Des policiers ont exigé le retrait de drapeaux « Pace » que des militants avaient accroché à leur fenêtre en signe de protestation.

A quelques jours du sommet de l'Otan qui se tiendra dans la capitale alsacienne du 3 au 5 avril, les mesures de sécurité se font de plus en plus drastiques.
Outre l'instauration controversée de « zones rouges » limitant la liberté d'aller et venir dans certains périmètres géographiques de la ville (nécessité de présenter un badge), plusieurs Strasbourgeois ont ainsi fait l'objet de tentatives d'intimidation de la part de policiers et de gendarmes.
Alors que l'organisation s'apprête à fêter son 60e anniversaire, le collectif anti-Otan mène une campagne d'opposition au retour annoncé de la France dans le commandement intégré de l'Otan.
Parmi ses actions, la vente cette semaine de pas moins de 350 drapeaux arborant l'inscription « Pace - No to Nato » (« Paix - Non à l'Otan »). Les militants étant invités à arborer ces bannières à leurs balcons.
« Les policiers m'ont demandé ce qui était inscrit sur les drapeaux »
Ce geste, pourtant pacifique, a fait réagir les autorités. Deux policiers se sont ainsi rendus au domicile de Christian Grosse, membre du secrétariat local du PCF et du collectif anti-OTAN (comme, selon lui, au moins cinq autres Strasbourgeois). Son fils, qui les a reçus en son absence, témoigne :
« Ces agents se sont présentés dans le hall de mon immeuble, invoquant des “consignes reçues de leur supérieur”. Ils m'ont demandé si ces drapeaux étaient les miens, ce qu'il y avait inscrit dessus ( ! ) et m'ont exhorté à les décrocher, affirmant qu'en cas de refus d'obtempérer, ils devraient intervenir.
Je ne sais pas bien ce qu'ils entendaient par là, mais cela ressemble fort à une tentative d'intimidation… » (Voir aussi son témoignage recueilli par StrasTV)
Le fils s'est exécuté… Avant que son père ne hisse de nouveau le drapeau, dès le lendemain matin. Christian Grosse est proprement scandalisé par ce qu'il considère comme une atteinte à la liberté d'expression :
« On a clairement affaire ici à un déni de démocratie. C'est inadmissible, d'autant que nous menons une action pacifique. »
L'affaire embarrasse la préfecture
L'identité des policiers reste à ce jour inconnue, et la préfecture dément toute implication dans un court communiqué. Son rôle dans cette affaire reste incertain, et nos tentatives de joindre leurs services se sont révélées infructueuses.
L'avocate Nohra Boucara s'interroge :
« A-t-on affaire à des policiers trop zélés ou l'ordre vient-il vraiment “d'au-dessus”, comme ils le prétendent ? D'après ce que je sais, ces interventions n'ont pas été systématiques, il n'y a eu que quelques incidents.
Dans certains cas, les agents se “contentaient” de s'enquérir de l'identité de certains détenteurs de drapaux auprès du voisinage, dans d'autres ils demandaient le retrait pur et simple de “l'objet du délit”.
Lorsqu'un policier intervient, cela implique qu'il y ait eu une interdiction préalablement dictée. Or à en croire la préfecture, il n'y aurait rien eu de tel ».
Cette intervention fait en tous les cas bondir le juriste et blogueur Maître Eolas, qui s'interroge :
« Sur quelles bases légales peut-on ordonner à des citoyens de retirer des drapeaux pacifistes de leur balcon, sous couvert de menaces à peine voilées ?
Je suis estomaqué. Affirmer son opposition à l'Otan via un message pacifique fait partie du droit de manifestation le plus strict et entre d'autant plus dans le champ de la liberté personnelle lorsqu'ils le font chez eux. »
Dans la pratique, rien n'empêche un préfet de décider ce type de restrictions
Selon lui, les policiers, s'ils ont agit de leur propre initiative, font clairement preuve d'un excès de pouvoir.
