Fâchés contre leur direction, les chercheurs occupent le CNRS
Ils étaient plus d'une centaine à occuper les locaux du siège du CNRS ce matin. La réunion du conseil d'administration du centre de recherche, organisée en catimini et sans les délégués syndicaux, a provoqué la colère des chercheurs.
Ces derniers protestent contre le démantèlement du CNRS en multiples entités, les compressions de budget et les suppressions de postes.
Le mouvement de protestation s'est encore durci jeudi. Le conseil d'administration qui devait se tenir dans la matinée a été annulé, des manifestants étant présents devant la salle.
Mais les membres de la direction ont décidé de maintenir le rendez-vous, dans une autre salle du bâtiment, et sans prévenir personne. Ainsi les délégués syndicaux n'ont pas été prévenus et ont donc été écartés du conseil d'administration, dont ils sont pourtant membres à part entière.
Vers midi, une centaine de chercheurs ont investi le siège
La réaction des chercheurs mobilisés ne s'est pas fait attendre : à tour de rôle, ils ont bloqué la porte de la salle dans laquelle se tenait la réunion « secrète ». Catherine Bréchignac, présidente du CNRS, a refusé d'entendre leurs doléances, considérant que quelques dizaines de chercheurs « n'étaient pas représentatifs de l'ensemble du CNRS ».
Il n'en fallait pas plus pour que les esprits s'échauffent. Vers midi, plus d'une centaine de chercheurs avait investi les locaux du siège social, dans le XVIe arrondissement de Paris. Les membres de la direction ont tout de même réussi à sortir de la salle de réunion vers 13 heures, sans heurts.
Lors d'une assemblée générale improvisée, les chercheurs ont débattu des principales revendications, et ont décidé d'occuper les locaux toute la nuit. (Voir la vidéo)
Les participants ont affiché leur volonté de rapprocher leur mouvement de celui des universitaires afin de faire bloc face au gouvernement. Un communiqué sur le site de « Sauvons la recherche » appelait ce jeudi après-midi des renforts :
« Nous appelons les personnels et les étudiants solidaires de cette action à rejoindre les occupants à partir de 18 heures pour un apéro festif au siège – prévoir les victuailles
PS : Nous exprimons notre solidarité à l'égard des occupants de la Sorbonne. »
Attention cependant à ne pas acourir trop vite rue Michel-Ange : plusieurs escouades de CRS patientent devant les locaux occupés, dans l'attente de l'apéritif ou de l'évacuation…
- 15572 visites
- Version imprimable
Vous avez aimé cet article ? Achetez votre plaque et soutenez l'indépendance de Rue89
Appelez le 08 99 78 00 93 (1,68 € / appel)
Envoyez « RUE » par SMS au 81027 (1,5 € / SMS)
En savoir plusAccrochez une plaque Rue89 sur votre page de membre et dans vos commentaires. Votre plaque, qui comportera votre numéro de riverain, apparaîtra pendant un mois.
123456
Rentrez le code que vous recevrez dans le cadre ci-dessous pour activer votre plaque


















108
(Pour réagir, connectez-vous)
De PauLo anarcho-patriote
18H50 | 26/03/2009 |
« R.F. »… Royaume des Fonctionnaires !
Les frontons des édifices publics et palais nationaux sont marqués du sigle « R.F. » qui n'a plus qu'une… signification sous le régime démocratorial de la diarchie socialogaulliste : « Royaume des Fonctionnaires » !
C'est là en effet sa seule traduction possible conforme aux réalités de notre pays…
En 50 ans ce régime n'a su développer qu'une seule chose : le nombre des fonctionnaires.
Non seulement les fonctionnaires de l'État central mais aussi ceux des collectivités territoriales et locales…
Cet état de fait mène à la ruine notre pays et à… la misère ses habitants… puisque que ces dizaines de millions de fonctionnaires se prélassent et se vautrent dans de luxueux bureaux inutilement équipés, éclairés et chauffés aux frais du contribuable français !
• Nombre de ces fonctionnaires sont simplement… « feignants » ou… « fainéants »… et ne coûte au fond que leurs traitement et poste de « travail » à faire… semblant et/ou à ne rien faire du tout…
• Quelques-uns sont malheureusement « laborieux »… qui produisent des textes réglementaires en quantité… pour tout compliquer… et paralyser le travail de leurs concitoyens… ce qui, au final, est tout aussi coûteux et bien davantage dommageable… au pays et… aux habitants qui travaillent eux durement et… souvent dans la précarité !
