Nathan Wachtel s'est fait connaître avec le sublime essai d'ethno-histoire « La Vision des vaincus » (1971), récit du choc de la conquête hispanique au XVIe siècle du point de vue des indigènes.
Dans « La Foi des bûchers », à partir d'une centaine de procès menés par le Tribunal inquisitorial de Lisbonne dans la première moitié du XVIIIe siècle, Wachtel dresse les généalogies des inculpés, livre la substance de leurs aveux et démonte les pratiques et procédures de l'Inquisition.

L'Inquisition espagnole est fondée en 1480, mais s'inscrit dans un processus de discrimination plus global, qu'attestent les vagues de conversions forcées, l'expulsion des juifs décidée par les souverains très catholiques en 1492, mais aussi les statuts de « pureté du sang » édictés dès le milieu du XVe siècle, qui interdisent de nombreuses charges et carrières aux personnes ayant une ascendance juive.
Au Portugal, la répression n'atteint ni l'intensité ni la sévérité des persécutions espagnoles. Mais dans les années 1540, lorsque se met en place l'Inquisition, de nombreux « nouveaux-chrétiens » s'exilent au Brésil.
25 passages sur le bûcher recensés de 1690 à 1740
Entre 1690 et 1740, l'Inquisition va s'employer à traquer l'hérésie et à démanteler les réseaux marranes reconstitués au Brésil. Pour cette seule tranche chronologique, Wachtel compte en effet 500 condamnations, dont 86% concernent des pratiques judaïsantes, et 5% se terminent sur le bûcher.
Dans le contexte d'une bureaucratisation des Etats, amorcée au XIVe siècle, l'Inquisition fait figure d'organe administratif particulièrement efficace. Les réseaux de « commissaires » ecclésiastiques et de « familiers » (laïcs bénévoles « spécialisés » dans la délation), ont été mis en place au début du XVIe siècle, puis se sont très rapidement multipliés en Espagne, et au Portugal à la toute fin du XVIIe siècle.
Leur rôle est d'encourager l'espionnage, de maintenir à tout prix une « pédagogie de la peur ».
Par la torture s'il le faut, l'Inquisition amène les inculpés à fournir la preuve de leur faute et, pis encore, à dénoncer leurs « complices ».
Ainsi de Maria Rodrigues, veuve pauvre et illettrée, âgée de 64 ans, incarcérée dans les geôles de Lisbonne en 1713. Soumise à rude épreuve lors des interrogatoires, elle finit par dénoncer les siens, y compris ses propres enfants, ce qui lui vaut d'avoir la vie sauve et d'être finalement « réconciliée » (réintégrée au sein de l'Eglise).
Une tentation déterministe
La thèse, fragile, du livre est que :
« Les Inquisitions ibériques, par bien des traits, instaurent les systèmes totalitaires contemporains : alliance et même combinaison du pouvoir politique et du système religieux (ou idéologique), surveillance vigilante des populations, confusion entre les enquêtes de police et les procédures de justice, administration rigoureuse de la preuve. »
Outre la tentation déterministe ici à l'œuvre, on peut s'inquiéter de l'assimilation du fait religieux dans les sociétés d'Ancien Régime aux propagandes fasciste, nazie ou soviétique du XXe siècle ! De même, on ne peut pas affirmer avec légèreté que les totalitarismes se caractériseraient par leurs techniques « rigoureuses » d'administration de la preuve…
Comment comparer un « bio-pouvoir » exacerbé dans ses modalités les plus racistes, au pouvoir « disciplinaire » mis en place au XVIIe siècle, dont l'Inquisition fut peut-être l'un des vecteurs les plus marquants ?
L'auteur place sur un même plan deux réalités incommensurables : d'un côté, un système « total » faisant fusionner Etat et société, de l'autre un tribunal dont, certes, les habitudes bureaucratiques ne peuvent que frapper, mais qui n'en reste pas moins un office administratif parmi d'autres. La comparaison avec les systèmes totalitaires du XXe siècle brouille donc les pistes et induit en erreur.
Plutôt qu'une projection incontrôlée dans les futurs possibles de l'Inquisition, l'auteur eût pu remonter dans le passé et mesurer ce que l'Inquisition portugaise devait à l'inquisition médiévale : dans les procès évoqués, il n'est question que de « confession », de « contrition », de « purgation » ou de « réconciliation » !
Termes issus de la théologie et du droit canonique médiévaux, mais aussi supports de la procédure d'enquête mise en place au XIIIe siècle, dont les Inquisitions ibériques héritent quelques siècles plus tard.
