Umoja, un village kenyan pour se protéger des hommes
(De Genève) Répudiées par leurs maris et bannies de leurs communautés après avoir été violées par des soldats britanniques, des femmes kenyanes ont créé leur propre village. Fous de jalousie, leurs anciens maris les traquent. Documentaire et débat dimanche 8 mars au FIFDH à Genève.
« Dans la communauté Samburu, c'est toujours la femme qui travaille beaucoup. Elle se réveille tôt, vers 3 heures, elle travaille toute la journée et se couche tard vers 23 heures. L'homme, lui, dort quand il veut et autant qu'il veut. A son réveil, il réclame son petit déjeuner, sort éventuellement le bétail de l'enclos et va dormir sous un arbre. Le reste du temps, il joue avec ses amis, exige qu'on lui apporte la nourriture là où il se trouve. Après il dort, et de nouveau il demande de la nourriture. La femme fait tout, mais rien ne lui appartient. Parfois elle n'a même pas le droit de manger. »
Cercles de colliers aux couleurs chatoyantes autour du cou, robes flamboyantes, la femme adossée à un tronc semble sortie d'une pub pour safaris. Elle est en réalité l'une des protagonistes de « Umoja, le village interdit aux hommes ». Ce documentaire émouvant de Jean-Marc Sainclair et Jean Crousillac nous livre les récits de ces femmes violées par des soldats britanniques, puis chassées par leurs maris ou bannies de leur communauté, qui se sont regroupées et ont créé en 1991 leur propre village, Umoja (qui signifie unité en swahili).
La région, l'une des plus splendides du Kenya, attire effectivement de nombreux touristes en quête de nature. Pourtant qui, dans ces autocars bondés de visiteurs armés de caméras et d'appareils photos, soupçonnerait que Samburu abrite aussi l'une des histoires les plus insolites et les plus dramatiques du Kenya ? Mais cette histoire ne figure dans aucun guide.
Une prospérité enviée
« Je vis ici depuis quinze ans à cause des militaires qui m'ont violée. Mais j'ai une vie bien meilleure qu'avant. Mon mari me battait, ne me respectait pas. » Parties de rien, installées sur une terre asséchée, ces quelques 50 femmes, avec leurs 150 enfants, ont construit au fil des années une prospérité économique enviée dans toute la région. A leur tête, Rebecca Lolosoli, la matriarche et fondatrice du village. Femme de poigne, elle a elle-même fui les hommes de son village qui ne supportaient pas sa force de caractère et ne manquaient pas une occasion pour la rouer de coups. C'est elle qui a décrété que Umoja serait interdit à la gent masculine.
Fous de jalousie, ces derniers ont, dans un premier temps, campé en face de Umoja pour espionner leurs femmes et les attaquer. Ils ont aussi cherché à copier le modèle économique de ces dernières : les habitantes de Umoja avaient-elles monté un centre culturel, une boutique artisanale et un camping pour les touristes, le village rival masculin essayait d'en faire de même. Mais en vain. Tandis qu'Umoja prospérait, le village rival stagnait. Tant et si bien que les hommes s'en sont allés. Mais certains d'entre eux continuent leurs razzias sur le village féminin pour battre, enlever ou tuer leurs épouses rebelles. Les femmes de Umoja ont d'ailleurs engagé trois guerriers masaïs pour les protéger durant la nuit.
A Umoja, on n'excise plus les petites filles
Et Umoja n'a cessé de prospérer. Grâce aussi à l'aide internationale, des écoles ont été ouvertes pour les enfants et les mentalités ont commencé à changer. A Umoja, on n'excise plus les petites filles, on ne les marie plus à des vieillards, et les garçons aident leurs mères dans les tâches ménagères. Umoja s'est forgé une telle réputation que le village est devenu un lieu de refuge et de conseil pour les femmes battues ou maltraitées des villages alentour.
Honnie par les hommes du coin qui la perçoivent comme une menace, Rebecca Losoli a acquis une renommée internationale. Elle a été invitée à New York aux Nations Unies, à un sommet à Nairobi, en France, en Italie, au Canada -elle sera présente à Genève pour une rencontre avec le public après le film dimanche. Et elle a l'intention de se présenter au parlement kenyan.
« Il existe beaucoup de programmes et de séminaires destinés aux femmes, mais il en faut absolument pour les hommes, explique la matriarche. Ce sont eux le principal obstacle au changement des mentalités. Chez nous, une femme n'a pas le droit de contester les dires d'un homme, même s'il est dans son tort. Cela doit changer. Avant, nous ne connaissions pas nos droits, car nous n'avions aucune éducation. C'est pourquoi nous faisons de l'école une priorité pour nos enfants.
