Il quitte la présidence de Radio France sur ordre de Nicolas Sarkozy. Jean-Paul Cluzel a répondu aux riverains de Rue89.

Après le tchat
En commentant les questions des riverains de Rue89, Jean-Paul Cluzel dit sa satisfaction d'avoir pu évoquer à nouveau son combat pour les droits des homosexuels. Sur la petite Rue89 comparée à la grande « Maison Ronde », il lance une petite pique à ceux qui ont appelé à la grève demain… (Voir la vidéo)
Le tchat
Avant le tchat
Après cinq ans à la présidence de Radio France, Jean-Paul Cluzel a été remercié par celui qui nomme désormais directement les patrons de l'audiovisuel public, Nicolas Sarkozy. Son très probable successeur, Jean-Luc Hees, que Cluzel avait écarté de la direction de France Inter à son arrivée en 2004, sera auditionné mardi par le CSA.
Cet énarque « gay, catholique et libéral » (au sens anglo-saxon du terme) quitte la Maison ronde avec un bon bilan, dans une conjoncture de concurrence exacerbée et de mutations technologiques : son groupe, qui était le troisième groupe de radio en France, est devenu le premier, avec 21,7% de part d'audience globale en novembre-décembre 2008 pour ses sept stations.
Remercié alors que son bilan est positif
Les deux radios les plus emblématiques du groupe, France Inter et France Info, ont stabilisé leurs audiences. Il semble aussi avoir ramené la paix sociale dans le groupe public : selon un calcul de la direction cité par Les Echos, les journées de grève sont passées de 4449 en 2004 à 153 en 2008 (hors mouvements nationaux).
Cluzel a imposé de nouvelles têtes appréciées du public comme Nicolas Demorand et Ali Baddou. Enfin, l'ancien inspecteur des finances a toujours rendu des budgets au cordeau, et peut se vanter de laisser 87 millions d'euros de trésorerie. Autant de points positifs qu'il entendait faire valoir auprès du public et de sa tutelle, grâce à une task-force spéciale reconduction, qui comprenait notamment l'ancien patron de France Culture, David Kessler.
Mais mercredi dernier, patatras : un coup de fil du secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, lui annonce qu'il ne sera pas reconduit. Que s'est-il passé ? Est-ce d'avoir posé en catcheur dans un calendrier vendu au profit d'Act Up ? Selon Le Canard Enchaîné, Sarkozy n'aurait pas aimé. Est-ce parce que le mordant humoriste Stéphane Guillon s'est moqué du goût des femmes de DSK et du physique de Martine Aubry ? Selon Cluzel lui-même, Sarkozy n'a pas aimé. Est-ce parce que ce chiraquien, parrain de la fille d'Alain Juppé (son camarade de promo à l'Ena), n'est pas assez proche du pouvoir ?
Renvoyé, Cluzel n'hésite pas à dire ce qu'il pense
Autant de questions, et beaucoup d'autres, que les riverains de Rue89 pourront poser à Jean-Paul Cluzel. Avant même d'avoir eu confirmation de son départ, cet homme qui a dirigé pendant quinze ans des radios publiques (il a présidé RFI avant Radio France) commençait à dire très librement ce qu'il pense.
Sur Télérama.fr, il raconte que les pressions politiques depuis deux ans se faisaient au moyen de coups de fils « francs et courtois ». Sur LeMonde.fr, en défendant son bilan, il racontait qu'« il y a quelques années lors d'un comité de direction de Radio France », Jean-Luc Hees avait déclaré : « Internet, c'est la mort de la radio ! »
Photos : Jean-Paul Cluzel à Rue89 (Audrey Cerdan/Rue89).






















