Ce n'est pas le moment, on verra plus tard… Telle a été la réaction de certains responsables de gauche en prenant connaissance de l'initiative « Gauche 2012 : le logiciel de la victoire ».
« Franchement, nous dit-on, c'est trop tôt, il nous reste plus de trois ans avant l'élection présidentielle de 2012. Et puis, nous avons d'autres choses à faire : les élections européennes, les régionales, la lutte contre Sarkozy et sa politique ! Alors, votre proposition, qui n'est pas stupide (merci ! ), on en parlera plus tard. »
Bien entendu, ces préoccupations à court terme ne sont pas négligeables, pour autant qu'on ne limite pas son horizon, comme le font certains élus, à la conquête du pouvoir local. Mais comment expliquer qu'elles interdisent la réflexion sur un processus, obligatoirement long et qui paraît bien pourtant le seul susceptible de conduire à la victoire ?
En réalité, ceux qui utilisent cette argumentation (« ce n'est pas le moment ») refusent le débat de fond et il est facile de voir que les nombreux postulants de gauche pour 2012 n'ont aucune envie d'entamer ce débat maintenant.
En effet, chacun d'entre eux a sa propre stratégie, sa propre gestion du temps, sa propre analyse du déroulement probable des évènements à venir. Autant de raisons pour ne pas s'engager dans une confrontation des points de vue, dont l'objectif serait d'aboutir à une démarche commune !
Parmi les mauvais arguments entendus pour justifier cette attitude, il faut faire une place particulière à celui-ci, qui a cours chez certains socialistes : Nicolas Sarkozy a « perdu la main », il est décrédibilisé, il ne se relèvera pas de sa chute de popularité… donc l'élection de 2012 sera facilement gagnable.
Conclusion : à quoi bon perdre son temps et son énergie à discuter avec toutes ces formations et ces forces éparses de la gauche, qui seront bien obligées, le moment venu, de se rallier au PS et à son candidat ? Ce raisonnement se complète par l'affirmation que le PS peut à lui seul être le porteur des idées et des espoirs de toute la gauche.
L'improvisation serait synonyme d'échec
Ce type de raisonnement, outre qu'il ne tient pas compte de la réalité de la gauche aujourd'hui, rappelle de biens mauvais souvenirs : celui de 2002, lorsque l'on nous disait que la droite, avec son candidat « usé », ne pouvait que perdre ; celui de 2007, lorsqu'on agissait comme si le triomphe du PS aux élections régionales devait garantir sa victoire à l'élection présidentielle !
L'histoire récente de la gauche nous enseigne donc que, pour gagner, il ne faut pas se laisser guider par la « dictature du zapping » ; qu'on ne doit pas non plus limiter son analyse à la lecture sommaire de sondages, dont chacun connaît l'utilisation manipulatoire qui peut en être faite.
L'excès de confiance conduit souvent à un manque de lucidité sur les perspectives à plus long terme. Quant à la méthode Coué, elle ne peut tenir lieu de stratégie.
Comment ne pas voir que l'indispensable rassemblement de la gauche autour d'un candidat porteur d'espérances définies en commun passe par un processus long ? Une prise de conscience tardive de cette nécessité de rassembler sur la base d'un contenu politique commun risque fort de se traduire par une improvisation, synonyme d'échec. C'est ce que nous refusons. C'est la raison de l'appel que nous sommes déjà nombreux à avoir signé et que nous vous invitons à rejoindre.
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De InitiativeDharman
Merde in France. | 06H51 | 27/02/2009 |
Qui a aboli la peine de mort ?
Qui a augmenté le Smic de 20% ?
Qui a créé les radios libres ?
Qui a organisé la Décentralisation ?
Qui a gouverné avec des communistes ?
Qui a fait une loi sur la parité ?
Qui a institué le PACS ?
Qui a créé le RMI ?
Qui a créé l'ASS , la CMU ?
Qui a tant fait pour la Culture ?
Qui, de la gauche ou de la droite, privilégie le budget de l'Education Nationale ?
Qui a instauré la police de proximité ?
Qui a créé du temps libre avec les 35 heures ?
Qui a modernisé les institutions avec le quinquennat ?
Qui a organisé le plus grand nombre de concours pour la fonction publique ?
Qui, ne vous en déplaise, nationalistes, a été autant pro-européen ?
Toutes ces mesures ne sont évidemment pas de gauche…
à InitiativeDharman
De nono le simplet
illuminé basse tension | 07H04 | 27/02/2009 |
< Qui a modernisé les institutions avec le quinquennat ? >
Chirac
à nono le simplet
De InitiativeDharman
Merde in France. | 11H13 | 27/02/2009 |
Proposition de Lionel Jospin. Proposition neutre, ni de gauche, ni de droite. seuls les extrêmes y étaient défavorables…comme d'habitude…
à InitiativeDharman
De oui ben non
08H53 | 27/02/2009 |
C'est RICOLAS !
à oui ben non
De InitiativeDharman
Merde in France. | 11H11 | 27/02/2009 |
Où est passé l'argumentaire ?
à InitiativeDharman
De oui ben non
13H41 | 27/02/2009 |
Les Suisses l'ont volé…
De nono le simplet
illuminé basse tension | 07H00 | 27/02/2009 |
« Gauche 2012, pour un logiciel mon mari ! »
De C. Creseveur
Ca pourrait bien être ça! | 07H01 | 27/02/2009 |
Déjà rien que le mot « logiciel » et tu sens que les mecs sont mal barrés !
