de son vivant retourné sa chemise à carreaux. » Personne ne sait ce qu’ aurait fait Kurt Cobain en 15 ans...

  • dmz
    dmz
    expat
    • Posté à 15h25 le 26/04/2009
    • Internaute 59103
      expat

    Nirvana, j’ai commence avec leur premier album, « Bleach », en k7. Une claque enorme, la musique que mon adolescence, dans son absence d’attente, dans sa (fausse ?) conscience du « no future », attendait.

    Maintenant, Nirvana, c’est « Smells like teen spirit » en version synthe sans relief vomi par les hauts-parleurs du supermarche lorsque je vais faire mes courses. Je ne comprends pas cette jeunesse qui porte des t-shirts nirvana.

  • Kaourintin
    • Posté à 15h28 le 26/04/2009
    • Internaute 18018

    Vous êtes dur avec Iggy Pop quand même. Déjà, il n’est toujours pas, à ce que je sache, une icône rock très chic, du genre à s’étaler à longueur de papier glacé. Je me demande d’ailleurs quelle est la dernière fois qu’on a pu voir l’Iguane en une des Inrocks...

    Ensuite, s’il a effectivement fait trois ou quatre publicités ces dernières années, il continue à être connu davantage pour ses prestations musicales. Pour s’en convaincre, suffit de voir le nombre incalculable de concerts qu’il a donné depuis cinq ans avec les Stooges, ou encore d’attendre la sortie de son album jazzy (et en partie en français) prévue pour le mois prochain.

    Il n’a peut-être pas l’intégrité d’un Neil Young, ni sans doute son talent (quoique Préliminaires sera sûrement plus surprenant que Fork in the Road), mais de là à le réduire à une « caricature jeuniste »...

    • Adri_
      Adri_ répond à Kaourintin
      MusicOs et environnementaliste (...)
      • Posté à 18h51 le 26/04/2009
      • Internaute 63292
        MusicOs et environnementaliste (...)

      Je suis en Angleterre en ce moment et j’ai accès à SKY, Sur Sky 1 et 2 vous avez au moins deux pubs avec Iggy Pop entre et pendant chaque série.

  • N.O.D.
    N.O.D.
    étudiant en journalisme
    • Posté à 15h36 le 26/04/2009
    • Internaute 76164
      étudiant en journalisme

    Si Nirvana est de la soupe, alors une grande partie de ce qui lui a succédé dans le genre rock n’est que bouillie informe...
    Aujourd’hui, n’importe quel bouffon branché passant à la star academy ou la nouvelle star peut s’autoproclamer rockstar parce qu’il se complait dans la reproduction de clichés qui plaisent à la masse avec ses jeans déchirés et ses gimmicks à deux balles pour amuser la galerie.
    A côté de ça, des hordes d’adolescents continuent de porter des t-shirts de Nirvana et autres groupes et de revendiquer leur appartenance à une sphère alternative à laquelle ils ne comprennent pas grand chose, la plupart n’ayant d’ailleurs rien écouté de plus que « Smells like teen spirit » ou au mieux « Nevermind » en entier.
    Je suis pas sûr à ce propos que les pseudos fans de « grunge » de 13/14 ans aient jamais entendu parler de « Bleach », et encore moins des différentes chansons plus obscures parues sur diverses démos et compilations, et qui pour le coup ne sont vraiment pas taillées pour les radios et les majors, mais sont pleines de hargne, de subversion et d’urgence, et surtout sans concessions. Bref, du rock.

    • Ryze-
      Ryze- répond à N.O.D.
      Révolté ! !
      • Posté à 16h01 le 27/04/2009
      • Internaute 30038
        Révolté ! !

