Sous une table de la Closerie des Lilas, Lisbeth retenait son souffle. Elle commençait à avoir mal aux cuisses et son coude frôlait de plus en plus le mollet d'Alain Delon. Lorsqu'il se pencha pour se gratter les genoux, Lisbeth se crut découverte mais l'acteur ne devait plus beaucoup y voir puisqu'il se releva et reprit sa conversation avec le grand philosophe Bernard-Henry Lévi (sic) sans avoir le moindre aperçu d'elle.
- « Quelle misère à Juarez… Je me souviens de cette ville à l'époque où l'on avait tourné “Le Jour et la nuit”.
- Oui. La seule scène que les critiques ont aimé et apprécié, c'est quand Alain Delon jette sa femme dans le vide. »
BHL, que quelques verres de vin rouge, avait rendu pompette [en français dans le texte, ndlr] confia alors ce dont Lisbeth doutait depuis longtemps :
- « On raconte que Paul Castagnole est mort comme ça et que son neveu n'y est pas pour rien. Je vais l'écrire.
- Tu es complètement saoul. »
Lisbeth ne put se retenir et s'affala bruyamment contre le sol. Elle était désormais découverte et ne voyait pas comment elle échapperait à la police.





















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De Xa_chan
(nippon ni mauvais) | 00H17 | 01/04/2009 |
« se gratter le genoux », parce qu'Alain Delon, même quand il n'a qu'un seul genou, son genou est au pluriel tellement il est formidable. Alain Delon, notre Chuck Norris.
à Xa_chan
De Zineb Dryef
Rue89 | 09H07 | 01/04/2009 |
La traduction est très mauvaise mais nous avons corrigé. Merci !
De Eric Loic
Ecopoete Fou de la république ! | 09H50 | 01/04/2009 |
Elle était peut être bonne !
De blopinette
blop | 11H25 | 01/04/2009 |
on s'amuse bien dans cette ruelle : D
Vous avez d'autres morceaux choisis ?
De Dans ta bulle
intenable | 15H56 | 01/04/2009 |
Ce me semble trop rapide, cru, comparé aux trois premiers tomes, peut être de gros problèmes de traduction…Le suédois est il plus cru que la langue fançaise ?
Un roman de S. LARSSON, sorti de la même manière que dans l'un des romans de S.LARSSON…. C'est un peu trop… Marketing à fond non ?