Et, de surcroît, ces fonctionnaires ont envahi et occupent tous les sièges électifs…
• Députés et Sénateurs sont pour la plupart d'anciens fonctionnaires ou des fonctionnaires « en disponibilité »…
• Élus régionaux, départementaux et communaux aussi !
Peut-on dans de telles conditions encore parler de « démocratie » ? Certainement pas… Le « régime » inventé et installé par le dernier gouvernement de la IVème République, le gouvernement socialo-gaulliste « De Gaulle – Guy Mollet », en place sans contre-pouvoir depuis 1958, est… de fait… une « démocrature »… une dictature aux apparences démocratiques… le pire des régimes que notre pays a connus au cours de sa longue et glorieuse histoire…
Ce n'est qu'en en finissant avec ce régime totalitaire de cette diarchie socialogaulliste que la France, la Corse et l'Outre-mer pourront enfin se délivrer de ce « Royaume des Fonctionnaires »… La crise économique qui s'annonce… terrifiante… va peut-être hâter cette « délivrance »… Vraie lueur d'espoir !
à PauLo anarcho-patriote
De toots
void | 19H02 | 26/03/2009 |
Je ne sais si votre commentaire mérite une quelconque réponse.. Vous vous ridiculisez tellement que je penche plus pour une provocation facile, à laquelle il vaut mieux ne même pas répondre sur le fond..
à toots
De Olif _archipolak
varsolidaire a la bonne cause | 08H56 | 27/03/2009 |
Il a du etre traumatisé par une belle-mere postiere, ou un instit » zélé… C'est triste comme vous dites que rien ne soit apporté au fond.
Je lui souhaite de sortir un jour les doigts de son derriere, qu'il aille voir ailleurs comme on est TOUS privilegiés en France avec un service publique comme il est (pour combien de temps encore… qui sait).
à Olif _archipolak
De Leclere gérald
paysagiste | 09H24 | 27/03/2009 |
Mais non, il a simplement rater tous les concours et il est dégouté par sa médiocrité. Faut pas lui en vouloir par ce texte, il nous montre son intelligence.
à Leclere gérald
De Vincent_C
Bientôt libre | 12H16 | 27/03/2009 |
A priori, la grammaire et la conjugaison n'étaient pas au programme du concours que tu as passé.
C'est dommage d'utiliser un outil comme le net pour placer des attaques personnelles, mais c'est vrai que de temps en temps ça fait du bien ; )
à Vincent_C
De PauLo anarcho-patriote
17H33 | 27/03/2009 |
Quels « concours de la fonction publique » ?
Ces prétendus « concours » ne sont que COOPTATION…
Filles et fils de MÉDECINS… reçus… Non ! COOPTÉ(e)S… même nul(le)s…
Filles et fils de PROFS… reçus… Non… coopté(e)s… même délabré(e)s…
Filles et fils de MAGISTRATS… reçus… Non bien sûr… COOPTÉ(e)S…
Une vaste PLAISANTERIE… une vaste fumisterie… ces prétendus « concours de la fonction publique »…
NÉPOTISME & COOPTATION des… médiocres… c'est ça le socialogaullisme !
à toots
De Gimp
11H18 | 27/03/2009 |
ET PENDANT CE TEMPS A LA SORBONNE
Voir le blog : http://sorbonneengreve.revolublog.com/
Fin de l'occupation du 26 mars de la Sorbonne
envoyé par sorbonnard2009
à PauLo anarcho-patriote
De fiatlux
Citoyen | 19H20 | 26/03/2009 |
Cher Paulo,
Vous avez du vous tromper de journal ? Les critiques du Figaro, ce n'est pas ici.
Fiatlux
à PauLo anarcho-patriote
De Schtroumpf perplexe
physicien | 22H12 | 26/03/2009 |
Sur le film ci-dessus, plusieurs personnes ne sont pas des fonctionnaires, bien qu'elles travaillent (je dis bien *travaillent*) au CNRS. (J'en connais plusieurs, je bosse dans le même boîte.)