      Tout a fait d’accord avec toi l’ami ! !
      Même si perso mon truc c’est pas vrmt le rock, j’adhère carrément avec ce que tu dis !
      Ces hordes de boutonneux se revendiquant « rebelles » avec leurs vêtement troués ne sont que de pauvres gosses, purs produits de la star ac’ et autres merdes. Bref des victimes de cette sociétés de consommation merdique qui nous gangrène chaque jour un peu plus !
      Ils portent des symboles dont ils ignorent tout du message et se croient en marge en le faisant. Pauvre d’eux...
      A mon niveau, je fait le parallèle avec le grand Bob, icône rebelle et « révolutionnaire » a son époque. Quand on voit ce que c’est devenu maintenant ... sniff

  • Yaaakari
    Yaaakari
    Photographe - eye of the tiger (...)
    • Posté à 16h30 le 26/04/2009
    • Internaute 77957
      Photographe - eye of the tiger (...)

    Mais c’est quoi ça comme article ? Une déclaration d’amour posthume ? C’est pas ça qu’on veut lire sur Rue 89. Une analyse, de la sociologie, des enquêtes... mais pas une mauvaise copie d’un scribouillard shooté au faux rosé ou à la caféine made by Monsanto.

    Si c’est une oraison funèbre ça vient trop tard. Et ça nous apprend quoi à nous lecteurs ? Que Kurt Cobain est mort avant d’avoir eu le temps de vieillir ? Qu’il n’a pas eu le temps de retourner sa veste ? Qu’il a été pour les 30aires une icône du rock, la dernière pour leur génération ?

    C’est pas un article d’info ça, messieurs voyons ! C’est un article de promo qui passe en douce pour, sans vouloir y toucher...

    Que reste t’il de Kurt Cobain ?
    - blablabla blablabla
    ► Rééditions A l’occasion de l’anniversaire de la mort de Kurt Cobain, Universal ressort le coffret de Nirvana, With the Lights Out, ainsi que tous les albums du groupe.

    Et n’oublions pas que le succès de Nirvana ça a été quoi ? Le clip de smell like teen spirit qui passait plusieurs fois par heure pendant des semaines sur MTV.

    Lien

    Clip grandiose, et musique formidable, une vraie claque. Mais sans MTV ce serait resté un groupe confidentiel ! Et c’est ironique que l’aventure de Nirvana se soit conclue sur un album « MTV unplugged » d’excellente facture celà dit.

    Lien(band)#Breakthrough_success

    Et pas un mot dans l’article du film de Gus Van Sant et de son last days.

    Lien

    Si au moins ça nous apprenait quelque chose sur ces rééditions. Qu’apportent elles à nous 30aires qui avons déjà les cd de Nirvana ?

    Allez et plus jamais ça hein, qu’on vous y reprenne plus !

    • Vinou
      Vinou répond à Yaaakari
      Dans le cirage
      • Posté à 16h50 le 26/04/2009
      • Internaute 61996
        Dans le cirage

      Pour ma part, ce dont je me souviens c’est que leur passage aux Transmusicales de Rennes les avaient révélés en France... pas MTV. A l’époque les Transmusicales était une source musicale incroyable et souvent irréprochable (je ne sais pas si c’est toujours le cas car je ne m’y intéresse plus pour être honnête !).

    • I.P
      I.P répond à Yaaakari
      Flat4
      • Posté à 16h55 le 26/04/2009
      • Internaute 25391
        Flat4


      Et n’oublions pas que le succès de Nirvana ça a été quoi ? Le clip de smell like teen spirit qui passait plusieurs fois par heure pendant des semaines sur MTV.

      Tout le monde n’a pas passé la fin des années 80/début 90 dans une grotte en regardant MTV pour se faire une culture musicale.

      • Yaaakari
        Yaaakari répond à I.P
        Photographe - eye of the tiger (...)
        • Posté à 18h07 le 26/04/2009
        • Internaute 77957
          Photographe - eye of the tiger (...)

        However, the album’s first single « Smells Like Teen Spirit » quickly gained momentum, thanks in part to significant airplay of the song’s music video on MTV.

        C’est amusant que vous retourniez cette image, parce qu’en général on l’utilise pour exprimer qu’une personne a réussi à échapper à une nouvelle fortement médiatisée. Le clip passant une fois par heure sur mtv, c’est moi qui devrait vous demandez si vous viviez au fond d’une grotte sans télé ?