« Pour ce genre d'interventions, il faudrait que le préfet fasse publier un arrêté préfectoral stipulant qu'il est interdit d'arborer des drapeaux dans tel espace géographique. Et dans l'hypothèse où il aurait donné des instructions verbales, alors il aurait agit dans la plus parfaite illégalité. »
La question de la légalité d'un tel arrêté, limitant la liberté d'expression, se pose inévitablement. Pourtant, explique encore Maître Eolas, « rien n'empêche un préfet de le prendre » :
« Seul le juge administratif peut constater la violation de la loi. Ce serait évidemment illégal dans la théorie, mais dans la pratique, il arrive que des élus s'assoient sur la légalité en invoquant le principe du privilège préalable, qui veut qu'un arrêté, bien qu'illégal, restera en application tant que son illégalité n'a pas été constatée par un tribunal administratif. »
Pour le juriste Patrick Wachsmann, spécialiste en libertés publiques :
« Il n'existe pas de texte qui interdise d'afficher ce genre de message. L'autorité administrative n'a donc pas le droit de demander le retrait de ces drapeaux, et encore moins d'y procéder d'elle-même. »
La liberté d'expression est, rappelle-t-il, un droit fondamental garanti par la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 et par l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'Homme :
« La déclaration des droits de Homme n'autorise les restrictions à la liberté d'expression que dans des cas bien particuliers, qui apparaitraient comme nécessaires à la protection de l'ordre public.
Or ce drapeau ne fait pas l'apologie de valeurs condamnées par la loi française, comme par exemple le nazisme. Et n'est donc aucunement attemptatoire à l'ordre public. »
En attendant, la médiatisation suscitée par cette affaire aura finalement eu l'effet contraire à celui escompté : elle a donné aux gens l'envie de défier ce comportement répressif, et les fameux drapeaux se multiplient comme des petits pains.
De nombreux politiques ont critiqué la réaction des policiers. Daniel Cohn-Bendit l'a ainsi jugée « particulièrement ridicule ». Le député européen Vert ironise :
« Même Berlusconi, lors du G8 de Gênes, n'avait pas interdit les draps qui pendaient dehors dans les rues à Gênes. »
► Addendum le 26/3 à 12h. Un recours en référé-libéré a été déposé mercredi par René Hoffer au tribunal administratif de Strasbourg, qui entend mettre fin aux actions de ces fonctionnaires de police.
En réponse à cette demande, le juge des référés du Tribunal adminbistratif de Strasbourg a fixé l'audience au 31 mars prochain.
Photo : drapeau anti-Otan au balcon d'un immeuble de Strasbourg (Christian Grosse)





















148
(Pour réagir, connectez-vous)
De penabranca
survivor | 11H12 | 25/03/2009 |
adieu veaux vaches cochons,
liberté d'opinion,
liberté d'expression.
à penabranca
De karoludel
sans | 00H06 | 26/03/2009 |
Les belles Ames Pleureuses du blog qui dénoncent les restrictions à la LIBERTÉ D'EXPRESSION sont les à la justifier quand le sujet les dérange par exemples les Historiens révisionnistes…
La Liberté d'Expression ne s'use que quand on ne s'en sert pas.
Liberté d'Opinion pour Tous….
à karoludel
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 00H40 | 26/03/2009 |
Il ne faut pas confondre la liberté d'expression des opinions avec la révendication de pouvoir mentir sans entrave ! Les revisionistes en question sont tout sauf des historiens.
à penabranca
De karoludel
sans | 00H08 | 26/03/2009 |
Les belles Ames Pleureuses du blog qui dénoncent les restrictions à la LIBERTÉ D'EXPRESSION sont les premiers à la justifier quand le sujet les dérange par exemple les Historiens révisionnistes…
La Liberté d'Expression ne s'use que quand on ne s'en sert pas.
Liberté d'Opinion pour Tous….
à karoludel
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 00H36 | 26/03/2009 |
Il ne faut pas confondre la liberté d'expression des opinions avec la révendication de pouvoir mentir sans entrave ! Les revisionistes en question sont tout sauf des historiens.
à leconcombrevert
De penabranca
survivor | 08H47 | 26/03/2009 |
simple, clair, précis
pas mieux.
merci
De HECTOR VIGO
Journaliste retraité | 11H13 | 25/03/2009 |
Je ne suis aucunement hostile à l » OTAN, mais, rien que pour soutenir mes concitoyens dans leur droit à l » expression, je me demande, si, habitant à Strasbourg, je ne déploierais pas un drapeau arc-en-ciel à ma fenêtre (avec le mot « PACE », mais en y retirant « NO TO NATO »).
