
Pourquoi l'Europe a besoin d'une gauche forte
La crise économique est au cœur de l'Europe. Brutalement, c'est tout un système qui a implosé, ce capitalisme financier livré à lui-même et fondé sur la recherche massive et immédiate du profit. Pour des millions d'Européens, confrontés au chômage et à la précarité, l'impact social est terrible. Dans ce contexte si tourmenté, disons-le nettement : l'Europe n'a pas été à la hauteur. Ni sur le plan social et économique, ni dans l'affirmation de ses propres valeurs.
Au cours des cinq années précédentes, c'est un fait, aucun acte significatif n'a été posé, qui aurait armé l'Europe face à la récession actuelle. Historiquement, pourtant, sous l'impulsion de Jacques Delors, s'étaient concrétisées des synergies aussi considérables que la solidarité entre régions européennes, les programmes Erasmus ou la mise en place des comités d'entreprises européens. Mais là, rien, panne absolue du modèle social européen !
Résultat : nul plan de relance concerté, nul dispositif pour soutenir, par exemple, le secteur automobile européen et le réorienter vers la voiture de demain. Et les pays de l'Est ? Certains, au bord de la faillite, se tournent aujourd'hui vers le FMI, car l'Union européenne n'a jamais porté cette volonté politique de tisser avec eux les liens stratégiques pourtant indispensables. Toujours en manque d'un ministre des Affaires étrangères, l'Europe peine d'ailleurs à faire entendre sa voix sur la scène mondiale.
Faire face à la résurgence des réflexes nationalistes
Dans ces conditions, comment prétendre peser sur les futures réformes à l'échelle planétaire ? De cette crise profonde peuvent d'ailleurs jaillir les dérives et les conflits les plus redoutables. Gramsci a décrit les dangers de toute transition historique : « Le vieux monde se meurt, le monde nouveau tarde à paraître et dans ce clair-obscur, les monstres surgissent. »
Oui, l'époque est menaçante. Face à la tentation du repli, à la résurgence des réflexes nationalistes, il faut donc que l'Europe retrouve les voies d'une ambition collective qui a nourri sa dynamique. Le monde a besoin d'une Europe influente, inventive et audacieuse, donc d'une Europe unie.
Dans cette perspective, à qui faire confiance ? A la droite européenne ? Celle-ci dirige la plupart des Etats membres, préside la Commission européenne et détient la majorité au Parlement. Pourtant, tout au long de cette législature, elle s'est contentée de défendre une conception étriquée de l'Europe : une zone de libre échange, un point c'est tout.
Dès lors, au moment où le capitalisme spéculatif vole en éclats, nul ne doit s'étonner de voir notre continent manquer à la fois de cohérence et d'arguments, d'autant que par dogmatisme, les conservateurs européens n'ont pas poussé l'audace jusqu'à faire bouger le carcan d'un budget limité à 1% du PIB de l'Union.
Tels sont les faits, et la sémantique n'y peut rien : ceux qui, aujourd'hui, prétendent « refonder le capitalisme » se sont toujours inscrits dans la logique mécanique d'un système qui a failli. Y compris sur le plan philosophique. Car les mêmes qui évoquent en France une hypothétique « politique de civilisation » cautionnent les tests ADN pour les étrangers. Et au Parlement européen, ils soutiennent une directive autorisant le maintien des immigrés pendant dix-huit mois, dans les centres de rétention. Ce n'est pas cela l'Europe.
Le sentiment pesant d'une grosse machine bureaucratique
L'Europe procède des Lumières, elle est de toutes les couleurs et de toutes les religions. Elle ne se réduit à aucun culte, à aucune langue. Elle est, par nature, universalisme. Quand le désespoir des ouvriers anglais de Lindsey les rassemble autour d'un mot d'ordre aux relents xénophobes (« des emplois britanniques pour les travailleurs britanniques »), c'est bien l'identité même de l'Europe qui est abîmée.
L'enjeu du 7 juin, date du prochain scrutin européen, est donc immense. Renouer avec les fils si féconds d'une construction singulière. Le vœu des Pères fondateurs s'est réalisé et notre continent a connu un demi-siècle de paix. L'Union européenne est un espace démocratique qui n'a pas d'équivalent dans le monde.