        Ca étant dit, comment avez vous fait connaissance avec le groupe ? En 89 lorsqu’à 12, 13 ans vous visitiez la scène underground de Seattle ? A cet age là vous m’excuserez mais je commençais à peine à échanger des k7 audio avec mes potes à la récré.

         
        • I.P
          I.P répond à Yaaakari
          Flat4
          • Posté à 19h28 le 26/04/2009
          • Internaute 25391
            Flat4

          Résumer le succès de Nirvana à Smells like teen spirit sur MTV j’ai trouvé ça tellement réducteur que ça m’a fait penser à un type coincé devant sa télé sans jamais sortir de chez lui. Tant mieux pour vous si ce n’est pas le cas.
          Vous reprendrez bien un petit verre de Bleach pour la peine ?

          P.S : je n’ai jamais eu MTV.

          • Perez
            Perez répond à I.P
            ingé & zikos
            • Posté à 10h01 le 27/04/2009
            • Internaute 9534
              ingé & zikos

            bah le succes de nirvana c’est cette chanson en boucle a la radio francaise, pas besoin de mtv, un peu d’honnetete ca fait pas de mal

        2 autres commentaires
    • Charas
      Charas répond à Yaaakari
      Luftmentsh
      • Posté à 19h28 le 26/04/2009
      • Internaute 40828
        Luftmentsh

      Tout à fait d’accord, article insipide, faussement pompeux et lourd à lire. On dirait les chroniques judiciaires de mon journal local...
      La question serait plutot : Que reste-il de l’article un fois lu ? rien à mon avis, à part, comme vous le dites tres bien, l’annonce de la sortie d’un collector machin chose dont ceux qui en tireront le plus de profit seront les producteurs...

    • tetane
      tetane répond à Yaaakari
      • Posté à 00h16 le 27/04/2009
      • Internaute 37012

      « Mauvaise copie d’un scribouillard shooté au faux rosé ou à la caféine made by Monsanto » : ouaouh, ça c’est de la critique constructive !
      « Qu’apportent elles à nous 30aires qui avons déjà les cd de Nirvana ? » : Rue89 est un site réservé aux trentenaires ? Qui ont tous les CD de Nirvana ? Je l’ignorais ...
      Et vous avez la prétention de réclamer « de la sociologie » ? De bazar, alors !

      • Yaaakari
        Yaaakari répond à tetane
        Photographe - eye of the tiger (...)
        • Posté à 02h26 le 27/04/2009
        • Internaute 77957
          Photographe - eye of the tiger (...)

        Vous n’avez pas lu les derniers articles de la Rue89... ce que vous soulignez fait référence aux derniers articles justement.

        Et pour les trentenaires ça vient directement de l’article :

        Pour une génération, née dans les années 70, l’ascension de Nirvana fut la dernière occasion de vivre en direct, de plein fouet, une certaine idée du rock, pur et dur, extrême, dangereux, irrécupérable, fatalement tragique.

    • Unspoken_Request
      Unspoken_Request répond à Yaaakari
      Étudiant
      • Posté à 17h21 le 27/04/2009
      • Internaute 78096
        Étudiant

      Tout à fait d’accord avec votre critique de cet article. C’est un vide de deux page, ce texte. Analyse extrêmement superficielle et manquant de structure ; aucune information nouvelle.
      Décevant !

  • Squarepusher
    Squarepusher
    looking for freedom...
    • Posté à 15h55 le 26/04/2009
    • Internaute 19115
      looking for freedom...

    Le problème c’est que Nirvana a toujours été un produit marketing. Cela n’enlève rien à la qualité d’écriture de Cobain mais essayer de nous faire passer ça comme les nouveaux messies du rock je n’ai jamais compris.

    Ils étaient issus d’un scène déjà très médiatisée localement mais le mystère est de savoir pourquoi ils sont devenus pour les média (et donc pour le public) le groupe leader et représentatif de cette scène sachant qu’en aucun cas ils ne faisaient figure de pionniers (d’autres groupes issus du même moule étaient là bien avant) et que l’écoute attentive d’à peu près n’importe quel album de The Replacements devrait suffire à convaincre n’importe qui du manque d’originalité musicale de Nirvana.