Assez de la multiplication des abus de pouvoir, bavures et garde-à-vue arbitraires !
Non à la police politique !
MAM démission !
à HECTOR VIGO
De penabranca
survivor | 11H19 | 25/03/2009 |
RIEN. T'accroches rien sauf vive sarko, vive l'otan, osana obama.
Compris ? Pas de drapeau du Tibet, de Greenpeace, d'Amnesty…rien.
Encore moins de « Otan go home » ou de « casses toi pov'con »..même en Esperanto.
Circulez
à HECTOR VIGO
De DBL8
Retraité | 12H02 | 25/03/2009 |
Comme le dit le slogan d'un quotidien :
Je ne suis pas d'accord avec vous, mais je me battrai pour que vous puissiez donner votre opinion !
La liberté d'expression ne ce négocie pas.
Souhaitons que c'est de la flicaille qui fait du zèle ! !
à DBL8
De libermind75
doctorant | 12H28 | 25/03/2009 |
précision : le « Je ne suis pas d'accord avec vous, mais je me battrai pour que vous puissiez donner votre opinion ! », c'est une reformulation d'une phrase écrite par Voltaire. 250 ans plus tard elle est encore plus d'actualité… il faut se battre tout les jours pour notre triptyque républiquain « liberté, égalité, fraternité », meme s'il semble qu'il faille mettre devant « sécurité » pour plaire à notre cher président…
à HECTOR VIGO
De parousnik
12H21 | 25/03/2009 |
C'est en n'étant aucunement hostile a l'OTAN, Organisation Terroriste de l'Alliance Nord…que nos tentatives démocratiques aujourd'hui sont condamnées… aux guerres de pillages… comme a stalinisation de nos droits et acquis…
à parousnik
De HECTOR VIGO
Journaliste retraité | 13H20 | 26/03/2009 |
Merci d » essayer de me convaincre, mais je crois qu » il s » agitici, par delà nos divergences, de défendre la liberté d » expression.
Les libertés ne sont jamais définitivement acquises.
à HECTOR VIGO
De nosil35
en mutation | 12H25 | 25/03/2009 |
MAM n'est qu'un pantin, trop heureuse de paraitre plus royaliste que le roi !
Sarko démission !
à HECTOR VIGO
De Elle18
inadaptée sociale, en fait.... | 12H43 | 25/03/2009 |
mais il n'est nul besoin d'habiter Strasbourg pour donner son avis sur la re-mise de la France à la botte des ricains, ou pour soutenir le droit d'expression des strasbourgeois…sans compter le reste : faut être « badgé » pour circuler dans certains lieux etc…, c'est à peine fait que c'est déjà un emmerdement ce retour dans l'OTAN ! et vous êtes entièrement libre du libellé que vous souhaitez mettre sur votre dapeau ! allez-y ! allons-y TOUS, car les droits fondamentaux qu'on veut nous retirer c'est l'affaire de TOUS ! nous sommes un peuple entier. combien sont-ils contre notre force ?
à Elle18
De BobCat
observateur | 18H57 | 25/03/2009 |
Il faut dénoncer auprès du garde-chiourme de l'UMP, Fréderic Lefèbre :
« Les tontons macoutes sont à Strasbourg, pas en Gadeloupe ! »
De wouiince
militant communiste | 14H06 | 25/03/2009 |
Pourquoi faut-il manifester OTAN à Strasbourg le 4 avril ?
Ce sera le 60e anniversaire de l'OTAN, une instance politico- militaire qui organise, structure sur le plan opérationnel et hiérarchise une hégémonie occidentale dans une vision du monde fondée sur la logique de force, sur la guerre, dans la défense d'intérêts stratégiques et économiques communs.
L'OTAN a pour mission d'assurer dans la durée les conditions de la sauvegarde des intérêts liés au capitalisme. Pour certains, l'OTAN n'a plus lieu d'être puisque sa raison initiale d'existence, le bloc de l'Est, a disparu avec la chute du mur et les bouleversements de l'histoire. C'est vrai. Mais lors de ce sommet de 2009, les 27 membres de l'Alliance adapteront pour la troisième fois (après 1991 et 1999) le « concept stratégique » de l'OTAN. Donc le problème essentiel n'est pas que l'OTAN serait Faire respecter le droit à l'information une Alliance du passé. La question est justement que sa stratégie actuelle et ses projets produisent et aggravent des tensions et des conflits sans résoudre les problèmes du monde, sans apporter de réponses aux questions du développement humain, des besoins sociaux, des attentes démocratiques.
