Ni enseignant ni chercheur, je souhaite la victoire des enseignants-chercheurs, des étudiants, et des personnels de l'Education, de la maternelle à l'université.
Je souhaite leur victoire dans leur combat contre la réforme Pécresse et pour la remise en cause de la LRU et des réformes Darcos, parce qu'il faut nous débarrasser une fois pour toute de l'argument de la lutte contre les « privilèges » brandi par les porteurs de Rolex à 9000 euros.
Outre qu'il suffit de s'informer un peu pour vérifier que les universitaires travaillent plus que beaucoup, nous avons l'occasion, en leur manifestant notre solidarité, de rompre enfin avec la logique dirigeante qui, en s'attaquant aux avantages acquis dans les luttes passées, n'a cessé de dresser des catégories les unes contre les autres.
Cette machine à diviser et à niveler par le bas a déjà trop bien fonctionné aux dépens des intermittents du spectacle et des régimes spéciaux de retraite, avec l'appui plus ou moins direct des syndicats. Il est totalement faux de prétendre que les enseignants feraient la grève sans risque parce qu'ils seraient payés mais si c'était vrai, il faudrait s'en réjouir.
Sauf chez les esprits totalement soumis à l'impératif néolibéral de concurrence généralisée, quand des salariés s'appuient sur les particularités de leur propre statut pour mieux lutter, cela renforce la combativité générale. Le démontre a contrario la défaite des grèves de 2003 dans le secondaire, qui a durablement affecté la combativité des profs, laquelle a bien manqué aux mouvements lycéens qui suivirent. Le retour dans les revendications de toutes les professions de l'exigence du paiement des jours de grève, serait l'indice sûr que nous commençons à sortir du laminage réactionnaire des dernières décennies.
Je souhaite la victoire des enseignants-chercheurs parce que les conditions de production et de transmission des savoirs sont l'affaire de tous, et plus que jamais aujourd'hui parce que le savoir est devenu le principal producteur de richesse. Parce qu'aussi bien la pesanteur mandarinale que le mépris ultra-radical pour la parole des chercheurs (« Le clapet à merde » des profs, pour reprendre une tiquunerie d'une célèbre proclamation lors du mouvement anti-CPE) empêchent de comprendre comment le savoir pourrait être réapproprié et co-produit par tous.
Un seuil nouveau dans la brutalité répressive a été franchi
Je n'ignore pas les lourdeurs de l'institution, les jeux de pouvoir dont elle se délecte et son incapacité actuelle à définir ce qui devrait être son but : produire des intellectuels critiques et non pas d'impossibles élites de masse. Mais parce que, comme tous ceux qui cherchent à comprendre le monde, je sais ce que je dois aux travaux de Foucault, Bourdieu, Braudel et tant d'autres universitaires, je ne me résigne pas à abandonner l'université à des gens qui veulent y appliquer la réduction de toute activité humaine au modèle de l'entreprise -cette recette dont les résultats catastrophiques n'ont pas fini de s'étaler sous nos yeux.
Certes, comme dit Rancière : « ni l'université ni l'école ne sont émancipatrices en elles-mêmes, à la différence des luttes pour les porter au-delà de leur logique actuelle en créant des formes de pensée et de savoir qui excèdent les limites de leurs mécanismes ». Mais ces luttes-là seront infiniment plus difficiles si nous laissons s'installer la contre-réforme sarkozienne.
Je souhaite la victoire des enseignants-chercheurs et des autres parce qu'un seuil nouveau dans la brutalité répressive a été franchi (gazage à Strasbourg, tabassages à Lyon et à Amiens), les ramenant ainsi au sort commun des opposants à la régression oligarchique -des sans-papiers aux sans-toits en passant par les délocalisés et tous les exploités.
Programmés qu'ils sont pour répéter en boucle les mantras néolibéraux, les gouvernants (et leurs copies « de gauche ») continuent sur leur lancée comme les personnages de dessin animé poursuivant leur course au-dessus du vide. A coups de tonfa, ils voudraient nous y pousser avec eux. De la résistance des Guadeloupéens hier et de celle du monde de l'enseignement aujourd'hui peut naître la résistance de tous.





