On préférera donc lire « Le fromage et les vers », de Carlo Ginzburg, pour avoir un juste aperçu de ce que furent les Inquisitions modernes, beaucoup plus proches des rituels médiévaux de purgation et des formes pénitentielles de l'aveu, que de la « logique » raciale, antisémite, policière, et bureaucratique des systèmes totalitaires.
► La logique des bûchers de Nathan Wachtel (éd. Seuil, 325 pp.)
Illustration : diverses manières dont le Saint Office fait donner la question, par le graveur protestant Bernard Picart (1673-1733) (Madrid, Biblioteca National).
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De AlexG2008
temporaire | 17H46 | 23/03/2009 |
Le totalitarisme né de l'inquisition ? ? ?
Laissez-moi hurler… de rire : )
C'était déjà bien connu à Rome, vous vous souvenez de ce très cher Néron peut-être ?
Et même dans la Grèce antique, dont le mot tyran (du grec ancien) subsiste encore de nos jours. http://fr.wikipedia.org/wiki/Tyran
Je suis probablement un peu vache, mais tout ce que ça m'inspire c'est ce petit contrepet :
« L'illogique du bouché » par Wathan Nachtel
à AlexG2008
De karlM
00H01 | 24/03/2009 |
500 condamnations, dont 86% concernent des pratiques judaïsantes, et 5% se terminent sur le bûcher.
soit 25 peine de morts en 50 ans.
Bien loin des états-unis ou de la chine d'aujourd'hui.
à AlexG2008
De Alec Sandre
07H41 | 26/03/2009 |
« alliance et même combinaison du pouvoir politique et du système religieux » .
Cela fait pas penser aux Etats-Unis, aux pays islamiques et à Israël
De FrC
architecte | 17H49 | 23/03/2009 |
Laissons aux historiens la lourde mission de hiérarchiser l'horreur, pourvu que l'école républicaine s'applique de son côté à expliquer les dangers de la pensée dogmatique, la méfiance à l'égard de tout ce qui prétend être la vérité exclusive et qu'elle s'applique à favoriser en toutes circonstances,la soif de découvrir la diversité.
à FrC
De Atlantis
Etudiant apolitique | 18H42 | 23/03/2009 |
L'horreur n'a pas à être hiérarchisée, on ne peut pas dire « le génocide de Untel a été pire que celui de untel… », c'est la porte ouverte à un certain révisionnisme non ?
à FrC
De DarkSide
Stabilisé | 12H50 | 24/03/2009 |
Votre pensée est dogmatique et prétend être vrai.
De Anastaze 53186
☺ | 18H07 | 23/03/2009 |
Pour que la thèse se tienne, il faut remonter aux sources de l'inquisition, quand les premières sorcières et magiciens étaient les néo-platoniciens, quand la chrétienté s'affirmait face à l'humanisme antique , en 415 quand des moines conduits par Pierre le Clerc assassinaient la mathématicienne et philosophe Hypatie, quand le rhéteur Aurelius Augustinus tournait le dos à la tradition hellénique et devenait Saint Augustin.
à Anastaze
De Tyb
(par ici, par là) | 10H29 | 24/03/2009 |
effectivement encore un « Saint » particulièrement charmant :
« Les martyrs sont ceux dont le Seigneur a dit : “Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice ‘ (Matthieu V, 10) Ce ne sont donc pas ceux qui souffrent persécution pour l'iniquité et pour la division impie de l'unité chrétienne qui sont véritablement martyrs, mais ceux qui sont persécutés pour la justice. Agar aussi a souffert persécution de la part de Sara (Genèse, XVI, 6). Celle qui persécutait était sainte, celle qui était persécutée ne l'était pas. (…) Si nous examinons même plus attentivement la chose, on verra que c'était plutôt Agar qui, par son orgueil, persécutait Sara que Sara ne persécutait Agar en la punissant (…) Si nous voulons donc être dans le vrai, disons que la persécution exercée par les impies contre l'Église du Christ est injuste, tandis qu'il y a justice dans la persécution infligée aux impies par l'Église de Jésus-Christ. (…) L'Église persécute pour retirer de l'erreur, les impies pour y précipiter. Enfin, l'Église persécute ses ennemis et les poursuit jusqu'à ce qu'elle les ait atteints et défaits dans leur orgueil et leur vanité, afin de les faire jouir du bienfait de la vérité, les impies persécutent en rendant le mal pour le bien, et tandis que nous n'avons en vue que leur salut éternel, eux cherchent à nous enlever notre portion de bonheur sur la terre. Ils respirent tellement le meurtre qu'ils s'ôtent la vie à eux-mêmes, quand ils ne peuvent l'ôter aux autres. L'Église, dans sa charité, travaille à les délivrer de la perdition pour les préserver de la mort ; eux, dans leur rage, cherchent tous les moyens de nous faire périr, et pour assouvir leur besoin de cruauté, ils se tuent eux-mêmes, comme pour ne pas perdre le droit qu'ils croient avoir de tuer les hommes. ’
