En 2008, le député PS demande une faveur au responsable local d'une filiale de Véolia. Ce dernier refuse. Et se retrouve muté.

A Rouen, mieux vaut ne pas contrarier Laurent Fabius. Baron de la région depuis 1977, l'actuel député de Seine-Maritime et président de la communauté d'agglomération rouennaise n'aime pas s'entendre dire « non ».
Au point de provoquer la mutation d'un salarié qui a eu le tort de répondre défavorablement, et un peu trop sèchement à son goût, à l'une de ses requêtes. Rue89 s'est procuré les courriers qui attestent cette intervention de l'ancien Premier ministre.
Le 7 janvier 2008, Aline K., salariée d'une filiale de Véolia Transport en Seine-Maritime, adresse un courrier à Laurent Fabius, en sa qualité de maire-adjoint et de député du Grand-Quevilly, où elle réside aussi. Courrier dans lequel elle sollicite l'appui de l'élu pour sa demande de mutation au sein de la société de transports en commun de l'agglomération rouennaise, TCAR, filiale du groupe Véolia, « leader mondial des services à l'environnement ». (Télécharger le document)
Trois semaines plus tard, le 28 janvier 2008, Laurent Fabius écrit à Philippe Bonnat, le directeur de la TCAR, pour attirer son attention sur le cas d'Aline K. :
« Je vous remercie de bien vouloir étudier sa candidature et de me tenir informé de la suite qui pourra être réservée à ma démarche. » (Télécharger le document)
La réponse de Philippe Bonnat, datée du 7 février 2008, est claire. La TCAR ne recrute pas sur recommandations :
« Nous sommes étonnés que Mme K. ait entrepris une démarche auprès de vos services puisqu'une passerelle existe entre les différents sociétés du groupe Véolia pour promouvoir la mobilité (…)
“Seuls les compétences et l'adéquation d'un profil par rapport aux postes à pourvoir est pris en considération afin de respecter l'équité nécessaire à la crédibilité du processus.” (Télécharger le document)
Ce courrier, ferme mais courtois, aurait dû clore cette petite affaire de piston plutôt courante.
Mais Laurent Fabius a décidé d'en avertir Henri Proglio, le patron du groupe international Véolia. Alors qu'il s'en était défendu auprès des syndicats de la TCAR, l'ancien Premier ministre est bien intervenu auprès du PDG de Véolia, comme l'atteste ce courrier que s'est procuré Rue89.
Dans une lettre concise datée du 18 mars 2008, le député se plaint en effet de l'effronté et de son courrier à la “tonalité particulière”. Le mot “tonalité” est encadré de guillemets et la fin du courrier appelle une réponse :
“Je serai heureux de connaître la suite effective qui sera donnée à cet échange.” (Télécharger le courrier)
La suite ne tarde pas. Deux mois plus tard, un vendredi du mois de mai 2008, les employés de la TCAR apprennent que leur directeur quitte l'entreprise pour rejoindre le réseau de transport bordelais, alors également géré par Véolia, non plus en tant que directeur mais en tant que responsable technique.
Officiellement, on explique que ce départ s'inscrit dans la vie normale d'un directeur. Mais au sein de l'entreprise, on fait le lien entre le fameux courrier de Philippe Bonnat adressé à Fabius et son départ. Jean-Claude Blot, délégué CGT à la TCAR, déplore cet épisode :
“C'est la première affaire de ce type ici et nous n'aimons pas ces méthodes. Nous sommes intervenus auprès de Laurent Fabius pour dire que ce turn-over de directeurs ne bénéficiait pas à l'entreprise. Il a démenti y être pour quelque chose mais nous restons très dubitatifs…
‘Le courrier de Philippe Bonnat était peut-être maladroit. Il a été perçu comme un refus catégorique et on ne refuse rien à Laurent Fabius ici.’
Contactés à plusieurs reprises mardi, ni Laurent Fabius ni Henri Proglio n'ont souhaité nous répondre. Aline K., elle, a bien obtenu un poste à la TCAR.






















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De obey
:| | 00H16 | 15/04/2009 |
Bon, je scrute les commentaires, je pense qu'il y en a qui vont trouver que c'est de la faute de sarkozy…..