    Mais bon, à l’époque ça me plaisait vraiment bien Nirvana...depuis je n’écoute quasiment plus.

    • tetane
      tetane répond à Squarepusher
      • Posté à 00h44 le 27/04/2009
      • Internaute 37012

      Je comprends le besoin de citer the Replacements pour faire étalage de son « érudition » rock ... Mais n’y avait-il pas moyen de citer le nom d’un groupe moins anecdotique et plus original pour dézinguer moins maladroitement Nirvana ?

      • Squarepusher
        Squarepusher répond à tetane
        looking for freedom...
        • Posté à 02h43 le 27/04/2009
        • Internaute 19115
          looking for freedom...

        Ce n’est pas une histoire de « besoin » ni d’un quelconque étalage, il s’agit simplement d’une constatation. Il se trouve que quand j’écoute certains morceaux de Westerberg et sa bande, je me dis que Cobain et la sienne (de bande) ne se sont pas trop casser la tête pour nous pondre leurs morceaux....
        Après il y a certainement des groupes « moins anecdotiques » que The Replacements mais c’est celui qui m’a le plus frappé niveau ressemblance purement sonore.

  • h-r
    h-r
    • Posté à 16h24 le 26/04/2009
    • Internaute 37765

    Article fourre-tout et confus.
    Les fans en sortiront ce qui les touche ; les détracteurs piocheront à leur gré.
    Serait-ce trop demander un article lisible qui apporte des éléments notables de compréhension du phénomène d’une époque (révolue) ?

    • lesYeuxGrandFermes
      lesYeuxGrandFermes répond à h-r
      • Posté à 17h14 le 26/04/2009
      • Internaute 4209

      Cet article est en effet un peu naze.

      Et puis des trucs comme « (...) l’esprit de caste et des plans marketing qui amochissent le monde du rock aujourd’hui. » écrit par qqn des zinrockuptibles c’est du grand comique !

    • paumahu
      paumahu répond à h-r
      désabusée
      • Posté à 17h14 le 26/04/2009
      • Internaute 69240
        désabusée

      C’est clair que c’est le genre d’articles qui me rappelle pourquoi je ne lis plus les Inrocks. Je ne comprends pas pourquoi la Rue l’a relayé.

    • tetane
      tetane répond à h-r
      • Posté à 00h48 le 27/04/2009
      • Internaute 37012

      Moi, j’ai trouvé cet article sympathique : que ceux qui savent faire mieux n’hésitent pas ...

  • Amococadix
    • Posté à 16h58 le 26/04/2009
    • Internaute 32177

    Ils avaient beau avoir des guitares, pour moi ça n’a jamais été du rock.
    Nirvana c’était du nombrilisme larmoyant et contreproductif. Même si je dois reconnaitre qu’ils ont fait des morceaux parfois vraiment chouettes (si soyons honnêtes, ou alors réécoutons Bleach), ils n’ont jamais fait que conforter leur public dans son malaise.
    Là on des groupes comme Pantera, Marilyn Manson, Anthrax (etc.) proposaient la revolution aussi improbable soit-elle, Nirvana proposait : « asseyons nous et pleurons ensemble »... un programme qui ne m’a jamais séduit.
    D’ailleurs la fin de Kurt Cobain est parfaitement dans cette logique : nombriliste et démobilisée... Le monde est trop dur j’abandonne.
    J’ai du mal à me reconnaitre dans cette attitude.

  • la-grande
    la-grande
    Etudiant
    • Posté à 17h12 le 26/04/2009
    • Internaute 62165
      Etudiant

    Si l’on en croit votre analyse, Nirvana ne se résume qu’a Kurt Cobain et aurait été le révélateur et le dieu du rock, c’est bizarre rien que le fait que ce soit si « easy listening » me parait un peu bizarre pour du rock.

    Il est facile de se moquer de ceux qui selon vous imitent Nirvana, aujourd’hui quand on parait nonchalant on est un Kurt en puissance, sans la moindre personnalité, même si beaucoup d’artistes suivent cette voie pour engranger de l’argent il ne faut pas généraliser.