En disant : « Nombre de ces fonctionnaires sont simplement… feignants ou… fainéants … “ vous ne risquez pas de vous tromper. En effet, comme partout il y en a. Avez-vous une information précise qui vous permette d'affirmer qu'il y en a plus au CNRS que chez Axa ou Continental, ou à la BNP ? Sur quoi fondez-vous vos affirmations ?
Si c'est sur la qualité des sociétés, alors il faut déduire que les banquiers sont des charlots, les assureurs des rentiers sans discernement qui se font fourguer des actifs pourris… ce qui est bien une attitude de fainéantise (et de cupidité).
‘Et, de surcroît, ces fonctionnaires ont envahi et occupent *tous* les sièges électifs…’ Encore une fois, sur quoi vous fondez-vous cette affirmation excessive ?
Allez voir le site du Sénat. La profession gagnante est ‘enseignant’ (60) en effet. Vous trouverez aussi 25 chefs d'entreprise (pourtant ils bossent comme des dingues pour justifier leurs hauts revenus, comment trouvent-ils le temps ? ) une trentaine de médecins, de pharmaciens, 11 vétérinaires ( ! ), une trentaine de cadres d'entreprise, une flopée d'avocats et de juristes, 16 ayant d'autres professions libérales… Et seulement 1 artisan (chef de son entreprise) et 3 commerçants.
Je n'ai pas vu d'ouvrier.
Le tableau est plus nuancé que ce que vous dites… d'une tendance vous faites un excès.
Certes, nous ne vivons pas dans le meilleur des mondes (tout le monde l'a compris), mais comment croire ce que vous dénoncez ?
Pour ce qui est du ‘socialogaulisme’ (que vous employez pour qualifier les problèmes de la France), ça doit être un mot en vogue à l'UMP car on le retrouve tout le temps sur les trolls des forums en ce moment. J'espère que ce mot-valise ne fera pas autant de mal qu'un autre, la ‘judéo-maçonnerie’, plus ancien et aujourd'hui (heureusement) démodé. Il servait aussi à expliquer pourquoi tout allait mal. Je crains toujours le danger des amalgames grossiers fondés sur des mots qui sonnent bien.
à Schtroumpf perplexe
De LeCelte
ApprentisChercheur | 23H35 | 26/03/2009 |
Merci beaucoup ! ! ! ! Le (personnel) Cemagrefien est avec vous ! ! ! ! ! !
à Schtroumpf perplexe
De Au sud de nul part
Situation | 03H51 | 27/03/2009 |
Bonjour monsieur.
Je me pernets, avec l'humilité adéquate à ma position sociale et intellectuelle, avec la carpétisation logique de mon cerveau et de mon être relative à votre position globale, de vous demander ce que vous souhaitiez dire en usant de l'expression suivante :
« Je n'ai pas vu d'ouvrier »
En effet, je me demandais (avec la même reconnaissance de votre supériorité, cela va de soi, mon seigneur cadre ) si vous vouliez dire que vous n'aviez encore jamais rencontré un ouvrier de votre vie et à votre âge. J'avais alors peur pour vous.
Factotum
à Au sud de nul part
De manu2005
La France tue en Afghanistan, en no... | 07H18 | 27/03/2009 |
Bonjour factotum (est-ce votre nom, ou juste votre fonction ? )
Je vous prie, en toute humilité de bien vouloir excuser mon ignorance, mais je ne comprends très bien votre texte.
Seriez vous assez bon pour bien vouloir éclairer mon petit esprit.
Je ne vois pas en effet ce qui a pus vous échapper dans le texte que vous citer pour en arriver à en sortir une phrase de sont contexte et tenter d'en détourner le sens.
Bien à vous.
Votre serviteur
à manu2005
De grosluc
branleur de manchots | 07H27 | 27/03/2009 |
« Bonjour factotum (est-ce votre nom, ou juste votre fonction ? ) “
vu l'heure à laquelle le post a été fait, ça m'étonnerait que ce monsieur soit factotum… à moins qu'il soit factotum au 55 rue de la Boétie à Paris !
à grosluc
De manu2005
La France tue en Afghanistan, en no... | 08H33 | 27/03/2009 |
n'y aurait-il pas une pointe d'ironie dans ma question ?