Pitoyable fabius
à obey
De Au sud de nul part
Situation | 00H54 | 15/04/2009 |
Non, je pense que c'est de votre faute car vous ressemblez à un bois gravé sans cheveux.
( : ))) factoton
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 02H40 | 15/04/2009 |
Fabius s'est planté. Jeune, il a choisi la gauche en pensant que c'était là qu'il y avait carrière à faire. Ca n'avait pas mal commencé, mais s'il avait choisi la droite, qui sait, il serait peut-être président aujourd'hui. Et surtout, il ne serait pas obligé de se trimballer ces idées auxquelles il ne croit pas. Il aurait fait un anti-TCE de droite plus crédible qu'il ne l'était à gauche, et il aurait été encore plus crédible en pro-TCE !
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 03H45 | 15/04/2009 |
c'est clair.
tiens j'vais vous surprendre, j'étais pour le Traité constitutionnel. Par contre j'ai trouvé les manière de Sarko sur le traité de Lisbonne bien cavalière.
explication citoyenne comme dirai le bouffon ouko :
Ben tout simplement un mauvais texte me semblait et me semble préférable que de continuer sur les bases déplorables du traité de Nice. Bon faut dire aussi que je suis légèrement pour l'option d'une fédération européenne.
Par contre que la libre concurrence et autres âneries du genre soit inscrite dans le traité est vraiment une connerie sans nom, tout comme la dernière partie.
Mais un bon mauvais traité ça se change, pas de traité on reste comme des cons au milieu du guet.
Le plan B inexistant des melanchon et fabius m'est resté au travers de la gorge.
Dans l'absolu je militerai bien pour une assemblée constituante en fait !
à dulconte
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 23H36 | 15/04/2009 |
La convention européenne de Giscard, c'était un peu ça. Et elle a fait du très bon boulot, victime ensuite des démagogues français…
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 09H13 | 16/04/2009 |
HULK, je suis d'accord avec vous…
LAURENT FABIUS N'A JAMAIS VRAIMENT ETE DE GAUCHE ! …
…même s'il a été amené à nous donner des lois de gauche.
(Je me trompe peut être, mais je crois que le RMI, c'est lui ! )
De Nighthawks
| 00H48 | 15/04/2009 |
Don Lorenzo, le parti socialiste est à genoux.
Ça va faire encore plus mal en 2012.
Il n'y a plus que les fonctionnaires pour faire semblant de
croire au parti socialiste.
Et encore ! Les enseignants craquent au boulot !
Trop de désordre, trop de danger.
- Ne vous inquiétez pas, il nous reste encore la jeunesse.
Elle a du coeur la jeunesse.
Et puis les besogneux qui ont besoin de faire bouillir la marmite.
Ils se droitisent Don Lorenzo !
Même les enfants d'immigrés penchent à droite.
Rachid Kaci pour la « Droite libre ».
Farid Smahi recrute dans les cités pour le FN.
Et Soral, l'ex-coco, il recrute aussi dans le même terroir.
- Qu'allons nous devenir ?
On ne peut même pas relancer une immigration de miséreux.
Don Lorenzo, Ségolène va ressortir les petits drapeaux aux fenêtres, les centres pour délinquants à encadrement de type militaire…
- Oui mais je pourrai rappeler que les socialistes ont rempli les charters.
Tu te rappelles Edith ? Elle ne chômait pas : même les afghans repartaient chez les soviets.
Don Lorenzo, pensif, le regard triste, ses yeux de cocker fixés sur un casque de motard :
- Alors, c'est vrai, ils le savent tous désormais que le parti socialiste est mort…
Son visage s'éclaira.
- Mais oui.. l'ouverture… il me reste l'ouverture…
De Au sud de nul part
Situation | 00H59 | 15/04/2009 |
On est déjà en campagne ? Tiens, j'attends avec impatience un papier critique sur ségolène. Enfin, sur rue 98, on peut toujours rêver, non ?
Entre desseQ et sélogon mon coeur balance sur rue libérale…
Tout est bon.
Factoton ( : )))
De yekel
01H53 | 15/04/2009 |
Qu'ils soient de gauche ou de droite, les hommes politiques français ont toujours usé de ce genre de procédé à savoir pistonner les leurs….