Pourtant, on le voit, l'aventure s'est grippée. Plus d'horizon, plus de souffle. Juste le sentiment pesant d'une grosse machine bureaucratique, produisant des textes modérément utiles, voire franchement contre-productifs. Dessein enthousiasmant à l'origine, l'Europe serait-elle condamnée à devenir le symbole d'une technocratie froide et déconnectée du peuple ?
C'est la gauche qui, depuis l'origine, affirme les principes de régulation et de contrat social, défend les services publics et souligne la modernité du rôle de l'Etat. La réalité donne aujourd'hui crédit aux valeurs fondatrices de la social-démocratie. Mais la suite est plus exigeante. Les progressistes européens abordent cette campagne autour d'un projet commun, le « Manifesto ». Belle avancée, même si elle appelle d'autres étapes. Car leur unité doit être à la mesure des attentes de nos concitoyens.
Construire la première puissance social-écologique dans la mondialisation
Oui, nous devons donner à l'Europe des outils qui demeurent inopérants à l'échelle de chaque Etat, à commencer par une gouvernance économique centrée en particulier sur l'emploi. Il faudra aussi muscler la législation européenne sur les droits et la représentation des salariés, notamment face aux effets du dumping social. Un grand emprunt de 100 milliards d'euros permettrait de financer les investissements stratégiques, dans les secteurs de la protection sociale, des transports, du bâtiment et de l'énergie.
L'Europe peut être également une force d'impulsion pour l'éducation, la formation des salariés, ainsi que la recherche et développement : plus que jamais, il faut soutenir le savoir faire et la capacité d'innovation de nos entreprises. En cohérence avec cet impératif, la gauche européenne doit affirmer sa volonté de construire la première puissance social-écologique dans la mondialisation.
La croissance de demain ne sera pas fondée sur la consommation aveugle d'énergies en voie d'épuisement ni sur la spéculation, mais sur la production réelle de richesses durables, à forte valeur ajoutée et partagées. Quand, en 2004, au Parlement européen, la droite (dont des élus UDF qui siègent aujourd'hui au MoDem) refuse de confier à la Banque centrale l'objectif stratégique d'une croissance durable, c'est bien l'illustration d'une lecture erronée du temps présent.
Le 7 juin, il faudra donc choisir. Entre les deux seules familles politiques porteuses, au niveau de chaque pays membre, d'un projet à vocation majoritaire pour l'Europe. D'un côté, les conservateurs, de l'autre les sociaux-démocrates, qui représentent l'unique force d'alternance de ce scrutin, à distinguer d'autres partis, impuissants politiquement hors d'un processus de coalition à l'échelle de toute l'Europe.
Trente ans après les premières élections européennes au suffrage universel, ce futur scrutin revêt une dimension fondatrice. Seule une dynamique progressiste pourra doter l'Assemblée européenne d'un mandat de gauche, ancré dans son époque. Ce message, qui est aussi une promesse ambitieuse, nous devons le porter avec force, le dédiant à l'avenir de 482 millions d'Européens.
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De obey
:| | 00H21 | 18/03/2009 |
Il ne faut pas forcement une gauche forte, il faut des partis qui comprennent de quoi ils parlent, qui ne pensent pas qu'a faire du buzz, qui ne pensent pas qu'a epater la galerie, de gauche ou du centre ou de droite on s'en moque.
J'ai l'impression que je parle du PS : )…. dont j'attends tjs le gouvernement fantome…..
à obey
De PauLo anarcho-patriote
09H43 | 18/03/2009 |
Le Monde du 8 mars 2009 brise (enfin) un tabou médiatique du « politiquement correct » : « plusieurs pays européens baissent les traitements de leurs fonctionnaires… »
Après la Lettonie, la Hongrie et l'Irlande ont le courage d'agir dans la bonne direction…
TROP DE FONCTIONNAIRES… TROP CHER PAYÉS… PAR LES TRAVAILLEURS !
Partout pareil… non ! .. pas de ça chez nous…
Ici, en France, Corse et Outre Mer, le « POUVOIR D'ACHAT » est certes accaparé… confisqué par les SEULS « FONCTIONNAIRES » & « ÉLUS » mais pas question de baisser leurs traitements et pensions…
Les autres ? … « Toutes & Tous Pauvres ! »
Les travailleuses et travailleurs, elles et eux, ont du mal à « boucler leurs fins de mois'… “tirent le diable par la queue” !