Je m'interroge…
à Schtroumpf perplexe
De PauLo anarcho-patriote
17H42 | 27/03/2009 |
Schtroumpf Perplexe… pour « comprendre » le socialogaullisme…
… un bref rappel d'Histoire de France semble vous être nécessaire.
C'est le dernier gouvernement de la Quatrième République, le gouvernement « De Gaulle - Guy Mollet » de juin 1958 à janvier 1959, qui a installé la Cinquième République.
Charles De Gaulle était le chef du parti des « gaullistes » et Guy Mollet celui du parti des « socialistes » de l'époque appelé S.F.I.O. (section française de l'internationale ouvrière).
Ce gouvernement « socialo-gaulliste » a présenté au peuple français une nouvelle Constitution. Celle-ci fut adoptée, lors du referendum de septembre 1958, par un score écrasant, du type de ceux constatés sous les dictatures « bananières » ou soviétique.
Dans ce temps très court (6 mois), ce gouvernement se dépêchait d'installer, par une impressionnante série de décisions réglementaires conçues et rédigées par le socialiste André Boulloche et le gaulliste Michel Debré, et prises à l'insu du peuple français, la nouvelle « pratique du régime » destinée à asseoir durablement la répartition des rôles et fonctions accaparées par les seuls gaullistes et socialo-communistes.
Leur mainmise politique sur le pays sera réalisée par :
• instauration du scrutin uninominal de circonscription majoritaire à deux tours pour les législatives,
• renforcement du scrutin de liste réservé aux « grands électeurs » pour les sénatoriales,
l'ensemble assorti d'un découpage ciselé de circonscriptions électorales,
de façon à garantir des « fiefs électoraux » tant aux gaullistes qu'aux socialistes et communistes, en veillant à la primauté politique des premiers mais en permettant aux autres d'être tout aussi massivement et durablement élus dans les circonscriptions qui leur étaient ainsi dévolues.
Ces dispositions organiques permettaient aux socialo-gaullistes de verrouiller le système électif, en en excluant tout autre courant que leurs partis, afin de spolier le peuple français du choix véritable de ses gouvernants, en prédéterminant les résultats des élections.
Mais cette mainmise socialogaulliste sur le fonctionnement du pays ne s'est pas limitée au seul domaine politique, aux seules deux Chambres du Parlement : tous les secteurs névralgiques ont été investis et verrouillés par les socialogaullistes !
L'Éducation nationale, qui a remplacé et détruit l'Instruction publique, a été entièrement accaparée par les deux môles, gaulliste et socialo-communiste, avec, en contrepartie de la prééminence gaulliste au Parlement, la domination cette fois socialisante à l'Éducation.
Tous les grands corps de l'État, justice, police, armées, mines, ponts et chaussées mais également l'agriculture et l'agronomie, les services publics et sociétés nationalisées de tous secteurs, les chambres consulaires, et, enfin, les médias, radio, télévision, presse, ont été finement répartis entre les tenants socialogaullistes du pouvoir. Jusqu'aux fédérations patronales et syndicales et aux organismes paritaires de sécurité sociale.
Bref, non seulement le pouvoir politique stricto sensu était ainsi accaparé et verrouillé mais il en était de même de tous les autres pouvoirs, centres d'influence et contre-pouvoirs.
Ainsi s'est installé durablement ce que certains ont appelé :
la « république des copains et coquins ».
Car cet accaparement socialogaulliste des pouvoirs et cette répartition ciselée des rôles respectifs se sont accompagnés d'un « clientélisme » généralisé et frénétique de la part de chacun des deux môles.
Ainsi pour l'attribution des postes et les promotions dans l'État, les services publics et les sociétés nationalisées.
Mais aussi par la distribution de généreuses subventions à toutes sortes d'associations et d'entreprises, et de terrains et d'habitations du domaine public et d'autres prébendes de toute nature à des groupes ou individus « amis ».
C'est ainsi que, depuis plus de 48 ans, la République, la France, la Corse et l'Outre-Mer ont été mises en coupes réglées sous la férule des 2 partis socialogaullistes.
Ces partis complices auraient pu accaparer tous ces pouvoirs pour le bien commun, le développement de la République française et de la francophonie, la sûreté et le bien-être de l'ensemble des habitants. Leurs dirigeants et leurs élus auraient pu se dévouer de façon exemplaire audit bien commun. Tout au contraire, peu d'entre eux ont été vertueux. La plupart ont été simplement et durablement avides et menteurs, corrupteurs et corrompus.