Quoi de plus étonnant quand le piston est pratiqué ex cathedra…
Le principe du fonctionnement du piston est comme suit :
F=PS où F est la norme de la force, P la pression et S la surface du piston*.
*(source wikipédia)
ça c'est une coincidence ! !
à yekel
De Les Grands Champs
Retraité, le doigt là où ça fait m... | 07H57 | 15/04/2009 |
Et au besoin, il en font des conseillés municipaux !
Regardez bien les élus de votre conseil, n'y en a-t-il pas qui le sont pour qu'il puissent avoir des revenus ?
OU pour sauver leur entreprise qui va être mise en liquidation ?
C'est un beau geste social, amis les compétences dans tout ça ?
Encore des affidés pour ne piperont pas !
Pas besoin de donner de nom de commune, il y en a tellement.
à Les Grands Champs
De manju35
11H28 | 15/04/2009 |
« Christophe Montgermont : “ Il existe des relations étroites entre élus et Véolia ”
vendredi 26 janvier 2007
Christophe Montgermont est entré à la CGE en 1984. Syndicaliste, il se trouve vite confronté aux étranges agissements de ses employeurs. Mais, pas seulement : certains autres syndicaux et des élus politiques trouvent tout à fait à leur goût l'étrange copinage institué par la direction de la multinationale de l'eau. Pour le Clébard (journal rennais ndlr), il revient sur son expérience édifiante.
Ta position de délégué syndical au sein de la CGE t'a rapidement valu de te faire taper sur les doigts. Comment cela a-t-il commencé ?
A partir de 1998, je deviens délégué syndical à Rennes et secrétaire général de tous les syndicats Force Ouvrière de Véolia secteur Eau. Cela s'est gâté lorsque je me suis aperçu que Véolia avait mis en place un véritable régime de faveur à l'endroit des délégués syndicaux. Les frais de déplacement étaient payés en liquide et atteignaient la somme aberrante de 1560 francs par jour net d'impôt. La première fois, j'ai voulu donner mes justificatifs mais on m'a dit que ce n'était pas nécessaire. En 1999, lors des négociations salariales, certains se faisaient 5000 à 7000 francs en liquide. Lorsque j'ai commencé à dire que c'était anormal, les autres syndicats m'ont incendié de bêtises. Nous, on mettait le pognon sur un compte bloqué. Dans certaines réunions, il y avait au minimum vingt-quatre personnes qui recevaient de l'argent en liquide. Cet argent venait forcément de quelque part, peut-être bien d'une caisse noire. Mais encore actuellement Proglio (l'actuel président du groupe Véolia ndlr) ne veut toujours pas donner d'explications.
Tu es en train de dire que la plupart des délégués syndicaux se faisaient acheter par la direction ?
Je le dis et je peux le prouver. Mais on a aussi découvert des choses encore plus dingues : certains délégués syndicaux se faisaient facturer des heures supplémentaires bidons. C'étaient, au bas mot, 500 ou 600 heures sup par an. Il y avait des délégations syndicales fictives pour les “bons syndicalistes”. C'est pour ça que pendant la période Messier (Jean-Marie Messier, ancien président de Véolia, alors nommée Vivendi ndlr) tous les syndicats, sauf FO, ont cautionné les restructurations. L'objectif de Messier était de supprimer les instances représentatives du personnel et les délégués syndicaux de proximité pour créer des partenaires privilégiés, des “délégués à vie” en somme. Il a réussi son coup d'ailleurs. Et puis il a précarisé tous les contrats : les 6000 embauches dont Véolia se félicite dans tous les journaux, ce sont pour la plupart des apprentissages ou des CDD qui ne seront pas pérennisés par la suite. Mais comme nous, on ne voulait pas céder, ils ont commencé à nous faire des pressions.
Des pressions physiques ?