‘ La force de la coutume était une chaîne qu'ils n'auraient jamais rompue, s'ils n'avaient été frappés de la terreur des puissances séculières et si cette terreur salutaire n'avait appliqué leur esprit à la considération de la vérité. ’
De tlaloc
Retraité | 18H14 | 23/03/2009 |
L'inquisition était un totalitarisme mais ce nétait pas le premier
De Guy Valte
10H25 | 24/03/2009 |
Parce que vous Arnaud Fossier, auteur de l'article, estimez crédible une séparation entre « l'office administratif » et le pouvoir ? Pardonnez moi monsieur, mais je vous trouve être d'une grande naïveté. Que vous puissiez construire votre commentaire sur cette base, est stupéfiant, alors qu'au présent, maintenant ici et ailleurs, vous pouvez constater sur le terrain la façon dont le pouvoir exerce son influence sur toutes les institutions et combattant les contradicteurs par une obligation de silence il fait régner son idéologie. Ici le pouvoir rêve de contrôler Internet, trop opinions d'opposants et en plus, des délits du pouvoir peuvent être filmés avec un téléphone portable et les images être vues dans l'heure sur Internet, le pouvoir torture les gens par le chantage à l'emploi. Le pouvoir encourage la délation, il dit que c'est un acte Républicain. Oui nous sommes actuellement dans une dictature, certes douce comparée à d'autres. C'est une dictature qui se retient. Par exemple, vous nous croyez égaux face à la justice, ici actuellement ? Et bien pas moi. Regardez l'actualité c'est édifiant.Vous trouvez très différent d'avec le moyen age ?
Et bien là encore, pas moi.
à Guy Valte
De DarkSide
Stabilisé | 12H55 | 24/03/2009 |
« Parce que vous Arnaud Fossier, auteur de l'article, estimez crédible une séparation entre “ l'office administratif ” et le pouvoir ? Pardonnez moi monsieur, mais je vous trouve être d'une grande naïveté »
C'est tout de même un fait que l'Eglise est séparé de l'Etat depuis toujours (sauf après la Révolution, mais la c'est particulier).
Evidement, ca n'empêche pas l'Etat d'apporter son concoure, si j'ose dire.
» Oui nous sommes actuellement dans une dictature, certes douce comparée à d'autres. «
? Vous êtes sur que vous allez bien ? Certes, tous n'est pas parfait, nous le savons tous. Mais enfin, beaucoup risquent leur vie pour venir vivre dans notre “dictature” !
“vous nous croyez égaux face à la justice, ici actuellement ? Et bien pas moi. Regardez l'actualité c'est édifiant.Vous trouvez très différent d'ave”
? Bien non, la Justice ne peut qu'être supérieur par définition.
à DarkSide
De Guy Valte
11H07 | 25/03/2009 |
Quand dans une démocratie, le président entouré de conseillers, prend seul les décisions, puis convoque les représentants du peuple pour les regarder discuter, qu'ils soient ministres, députés ou syndicalistes. juste pour la forme. car les décisions prisent ne sont pas à remettre en question. Vous appelez ça comment vous ? une gouvernance ou une dictature ? La dictature n'est pas réservée aux militaires, la contrainte par la force est réservée aux militaires, pas la contrainte par la perte de l'emploi. Quand le président dit qu'il veut favoriser l'excellence, c'est offrir des parapluies les jours de beau temps, un pays est composé par une multitude de gens, si le président n'est pas intéressé par ceux de cette multitude qui ne sont pas excellents, c'est que le président n'est pas à sa place, il devrait se destiner à la direction d'une PME pas d'un pays.
De yann_chili
Urbaniste ? | 19H07 | 23/03/2009 |
Inquisition = totalitarisme ? probablement totalement anachronique, tant il semble difficile de séparer le totalitarisme des conditions techniques, tant matérielles qu'au plan de l'ingéniérie sociale, qui ont permis son apparition (contrôle des masses, media, armements anti-émeutes, dissuasion interne, disciplines de partis…).