Ce « régime » qui porte faussement depuis près d'un demi-siècle le nom de « république », a bradé l'espace francophone, pourrit la France, salit en fait la République, tant ses valeurs que sa vocation, et ruine les Françaises et Français et les autres habitants du pays.
Le système socialogaulliste a dévoyé le respect, les valeurs et la culture françaises.
Par son clientélisme, il a développé l'individualisme,
les communautarismes et l'influence des « lobbies ».
Pour son clientélisme, il a démesuré la pression fiscale
et accumulé une dette publique et para-publique abyssale
qui menace l'État, et les braves gens qui lui ont prêté
leurs économies, de banqueroute et « faillite ».
Le socialogaullisme a pourri la société française en y généralisant, comme règle unique de comportement, la triche, qui fausse tout et trompe toutes et tous.
Non seulement a été constaté ce qui vient d'être brièvement rappelé mais ce régime a commis deux atteintes d'une gravité sans précédent historique contre le peuple français.
1. Ce régime socialogaulliste a délibérément rétréci l'influence de la France dans le monde, et partant la francophonie. Pire, il s'est soumis à l'influence dominante du moment, l'anglo-saxonne.
2. Ce régime socialogaulliste a entrepris de dissoudre la France dans une « Union européenne » sans fondement ni valeurs et, pire, construite sans les peuples et sur le modèle ô combien démocratique de l'ex Union soviétique.
Ces deux atteintes au passé glorieux de la France et de la République et à l'héritage merveilleux du labeur et du sacrifice de centaines de générations de Françaises et de Français et de leurs alliés francophones sont deux véritables trahisons, commises en totale connivence par les socialo-gaullistes.
Leur régime a, sciemment et délibérément, minutieusement « déconstruit » notre pays, une nation millénaire, ses valeurs, sa culture, son mode de vie.
Les socialogaullistes ont mis en place, au long de ces 48 années et toujours d'un commun accord, tout ce qui a nui de façon épouvantable et irrémédiable au peuple français, à la République et à la francophonie. Et ils ont même, sans vergogne, « exporté » ces nuisances.
En bref, et sans être exhaustif :
• la TVA, qui pénalise le travail et tue les moyennes et petites entreprises, par la généralisation de la sous-traitance et la possibilité de délocalisation ;
• l'avortement de confort, libre et gratuit, qui est un attentat à la nature et à toute morale, et détruit les familles en tuant les enfants dans le sein de leurs mères ;
• le regroupement familial des immigrés, qui les plonge dans le dénuement, matériel et moral, et tue les initiatives de développement des pays pauvres notamment francophones ;
• l'euro, dont la diffusion à la place du Franc français et des autres devises européennes a généré une inflation énorme mais sournoise qui tue le pouvoir d'achat des plus modestes ;
• le président de la commission de rédaction du projet funeste de « Constitution européenne » destinée à tuer les États nations au profit d'une entité informe et de son système bureaucratique et totalitaire.
La clé de voûte de tous les méfaits commis par ce régime reste l'accaparement et le verrouillage de tous les pouvoirs par les socialogaullistes, qui les ont conduits à traiter par le mépris le peuple français.
Dernièrement, ils ont sans complexe refusé la décision du peuple, prétendument souverain : les tenants de ce régime, tant gaullistes que socialistes, ont décidé de concert de passer outre le NON des citoyennes et citoyens au referendum du 29 mai 2005.
Or ce « non » avait été massif alors que les socialo-gaullistes avaient mobilisé tous les médias -qui leur sont inféodés- pour que l'assentiment du peuple ne soit qu'une formalité et qu'ils puissent continuer leur œuvre nocive de déconstruction de la République et de ses territoires.
Face au refus pourtant clair du peuple d'entériner leur politique commune et conjointe de dissolution de la France dans l'Union européenne, les responsables de ce régime sont passés du mépris à l'insulte de leurs concitoyens : commentant et travestissant de façon grossière et mensongère la volonté populaire, ils sont convenus, gaullistes et socialistes, de n'en tenir aucun compte et de continuer comme si de rien n'était !
Cela révèle au grand jour l'effondrement sans appel des vertus et pratiques républicaines.