Nous apprenons aussi aux femmes à se respecter, à respecter leurs corps, notamment pour se protéger du sida. Elles doivent comprendre qu'elle sont en droit de refuser un rapport sans devoir craindre d'être battues ou violées. Elles doivent pouvoir posséder une terre afin de se nourrir ainsi que leurs enfants. »
► Umoja, le village interdit aux hommes de Jean Crousillac et Jean-Marc Sainclair, à voir le dimanche 8 mars à 19 heures au Grütli, 16, rue Général Dufour, Genève.
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De pablico
16H56 | 07/03/2009 |
violées par des soldats britanniques ? ?
ils font quoi là-bas ? sont-ils punis pour leurs méfaits ?
à pablico
De Al nasr al tair
17H29 | 07/03/2009 |
Naïf Pablico ?
http://www.marianne2.fr/Le-capitalisme-et-le-systeme-prostitutionnel-mon…
(10. Le déploiement massif actuel de la prostitution est un effet, entre autres, de la présence de militaires engagés dans des guerres ou des occupations de territoire.)
http://www.slavika.com/spip.php ? article818
L'OIM estime que 250 000 femmes et enfants de l'Europe de l'Est sont victimes de la traite via la Serbie et les États voisins, dont un grand nombre se retrouve dans les nouveaux protectorats internationaux de la Bosnie et du Kosovo pour desservir soldats, policiers et membres des ONG.
De Leclere gérald
paysagiste | 08H29 | 08/03/2009 |
Pas plus intelligent que le Louis XIII.
À VIRER
à pablico
De Brédala
De retour de Guingamp... | 17H14 | 07/03/2009 |
D'après l'article, le village s'est crée en 1991, ces viols étaient donc vraisemblablement commis avant…Mais je n'en sais pas plus !
Bravo les nanas pour cette belle énergie !
Faut-il avoir en avoir du courage…le courage du désespoir sans doute, pour contrer les hommes comme ça…en plus ils l'ont mauvaises maintenant, ces crapules !
D'un point de vue légal que se passe-t-il là-bas, on kidnappe, on viole, on tue…entre deux bus de touristes, comme ça, tranquillement, sans être inquièté ? !
à Brédala
De stephanemot
Author & Chief AtoZ Officer | 02H25 | 08/03/2009 |
J'ai deja vu un reportage sur le sujet.
Le contraste est saisissant entre le climat a l'interieur du village et a l'exterieur. Et quand les femmes tentent une sortie elles sont l'objet d'harcelements.
Cela donne l'impression d'une prison inversee ou les coupables seraient en liberte a l'exterieur, et les victimes condamnees a la reclusion dans l'ultime poche d'humanite.
à pablico
De fred burnand
19H09 | 07/03/2009 |
Les explications de Carole Vann : « Depuis l'indépendance, le Royaume Uni et le Kenya ont passé des accords de défense qui permettent aux forces armées britanniques d'entraîner des militaires au Kenya. Ainsi, 4'000 soldats y sont envoyés chaque année en formation
Entre 1970 et 2003, 1'600 Kenyanes – 50 d'entre elles vivent maintenant à Umoja – affirment avoir été violées par les soldats britanniques. Ces accusations ont été appuyées par des preuves issues des autorités policières et médicales kenyanes.
Mais l'armée britannique a été mise hors de cause le 14 décembre 2006 par une enquête de la police militaire royale. Les enquêteurs ont interviewé 2'187 Kenyanes, appartenant aux ethnies Masaïs et Samburu, ayant déclaré avoir été violées. Ils ont isolé 281 cas jugés plus crédibles et ont procédé à des entretiens avec les plaignantes et avec les anciens militaires accusés de viols. Les enquêteurs ont également fait procéder à des tests ADN pour comparer les filiations.
L'enquête britannique a conclu que les enfants censés être les preuves du viol étaient le résultat de relations consentantes ou de viols pratiqués par des hommes ne faisant pas partie de l'armée britannique. Les enquêteurs relèvent l'absence de preuves à l'appui de ces accusations.
Des organisations humanitaires qui représentent les plaignantes, contestent les résultats de l'enquête et demandent le réexamen des cas. »
De puresonic
Contempteur irascible | 11H11 | 08/03/2009 |
Merci FRED, effectivement cet article de RUE89 sent le « pipeau »
même si quelques cas isolés ont éffectivement pu être constatés
à puresonic
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 13H45 | 08/03/2009 |
Certains cherchent sans cesse à toucher des indemnités…
* tous des profiteurs !