Mais… on retrouve bien dans l'Inquisition quelques éléments qu'Arnaud passe un peu sous silence… l'Inquisition est née d'un compromis entre l'Eglise (le Pape) et la couronne espagnole pour contrôler le Royaume espagnol et y affirmer la puissance monolithique de l'État récemment formé, c'est-à-dire des Rois Catholiques, contre les bourgeoisies potentiellement dissidentes (musulmans et Juifs d'Andalousie notamment, car ils étaient autoriser à lucrer par le prêt financier), et d'une manière générale contre d'éventuels contre-pouvoirs sociétaux : sorcières, sodomites, etc…
L'Inquisition a oeuvré durant 3 siècles à l'unifomisation religieuse, donc spirituelle et culturelle, de la péninsule ibérique, et au renforcement du pouvoir royal de droit divin.
Emprise d'un pouvoir sur les peuples par le biais du contrôle des esprits, afin de créer un État-Nation moderne… c'est en cela que l'Inquisition inagure peut-être un modèle…
je n'ai pas trop d'avis définitif pour le moment.
De Crapaud froid
19H47 | 23/03/2009 |
Pfff… Quelle sévère condamnation avec aussi peu d'éléments présentés. J'ai compté, avec Word (TM), 752 mots dans votre article. Vous pensez vraiment que c'est suffisant pour reprocher à l'auteur d'avoir flirté avec le « déterminisme », mis sur le même plan ceci et cela ? Dans la phrase citée, le verbe « instaurer » est certes malheureux, et l'expression « administration rigoureuse de la preuve » ne signifie pas grand chose hors de son contexte, mais Wachtel n'est pas le premier à considérer l'Inquisition comme l'ancêtre des dictatures modernes. Je croyais même que cette filiation, aussi indirecte fut-elle, était une banalité pour les historiens…
Pendant que vous y êtes, vous pouvez aussi « excuser » cette Inquisition comme le fit Le Monde, en la mettant sur le dos d'une « société qui se sentait menacée ». S'il pensait à la société des prélats qui se prélassent à Rome, je suis d'accord…
De supprimé à la demande du riverain24mars
Sarkozyste de gauche | 20H03 | 23/03/2009 |
Les inquisiteurs étaient de doux rêveurs à côté des communistes goulaguisants, russes et chinois, qui ont massacré 150 000 000 d'innocents et qui ont rempli les prisons et les camps de concentration !
à supprimé à la demande du riverain24mars
De Disciple ressucité
Tiens, il pleut. | 20H14 | 23/03/2009 |
Et Caïn quand il a occis Abel, le quart de la population d'un coup d'un seul.
à supprimé à la demande du riverain24mars
De satorarepo
plein sud | 20H51 | 23/03/2009 |
c'est un concour ?
les ordures sont des ordures il n'y a plus de goulag mais il y a encore des catholiques….
à satorarepo
De zelectron
11H41 | 24/03/2009 |
Et des KMERS satorepesques ?
à supprimé à la demande du riverain24mars
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 20H56 | 23/03/2009 |
Menue monney
monnaie de singe
Monkeymoney est son nom.
à supprimé à la demande du riverain24mars
De malatrie
22H30 | 23/03/2009 |
Benoît, retire ton masque, on t'a reconnu !
à supprimé à la demande du riverain24mars
De Utilisateur désinscrit à sa demande
nc | 00H00 | 24/03/2009 |
T'es du sud de Marseille, toi : -)))
Même dans le bouquin assez douteux « le livre noir du communisme », ils n'annoncent « que » cent millions de morts.
Quand bien même ce ne serait que le quart, ce serait déjà vingt-cinq millions de fois trop.
L'Inquisition n'a pas fait tant de morts que ça, c'est vrai… mais elle a créé un système de terreur, en Espagne.
Et les précurseurs de l'Inquisition ont fait bien mieux que ça : un million de morts (estimation basse) en pays d'Oc entre 1211 et 1249, lors de la Croisade contre les Albigeois… ça fait un habitant sur trois, si je ne m'abuse.
Au nom d'un dieu d'amouuuuuur !
à Utilisateur désinscrit à sa demande
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 00H12 | 24/03/2009 |
Oui mais là c'est normal.
Non seulement les cathares étaient des hérétiques, ce qui déjà n'est pas bien et est tout à fait répréhensible,
Mais en plus il prêchaient (et pratiquaient) le transfert autoritaire des richesses des riches vers les pouilleux. Et ça, c'était intolérable.
Ajoutons quelquels enjeux géopolitiques locaux qui n'avaient rien de religieux, et boum, le bon gros carnage…
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Utilisateur désinscrit à sa demande
nc | 01H07 | 24/03/2009 |
Tout à fait exact : cette croisade n'a été qu'un raid militaire de grande ampleur mené par un boucher cupide (Simon de Montfort) à la solde des financier du pape (les « cahorsins », banquier lombards) et des seigneurs du nord, pour s'approprier une région des plus prospères où le système économique – révolutionnaire pour l'époque – avait réellement fait bondir le niveau de vie des plus faibles.
