Pourquoi les grandes enseignes ne devraient pas rembourser en liquide plutôt qu'en bon d'achat ?
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Déjà il faut faire la différence entre les « intégrés » (Carrefour, Auchan, Casino, Cora) et les indépendants (Leclerc, Intermarché, system U)...
Pour les intégrés, les produits sont remboursables dans tous les magasins de l'enseigne...
Pour les indépendants, les produits sont remboursables uniquement dans le magasin ou ils ont été achetés…
Mais dans tous les cas, les bons d'achats (valable généralement qu'à partir du lendemain) sont fait uniquement pour que le client revienne dans le point de vente afin de le refaire acheter ses courses…
D'où ma question : Pourquoi lorsque vous rendez un produit (pour quelques raisons que ce soit), le magasin peut le revendre immédiatement…vous on vous rembourse pas en argent liquide et on vous oblige donc à revenir dépenser une somme dans un point de vente ou vous n'avez pas forcément envie de revenir ou d'achat à faire…
Mais pour une raison très simple mon cher envers. Parce que le magasin n'est absolument pas obligé de vous reprendre un produit qui ne vous satisfait pas. La vente à été établie en bonne et due forme à la caisse et l'objet à changé de mains.
Par conséquent soit vous prenez votre bon d'achat, soit vous retournez dans vos pénates avec votre produit sous le bras.
Le fait de reprendre un produit à un client non satisfait est un service en plus du magasin, pas un du.
Quand votre voisin vous rend service, vous lui imposez vos conditions en plus ?
journaleux - blogueur
journaleux - blogueur
Sur le plan purement réglementaire, le remboursement en espèces (ou par autre moyen) ne peut se faire que pour un produit défectueux ou dans certains cas précisés par le vendeur et tacitement acceptés par l'acquéreur.
Sur un plan plus « pratique », avec un bon d'achat, le magasin sait où on dépense l'argent. C'est pourquoi de plus en plus de bons d'enseigne ne sont valables que dans le magasin où ils ont été émis, s'ils sont demandés à la caisse et non pas par téléphone (surtaxé) ou par Internet (avec parfois des difficulté de lecture du code à barre). Pratique devenue « monnaie » courante chez Casino depuis que les bons de 5 et 10€ peuvent être imprimés aux caisses (2005 ? ).
Ruse supplémentaire : apposer une date de péremption qui n'est plus d'un an, mais d'un mois, à compter du lendemain de l'émission. Cette méthode permet, dans le cas d'un client fidèle d'une chaîne qui se trouverait dans un magasin autre que son habituel, à le faire rechigner à demander, car il ne sera peut-être pas là le jour ouvré suivant. Autre mesquinerie : mettre comme date de péremption au dernier jour du mois civil (auquel cas la validité du bon est immédiate). On s'y laisse facilement prendre une fois. Pratique systématique chez Auchan.




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