Tant pis, c'est ça le socialogaullisme… “ le royaume des fonctionnaires ”, n'est-ce pas ?
à PauLo anarcho-patriote
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 12H47 | 18/03/2009 |
De quels fonctionnaires vous parlez ?
Allez donc voir les politiques au lieu de taper sur les petits fonctionnaires, qui eux sont mal payés.
Les politiques français sont les mieux payés d'europe.
Petits privilèges entre amis :
Les FRAIS de PERSONNEL LES PLUS IMPORTANTS D'EUROPE ! !
A en croire la cour des comptes, la rémunération des fonctionnaires de l'Assemblée serait supérieure de 75% à 150% à celle de la fonction publique.
Ces fonctionnaires coûtent aussi beaucoup plus cher que leurs homologues européens.
La part des frais de personnel dans le budget global est beaucoup plus élevée à Paris (25% au Palais Bourbon) qu'à Londres (15% à la Chambre des communes britannique) ou à Berlin (10 à 12% au Bundestag).
Les magistrats épinglent un empilement d'indemnités qui représenteraient 58% des traitements bruts !
Les 24 hauts fonctionnaires les mieux payés de la maison perçoivent une rémunération brute moyenne annuelle de 213.000 euros, jugée dans le rapport « particulièrement élevée compte tenu des avantages matériels et sociaux ».
Le rapport cible les prêts consentis au personnel et aux élus (pour l'acquisition d'un logement ou d'une permanence), à des taux faibles (3% en moyenne) et au fondement juridique fragile. Au printemps 2008, ces prêts entraînaient l'immobilisation de 122 millions d'euros.
à Les Chats
De PauLo anarcho-patriote
13H44 | 18/03/2009 |
Grève de Fonctionnaires… « vie chère » ? …
Quelle honte !
Fonctionnaires… feignants (faisant semblant) ou… fainéants (ne faisant rien du tout)… quelquefois laborieux (les pires… qui emmerdent leurs compatriotes)… osent se plaindre…
… eux qui accaparent le « pouvoir d'achat » et provoquent ainsi la « vie chère »…
Président ! … révoquez-les.
à PauLo anarcho-patriote
De anini
enseignante | 14H38 | 18/03/2009 |
Vous avez raison , à bas les fonctionnaires , tous et toutes footballeurs ! !
à PauLo anarcho-patriote
De FrC
architecte | 15H05 | 18/03/2009 |
MONEYGASQUE on t'a reconnu ! ! !
De Youceff
Géographe | 00H29 | 18/03/2009 |
Il n « y a pas que l'Europe qui a besoin d'une gauche forte…
à Youceff
De PauLo anarcho-patriote
09H46 | 18/03/2009 |
L'européisme… déconstructeur…
Les « grands européens », dont les me'rdias « politiquement corrects » nous bassinent, se sont uniquement illustrés à créer après la seconde guerre mondialisée cet embryon d'« Europe unie » : la « Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier » (la C.E.C.A.) ?
Faute d'avortement de confort (quel dommage pour une fois ! ), cette C.E.C.A. a prospéré… un temps… et s'est muée, adulte, en « Communauté Européenne ».
Mais que reste-t-il de cette C.E.C.A. ?
Tout simplement RIEN !
La ruine intégrale du charbon européen… et la ruine intégrale de l'acier européen !
Le charbon nous vient désormais, très cher, de Chine et l'acier, encore plus coûteux, d'Inde…
• La C.E.C.A. : un champ de ruines, une faillite totale !
• Pas pour tout le monde, non ! .. pour les peuples européens, qui l'ont financée à grands et lourds impôts mais pas pour certaines « familles », qui en ont tiré de très gros sous…
Un vrai « succès » cette C.E.C.A. ! Merci à ces « grands européens » : de fieffés « déconstructeurs » quoi qu'en disent les me'rdias socialogaullistes.
La mue de cette C.E.C.A. maléfique en « Communauté Européenne » s'est faite sur un slogan mercatique : « la préférence communautaire ». Il s'agissait de créer un « marché commun », élargi à tous les produits et services, « réservé aux européens » !
Même processus, même résultat et la transformation diabolique de cette « Communauté Européenne » en… « Union Européenne » !
Comment ?
Par l'abandon de l'essentiel de la promesse : l'abandon pur et simple de « la préférence communautaire ».