    Nirvana à marqué son époque, certes, mais ils n’ont fait qu’exploiter le mal être que connaît tout à chacun à une certaine période de sa vie, chose que fait n’importe quel groupe pop-rock teenager aujourd’hui, ceux là même que vous venez à critiquer vertement, il faut arrêter d’idolâtrer la mentalité de Kurt Cobain, elle n’a vraiment rien d’enviable...

    • InitiativeDharman
      InitiativeDharman répond à la-grande
      Berger dans les nuages
      • Posté à 19h06 le 26/04/2009
      • Internaute 56651
        Berger dans les nuages

      Pourquoi la mentalité de Kurt Cobain n’a t’elle rien d’enviable ?
      Vous n’aimez pas le rock ou vous n’avez pas saisi le message.
      Comment peut-on reprocher à un rocker de réfléchir comme un rocker ? Underground, contre-culture, vision subversive du monde, remise en cause de la société.
      Si vous pensez que la mentalité de Cobain n’a rien d’enviable, arrêtez d’écouter du rock ou restez en à la Star ac, au rock fm, à Johnny Halliday et à U2,ou, pourquoi pas à Francis Lalanne...
      Suivre le troupeau ou ne pas le suivre, telle est la question.

      • Perez
        Perez répond à InitiativeDharman
        ingé & zikos
        • Posté à 10h20 le 27/04/2009
        • Internaute 9534
          ingé & zikos

        un mec qui decide de se suicider est un looser. point barre
        belle mentalité !

         
        • filou.shanti
          filou.shanti répond à Perez
          Musicien
          • Posté à 17h55 le 27/04/2009
          • Internaute 77977
            Musicien

          T’as pas peur des grosses étiquettes ! On pourrait dire bien des choses du même ordre... Un mec qui décide de se lever tout les matins pour aller travailler est un esclave... Ou un mec qui n’a pas le dixième du talent de Cobain pour faire de belles chansons, est lui aussi un looser qui pourrait bien se suicider, sans que personne ne lui en tienne rigueur ?
          Je te souhaite de faire preuve d’un peu plus de nuances dans tes raisonnements, et d’un peu moins de jugement !

        1 autres commentaires
  • glafouk
    • Posté à 17h20 le 26/04/2009
    • Internaute 14743

    J’suis hyperplexe là...

    Un longue démonstration de « ça mon p’tit gars c’était du rock, pas un produit... enfin ça l’est devenu, dommage... » pris en sandwiche avec en préambule un gros le logo d’un magazine qui se vend (et un lien vers son site qui regorge de publicité) et en conclusion l’information qu’une major profite de l’anniversaire posthume pour re-fourguer sa camelote...

    Heu... Il n’y aurait pas comme un manque de cohérence ?

    • tetane
      tetane répond à glafouk
      • Posté à 01h11 le 27/04/2009
      • Internaute 37012

      Cela me parait cohérent qu’il soit fait mention de références discographiques dans un sujet musical. Il se trouve que, d’ici l’arrivée prochaine du Grand Soir, les productions discographiques de toutes natures ne s’échangent pas contre des cacahuètes, mais contre du bel et bon argent, de même que la presse en général ...

      D’où la sensation de « malaise » que dégage, à vos yeux, cet article ...

      P.S. : je vous assure qu’un article relatif au dernier album de Manu Chao ressemblera irrémédiablement, également, à un article publicitaire. Etonnant, non ?