à Yvon le Zébulon
De Brédala
De retour de Guingamp... | 16H40 | 08/03/2009 |
@puresonic, Yvon le Zébulon, Goodguy…
Ou c'est de l'ironie ou vous craignez un max les gars…
à puresonic
De solene
vagabonde | 14H28 | 08/03/2009 |
vous savez ce que c'est de devoir expliquer et reexpliquer et donner des details sur comment on a été violée, devant des autorités, le plus souvent masculines, et trop souvent incredules ?
vous savez ce que c'est de devoir donner des preuves, detailler des actes, redire ce qu'on a pensé exactement et la logique de nos actes a ce moment la ? ecoutez une nana qui a été violée autour de vous, ecoutez la vraiment, ecoutez la parler de ce que les policiers en ont pensé, de comment l'entourage la regarde, incrédule, et lui dit qu'en fait elle l'a cherché, qu'elle etait consentante.
apres on reparle du « pipeau », et du concours de la plus crédible.
De GoodGuy
Chti | 12H51 | 08/03/2009 |
Merci pour cette mise au point.
Ce n'est pas la première fois que Rue89 publie des informations tronquées et (volontairement ? ) incomplètes.
à GoodGuy
De fred burnand
14H40 | 08/03/2009 |
Rue89 n'a pas tronquer l'article de Carole Vann. Son complément que j'ai apporté ici figure sous forme d'encadré à l'article principal repris par Rue89.
Les exactions des soldats britanniques n'étant pas le sujet principal de l'article, ce complément n'est pas indispensable à sa compréhension.
Tout article appelle des développements, des précisions. Ce que chacun de nous peut faire avec un site comme Rue89. Alors, trêve de procès d'intention.
Pour les amateurs d'informations complètes, je recommande la lecture des annuaires téléphoniques et des horaires de trains. C'est aussi complet que le pain du même nom.
De hedona
retraitée | 17H27 | 07/03/2009 |
J'ai vu ce documentaire il y a au moins un an sur Arte ou peut-être Fr3 ; en tout cas évidemment à une heure tardive.
Etant une femme, j'ai été touchée par la vie de ces kenyannes, qui effectivement, lorsqu'elles vont chercher du bois pour chauffer les aliments, se font parfois violer par des militaires.
Elles ont créé un village et s'en sortent très bien ; font de l'artisanat qu'elles vendent à des touristes.
Ce qui m'avait plu, c'est que des hommes (les crétins (pour ne pas dire plus) qui les battaient ou les ont répudiés) ont tenté de faire la même chose. Mais c'est curieux, ils n'ont jamais réussi à s'en sortir ;
Il faut reconnaitre, que lorsqu'on nous montre des images de l'Afrique, on ne voit pas beaucoup de mecs dans les champs, ou participant aux travaux ménagers.
Dans le docu. Il était dit aussi, que certains enfants - des fils de ces femmes, défendaient le camp, la nuit à tour de rôle, pour qu'elles ne soient pas violées ou attaquées.
J'espère de tout coeur, que ce docu. sera largement divulgué. Mais il faut surtout changer les mentalités masculines : se faire violer, et en plus battre et être répudiées. Rien que d'y penser, j'ai une rage infinie qui ressort.
Quand est-ce que la femme va un jour cesser d'être toujours la victime dans ce monde de cinglés ?
On a peut-être virer les pubs sur les chaines publiques (quoique Darty et Groupama) soient encore là ; mais on laisse toujours les inepties en prime time. Et cela fait des décennies que cela dure.
à hedona
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 17H39 | 07/03/2009 |
Pas que sur Arté, des chaines en langue Allemande, l'ont déjà diffusée il y a de ça plusieurs années.
Suisses, Autrichienne, Allemande
à hedona
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 17H53 | 07/03/2009 |
En Chine, il y a une région où les femmes sont héritières de mère en fille du patrimoine familiale, Elles sont obligées de loger leurs oncles etc. ..Bref Elle ne se marie pas, mais tous connaissent le père de l'enfant.
De plus, ces elle qui décide d'avoir un enfant ou pas
Du fait de cette disposition millénaire, les gosses ont toujours à manger.
Et tout le monde a un toit au dessus de sa tête.
Les habitations ressemblent à une petite fortification ronde ( si mes souvenir sont bons ? )
Moi personnellement je serais pour une telle société.