A partir de 2001, ils m'ont fait des propositions financières. Je me foutais ouvertement de leur gueule en les refusant. Alors, ils ont commencé à ne plus nous laisser dans les réunions syndicats/direction. En un an, ils nous ont foutu quarante procès au cul et ils se sont plantés quarante fois. Mais la justice n'impressionne pas Véolia. Le 7 mai 2002, la Cour de Cassation a affirmé que ces restructurations ne pouvaient aboutir et que les nouvelles instances représentatives devaient être annulées. Les syndicats ont été immédiatement convoqués pour signer un copié-collé des accords qui avaient été déclarés nus en cassation. Et ils ont tous signé. A partir de 2003, Véolia a attaqué devant les prud'hommes tous les responsables FO au niveau national. Ils disaient que nos mandats n'existaient pas dans le cadre des restructurations. En janvier 2004, la Cour d'Appel les a condamnés pour discrimination syndicale à mon égard parce qu'ils ne me payaient plus mes heures syndicales et mes heures de présence au Comité d'Entreprise. J'ai alors attaqué aux prud'hommes et j'ai gagné mais parallèlement, Véolia a saisi l'inspection de travail en arguant que j'étais en “absence injustifiée”. Et puis j'ai aussi été agressé deux fois, la première fois à la sortie du boulot et la deuxième lorsque je sortais de la gare et tout tend à prouver que les types qui m'en voulaient n'étaient pas là par hasard. La deuxième fois, la police a attrapé les deux types et ils n'en voulaient pas à ma voiture, c'était moi qui les intéressait. Mais on n'a jamais rien prouvé.
Et malgré les décisions de justice qui disent qu'il n'y a aucun motif de licenciement, aujourd'hui, tu te retrouves licencié ?
L'inspection du travail a dit que mon licenciement était illégal mais Véolia a fait un recours devant le ministère du travail et de la cohésion sociale et fin 2004 mon licenciement a été prononcé. C'est-à-dire que le ministère (de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, auquel est rattachée l'Inspection du travail ndlr) est passé au dessus de ses services. Là encore, j'ai saisi le tribunal administratif et on attend la décision.
On s'aperçoit que Véolia et ses filiales, apparaissent un peu partout à Rennes. Qu'est-ce qui est en train de se tramer à ton avis ? La politique de Véolia sur Rennes, et ailleurs, c'est d'avoir tout ce qui a un lien avec la délégation de service public. Dans le cas du contrat de gestion de l'eau, l'avantage pour eux, c'est que les infrastructures appartiennent aux municipalités. Ils étendent leur emprise car, en grande partie, il existe des relations très étroites entre les élus et Véolia. Le jour où, sous la pression de citoyens, les politiques prendront leur responsabilités, ce sera différents.
Ces relations entre élus et Véolia, on peut les qualifier de contre-nature ?
Elles sont légales bien entendu mais toujours à la limite de la légalité. Lors du Conseil Municipal du 19 janvier à Rennes, Loïc Lebrun a mené une violente charge contre le contrat Véolia. C'était un excellent discours. Il était très bien informé, et pour cause : son père, Jacques Lebrun est ancien directeur de Véolia à Rennes. Un autre cas intéressant est celui de Pierre Victoria qui a eu des mandats politiques à Lorient sous les couleurs du parti socialiste et qui, dans le même temps, travaillait pour le groupe Véolia. C'est un type très sympa au demeurant. Lorsque je lui ai demandé où est la frontière entre être VRP chez Véolia et être élu, il m'a dit qu'il n'était pas élu dans le département où il travaillait pour Véolia. Oui, d'accord mais moi j'ai surtout l'impression qu'il trahissait ses électeurs.
On peut prendre aussi le cas de Marcel Rogemont(1) qui, lorsqu'il a perdu son siège de député, s'est retrouvé vite recasé dans une filiale de Véolia. Maintenant il est élu du Conseil Général d'Ille et Vilaine où Véolia assure une partie des transports après son rachat des TIV (les transports d'Ille et Vilaine ndlr). Bizarre non ?
Bizarre aussi Jean-Michel Herry, conseiller municipal PC de Rennes en charge de l'eau qui a voté des deux pieds et des deux mains la reconduite du contrat à Véolia. D'autant plus que sa fille bosse chez Véolia. Il n'y a peut-être aucun lien de cause à effet mais quand même…
Lorsque j'ai demandé à Edmond Hervé de prendre position lors de mes problèmes avec Véolia, il m'a dit que c'était un truc interne à l'entreprise. Par contre, Jean-Louis Tourenne, le président du Conseil général, m'a toujours soutenu ouvertement contre Véolia.
Un retour à la gestion publique est-il possible ?