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De pene-r
23H38 | 24/03/2009 |
Tout à fait d'accord,
Je rajouterai a toutes les bonnes raisons évoquées ci dessus, la fraîcheur des mouvements de collectif de parents d'élèves de tous horizons (et profs mélangés souvent) qui proposent des manifestations originales (nuit des écoles, blocage administratif, retraite au flambeau,…), soutiennent les profs désobéisseurs, le tout dans une organisation souvent non pyramidale (pas de chef, pas de leaders) qui donne espoir.
ça sera peut être un peu long mais le mouvement s'amplifie gentillement : -D
(voir le post de Caro aussi ; -) http://www.rue89.com/2009/03/24/reponse-a-darcos-qui-minimise-la-desobei… )
à pene-r
De Serge Quadruppani
(auteur)
Nomade italo-bellevilois | 08H09 | 25/03/2009 |
Vous avez raison, j'aurais dû mentionner les parents et aussi les professeurs des écoles « désobéissants » qui continuent de se battre dans des conditions difficiles et ont besoin de notre soutien. Mais c'est l'intérêt de sites comme Rue89 que, les interventions des uns corrigeant celles des autres, des paroles collectives s'y forment. J'attends avec un certain intérêt d'y voir apparaître aussi celle des sarkozistes. Là, bien sûr, le dialogue trouve ses limites.
à Serge Quadruppani
De PauLo anarcho-patriote
09H06 | 25/03/2009 |
Mêmes discours Ps et Ump ?
Bien sûr… « MENSONGE & VANTARDISE du socialogaullisme » !
Fonctionnaires et Élus socialogaullistes font haro sur le secteur privé… veulent « plafonner » les salaires… des travailleurs…
Quand baisseront-ils leurs propres traitements ?
Oui quand baisseront-ils les traitements des fonctionnaires et élus ?
Pour BAISSER LES IMPÔTS… une seule solution… BAISSER LES TRAITEMENTS DES FONCTIONNAIRES ET ÉLUS…
Manquent pas de culot les élus Ump et Ps… n'est-ce pas ?
Le plafonnement des rémunérations de ceux qui créent la richesse… le « pouvoir d'achat » augmenté et… réservé aux fonctionnaires et élus !
à Serge Quadruppani
De pene-r
14H00 | 25/03/2009 |
Disons qu'à l'heure actuelle pour n'oublier personnes, faut une sacré place en mémoire : -D
Votre contribution est déjà très complète et éclairante ; -), Bravo
De PhiPoePsy
Etudiant à Strasbourg | 00H21 | 25/03/2009 |
Malade et exténué par une lutte (jour et nuit) qui dure depuis plus de deux mois… Mais, ne serait-ce que parce que des gens comme vous nous soutiennent, nous continuerons coûte que coûte, en diversifiant nos actions… Merci pour votre soutien, ça fait du bien !
à PhiPoePsy
De PauLo anarcho-patriote
09H52 | 25/03/2009 |
« Que l'État montre l'exemple ! » crie Bourdin&Co…
Fonctionnaires et Élus socialogaullistes font haro sur le secteur privé… veulent « plafonner » les salaires… des travailleurs qui créent la richesse.
Quand baisseront-ils leurs propres traitements ?
Oui quand l'État baissera-t-il les traitements et indemnités des fonctionnaires et élus ?
Pour BAISSER LES IMPÔTS… une seule solution… BAISSER LES TRAITEMENTS DES FONCTIONNAIRES ET ÉLUS…
Manquent pas de culot les élus Ump et Ps… les dirigeants de l'État… n'est-ce pas ?
Le plafonnement des rémunérations de ceux qui créent la richesse… le « pouvoir d'achat » augmenté et… réservé aux fonctionnaires et élus !
De mezneth
Aunomatopée antropomorphe | 00H34 | 25/03/2009 |
J'espere aussi leur victoire mais je ne me fais guère d'illusions. Et puis meme s'ils ont gain de cause pour ce cas, dans l'intervalle sera passé l'hadopi, la réforme de la santé, la loi sur les bandes et que sais je d'autre encore ? Depuis chirac 2, c'est tous les jours qu'il faudrait etre dans la rue pour défendre nos droits qui s'amenuisent un peu plus chaque jour pour être remplacé par des devoirs.
Une chose toute fois :
Il faudrait arrêter de croire que les gens vont se fédérer contre le régime. Les gens ont VOULU ce qui arrive
A savoir : un gouvernement sans aucun contrepouvoir, qui effectivement fait bouger les choses, et tant pis si c'est dans le mauvais sens. Fallait pas leur demander de voter pour ce type incompétent, fallait pas répéter que la cohabitation c'est mal
Résultat : un régime autoritaire qui ne rend de compte à personne, qui divise et fait peur pour régner.