C'est ça le « socialogaullisme » :
> un système totalitaire,
> un régime pseudo-démocratique,
> un principe d'action : sa devise « Mensonge & Vantardise ».
Un coup d'arrêt s'impose.
Faudrait en finir avec ce socialogaullisme !
Le plus tôt possible…
à PauLo anarcho-patriote
De Schtroumpf perplexe
physicien | 18H32 | 29/03/2009 |
« un bref rappel d'Histoire de France semble vous être nécessaire. »
Un rappel d'histoire d'accord, de la désinformation non merci.
La SFIO était divisée sur la constitution de 58. Guy Mollet y avait contribué, et du coup avait voté pour (un peu comme Lang votant pour la dernière réforme constitutionnelle ? ) Mais la SFIO s'est aussi scindée à cette occasion, son aile gauche s'y opposant. Remaquons aussi que le socialisme d'aujourd'hui est surtout marqué par Mitterand, ou pour remonter aux années 50, par Pierre Mendès France qui s'y étaient opposés.
Par ailleurs Mollet n'avait vraiment voté par conviction profonde, mais parce que c'était la guerre d'Algérie, et que cette constitution renforçait le pouvoir de l'exécutif face à un possible coup d'Etat des colonels (Mollet préférait en effet De Gaulle à l'OAS.).
Par ailleurs, dans votre premier texte, vous dites que la France est la République des Fonctionnaires. Vous accusez les socialo-gaullistes… Mais vous n'expliquez pas en quoi c'est une conséquence de la constitution de 1958. Vous ne dites pas non plus pourquoi cette temporaire et fragile alliance entre De Gaulle et des socialistes, a fait qu'aujourd'hui, tout votre argent sert à payer des fonctionnaires qui ne fichent rien ; o)
à PauLo anarcho-patriote
De Vincent_C
Bientôt libre | 12H11 | 27/03/2009 |
En partie d'accord avec toi, mais en partie seulement.
Alors, pour faire comme tout le monde, je vais commencer par ce qui ne me convient pas dans ton texte ; )
Je vis actuellement dans un pays d'Asie du Sud-Est - comme je suis diplomate (et donc fonctionnaire) je ne dirais pas lequel (devoir de réserve) - où la fonction publique est totalement corrompue.
Quand je rentre en France, je suis bien content de trouver une police qui ne se livre pas au racket à chaque carrefour, des enseignants qui ne sont pas rémunérés par les églises, des routes et des espaces publics qui sont entretenues, des juges qu'il ne suffit pas de payer pour sortir de prison et des trains qui roulent. J'ai d'autres exemples mais je vais essayer de faire court.
Le service public est quelque chose de précieux et d'appréciable, ceux qui n'en sont pas convaincus peuvent aller voir comment ça se passe ailleurs.
Là où je te rejoins, dans ta critique pas constructive du tout, c'est sur les quelques points suivants :
Pour CERTAINS fonctionnaires, en particulier de haut niveau, les missions sont mal définies. Le résultat, c'est que les besogneux s'inventent du travail, et cela coute parfois cher, et les moins besogneux s'ennuient, et cela démotive tout le monde.
Une première étape serait donc d'attribuer des missions plus précises aux fonctionnaires, et sur le long terme. Bien sûr, on y travaille.
Le deuxième problème auquel le système est confronté, c'est le manque de motivation. La carrière d'un beau parleur n'est pas toujours beaucoup plus mauvaise que celle d'un travailleur. Je suppose que c'est pareil dans le privé mais ça n'est pas une excuse.
Il faut cependant faire attention, les remèdes à ce problème risquent d'être pires que le mal.
Par exemple, la rémunération au mérite ?
Si elle est basée sur la notation, la subjectivité risque de poser des problèmes, et de nombreux recours - pourtant c'est le système en place dans le privé, peut-être pouvons-nous nous en inspirer.
Si elle est basée sur les résultats c'est encore pire. Un policier sera tenté de ne courir qu'après les moins rapides et une institutrice ne s'occupera pas des élèves en situation d'échec, et je ne parle pas de l'inspecteur des impôts.
Bref, la fonction publique a des problèmes à surmonter et des défis à relever ; et ça n'est bien sûr pas en s'accrochant à ses privilèges qu'elle y arrivera.