Bien entendu. Mais à Rennes, il n'y a pas de vrai débat même si le contrat de délégation de service public n'est pas respecté par Véolia. Par exemple, le renouvellement des branchements au plomb devait être réalisé à raison de 1000 nouveaux branchements par an, soit 10 000 branchements sur dix ans. Cela n'a pas été fait parce que les normes européennes ont été abaissées. On peut imaginer que cette norme existe car il y avait un risque de saturnisme peut-être. En fait, il faudrait faire un bilan réel de l'état du réseau. On aurait des surprises. »
Propos recueillis par Frédéric Paulin.
-(1) : Marcel Rogemont a été réelu député en 2007……………
à manju35
De manju35
11H45 | 15/04/2009 |
» Vcard telecharger la carte de visite
Nom Marcel ROGEMONT
Contact Tel : (01) 71 75 14 93
mail : marcel.rogemont@veolia.com
Adresse Véolia Transport 38 Avenue Kléber
75 116 PARIS »
à manju35
De manju35
12H55 | 15/04/2009 |
« Veolia Environnement
le comité de sélection décide de l'octroi des
aides et conduit des missions d'évaluation.
Il est composé,au titre de Veolia
Environnement,de Raymond-Max Aubert,
président du comité,Michel Avenas,
Dominique Héron,Philippe Langénieux-
Villard,Anne Meaux,Olivier Orsini,Pierre-
François Riolacci,Alain Tchernonog.Au titre
de Connex : Dominique Delis et MARCEL ROGEMONT(ACTUELLEMENT DEPUTE D'ILLE ET VILAINE).Au titre de Dalkia : Thierry
Aveline de Rossignol,BernardLecomte et
Michel Tesconi.Au titre d'Onyx : Alain Coillot,
Jean-Pierre Combe etThierry Gosset.Au titre
de Veolia Water : Philippe Lagrange,Cyril
Roger-Lacan etThierry Vandevelde.
Contact : Fondation d'entreprise
Veolia Environnement :
15,rue des Sablons.75116 Paris-
De medicago
Plante cultivée | 04H14 | 15/04/2009 |
Est ce qu'il n'est pas déjà trop tard ?
Trop tard pour croire encore aux vertus d'un systéme
- qui professe « fais ce que je te dis, ne fais pas ce que je fais »
- qui fait la promotion de la méritocratie et privilégie « les petits arrangements »
A force de fouler aux pieds les principes et les valeurs dont ils se réclament, les dirigeants politiques et économiques scient allégrement la branche sur laquelle ils sont assis. Le seul probléme, c'est que nous aussi sommes assis sur cette branche…
Pour d'autres temps historiques, on a appelé ce type de période « décadence » (la fin de l'empire romain)…
Ca nous promet des lendemains qui chantent et au moins, mille ans de période trouble….
A moins que l'humanité elle même n'ait disparu d'ici là dans un cataclysme militaro-environementalo-économico-etc…
A mon humble avis, il n'y a pas que la survie des ours polaire qui soit menacée, Autrain ou vont les choses, l'espérance de vie de l'espéce humaine se compte en peu de siécles
De eskimo
05H30 | 15/04/2009 |
C'est Fabius alors donnons nous en à coeur joie.
Non plus sérieusement = avez vou lu la lettre d'Aline K ? Elle ne sollicite pas une faveur mais présente sa requête comme motivée par une injustice. Elle dit j'ai un problème et cela ne me semble pas normal. Devait il l'ignorer dans ce cas ?
De N A F
en territoire apache | 05H45 | 15/04/2009 |
comportement ni de droite ni de gauche comportement usuel de notre petite noblesse umps confiscatrice a son usage de la republique .Consanguine dans ces methodes ses coucheries
ses cabinets ses directions ses ministeres consanguine dans ses
prevarications .Cette petite noblesse umps a pour resultat cette
republique monarchique marchande, ces hobereaux veillants sur leurs prés carrés se protegent et partagent les depouilles pour
leur descendances respectives.
revienne le temps des chateaux qui brulent !
De Anastaze 53186
☺ | 05H58 | 15/04/2009 |
Quid de Aline K. ?
On reste sur sa faim !
De François Kevin
dans les 53% | 06H07 | 15/04/2009 |
Pas étonnant. C'est bien dans la logique socialo-staliniste de ne pouvoir prétendre à une carrière que si l'on est membre du parti.