De gérard lambert
travailleur de - pour gagner+ | 10H13 | 27/02/2009 |
le ps commence déja (ou recommence) a vouloir nous faire le coup du vote utile, « tous derriere nous » pourquoi faire ? avec qui ?
il semblerait a entendre les déclarations des éléphants leu principal ennemis soit la gauche du NPA au parti de Gauche et au PC.
vioir ses attaques repetées pour casser la banlieu rouge à montreuil , à Orly,à St denis etc…….
le seul interet du ps de représentrer l'ensemble de la gauche est de faire de lui la seule alternative à l'ump, alrnative floue aux frontieres mal définies tant les transfuges sont nombreux,
nous ne devons plus jamais voter pour « le moins pire » .
laissons le ps s'acquoquiner avec le centre et rejoignons ou creeons une véritable oppositon de gauche.
De Putt Bill
10H44 | 27/02/2009 |
» Logiciel de la victoire » … Logiciel…
Ce mot me dérange, quelque part…
Est-ce à dire que le PS compare le pays à un écran de 60 et qqs millions de pixels ? Que le PS assure la navigation ?
Mais alors, qui manipule la souris ? …..
L » UMP ? Le Medef ? …. Assurément !
Ah, si seulement je pouvais « supprimer » ce PS du « bureau », direction la « corbeille » ! ! ! !
De admirateur
11H37 | 27/02/2009 |
Cela n'est pas directement le sujet - quoique - mais cela pose effectivement un gros problème de logiciel…. :
les Parisiens ont-ils vu la campagne publicitaire de la ville de paris ?
La mairie de paris - gestion de gauche me semble-t-il - propose des microcrédits pour se payer, individuellement, sa formation ou ses lunettes (il y a peut-être d'autres propositions…) : comme aux États-unis à chacun de nous de se payer ses droits sociaux… et il va bientôt falloir payer pour travailler
De sup. à la demande du riverain 24.09.09
11H49 | 27/02/2009 |
Ca commence très mal : « logiciel » putain !
La vision de la société de ces technocrates se résume à un logiciel, et nous à des atomes de silice, glissant silencieusement dans les rouages de la machine à gagner…
De plus, la « gauche » si je comprends bien , se résume au PS, et les autres débiles qui ne sont pas d'accord ont intérêt à se rallier fissa à sa politique.
Il est vraiment temps de s'occuper de tous ça nous-même, ce n'est pas par des énièmes élections manipulées que les choses changeront. Il faut changer les institutions de la République, ce système présidentiel est à bout !
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 12H06 | 27/02/2009 |
Faudrait m'expliquer ce que vient faire le mot « logiciel » là dedans…
Ce serait gentil d'éviter de polluer ce noble art qu'est la programmation avec cette vile bassesse qu'est la politique.
De parousnik
12H05 | 27/02/2009 |
Voila qui ne s'ébruite pas au PS à proposde la fusion forcé… pour tenter de cacher les exploits de DSK président du FMI …
Dans le microcosme, le cas de Natixis reflète à merveille l'horreur du macrocosme de la globalisation financière et sa dérive : l'argent de simples épargnants et de simples déposants a été siphonné dans des montages spéculatifs insensés, ceux des produits financiers dérivés et de la titrisation des hypothèques immobilières à très haut risque. On connaît la suite. « Natixis sera extrêmement créateur de valeur », soupirait à l'époque Charles Milhaud, patron des Caisses d'Epargne.
« Cette orientation vers la recherche d'un profit maximum aux antipodes des missions traditionnelles de la banque », disent les syndicats, a commencé en 1999, quand, sous l'impulsion de Dominique Strauss-Kahn, à l'époque ministre des finances, le groupe passe du statut d'entreprise à but non lucratif, à celui de société anonyme coopérative, à capital social.
http://www.solidariteetprogres.org/article5170.html
De papy38
retraité | 16H46 | 27/02/2009 |
Rêvons un instant.
Imaginons que toute la gauche à gauche du PS fasse un Front de Gauche et qu'elle passe devant le P.S. au nombre de suffrages.
Le logiciel serait donc « Le PS avec la gauche de la gauche »… Nous verrions alors ceux qui sont vraiment de gauche… et ceux qui dériveraient vers le centre…
Chiche, le NPA, L.O. et si on s'y mettait pour de bon ? Il est encore temps.
Ce n'était qu'un rêve, mais tout de même…
De ninaneux
retraité | 20H51 | 27/02/2009 |
Il est toujours trop tôt pour les socialistes héritiers du mitterrandisme, ils oublient une chose dans leur fauteuil doré, nous ne voulons plus de ces acariâtres ! c'est vrai que le système de liste et de la hiérarchie politique est la pour toujours leur laisser la meilleur place. Mais c'est fini. Au 21 e siècle la jeunesse veut autre chose, vont-ils un jour le comprendre !
De stephanemot
Author & Chief AtoZ Officer | 01H24 | 28/02/2009 |
Il faudrait peut etre songer a revoir aussi le hardware.
http://blogules.blogspot.com/2008/10/sgolne-royale-achte-30-mn-dantenne-…
De michelpa
prof honoraire univ paris7 | 16H42 | 01/03/2009 |
le PS se moque du monde
ils viennent de se rabibocher comme ils dicent pour piquer nos voix aux européennes
ils s'étaient aussi rabibochés après le non à la constitution européenne
pour piquer nos voix deux anx plus tard
mais tout le monde peut voir qu'ils ne sont pas d'accord entre eux
ce n'est pas un parti c'est une auberge epagnole
ils ne sont d'accord sur rien, ils ne proposent rien
De sinago31
retraité | 17H09 | 01/03/2009 |
Et si les citoyens que nous sommes étaient capables de réflexion
L'argument du moment propice cache une réalité profonde : l'absence d'une politique et d'un candidat crédible, et honnète dans son programme et ses convictions