Néanmoins, et pour réconcilier le public et le privé, je serais tenté de dire que si nos élites, politiciens ou chefs d'entreprise, montraient l'exemple, les réformes, quel que soit le secteur concerné, seraient beaucoup plus faciles.
Les golden-parachutes sont une invention du privé.
Les emplois fictifs sont l'apanage du public.
Et ceux à qui on demande de faire des efforts, c'est l'ouvrier de chez Renault ou la standardiste de la préfecture. Et après on nous parle de morale…
Ne nous trompons pas de combat et commençons par réfléchir à la façon dont fonctionnent les systèmes dans lesquels nous évoluons avant de nous en prendre à nos concitoyens, qu'ils soient fonctionnaires ou pas.
à PauLo anarcho-patriote
De Emma T
Fille d'Harry Tuttle | 07H36 | 28/03/2009 |
Et à part « anarcho-patriote », vous faites dans quoi vous-même pour être si sûr que la mort des services publics vous servirait ?
Dans les pompes-funèbres peut-être ?
à Emma T
De Raslacouette
. | 08H59 | 28/03/2009 |
Il a trouvé son slogan :
à Raslacouette
De Emma T
Fille d'Harry Tuttle | 09H48 | 28/03/2009 |
: -)))))))))) Incroyable.
Salut Raslacouette !
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 19H21 | 26/03/2009 |
Et bien PAULO, tu m'as l'air bien aigris !
T'as raté tous les concours de la fonction publique ?
Le secteur privé qui, à compétences égales, rémunère mieux que la fonction publique, t'as fourni un poste moins bien payé que chercheur ou prof du public ?
Fume un joint, tire un coup, mais arrête de nous saoûler avec ton aigreur d'ado attardé.
Si la république ni le le patronnat n'ont rien sû faire de toi, montre nous que toi tu sais quoi faire de toi, autre que de dégobiller sur tout ce qui passe.
Il y a bien un enculé de fonctionnaire qui a gaspillé l'argent public à essayer de t'alphabétiser, alors bouquine et tais-toi ! ! !
à Autist Reading
De Au sud de nul part
Situation | 03H59 | 27/03/2009 |
Bonjour. C'est génial. On reconnait toutes les qualités inhérentes à la tolérance ; laquelle est une vertu de gauche comme chacun est forcé de le croire depuis lang. Calme, compréhension, non impostion d'un pouvoir par le biais de l'outil nommé culture…. :
« il y a bien un enculé de fonctionnaire qui a gaspillé l'argent public à essayer de t'alphabétiser, alors bouquine et tais-toi ! ! ! »
Ca donne envie de lire, non ? (je plaisante….( : )))
C'est grandiose.
Bravo.
Factotum qui aime la gauche qui parle des livres et de la culture….
Ps : nazage : GO ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
à Au sud de nul part
De manu2005
La France tue en Afghanistan, en no... | 07H20 | 27/03/2009 |
qui irait nazer des interventions aussi importantes !
Votre serviteur
à manu2005
De Au sud de nul part
Situation | 18H09 | 27/03/2009 |
Vous avez bien raison cher manu2005. Seule la pertinence doit être de mise ici.
Factotum ( : ))
De framboise92
Je refleurirai un jour ! | 19H31 | 26/03/2009 |
Merci, j'allais le dire.
à framboise92
De Autist Reading
Plombier/Electricien | 19H55 | 26/03/2009 |
Heureusement qu'il y a des plombiers pour dire ce que des fonctionnaires allaient peut-être dire.

à Autist Reading
De framboise92
Je refleurirai un jour ! | 20H01 | 26/03/2009 |
t'inquiète, j'étais à la manif le 29 et le 19 et je connais le milieu artisan peinture-décoration !
J'en ai aussi dit.
cio
à framboise92
De Au sud de nul part
Situation | 04H03 | 27/03/2009 |
Mais de rien. Je comprends que votre profession de professeur vous permette evidemment de comprendre qu'un seul point de vue doit régner en démocratie. Où irions nous sinon ? Vers la dictature : à coup sûr. Merci de votre vigilance. Gardons ici le dialogue loin de sa dimension de travers…..
Factotum ( : )))))
De ah ben
là | 19H39 | 26/03/2009 |
Courage camarades !
à ah ben
De Au sud de nul part
Situation | 04H04 | 27/03/2009 |
Camourage caradames !
Factotum