Moi ca me fait penser aux dictatures mais paraitrait qu'en ce moment c'est un gros mot. (de l'avis de certains avec des tagadas dans les yeux, on serait meme non pas en république mais carrément en démocratie - cad le pouvoir au peuple. La bonne blague)
Maintenant il est trop tard pour pleurer, On vous l'a dit, les droits de l'homme c'est dépassé.
Maintenant c'est bosse ou crève.
Et tant pis s'il faut métaphoriquement en fusiller quelques uns pour montrer l'exemple…
à mezneth
De PauLo anarcho-patriote
09H21 | 25/03/2009 |
« Pouvoir d'achat » CONFISQUÉ par les FONCTIONNAIRES et les ÉLUS…
Le C-A-P recommande au Président comme « PATRON DES FONCTIONNAIRES & ÉLUS » de… BAISSER TOUT DE SUITE… de 20% leur traitement ou pension sur la tranche de 1000€ à 3000€ mensuels…
… et BAISSER de 50% la tranche au-delà de 3000€…
En contrepartie ça permet de BAISSER… la T-V-A, les autres Taxes, Impôts, Contributions, Contraventions de 15% ! ..
ce qui RESTITUE ce vrai « pouvoir d'achat » aux travailleurs.
C'EST URGENT…
à PauLo anarcho-patriote
De LibertarianKid
Etudiant - Réinformateur | 09H38 | 25/03/2009 |
Hé le poujadiste, va falloir se calmer.
à PauLo anarcho-patriote
De globulle
fonctionnaire | 16H41 | 26/03/2009 |
Je suis fonctionnaire et informaticien en région parisienne depuis 1996 et je gagne 1300€ par mois. C'est trop pour vous ?
De liberationdelevangilepopulaire
sans mandat du ciel ni de quiconque | 06H44 | 25/03/2009 |
« Je souhaite la victoire des enseignants-chercheurs et des autres parce qu'un seuil nouveau dans la brutalité répressive a été franchi (gazage à Strasbourg, tabassages à Lyon et à Amiens), les ramenant ainsi au sort commun des opposants à la régression oligarchique -des sans-papiers aux sans-toits en passant par les délocalisés et tous les exploités. »
Bien dit !
Obstinons-nous ! CAMPONS sur nos positions les plus humaines, désobéissons et voyons loin.
http://anarchieevangelique.wordpress.com/
De Infovite
Plébéien. | 07H27 | 25/03/2009 |
Tous ensemble ,nous serons devant pour arracher la justice sociale .
Solidarité dans la lutte !
http://info-espress.over-blog.com/
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 08H45 | 25/03/2009 |
En Catalogne, au même moment, le mouvement dans les universités existe aussi, refusant le même plan de l'union européenne dit de Bologne qui vise à marchandiser l'enseignement.
La seule réponse apportée est l'intervetion de la police dans les actuelles manifs qui se déroulent à Barcelone.
Les résistances au traité de Lisbonne sont européennes.
à leo s
De Serge Quadruppani
(auteur)
Nomade italo-bellevilois | 16H49 | 25/03/2009 |
Résistance européenne : info ci-dessous.
Par ailleurs, aux Parisiens, je signale la rencontre
Jeudi 26 mars à partir de 18h,
Institut de géographie, 191, rue St-Jacque
avec Toni Negri, Carlo Vercellone et votre serviteur sur le thème :
L'université rentable, usine du XXIe siècle ?
Quel projet de société, quelles réformes, quelles résistances ?
Pistes de réflexions sur la transformation de la connaissance en marchandise
VERS LE CONTRE-SOMMET DE LOUVAIN
Rencontre, débat, fête, les 26 et 27 mars 2009
D'octobre à décembre 2008, l'onda anomala (la vague anormale) a secouée l'Italie contre les réformes de l'éducation. Dans d'autres villes en Europe, des Italiens ont donnés corps à cette vague. A Paris, le collectif qui s'était créé à cette occasion a continué à se réunir. Après quelques recherches, le collectif a pris conscience de la dimension européenne de ces réformes, et s'est ouvert aux français et étrangers de passage à Paris.