125
(Pour réagir, connectez-vous)
De philon
22H16 | 05/04/2009 |
En ce qui concerne France Culture, il faudrait rappeler que le bilan de Cluzel est calamiteux ! Principalement par son choix des directeurs : maintien de Laure Adler (2004), nomination de David Kessler (2005) puis de Bruno Patino (2008). Tous ces directeurs ont entièrement cassé les meilleures émissions en remplaçant les pros du savoir par des politologues de comptoir, des people et des copains de la jet-set.
Pour ceux qui ne connaissent pas, un seul exemple typique : l'émission encyclopédique « les chemins de la connaissance », qui autrefois employait jusqu'à 40 personnes dans l'année n'en n'emploie plus qu'une seule : un copain de Carla, petit philosophe de la jet-set qui n'a jamais publié le moindre livre important.
Résultat, sous prétexte d'élargissement de l'audience, cette chaîne est passée en qq années du niveau universitaire au niveau paris-match. Point d'orgue de la présidence Cluzel, le procès de RadioFrance contre un auditeur ! (Rue89 en avait un peu parlé)
http://sosfranceculture.free.fr
De Braque_de_Paname
Geek des communications numériques | 23H13 | 05/04/2009 |
D'abord, chapeau bas pour la photo du calendrier d'Act-up !
Vous écrivez qu'il ne faut pas avoir peur du numérique.
Pourtant, c'est bien une attitude défensive que Radio-France a tenue dans le débat sur les normes à adopter pour la RNT. Le lobbying de Radio-France a rejoint celui des grands groupes concurrents (e.g. RTL) pour que soit retenue la norme (T-DMB) offrant le moins d'avantages techniques et notamment la plus faible capacité. Quand les auditeurs prendront conscience que la RNT laisse bien peu de place à de nouveaux contenus, cet état de fait sera à mettre à votre passif.
De espiguette
journaliste | 22H40 | 05/04/2009 |
J'attire aussi l'attention des riverains de rue89 sur l'entretien que Jean-Paul Cluzel a accordé à yagg sur le contenu de son rendez-vous avec Nicolas Sarkozy au cours duquel ce dernier a assuré qu'il tiendrait ses promesses électorales envers les homos (mariage et homoparentalité).
À lire ici : http://tinyurl.com/cofpot
De hagalma
23H17 | 05/04/2009 |
Si les raisons répertoriées par cet article sont fondées (le calendrier, Guillon, la distance avec les non-chiraquiens au pouvoir) alors l'éviction de Cluzel est triste parce que procédant d'un pouvoir sans humour, donc sans limite. Quant au propos sur internet, « mort de la radio », on sait avec Sarkozy alors ministre de l'intérieur qu'internet l'embête beaucoup, pour ne pas le dire autrement. Mais si j'avais une question à poser à Jean-Paul Cluzel, ce serait peut-être celle-ci : en quoi la décision de ce pouvoir là diffère-t-elle fondamentalement du précédent ? Sarkozy, dans ses faits de prince, se comporte-t-il si différemment de ses prédécesseurs ? Merci d'éclairer la citoyenneté de l'auditeur.
Et vas-y Guillon !
De pradoc
Aucune | 00H14 | 06/04/2009 |
4449 journées de grève en 2004, ça fait beaucoup pour des gens qui travaillent peu !
Désolé ! Sans rancune !
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 01H37 | 06/04/2009 |
Le simple fait qu'il a gagné la course à l'audimat suffit à justifier son renvoi.
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 06H59 | 06/04/2009 |
C'est vrai , ça . Il a pris de l'audience aux radios privées libérales des amis de Sarko ! Et aux radios musicales débiles qui abrutissent les jeunes !
Bon sang , mais c'est bien sur, Hulk !
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Simon Héroguer
Etudiant | 14H58 | 06/04/2009 |
On peut aussi penser que l'audimat se gagne avec de la qualité et pas seulement avec du racollage, ce qui expliquerait qu'inter ait gagné la « course à l'audimat ». Votre remarque me parait injustifiée. A moins que vous préfériez que tout le monde écoute Europe 1, dans ce cas je vous plains.