Résultat : la ruine de ladite Communauté et de ses six pays fondateurs !
Que reste-t-il de la Communauté Européenne ? RIEN.
• Finie la préférence communautaire, vive « la mondialisation » !
• Finie l'autosuffisance française et européenne en agriculture et en industrie…
Le lait manque. La viande manque. Le blé manque. Le prix de la baguette de pain ou des pâtes s'envole… Nous devons importer pour manger !
Les prix des produits manufacturés explosent… Ils nous viennent à grands frais des pays émergents où sont « délocalisées » nos usines.
Que de casse agricole ! Que de casse industrielle ! et au total, que de casse sociale !
Tout ça voulu et conçu par les eurocrates apatrides, leurs mondiocrates complices et leurs valets français socialo-gaullistes.
• Aux frais de qui ? .. aux frais des peuples fondateurs de cette désastreuse C.E.C.A. et de cette funeste Communauté, aux frais des Françaises et Français.
• Au bénéfice desquels ? .. Des mêmes : de cette bourgeoisie européiste… transnationale et mondialiste… apatride… qui tient les manettes à Bruxelles et à Paris notamment, enrichie abusivement, scandaleusement aux frais des contribuables communautaires dont les contribuables français.
« Communauté Européenne » dont il ne reste RIEN…
sinon des pays en ruine, des peuples dans la misère.
Si ! « demeure » l'Union Européenne, ce machin tout à la fois virtuel et totalitaire, littéralement infernal, qui sert à conditionner et manipuler les peuples de « la vieille Europe », les anesthésier, les émasculer… pour qu'ils somnolent dans leur misère… en admirant cette bourgeoisie mondialisée, friquée à leurs frais et sans scrupule ni vergogne : « décomplexée » !
Quelle décrépitude pour ces peuples européens, dont le peuple français, qui ont apporté la santé à toutes les autres peuplades de la planète !
Quel revers !
Quelle punition pour avoir adulé ces « grands européens », élu ces « grands gouvernants » socialo-gaullistes, soutenu ces destructeurs !
Lueur d'espoir ? …
L'irrépressible fracas de cette apocalypse… qui ne fait que débuter… emportera cette « union européenne », la ruinera assurément, elle aussi… n'est-ce pas ?
à PauLo anarcho-patriote
De 98euro
technicien | 10H31 | 18/03/2009 |
Mais qu'est-ce que vous racontez ?
Le problème du monde n'est pas le manque. C'est l'excédant qui pose problème.
Si on manque de quelque chose, c'est à cause de l'idéologie de la concurrence.
La peur de la surproduction qui rend invendable les produits pousse le producteur à éliminer ses concurrents. La disparition des concurrents peut ensuite aboutir à la pénurie.
En effet cette logique fait se cotoyer surabondance et pénurie.
Mais la caractéristique fondamentale de notre monde n'est pas le manque. C'est la peur de la surabondance dans un système concurrentiel qui conduit à la pénurie.
Notre système ne tient pas debout.
Nous nous laissons depuis toujours convaincre du contraire parce qu'à l'échelle mondiale nous en étions globalement bénéficiaire.
à 98euro
De PauLo anarcho-patriote
13H49 | 18/03/2009 |
Vous dites… « le problème n'est pas le manque… c'est l'excédent qui pose problème ».
OK… c'est l'EXCÉDENT de FONCTIONNAIRES… QUI NOUS RUINE.
Faut soit BAISSER LEURS TRAITEMENTS et PENSIONS…
soit, tout simplement, LES RÉVOQUER.
à PauLo anarcho-patriote
De 98euro
technicien | 10H38 | 18/03/2009 |
« Quelle décrépitude pour ces peuples européens, dont le peuple français, qui ont apporté la santé à toutes les autres peuplades de la planète ! »
Vous êtes patriote. C'est sûr. Mais en quoi êtes-vous anarchiste ?
Pour les réactionnaires l'anarchie c'est le bordel, le désordre. Ils n'ont pas de meilleurs alliés que ces bouffons qui braillent des idées de gauche tout en cassant tout sur leur chemin.
C'est quoi pour vous l'anarchie ?
à 98euro
De PauLo anarcho-patriote
13H53 | 18/03/2009 |
Quand l'État est totalitaire, il est légitime pour le PATRIOTE d'être ANARCHISTE…
Anarcho-Patriote, 98euro… anarcho-patriote !