à Jean-Luc LUMEN
De ChrisDeLambe
19H09 | 07/03/2009 |
pas besoin d'aller bien loin pour voir une région où les femmes sont héritières de mère en fille du patrimoine familiale ; il suffit d'aller dans le Finistère…
Mes deux grand-pères sont venus habiter chez leur femme. Mon père est venu s'installer dans un champ à 100 m de chez ma grand-mère maternelle avec ma mère. Ils ont construit une maison mais le terrain était toujours propriéité de ma grand mère jusqu'à sa mort.
Son frère (mon oncle donc) est parti habiter chez sa femme qui logeait aussi son père à la maison… et ce ne sont pas des cas isolés.
Si vous voulez que je sois encore plus précis je peux vous dire que ça s'est passé dans le quartier de Lambézellec à Brest ; et que c'est une vieille tradition bretonne.
Mais bon, je sais bien que le mot d'ordre c'est « les hommes dominent tout, ils sont immondes et les femmes ne sont que des victimes ».
Pas de problème ! ça fait 40 ans que je suis entrainé. Même ma mère et mes grand-mères nous le serinaient en permanence… mes grand-mères sont mortes depuis, mais ma mère se demande pourquoi ses fils ne l'appellent pas beaucoup (ils ont tous fuit à plus de 400 km ; seule ma soeur est restée : la tradition continue…). C'est vrai, on se demande bien pourquoi…
à ChrisDeLambe
De ChrisDeLambe
21H23 | 07/03/2009 |
Qu'on ne se méprenne pas sur ce que je veux dire.
Il y a bien des hommes infects (j'en côtoie au boulot) et cette idée de village réservé à ces femmes est très bien.
Je réagissais à la naïveté de Jean Lumen qui croit qu'il faut aller dans des contrées très lointaines pour « découvrir » un pouvoir féminin. ça me semblait un peu fort vu ce que j'ai vu dans mon enfance et mon adolescence. Ce fait culturel bien réel du bout de la Bretagne cohabite avec ce fait bien réel de l'oppression de bien des femmes.
Voilà, je pense que ça valait la peine d'être dit.
à ChrisDeLambe
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 02H06 | 08/03/2009 |
Vous confondez un tout petit peu notre société et leur forme de société.
Chez ces Chinois, le père de l'enfant ne vit pas avec la mère.
Le père de l'enfant vit chez sa mère, sa sœur, ou là ou il veut.
Le père ne subvient ni aux besoins de son gosse, ni à ceux de la mère.
Comprenez vous cette différence fondamental ?
« Naïf je suis » cela je l'admet car je pensais naïvement que les forces de l'ordre ainsi que ceux qui rendaient la justice étaient des gens honnêtes et intègres.
Voilà, je pense que cela valait la peine de remettre le ou les points sur le ou les i.
à ChrisDeLambe
De bernard027
22H25 | 07/03/2009 |
Quoi que de Recouvrance je connais un peu Lambé et ton histoire m'épate quand même un peu. C'est vrai les femmes de marin ont souvent pris le pouvoir en l'absence de leurs époux, elles « tenaient » la maison et les enfants.
Crois tu que c'est pour celà que Benoît Hamon sévit en région parisienne ?
à bernard027
De ChrisDeLambe
23H05 | 07/03/2009 |
Elle est véridique pourtant ; et pourtant Lambé ce n'est pas une culture marine mais une culture paysanne.
Mais bon, laissez tomber : ce n'est pas le moment d'en parler ; demain c'est la journée de la femme.
à ChrisDeLambe
De socrateh74
10H47 | 08/03/2009 |
Ben ou David
… si vous pouviez m'expliquer LE RAPPORT
qu'il exite :
- entre la trame ethnologique, d'adaptation historique, qui se met en place dans cette petite région du monde,
- et les méfaits d'une histoire familiale que vous semblez vivre comme victime ?
j'en serais vraiment heureux………
Pas un seul mot,,
pas un seul groupe de mots,
dans cet article,
, pour nous entretenir de la passation d'un événtuel Capital : il n'est question que de droit à survivre dans la dignité.
« La façade appartient à celui qui la regarde »
ATTENTION AU HORS TEXTE
à ChrisDeLambe
De socrateh74
10H54 | 08/03/2009 |
Ben ou David,
« L » U N I V E R S E L,
c'est le LOCAL,
SANS LES MURS »
Et ceci n'est pas un slogan immobilier, mais bien un slogan d'Homme nomade……………………………………………………….
à ChrisDeLambe
De socrateh74
11H07 | 08/03/2009 |
Pour ponctuer,
pour nourrir l'UNIVERSELLE APPROCHE,
(perspective dans lequel s'organise cet article,)
pour tenter d'apercevoir dans le miroir de notre réfléxion,
l'image de l'habit arlequin,
que peut revêtir le GENRE HUMAIN,
dans sa diversité,
il est important d'avoir sur soi, l'OUTIL premier :
« L'ESPRIT, c'est comme un PARACHUTE,
il ne fonctionne QUE lorsqu'il est ouvert !