De ketch
journaliste | 03H59 | 06/04/2009 |
Monsieur le Président,
Evidemment, se voir remplacé par une personne qu'on a virée n'est jamais agréable. Et l'on ne vous demandera pas d'être beau joueur car, à chaud, on imagine bien que c'est impossible. Dans quelques années, peut-être…
Cela dit, Monsieur le Président, on aimerait que vous ne fassiez pas trop preuve d'amertume.
D'abord, parce que vous êtes tout près de la retraite et que, en tant qu'inspecteur des finances, on ne doute pas que vos dernières années d'activité seront bien assurées.
Ensuite parce que, en effet, vous partez sur un bon bilan ; et sait-on ce qu'un second mandat aurait pu ajouter à votre gloire ? De l'avis de vos ex-employés de Radio France Internationale -votre précédent poste - vous vous étiez tranquillement endormi au soir de votre deuxième nomination. Et votre bilan, là, est moins glorieux puisqu'aujourd'hui RFI accuse un déficit abyssal, résultat de nombreuses années d'incurie (pas seulement la vôtre, certes).
Enfin, vous partez victime d'une famille politique qui est la vôtre. Vous ne pouvez donc pas évoquer une quelconque chasse aux sorcières. C'est extrêmement vicieux, de la part de Nicolas Sarkozy, de vous remplacer par celui que vous aviez viré. Mais c'est malin, il coupe l'herbe sous les pieds de tous ceux qui aimeraient crier à une reprise en main de l'appareil médiatique par le pouvoir. Et ce sera encore plus fort si Philippe Val prend la tête de France Inter -ce dont nous doutons fort.
Avec votre départ, c'est un des derniers énarques qui disparait de la sphère médiatique. Faut-il s'en réjouir ? On a vu des journalistes très mal diriger la Maison Ronde et, une fois encore, votre bilan est plutôt bon. Votre successeur n'est pas connu pour être un grand gestionnaire. Alors, on verra bien.
En tant qu'auditeur de France Inter, en tout cas, on ne peut que vous remercier, Monsieur Cluzel. Cette chaîne n'a jamais été aussi bonne, et pas seulement à 7h55…
Il faudra donc être très prudent pour la suite. Comme le dit Philippe Labro : les auditeurs viennent par l'escalier ; mais ils repartent par l'ascenseur.
De désactivé à la demande du riverain
... | 05H37 | 06/04/2009 |
1) Monsieur Cluzel, trouvez-vous normal que dans une station de radio publique, financée par le contribuable, le pluralisme soit absent et que 80% des journalistes, au bas mot, soient antisarkozystes et l'affichent sans aucun scrupule déontologique ?
2) Jusqu'à une date récente, il restait encore « un » journaliste de droite sur FI, Monsieur Sylvestre, et il a visiblement été congédié, sans qu'aucun journaliste de la station ne s'en émeuve. Pourrait-on savoir quelles sont les raisons précises de son éviction ?
3) Sous votre mandat, les syndicats de gauche ont joué un grand rôle dans les rédactions des radios publiques. Pensez-vous que cela soit démocratique et conforme au cahier des charges d'une radio publique qui se respecte et qui doit être autre chose qu'un vulgaire soviet ?
4) Est-ce que la qualité d'antisarkozyste suffit pour se faire embaucher dans une radio publique ?
Merci, Monsieur Cluzel.
à désactivé à la demande du riverain
De compte sup. à la demande du riverain 25.08
chat de garde | 15H33 | 06/04/2009 |
Ils sont tous là, les avatars guinguinesques !