à PauLo anarcho-patriote
De 98euro
technicien | 14H23 | 18/03/2009 |
et votre patrie c'est quoi ?
à 98euro
De compte sup. à la demande du riverain 25.08
chat de garde | 16H47 | 18/03/2009 |
Sa patrie, c'est la Trollie ! ! !
Don't feed him !
à 98euro
De 98euro
technicien | 19H35 | 18/03/2009 |
j
Je crains que votre patrie soit une notion bien moins ecclectique que votre anarcho-patriotisme.
Je crains qu'elle soit une de ces bien banales cellules de complicité dans laquelle les citoyens du monde se réfugient depuis la nuit des temps par peur d'autrui.
L'anarchisme est pour moi un idéal inaccessible. Celui qui rêve d'en appliquer les règles à la société entière ici et maintenant doit être fui comme la peste.
Par contre en tant qu'idéal il est très utile pour guider l'humain intègre, responsable de ses actes.
L'anarchisme, c'est l'absence de hiérarchie. Chacun conserve l'entière souveraineté sur ses décisions (donc sur sa réflexion), ne délègue aucun pouvoir.
C'est inapplicable. Mais c'est indispensable de l'avoir pour idéal afin de mettre les hiérarchies à leur juste place et rendre aux relations humaines le droit d'évoluer.
L'anarchie pourrait être un modèle théorique nous guidant vers l'opposé du totalitarisme. Elle ne sera jamais le moyen de sortir d'un totalitarisme en vigueur.
Pour penser l'anarchie il faut de la sérénité. Pas de la rage contre un fantasme anti-fonctionnaire hystérique.
Quant à faire cohabiter le patriotisme qui est l'abandon de souveraineté de l'individu au profit d'une cellule de complicité et l'anarchie qui est le refus d'abandonner toute souveraineté…
Il fallait le trouver.
à 98euro
De Mougik
Loser imperturbable | 02H40 | 19/03/2009 |
Vous fatiguez pas sur lui, rien que le pseudo « anarcho-patriote », tout comme l'autre « anarcho-évangéliste » laissent a penser que ces messieurs n'ont pas forcément tout saisis en ce qui concerne le communisme libertaire.
Manque plus qu'un anarcho-capitaliste et ils feront un trio très amusant.
Et je vous rejoins entièrement sur : « Pour penser l'anarchie il faut de la sérénité » .
Un anar.
à PauLo anarcho-patriote
De Lugi
11H25 | 18/03/2009 |
Notre anarcho-populiste est aussi pertinent que notre anarcho-évangéliste.
Il y a de la poésie chez eux. Mais j'ai cette désagréable impression qu'on essaye de me laver le cerveau quand je les lis. Je suis le seul ?
à Lugi
De PauLo anarcho-patriote
13H51 | 18/03/2009 |
NON au ROYAUME des FONCTIONNAIRES…
Non à leur État TOTALITAIRE.
à PauLo anarcho-patriote
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 17H13 | 18/03/2009 |
Allez donc en Angleterre
Rencontrer la mère Tatcher !
à Lugi
De compte sup. à la demande du riverain 25.08
chat de garde | 16H48 | 18/03/2009 |
Il ne manque plus que le libertarian kid, pour que la meute soit au complet…
à PauLo anarcho-patriote
De léo solo
13H17 | 18/03/2009 |
15 points d'exclamation dans le même billet :
ça disqualifie le propos.
la pulsion ne va pas l'amble avec l'argumentation.
Tiens,
points d'interrogation : 6.
Vous êtes un peu paumé , quoi .
à léo solo
De PauLo anarcho-patriote
14H00 | 18/03/2009 |
Pas paumés du tout… au Collège Anarcho-Patriote… pas « paumés » du tout… Au contraire, PLEINS D'ESPOIR… voyez notre site !
à PauLo anarcho-patriote
De léo solo
16H32 | 18/03/2009 |
Mon voisin prétend que paulo perd la boule.
à PauLo anarcho-patriote
De 98euro
technicien | 18H29 | 18/03/2009 |
un dixième des chinois produisent à eux seuls quasiment tous les biens nécessaires (et même les biens inutiles) dont la planète a besoin.
Pourquoi on ne se partagerait pas cette corvée ?
Pourquoi faudrait-il que ceux qui doivent la supporter soient si mal traités ?