(Charlie Chan).
à Jean-Luc LUMEN
De alaixih
19H14 | 07/03/2009 |
J'ai vu un truc du genre et autant ne pas faire d'angélisme, c'était un matriarcat, les hommes n'avaient pas grands droits et se trouvaient comme les femmes africaines à dépendre de leurs hommes.
Le meilleur statut n'est il pas l'égalité des droits mêmes si cela est un combat de chaque jour ?
à alaixih
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 02H26 | 08/03/2009 |
Vous confondez un tout petit peu notre société et leur forme de société.
Chez ces Chinois, le père de l'enfant ne vit pas avec la mère.
Le père de l'enfant vit chez sa mère, sa sœur, ou là ou il veut.
Le père ne subvient ni aux besoins de son gosse, ni à ceux de la mère.
Comprenez vous cette différence fondamental ?
« Naïf je suis » cela je l'admet car je pensais naïvement que les forces de l'ordre ainsi que ceux qui rendaient la justice étaient des gens honnêtes et intègres.
Quant à l'égalité des droits,
il parait que c'est le cas au pays des droits de l'homme ?
ou la fable du pays des droits de l'homme. ?
Je penche personnellement pour la fable ou à un conte à dormir debout.
Naïf….qui est, ou qui son les naïfs ?
Voilà, je pense que cela valait la peine de remettre le ou les points sur le ou les i.
à Jean-Luc LUMEN
De compte sup. à la demande du riverain 25.08
chat de garde | 10H46 | 08/03/2009 |
Nous avons vu l'année dernière un court-métrage sur une région du Viet-Nam, ou les femmes prépondérantes, aussi. L'homme ne possède rien, tout est à la femme, et ils pratiquent une religion à base d'Islam, mais…un peu adapté !
ça vaut le détour, c'est « Un Islam Insolite » de Agnès De Féo
Soltis production
à compte sup. à la demande du riverain 25.08
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 00H14 | 09/03/2009 |
Je n'ai jamais dit ou affirmé que l'homme ne possédait rien.
S'il allait bosser et gagnait de l'argent il en faisait ce qu'il voulait.
Il y a aussi les Massaï, mais eux sont nomades,
En Namibie, il y a aussi ce genre de nomade, ou le troupeau appartient aux femmes.
En tous les cas les enfants ont toujours à manger.
Mon épouse (origine Sarroise) et moi avons 36 ans de vie commune, l'intérêt de mes enfants et de mon épouse passait et passe (en y ajoutant mes petits enfants) avant mon confort personnel, est ce la raison de la durée de notre union ?
J'ajoute que mon épouse me le rend. car je ne l'ai jamais considéré comme mon bien, mais comme partenaire.
à Jean-Luc LUMEN
De compte sup. à la demande du riverain 25.08
chat de garde | 07H44 | 09/03/2009 |
J'avais bien compris ce que tu disais, mais, ce petit film nous avait tellement plu, je voulais en parler.
Chez, la femme possède tout, les hommes n'ont pas l'air de s'en plaindre, l'homme n'est pas enterré près de sa femme, mais près de sa mère, de gros cailloux représentent les tombes, et ils pratiquent un Islam tout-à-fait particulier.
Mon épouse n'a pas l'air de trop se plaindre de son sort, non plus…
Enfin, ce documentaire m'a aussi bien plu, il pouvait répondre aux articles sur les femmes, sur les religions, le refus des extrémismes, la cohabitation entre les religions…Si tu peux trouver ce dvd, tu comprendras mieux ce que ce film a pu me faire.
Salutre, et au plaisir de te lire
à compte sup. à la demande du riverain 25.08
De Jean-Luc LUMEN
en invalidité | 16H09 | 09/03/2009 |
Pour la recherche
Ce petit film était passé sur une chaine Française ? ou étrangère ?
En attendant, Merci
à Jean-Luc LUMEN
De compte sup. à la demande du riverain 25.08
chat de garde | 18H40 | 09/03/2009 |
De mémoire, sur la 5 J'essaie de vous trouver plus…
Voilà j'ai trouvé son site
http://www.agnesdefeo.book.fr/photo1.htm
http://www.reseau-asie.com/cgi-bin/prog/pform.cgi ? langue=fr&TypeListe=sh…
Je l'avais contactée, elle m'avait fait parvenir le dvd rapidement
(Si vous ne réussissez pas, je peux vous prêter le mien)