De chinchilla1967
plate | 06H20 | 06/04/2009 |
Nous avons apprécié vos derniers coups de pieds à Bayrou et Ségolène Royal , pensant sans doute contenter votre maître ; mais rien n'y a fait, le Lion de la rue St Honoré a refermé sa gueule et votre tête est tombée…
De bobyro
retraité | 07H49 | 06/04/2009 |
ou est la vérité ?
nous ne savons plus qui croire ?
le fait du prince est une techniqe de management qui devrait faire monter aux créneaux tous les journalistes honnetes !
pour nous expliquer le pourquoi du comment !
a vos plumes SVP
De mick69
08H46 | 06/04/2009 |
France Inter n'est pas une chaîne de gauche, c'est une chaîne mollement socialo-UMP qui fait depuis des années la promotion du libéralisme financier et qui a fait de l'incompétent Sarkozy une star en en parlant tous les jours depuis 7 ans
Les vrais medias de gauche n'ont pas du tout la même ligne éditoriale que Radio France. Si France Inter était un vrai media de gauche, les français auraient été informé depuis 10 ans des bilans desastreux de la droite mondiale et Sarkozy n'aurait jamais été élu
La seule fois où un chroniqueur de Radio France a mis les pieds dans le plat et a osé comparer le programme de Sarkozy à celui de LePen, il a sauté en 24h ! C'était Miguel Benasayag en 2004 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Miguel_Benasayag
De bocace
08H41 | 07/04/2009 |
Lui ou un autre, cela importe peu. Les compétences de l'individu, quel qu'il soit, doivent primer.
Que le président de la République nomme directement les présidents de l'audio visuel me dérange et c'est peu dire.
La télévision et les radio publiques ont toujours « démangé » les princes qui nous gouvernent
De tox
www.dessins-tox.com | 09H48 | 06/04/2009 |
De jmc06
retraite | 10H26 | 06/04/2009 |
MR Cluzel s'en vas dignement avec un bilan positif
contrairement Jean-Luc Hees, qui lui arrive indignement
pour la CSA quel intérèt vous defendez au fait ?
à jmc06
De Beber biterrois
21H15 | 07/04/2009 |
Quand on essaie de démolire une émission qui a un des plus fort taux d » audience sur une chaine publique, et que l » on se ramasse la gueule, je suis désolé, mais on ne peut pas dire que cet homme là part avec dignité, mais plutôt avec la queue entre les jambe si vous me permetter cette expression !
De vol19
awash | 12H50 | 06/04/2009 |
1°) Témoignage tout à fait subjectif, pour avoir écouté de longues heures France Inter depuis 2003, avec attachement pour certains programmes et animateurs, désormais j'essaye de me soigner, toutes les dépendances sont excessives.
La liberté de ton actuelle me semble adéquate depuis 2007, par contre dans la période 2003/2006, une autocensure, prudence était très perceptible produisant un décalage très désagréable entre le vécu au quotidien de chacun et ce qui en était repris, traité dans les médias ceci sur une multiplicité de sujet, crise du logement, souffrance au travail. Depuis, il y a eu un effet de rattrapage, et la critique sociale semble plus en lien avec le vécu, toutefois cette expérience 2004/2005 a tout de même créé une méfiance, prudence par rapport au discours des médias, le courage de certains journalistes. Il me semble qu'internet modifie radicalement l'usage de la radio ou l'on est désormais mieux informé et plus vite par certains sites que les journaux radio qui prennent une autre fonction : validation/ témoignages, alerte sur certains sujets secondaires.
Egalement, j'ai regretté le départ de Frédéric Bonnaud, Alain Rey, « Histoires possibles et impossibles » R Arnaud,… et l'émission trop « pasteurisée » de Yves Calvi.
Questions :
1°) Qu'est-ce qui expliquerait cette autocensure ou limites journalistiques en 2003 disons jusqu'en 2007 avant de prendre une liberté de ton plus large ?
2°) Internet modifie le rapport à la radio, et à l'information, comment ces questions sont prises en compte ?
3°) Les producteurs animateurs ont des contrats de 10 mois, souvent en mai, une inquiétude est très perceptible à l'antenne sur la question s'il seront renouvelés ou pas qui se retrouve par suite transmise à certains auditeurs. N'y aurait-il pas une autre façon de procéder ?