Et tout ça sous la houlette bienveillante de grands seigneurs éclairés : les comtes de Foix et de Toulouse… auxquels les Cathares n'ont jamais piqué quoi que ce soit, d'ailleurs.
à Utilisateur désinscrit à sa demande
De supprimé à la demande du riverain24mars
Sarkozyste de gauche | 06H34 | 24/03/2009 |
Voilà un beau tissu de mensonges. Cette idéalisation des Cathares est complètement à côté de la plaque. Le catharisme était une névrose collective, une idéologie suicidaire puisqu'ils refusaient la procréation. Les combats n'ont pas faait 1 million de morts, c'est un mensonge, alors que les 150 000 000 de morts du communisme, c'est une estimation basse.
à supprimé à la demande du riverain24mars
De Banana ex de juanitoto
Je déteste rue89, tous les riverain... | 07H05 | 24/03/2009 |
« Les combats n'ont pas faait 1 million de morts, c'est un mensonge, alors que les 150 000 000 de morts du communisme, c'est une estimation basse. »
voilà résumés en une phrase les méandres de ta pensée
oh mon pauv » paul marie capitaine coincé !
alors c'est pas un million d'un côté
et de l'autre c'est 150 000 000 mais info pas vérifiée .
Toujours du flou, du bla bla bla
pour juste se poser et voilà, na !
que de temps cool et zen, tu pourrais te gagner
à simplement vaquer, satisfait et léger,
au fond de ta cale gentiment écoper.
à supprimé à la demande du riverain24mars
De satorarepo
plein sud | 07H40 | 24/03/2009 |
« Le catharisme était une névrose collective »
bah oui ,comme toutes les religions révélées ; quand on commence à avoir des visions et entendre des voix ça s'appel de la schyzophenie .
à supprimé à la demande du riverain24mars
De satorarepo
plein sud | 07H47 | 24/03/2009 |
» une idéologie suicidaire puisqu'ils refusaient la procréation »
A oui ! croissez et multipliez ; encore une tres bonne idée….au neolithique, maintenant criminelle ! !
à supprimé à la demande du riverain24mars
De Utilisateur désinscrit à sa demande
nc | 08H30 | 24/03/2009 |
Je n'idéalise pas du tout le catharisme, étant moi-même parfaitement athée ; mais il se trouve que je l'ai étudié de très près, y consacrant pas mal de temps et ayant à peu près lu tout ce qui s'est écrit à leur sujet.
Seuls les « Parfaits », c'est-à-dire celles et ceux ayant choisi une vie religieuse, étaient chastes.
Par contre, ces mêmes « bons chrétiens » – c'est ainsi qu'ils se désignaient – se foutaient pas mal que les laïcs s'envoient en l'air de toutes sortes de manière ; et pour cause : leur doctrine est dualiste ; ainsi ce qui se passe dans le monde ne relevant pas du « bon » principe, mais du mauvais, qui régit selon eux le monde matériel (du moins pour la majorité de leurs adpets, car certains de leurs courants de pensée n'étaient pas dualistes). Et que le monde étant par sa nature-même mauvais, il est normal qu'il s'y déroule toutes sortes de turpitudes.
Nier que la grande boucherie appelée « Croisade des Albigeois » n'ait concerné que les « bons chrétiens », c'est-à-dire les religieux, ait fait un million de victimes, civiles pour la plupart,, est faire preuve de négationisme… mais dans ton cas c'est surtout de l'ignorance et de la bêtise crasse, qui est ta caractéristique.
Étudie d'abord, avant d'ouvrir ton grand clapet !
à Utilisateur désinscrit à sa demande
De supprimé à la demande du riverain24mars
Sarkozyste de gauche | 08H32 | 24/03/2009 |
Ah ! Tu es athée ! Tu fais partie de cette secte ? Nobody is perfect !
à supprimé à la demande du riverain24mars
De Utilisateur désinscrit à sa demande
nc | 08H36 | 24/03/2009 |
Un peu mon neveu : je ne crois pas à la petite croix Vitafor, et pas non plus aux fariboles de l'emmîtré du Vatican.
Et nous autres, gens sensés, serions une secte ? Lis seulement l'éthymologie de ce mot avant d'émettre ton colombin matinal par le truchement de tes doigts boudinés sur ton pauvre clavier !