La crise systémique du capitalisme montre qu'il faut aussi changer de stratégie, de vision du monde, de conception de la sécurité internationale.
Sauf à accepter une impasse dangereuse et une escalade permanente entre crises et réponses militaires et sécuritaires. On en voit dès aujourd'hui les limites au Moyen-Orient et en Asie.
Les citoyens de France ont une raison supplémentaire d'aller manifester à Strasbourg, c'est la décision prise par Nicolas Sarkozy de réintégrer complètement la France dans le commandement militaire de l'Alliance.
Etant donné ce qu'est l'OTAN, on ne peut s'étonner du choix annoncé. Le Président de la République s'est en effet présenté dès le départ comme un pro-américain fermement décidé à jouer le rôle de meilleur allié des Etats-Unis dans la « famille occidentale ». Il affirme contre toute évidence que son choix conforte l'indépendance nationale.
Comme si une hiérarchie de puissances, un consensus obligé sur une politique et une stratégie communes, une chaîne de commandements ne constitueraient pas pour la France des contraintes, un affaiblissement et un alignement consenti ! … Quant à la politique européenne de sécurité et de défense, les Traités - c'est noir sur blanc - la maintiennent dans une forme de compatibilité/subordination par rapport aux engagements souscrits dans le cadre de l'OTAN.
La manifestation de Strasbourg n'est donc pas réservée aux experts en stratégies… Cela concerne tout le monde. C'est un moment de rassemblement citoyen et pacifiste. C'est une autre façon d'agir pour changer de politique en France et changer d'Europe. D'ailleurs cette manifestation sera internationale, un moment d'expression des convergences progressistes européennes à construire dans l'action.
Le besoin d'une dissolution de l'OTAN et d'un nouveau système de sécurité collective et préventive se fait sentir avec force, pour l'Europe et pour le monde, pour favoriser les conditions économiques et sociales d'une sécurité humaine fondée sur la justice, la solidarité et la paix, dans la réponse aux attentes sociales qui montent partout dans le monde
Jacques Fath
- Responsable des relations internationales du PCF
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 11H16 | 25/03/2009 |
« Interdire la paix » : de mieux en mieux…
à Blaise11
De dalun
11H27 | 25/03/2009 |
Paix à la paix . !
Vive les couleurs , les nuances , les ombres, les lumières …
La vie quoi …
à Blaise11
De DBL8
Retraité | 12H37 | 25/03/2009 |
Bien sûr qu'il faut interdire la paix ! !
Comment vont vivre les marchands d'armes ?
Encore une activité qu'il va falloir aider par des prêts à taux avantageux.
Vous voulez faire disparaitre un métier méconnu et qui ne doit pas être facile, dangereux même !
Il faudrait que les habitants de ses rues mettent tous (ou presque) de tel drapeaux ou banderoles.
à Blaise11
De BobCat
observateur | 20H03 | 25/03/2009 |
« we are fair and uncompromising »
- Qu'est-ce qui, de nos jours, justifie encore l'existence de l'otan dans sa forme actuelle ?
- Qu'est-ce qui motive que l'on impose aux strasbourgeois, qui n'ont rien demandé, que l'on commémore dans leur ville un anniversaire de l'otan ?
- Qui a avantage à entretenir une inquiétude sécuritaire dans les esprits, si ce ne sont ceux qui ont intérêt à s'abriter derrière une coalition de plusieurs nations, lorsqu'ils entreprennet une expédition de conquête dans un pays où ils convoitent des profits !
Seuls ceux qui tirent bénéfice de la prospérité des ventes et trafics d'armes, ou leurs supôts, ont intérêt à empêcher de rechercher d'autres voies vers la paix, qu'une alliance militaire !
Mais le vent de la paix justement tourne, et les aventures extravagantes que certains ont voulu rendre acceptables, sous le couvert de l'otan, vont être abrégées ou achevées, par l'occupant actuel de la maison blanche.
Les marchands de mort, et autres lobbies de l'industrie de l'armement, les puissants militants de la NRA … devront trouver d'autres arguments face à la grogne des gaulois, ou aller créer, entretenir, des conflits dans les pays en développement, pour vendre leurs joujous.