De vol19
awash | 13H33 | 06/04/2009 |
questions suite : une dernière, la plus importante…
Il semble que les estimations d'audition par médiamétrie jouent un grand rôle dans l'évaluation et l'appréciation des chaines de radio les unes vis à vis des autres, voire de leurs programmes…
Pourtant comme le débat a émergé pour les sites internet, il y a des inférences d'un institut par rapport à un autre, et en outre le travail est davantage quantitatif que qualitatif. N'est-ce pas là une évaluation …. (comme la finance l'a montré avec ses agences de notation) au fond assez subjective ? Avez vous recours à d'autres méthodes études qualitatives, entretiens par groupes d'experts, etc… pour évaluer la pertinence, l'impact, l'étendue de l'audition d'une émission ? N'est pas dangereux de suivre le bidouillage d'instituts privés dont la fonction est de faciliter la vente de la pub ?
De jia
Riverain enthousiaste | 14H51 | 06/04/2009 |
Peut être suis-je un idéaliste, mais pourrait-on un jour voir la nomination transparente (sans pressions politiques) d'une personne compétente à la tête d'une chaine ou station de l'audiovisuel public en France ? Je pense notamment à la création d'une AAI doté de plus d'indépendance que le CSA actuel. Il faut dire que l'on va actuellement plus dans le sens opposé de cette idée.
De Bête à part
parmi nous autres. | 15H25 | 06/04/2009 |
.
Une femme à la tête de Radio-France… genre Kathleen Evin, pensez-vous cela possible ? Ou Zoé Varier…
.
De delalo
citoyen outragé | 15H28 | 06/04/2009 |
Comment voyez vous l'avenir de radio-france ? N'avez-vous pas l'impression que c'est Bernard Arnault (avec un masque de jean-luc Hees sur le visage.) que l'élysée a nommé à la tête de radio-france ?
à delalo
De delalo
citoyen outragé | 15H31 | 06/04/2009 |
Etes vous au courant de la rumeur selon laquelle l'Elysée nommerait Christophe Barbier à la tête de Charlie-hebdo !
De hagalma
15H33 | 06/04/2009 |
Franchement, à part le style qui différencie Chirac de Sarkozy, le premier ne se serait jamais permis ce que fait le second ?
De Servais-Jean 4591
alpha-béta | 15H39 | 06/04/2009 |
Depuis fort longtemps je ne regarde plus les chaînes de TV françaises qui ne servent que la soupe du pouvoir en place, Arte, la TSR et la RTBF suffisent amplement pour combler mon besoin d'images
Je suis néanmoins un auditeur fidèle de France-Inter, France-Info et France-Culture où je trouve l'impertinance qui fait défaut aux radios privées.
Cette impertinance est, à mon sens, l'abîme qui sépare une bonne radio d'une radio poubelle et je vois mal Radio-France se maintenir au niveau où elle est si votre successeur cède aux pressions du pouvoir en supprimant les quelques rares émissions qui ne plaisent pas à tout le monde.
De marie 75
15H46 | 06/04/2009 |
Val à Fce Inter ?
Qu'en pensez-vous ?
J'ai honte de la façon dont vous avez été « viré ».
Un valet de chambre aurait été mieux traité.
De tofletof
salarié | 15H47 | 06/04/2009 |
il faudra m'expliquer où aller pour votre Tchat car là je ne trouve pas. Dommage…
à tofletof
De Pascal Riché
Rue89 | 15H58 | 06/04/2009 |
Cela vient de commencer. Vous pouvez poser vos questions dans les commentaires.
De med58
salarié | 16H04 | 06/04/2009 |
Je comprend rien a votre tchat ! ! ! !
On est sensé avoir Cluzet et tombe sur cécile Duflot, c'est quoi ce bordel ! ! !