En revanche, ce n'est pas dans les partis bien-pensants et propres sur eux que l'on verra ce genre de magouilles éhontées. Il suffit de regarder notre formidable gouvernement pour être persuadé que la méritocratie républicaine existe encore !
à François Kevin
De compte sup. à la demande du riverain 25.08
chat de garde | 07H50 | 15/04/2009 |
? ? ?
à François Kevin
De Mandoline
demain peut-être... | 09H31 | 15/04/2009 |
Nooooonnnnn ! Dis moi que tu fais du 150 éme degré ! sinon, je te plains…
De Phil2922
Retraite invalidité | 06H20 | 15/04/2009 |
En fait c'est Fabius qui a gardé les gosses de Royal quand elle a gagné les primaires socialistes de 2006… Il ferait mieux de pistonner les salarié(e)s victimes de plans sociaux dans sa région… !
http://phil195829.overblog.com
De Redab
06H21 | 15/04/2009 |
je suis vraiment étonné que la réponse de Philippe Bonnat n'ait pas le « ton » adéquat. Elle est claire, technique, professionnelle.
Comment faut-il leur écrire à ces politiques en 2008-2009 ?
Comme dans l'Ancien Régime ?
à Redab
De Tyrian
Informaticien | 06H46 | 15/04/2009 |
Faut avoir beaucoup de salive…
à Redab
De Emma T
TBBT addict. | 08H39 | 15/04/2009 |
Je suis tout à fait de votre avis. Je la trouve très bien cette petite formule, je la recaserai à l'occasion…
« Seuls les compétences et l'adéquation d'un profil par rapport aux postes à pourvoir est pris en considération afin de respecter l'équité nécessaire à la crédibilité du processus. » pour dire : « Va te faire foutre ! » c'est même un ton particulièrement élégant.
: -))))
à Redab
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 12H18 | 15/04/2009 |
L'ennui, c'est que non seulement certains politiques aimeraient qu'on leur écrive comme dans l'Ancien régime, mais qu'en plus certains employés (des « serfs » ? ) leurs écrivent avec une déférence royale. Les petits manipulent le pouvoir pour leurs intérêts, les embonpoints refusent de s'écraser devant le prince, seul arbitre des conflits entre petits, gros, et ni-petits ni-gros…
à Redab
De Six renards
Étudiant | 13H14 | 16/04/2009 |
On pourrait lui donner du Monseigneur, ce qui serait vraiment très drôle.
De Karg se
Ingénieur agronome en recherche d'e... | 09H19 | 15/04/2009 |
Bossez, faites des études, non, ayez de bonnes relations. Pays de merde.
De puresonic
Contempteur irascible | 06H33 | 15/04/2009 |
Au moins il a des billes pour aller au tribunal des prud'hommes
De sinclair
06H33 | 15/04/2009 |
Lamentable. Les hommes politique Français n'apprendront jamais. Et ce n'est même pas une affaire de droite ou de gauche, mais un décalage complet avec la réalité, une confusion entre leur intérêt, leur rôle politique et l'usage démagogique et répréhensible de cet position
Faire ce genre de démarche pour quiconque, ou jouer de sa position pour obtenir quelque avantage que ce soit est inadmissible. Mais c'est devenu courant et admis par tout le monde et c'est là que le bat blesse. Obtenir l'appui d'un puissant pour évoluer personnage qui va user de son influence est devenu normal (exemple type le piston dont a use le garde des sceaux pour évoluer rapidement)
Le tout ici est de rester dans le « soft » et non seulement ça passe mais on trouve cela normal voir astucieux et cela peut même faire partie de la bio « littéraire » d'un pistonne régulier devenu haut placé .
Seul problème ici c'est que l'action a dégénéré a cause d'un Directeur qui a manqué de diplomatie (on ne peut lui donner tort) il suffisait qu'il fasse une reponse bidon et passe outre et un pistonneur imbu de son importance et assez stupide pour l'écrire.
L'usage du protecteur pour être pistonne a marché a plein l'employée a eu son poste et le supérieur a été « déplacé » si cette dernière se débrouille bien elle est lancée pour arriver vite et bien, et c'est là le dernier etage de se scandale deméthode néo mafieuse.
à sinclair
De Sacha25
09H02 | 15/04/2009 |
Les hommes politiques apprennent très bien, ce sont les élecreurs qui ont du mal à apprendre et à comprendre
La faute à qui ?