Les sources politiques de ces réformes se sont révélées être le processus de Bologne, en lien avec la stratégie de Lisbonne, leurs applications étant suivies de près par la commission européenne. De nombreux états participants au processus de Bologne, avec la complicité du patronat européen, imposent ces réformes par la mise en concurrence forcée et à coups de matraque dans les rues et les universités. Les quelques syndicats étudiants, impliqués depuis peu dans le processus, sont réduits au rôle de figurants, tandis que le reste de la communauté universitaire est ignorée.
De nombreuses et massives révoltes en Grèce, en Italie, en Espagne, en France, au Danemark, aux Royaumes-Unis, luttent notamment contre ces réformes qui asservissent l'université, les enseignements et la recherche à des impératifs économiques.
Le collectif, la vague européenne, a alors lancé l'idée d'un contre-sommet à Leuven et Louvain-la-neuve autour des 28 et 29 avril à l'occasion de la réunion interministérielle des dix ans du processus de Bologne. A cet effet, un appel a été lancé dans toute l'Europe et a reçu de très bons échos. Réunissons-nous à Louvain, affirmons la singularité de nos savoirs et de leurs transmissions, constituons un réseau pour mener ensemble nos résistances créatives. La vague européenne vous invite, personnes et organisations, à construire et élaborer le contre-sommet ensemble à la réunion de préparation internationale le vendredi 27 mars 2009 de 16h à 20h, 18 quai de Charente.
De pegaze
ingé | 09H16 | 25/03/2009 |
« Outre qu'il suffit de s'informer un peu pour vérifier que les universitaires travaillent plus que beaucoup » : pas tous, beaucoup travaillent effectivement beaucoup, quand beaucoup d'autres travaillent très peu, c'est bien ça le problème…
à pegaze
De gsourima
10H59 | 25/03/2009 |
Vous connaissez un métier pour lequel ce n'est pas le cas ? Moi non. Ca a toujours été le cas et ça le sera toujours, faut pas rêver.
Reste que dans toutes les branches que j'ai testées, c'est dans la recherche qu'on bosse le plus.
Mais, et cela étant dit sans animosité aucune, je trouve idiot de tomber dans le piège qui consiste à parler du temps de travail des chercheurs. Il a beau être (beaucoup) plus important (en moyenne si vous voulez) que dans beaucoup de branches, on est quand même beaucoup mieux dans un labo à faire de 40 à 60 heures par semaine que sur une chaine de montage à faire 35 heures (qui sont à mon avis pour ce cas de figure encore trop)
Cordialement
à gsourima
De pegaze
ingé | 11H05 | 25/03/2009 |
effectivement on trouve cela dans tous les métiers, mais à l'université les limites aux abus n'existent pratiquement pas. vous en connaissez beaucoup des métiers où vous n'avez même pas besoin de poser des jours de congé ? certes cela implique de communiquer avec la structure pour les cours, mais en dehors des obligations de présence somme toute réduites, il n'y a pratiquement aucun garde fou.
je sais ce que j'écris n'est pas du 100% over avec les chercheurs, les gentils qui se battent contre les méchants qui leurs veulent du mal, mais j'ai bossé à la fac, j'ai de la famille et des amis qui y bossent, j'en entends parler toutes les semaines. les plus lapidaires sur la fac ? les chercheurs du privé, et quand on les écoute sarko c'est du petit lait à côté.
à pegaze
De Jack Sullivan
en boule | 13H28 | 25/03/2009 |
« vous en connaissez beaucoup des métiers où vous n'avez même pas besoin de poser des jours de congé ? »
… et à part ça, vous dites connaitre le sujet. Hé bé.
à pegaze
De yomgui
13H49 | 25/03/2009 |
Comme partout, chez les chercheurs, il y a des « bons » et des « mauvais ».
La spécificité, en effet, c'est qu'ils ont tous une grande liberté dans leur travail. Grâce à cela, les bons sont plus productifs. Mais du coup les mauvais sont peu contrôlés.
La question, c'est : doit on absolument débusquer les mauvais, quitte à nuire aux travail des bons ? Jusqu'où est-ce rentable ?
A mon avis, avec les réformes du gouvernement (en cours, et à venir) la production scientifique globale baisserait largement, en quantité et en qualité.
Pire : elles seraient inefficaces pour améliorer (ou virer) les mauvais, tout en nuisant à la productivité des bons chercheurs.
