tchat avec hervé morin 26/02/2009 à 19h32

C'est pas trop dur d'être un ministre de Sarkozy ?


Résumé de la réponse d’Hervé Morin :

« Je n’ai pa de souci. Je me suis séparé de François Bayrou car sa démarche du deuxième tour ne me convenait pas. Je voulais participer à la réforme du pays. Je n’ai aucun problème. J’ai choisi un homme qui met tout en oeuvre pour que notre pays retrouve son dynamisme. S’il y avait des élections demain, Nicolas Sarkozy serait élu haut la main. Je n’ai rien à faire avec le PS et le PCF dans une alliance gouverementale ».

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  • Jean-Luc LUMEN
    Jean-Luc LUMEN
    en invalidité
    • Posté à 20h34 le 26/02/2009
    • Internaute 47198
      en invalidité

    C’est plus les entraves aux libertés, car le peuple ne veut pas se retrouver derrière les barbelés.

    En réponse à votre prétention,
    Chiche, que Sarkozy dissolve l’assemblée national, ou plus simplement qu’il démissionne pour se représenter.

    Jean-Luc LUMEN
    Résistant fils de Résistant

  • a déménagé le 4 février 2011
    • Posté à 21h44 le 26/02/2009
    • Internaute 51971

    « S’il y avait des élections demain, Nicolas Sarkozy serait élu haut la main. »
    Ce n’est pas ce que disent les derniers sondages !

    « je n’ai rien à faire avec le PS et le PCF dans une alliance gouverementale ».
    Je gage que l’opportunisme de ce personnage l’amènerait à participer à un gouvernement de gauche en tant que caution d’« ouverture ». Le genre de type qui mange à tous les rateliers !

    Avec Pierrrre et Morin, il est super attirant le Nouveau Centre...
    J’ai lu « pauvre type » dans un commentaire, c’est exactement ça !

  • SiDi
    SiDi
    En état de choc
    • Posté à 17h40 le 27/02/2009
    • Internaute 24795
      En état de choc

    S’il y avait de nouvelles élections, les quelques sondages (pourtant rarement accusables de sympathie avec la gauche, vu qui en dirige les instituts) donnent Sarkozy écrasé par Royal... Je croyais que les sondages étaient un outil de mesure réaliste, me serais-je fourvoyé, ou auriez-vous la science infuse à tel point que vous pourriez parler, avec certitude, au nom de nos millions de compatriotes, Monsieur Morin ?