  • filou.shanti
    filou.shanti
    Musicien
    • Posté à 17h24 le 26/04/2009
    • Internaute 77977
      Musicien

    Juste un petit mot pour remercier Kurt Cobain de m’avoir fait tellement kiffer, jusqu’à ce jour.
    A ceux qui sont gêné par l’excès de marketing pour certains artistes, ou le manque de promotion pour d’autres, je proposerai de devenir imperméable à toute forme de publicité. L’action d’essayer de changer les choses à sa propre échelle, en boycottant ou cautionnant lorsque l’on sort son porte monnaie, commence par l’intention d’être attentif à nos propres pensées, en ne laissant pas entrer et sortir n’importe quoi de notre petite tête. Tout un programme... Courage à tous ! :)

  • trace taroute
    trace taroute
    etudiant
    • Posté à 17h25 le 26/04/2009
    • Internaute 64912
      etudiant

    kurt cobain aura été ce que 2pac est au hip hop ,une légende vivante qui aprés sa mort n’est devenu plus qu’un simple produit marketing .dommage : s

  • eXistenZ
    eXistenZ
    Arracheur de dents
    • Posté à 17h41 le 26/04/2009
    • Internaute 67914
      Arracheur de dents

    A mes yeux, Nirvana n’a jamais représenté beaucoup plus qu’une incarnation du rock-ado-dépressif au marketing bien géré, quand bien même celui-ci s’est développé au corps défendant du groupe. Quant à mes oreilles, à l’exception de quelques titres, ça ne m’a jamais fait frémir.

    A la même époque, l’album Rage Against The Machine du groupe éponyme me paraît bien plus essentiel/radical dans l’histoire du rock que ne l’est Nevermind, sans même parler des compos.

    • Ben85
      Ben85 répond à eXistenZ
      ramoneur
      • Posté à 18h01 le 26/04/2009
      • Internaute 75415
        ramoneur

      ExistenZ,
      ce qui est bon avec le frisson musical, c’est que c’est le truc le plus subjectif qu’on puisse trouver.
      Pas d’accord avec toi sur l’album de RATM, mais c’est pas grave, ça fait du bien de parler de rock !

    • Olaïve
      Olaïve répond à eXistenZ
      • Posté à 22h25 le 26/04/2009
      • Internaute 8980

      ’A la même époque, l’album Rage Against The Machine du groupe éponyme me paraît bien plus essentiel/radical dans l’histoire du rock que ne l’est Nevermind, sans même parler des compos.’

      RATM plus essentiel que Nevermind ! ? ! ?
      C’est une blague ?

      • Africaviking
        Africaviking répond à Olaïve
        Emigré
        • Posté à 01h27 le 27/04/2009
        • Internaute 54117
          Emigré

        pour moi the absolute essentiel album du debut des 90s, c’est Goo, de SONIC YOUTH (Sub pop aussi) avec Tunic (song for Karen).

        Ca parle de Karen Carpenter, morte en 83, mais quand je l’ecoute, je pense a Kurt.

        I’m in heaven now - I can see you Richard
        goodbye Hollywood, goodbye downey - hello Janis
        hello Dennis, Elvis - and all my brand new friends
        I’m so glad you’re all here with me, until the very end.

         
        • Ben85
          Ben85 répond à Africaviking
          ramoneur
          • Posté à 19h32 le 27/04/2009
          • Internaute 75415
            ramoneur

          J’adore cet album ! Essentiel au rock des années 90 et 2000 ! Même la pochette (de Raymond Pettibon) est géniale...

        1 autres commentaires
    • tetane
      tetane répond à eXistenZ
      • Posté à 00h26 le 27/04/2009
      • Internaute 37012

      J’en ai lu, des âneries, mais comparer Nirvana à RATM, ça dépasse tout ! Et puis, en matière de bonne gestion du marketing, RATM n’a jamais rien eu à envier à bien des groupes ...

      Petite différence quand même entre RATM et Nirvana : ces derniers savaient écrire de vraies chansons (un détail, de nos jours, je sais ...) !

      • Perez
        Perez répond à tetane
        ingé & zikos
        • Posté à 10h25 le 27/04/2009
        • Internaute 9534
          ingé & zikos

        haha j’en ris mais j’en ris...RATM est capable de jouer sur scene, nirvana, ben la plupart du temps, c’etait « desole trop raide pour jouer »
        nirvana, c’est puant, la seule chose bien c’est qu’ils ont composé le morceau le plus facile a jouer a la guitare de la planete...
        rage a un discours nettement plus interessant que nirvana...

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