à pegaze
De Danielle29
20H57 | 25/03/2009 |
Ma fille, qui travaille maintenant dans un labo privé, a été durant 4 ans thésarde dans un labo à l'université. 8h30 le matin jusqu'à 20h- 21h chaque soir, très souvent le samedi ou le dimanche au labo pour les expériences en cours, tout cela pour un salaire de 30 euros au-dessus du SMIC ! Dans le privé, elle découvre qu'il y a quand même une vie après le travail ! Même si les volumes horaires sont imposants, ils n'ont rien à voir avec l'université.
De Galletas
09H40 | 25/03/2009 |
Beau message fédérateur !
Malheureusement, il y aura toujours trop de petits soldats pour encourager les porteurs de rolex.
Hier, à Strasbourg, des étudiants de droits « manifestent » contre le blocage de « leur » fac : esprit de lutte et slogans aboutis !
http://www.dna.fr/une/2348901.html
à Galletas
De FREDERIC 67
20H33 | 26/03/2009 |
sauf que cet article est un mensonge total
J'y étais donc qq mises au point
- le blocage a été voté par une AG d'étudiants du campus, AG convoqué sur cette question depuis une semaine. Les étudaints en droit étaient au courant et ils y étaient relativement nombreux (bien moins qu'ils ne sont inscrits mais tous avaient pu voir depuis une semaine les affiches dans la fac et les groupes sur facebook invités fortement à s'y rendre
- L'AG a voté sur proposition d'étudiants de la fac de droit le blocage à grosso modo je crois 600 voix contre 400
- Les étudiants bloqueurs étaient pour moitié des étudiants de droit
-
Il est grave pour un journaliste de fausser à ce point l'information
-Je ne vois pas l'intérêt de provoquer ainsi un conflit inter faculté
c'est de la désinformation pur et simple
De pegaze
ingé | 11H00 | 25/03/2009 |
je vois pas comment l'université peut repartir du bon pied vu l'état du système, c'est pas possible ça s'est trop dégradé. l'université en france est en tellement mauvais état que seule une fermeture de l'actuel pour ouvrir de nouvelles structures permettrait de remettre le système en place. si l'on pointe du doigt le fait que pas mal d'universitaires se contentent de faire leurs heures de cours et à côté ne font que ce qui les intéresse quand ça leur prend ça ne pourra jamais passer. dans la douleur et pour longtemps, vous avez choisi votre chemin de croix. et bon courage aux universitaires qui travaillent comme des dingues pour un salaire de misère, faut être solide pour ne pas se faire embourber dans ce système.
à pegaze
De Jack Sullivan
en boule | 11H36 | 25/03/2009 |
Vous connaissez cette belle invention, la ponctuation ? Vous devriez essayer, à doses massives.
Un grand bain de connaissance réelle du sujet dont vous traitez pourrait aussi vous faire du bien.
à Jack Sullivan
De pegaze
ingé | 12H07 | 25/03/2009 |
cela fait plus de 15 ans que je le connais, ce sujet, j'ai toujours trouvé le système universitaire aberrant, et cela ne fait que se dégrader. que les acteurs de ce système se remettent en cause serait la moindre des politesses.
à pegaze
De Autre raleur
12H16 | 25/03/2009 |
Oui, il y a des aberrations. Oui, il y a des propositions pour améliorer tout cela. Non, le gouvernement n'a que faire de ces propositions.
à Autre raleur
De pegaze
ingé | 12H36 | 25/03/2009 |
le gouvernement ne sait et ne veut fonctionner que du haut vers le bas, il refuse toute communication du bas vers le haut et l'a clairement annoncé dès le départ. c'est pathétique.
De Jack Sullivan
en boule | 11H40 | 25/03/2009 |
Merci infiniment monsieur Quadruppani, qui comprenez que notre combat ne se résume pas à une crispation corporatiste d'archéo-gauchistes (comme le gouvernement tente de le faire accroire), et qui montrez de belle manière que la solidarité inter-causes est plus que jamais indispensable en ces temps où on érige le productivisme en dogme et où on ravale les gens qui essaient de penser au rang de précieuses ridicules.
à Jack Sullivan
De Pierrrrre
15H12 | 25/03/2009 |
»…la solidarité inter-causes est plus que jamais indispensable en ces temps où on érige le productivisme en dogme et où on ravale les gens qui essaient de penser au rang de précieuses ridicules…. »
► Putain, ça jette…
Cours de linguistique citoyenne ?
à Jack Sullivan
De désactivé à la demande du riverain
... | 15H35 | 25/03/2009 |
Un brin parano, Madame la Chercheure !