De r_v
11H17 | 25/03/2009 |
On ne peut plus afficher des drapeaux sur nos balcons, on ne peut plus utiliser certaines phrases comme « casse-toi pov'con », on ne peut plus mettre en doute le coté positif de la colonisation, on ne peut plus circuler dans sa ville si on a pas la carte UMP, on ne peut plus diffuser d'image du truc qui nous sert de président s'il est pas d'accord…
Mais on peut encore payer nos impôts, pour remplir les poches des banquiers voleurs qui nous licencient et prennent au passage des sommes énormes, pour expulser des étrangers (dont certains sont en instance de départ vers leurs pays mais que l'on prefere expulser depuis paris pour gonfler les stats) on peut aussi fermer nos gueules, consommer, pratiquer la délation…OUF j'ai cru qu'on était dans un état totalitaire !
à r_v
De Anastaze
53186
☺ | 11H45 | 25/03/2009 |
Malheureusement même pour les impôts ! Ces malheureux qui bénéficient du bouclier fiscal se voient contraints d'accepter le remboursement du trop perçu.
à Anastaze
De nosil35
en mutation | 12H29 | 25/03/2009 |
Parlez vous des pauvres gens riches (notez l'oxymore) que l'état écrase et étouffe sous le poids de ses prélèvements ? J'ai mal pour eux …
« Est il normal de payer des impots un jour sur deux ? » a demandé le Nabo et pas un seul Poujadas pour lui répondre oui ?
à nosil35
De Anastaze
53186
☺ | 12H39 | 25/03/2009 |
Ne parlez pas de nabot, jusqu'à preuve du contraire, il a toujours une tête de trop.
De mauser
11H16 | 25/03/2009 |
Que voulez vous le préfet tient à le rester et préfet à Strasbourg ce doit être bien mieux que compter les pingouins en terre Adélie. Châtiment immédiat si jamais le peuple en colère était vu par naboléon. La claque si les strasbourgeois étaient vu par ses invités en désaccord avec sa majesté.
Sa majesté ne se déplace plus que dans une bulle d'irréalité. Comme tout dictateur qui se respecte. Le poisson pourrit toujours par la tête. Qu'il continue plus il en fait plus il devient gênant pour ses employeurs , il le licencieront bien un jour ou l'autre
à mauser
De Sup.25.08.09 àlademandeduriverain
11H27 | 25/03/2009 |
Pourtant il serait bien en Terre Adélie avec le félon renégat rocard !
De Humain
12H14 | 25/03/2009 |
Cass-toi pov'con !
No to Nato…
Nan à l'OTAN ! !
Ces drapeaux et sigles ne sont pas attemptatoires à l'ordre républicain….
Mais par contre « Cass-toi pov'con » est une insulte au citoyen ! !
(Adherez donc tous au mouvement CTPV -Cass » toi pov'Con- pour defendre les citoyens ! ! )
à Humain
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 12H19 | 25/03/2009 |
@ ce propos, Eon condamné en appel :
http://loi.blogs.liberation.fr/dufief/2009/03/le-retour-du-dl.html
mais tout le monde s'en fout, peut-être ?
il y a eu divers sujets sur Straßburg, dans Libé, sur France3 (même qu'il y a des gendarmes qui comprennent ce qui est écrit ! , enfin en mot à mot…), mais pas un pour parler du contrôle aux frontières et s'étonner qu'il soit mis en place non pas par MAM mais par Besson, comme je l'avais souligné ce ouiquende…
où s'arrête l'investigation ? à ce que l'on voit accroché aux fenêtres ?
à FabiendeMénilmontant
De Emmanuelle BOURGET
(auteur)
Etudiante en journalisme | 15H08 | 25/03/2009 |
Nous avons déjà évoqué cette affaire, elle est d'ailleurs toujours dans nos colonnes… Ci-joint le lien :
http://www.rue89.com/2009/03/24/casse-toi-povcon-en-appel-toujours-30-eu…
Cordialement,
E. Bourget
à Emmanuelle BOURGET
De Alain Pacifique
19H50 | 25/03/2009 |
c'est vrai, la condamnation de H Eon a été évoquée mais à ma connaissance , rien sur le rétablissement du contrôle des frontières mis en place par Besson et son minitère de la honte, contôle qui , logiquement, aurait dû être mis en place par le ministère de l'intérieur.