De Front Populaire
être humain | 00H32 | 18/03/2009 |
C'est déjà trop tard. Cette Europe est définitivement celle de la concurrence libre et non faussée. Elle met en concurrence les peuples et préparent les affrontements et divisions de demain.
Il aurait fallu y réfléchir avant le Traité constitutionnel, qu'il n'est plus question de ne pas adopter, fût-ce contre les peuples. Il aurait fallu y penser avant le dernier élargissement. Il aurait fallu en concevoir le positionnement éclairé, progressiste et social au sein de l'OMC.
Maintenant, c'est terminé. En Europe, capitaux et marchandises circulent librement. Les êtres humains, toujours pas. Pour paraphraser Churchill, les eurocrates ont préféré la honte par peur de la régression : ils auront et la honte et la régression.
La véritable capitale de cette Europe-là, c'est Schengen.
à Front Populaire
De dodu
Ménagère surdiplomée | 00H39 | 18/03/2009 |
Totalement d'accord avec vous …hélas !
à Front Populaire
De 98euro
technicien | 09H41 | 18/03/2009 |
ok message reçu. J'éteins mon ordi et je saute par la fenêtre.
à 98euro
De PauLo anarcho-patriote
09H50 | 18/03/2009 |
Non, Front Populaire… Gardons le moral : « le Financiarisme » c'est fini ! ..
Pourquoi ? Tout simplement : la religion « financiariste », dont Davos était le synode périodique, s'est évanouie… écroulée ! Ses « grands-prêtres » ont disparu…
Le « Financiarisme »… à ne pas confondre avec le Capitalisme… est né dans les années 1970.
Bien plus qu'une idéologie… ce fut dès l'origine une « religion'.
Une “foi” (bien sûr irrationnelle) dans la toute-puissance de la financiarisation de l'économie… sous-tendue par un culte : le “tout-fric” !
Ses adeptes… les cupides du monde entier… ont pris d'assaut - partout - la haute fonction publique, l'État et les grandes entreprises… pour mettre en oeuvre…
les deux dogmes majeurs “donnant-donnant” de cette “nouvelle religion” : (1) “neutraliser” les États… (2) assurer la “liberté” du fric…
(1) en les réduisant à des “États-rentiers'… anesthésiés, percevant une manne régulière : la T-V-A… qui découple la plus-value financière de l'activité productive, permet la mondialisation en facilitant la sous-traitance et les délocalisations ;
(2) en assurant la ‘libre circulation’ et mieux la ‘libre création’ de capitaux qui affranchit des règles et contrôles… facilite l'ingénieuse ‘protection financière’ et le ‘monopoly financier'.
On en voit le résultat après à peine 40 ans… Ce que d'aucuns osent encore nommer crise'… est en fait l'écroulement de cette religion financiariste, la capilotade de sa prétendue ingénierie'… de ses innovations financières'… de la création de valeur'…
et la débandade de ses adeptes… avec, au premier rang des sauve-qui-peut’, ses grands-prêtres : les politiciens socialogaullistes, européistes, mondialistes et leurs affidés !
Des milliards de milliards de dollars, d'euros… de monnaie… ‘fausse’ bien sûr… évaporés !
Les conséquences de cet effondrement total de cette ‘religion financiariste’ ?
Non encore perçues par tout un chacun…
Assurément ruine et misère…
sang et larmes pour les peuples du monde entier !
mais… enfin… bientôt la délivrance !
à PauLo anarcho-patriote
De 98euro
technicien | 10H50 | 18/03/2009 |
Nos élites sont pourries parceque….nous le sommes un petit peu nous-même.
Ce n'est pas nous vraiment. Pas de naissance en tout cas. Mais on le devient facilement. Notre éducation nous y encourage au lieu de nous en dissuader.
C'est nos relations humaines qui sont pourries. Pas toutes. Certaines seulement. Mais le bilan des bonnes et des mauvaises donne ce résultat mauvais.
Si la base est pourrie c'est normal que les élites (de cette base) le soient à l'extrême.
Plutôt que de se lamenter nous pourrions réfléchir à ce que nous pouvons changer entre nous.
à 98euro
De PauLo anarcho-patriote
13H57 | 18/03/2009 |
« entre nous »… rien à changer…
C'est le socialogaullisme qui nous pourrit la vie depuis 50 ans !