Lundi midi, Sarkozy a reçu à déjeuner 11 enseignants du primaire et du secondaire, officiellement chargés d'éclairer sa lanterne sur les questions éducatives. Selon Darcos, ces enseignants ont été sélectionnés en « en fonction d'une certaine notoriété », apprend-on dans une dépêche de l'AEF du 23 février.
Effectivement, mais quelle notoriété ! Dans la liste, on constate que la grosse majorité des participants se sont signalés par la publication, au cours des dernières années, de violents pamphlets, caricaturant l'état de l'école et en appelant au rétablissement d'un ordre scolaire fantasmé, celui du passé.
Parmi les invités aux agapes de Sarkozy, on relève ainsi les noms de Rachel Boutonnet, l'égérie des bonnes vieilles méthodes et des coups de règle sur les doigts, membre d'un groupuscule ultra-réactionnaire, auteure de « Pourquoi et comment j'enseigne le b.a-ba » (2003) et du « Journal d'une institutrice clandestine » (2005), nullement gênée de voir comment sa supposée clandestinité a pu la conduire sous les ors de l'Elysée.
Des auteurs qui déclinent jusqu'à plus soif le thème du « rien ne va plus »
On y voit aussi Sébastien Clerc, auteur, quant à lui, de « Au secours ! Sauvons notre école », responsable autoproclamé de la formation des profs dans l'académie de Créteil et créateur de ces inénarrables stages de « tenue de classe » où l'on apprend aux jeunes profs à afficher une mine « relativement inquiétante » (sic) devant les élèves ou à « théâtraliser leur cours ».
Ce même Clerc, manifestement très à l'aise au cours du repas qu'il qualifie de « chaleureux », aux côtés d'un chef de l'Etat qui « s'est montré très attentif ».
Il y avait encore Mara Goyet, auteur de « Tombeau pour le collège », Cécile Ladjali, agrégée, co-auteure de « Eloge de la transmission : du maître à l'élève » (2003), Iannis Roder, également agrégé, auteur de « Tableau noir -La défaite de l'école » (2008).
Ces ouvrages ont tous pour point commun, outre leur caractère interchangeable -quand on en a lu un, on les a tous lus- de décliner jusqu'à plus soif le thème de « la baisse de niveau », que seul le rétablissement de l'« autorité » permettrait de juguler. Sophie Audoubert, plus lucide et courageuse avec son « Don Quichotte en banlieue, Les combats d'une enseignante » (2008), a dû se sentir bien seule.
Mais après tout, pourquoi s'est-elle sentie obligée de se rendre à ce qui reste avant tout à une opération de communication politique typiquement sarkozienne ?
Toujours cette volonté de contourner syndicats et mouvements pédagogiques
Avec ce déjeuner à l'Elysée on retrouve ce mélange d'amateurisme, de copinage et de provocation caractéristiques de la politique éducative du gouvernement. Avec toujours, cette volonté de contourner non seulement les syndicats mais aussi les mouvements pédagogiques et l'ensemble des organisations professionnelles au profit d'une consultation de façade, caricaturale, avec des partenaires choisis dans l'ombre, ne représentant qu'eux-mêmes et dénués de toute représentativité.
« Ils cherchent d'autres interlocuteurs que les syndicats », confesse benoîtement Boutonnet, amalgamant dans une même entité -« les syndicats“- les opinions et les propositions les plus diverses.
Si le gouvernement cherche effectivement ‘d'autres interlocuteurs que les syndicats’, il pourrait également se tourner vers la myriade de professionnels, enseignants, éducateurs, pédagogues, chercheurs, parents qui tous, à des titres divers, réfléchissent et travaillent à l'avenir de l'école et qu'il persiste avec obstination à ignorer.
A l'issue de cette journée, Darcos a tenu à préciser qu'il comptait poursuivre ces rencontres avec ce même groupe pour ‘faire la synthèse de ce qu'ils disent et en tenir compte’. Malgré les récentes reculades du gouvernement devant les enseignants-chercheurs, on voit bien que le gouvernement n'arrive pas à se départir d'un mépris viscéral pour les acteurs de l'éducation et, plus largement, pour l'ensemble du corps social et de ses représentants.
A lire aussi sur Rue89 et Eco89
► Désobéir à Darcos : pourquoi je refuse d'évaluer mes élèves
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► Uniforme à l'école : Darcos recycle le programme de l'extrême droite
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► Nicolas Sarkozy déjeune avec 11 enseignants, sur NouvelObs.com




















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De Bebert Cassandre
16H47 | 24/02/2009 |
Vous avez dit amateurisme !
Incompétence serait plus approprié… Il nous faut admettre aujourd'hui que Monsieur Sarkozy est totalement incompétent. Que son casting gouvernemental est affligeant. Un temps nous nous gaussions des états uniens qui avaient élu un imbécile à la Maison Blanche. Nous devrions aujourd'hui nous en excuser… Nous avons fait pire. Si encore nous n'avions élu qu'un imbécile….
à Bebert Cassandre
De PauLo anarcho-patriote
19H09 | 24/02/2009 |
Le renouveau de la République et de la francophonie passera par le rétablissement de l'instruction publique.
Extrait du Manifeste Anarcho-Patriote d'octobre 2006.
La dissolution du Ministère de l'Éducation nationale et la dévolution de l'ensemble des attributions et responsabilités de « l'Instruction publique » à la « cour sénatoriale des régions » impliquent,
> d'une part, le licenciement de l'ensemble des professeurs et de l'ensemble de leur encadrement, « assis » (fonctionnaires du Ministère) et « debout » (inspection générale et inspections),
> d'autre part, la régionalisation et/ou la départementalisation de l'instruction publique sous l'autorité et le contrôle de ladite cour sénatoriale des régions,
> enfin, la participation démocratique et le libre choix des parents s'agissant des crèches, maternelles, écoles, collèges et lycées, et des étudiants s'agissant des universités.
Il appartiendra à cette cour sénatoriale des régions de fixer les règles nationales et d'en rendre compte au Parlement en présence du gouvernement, par exemple :
> choisir la régionalisation des universités et lycées, la départementalisation des collèges et écoles et la municipalisation des maternelles et crèches, ainsi que la forme juridique des établissements d'instruction publique, par exemple « association loi de 1901 » ;
> choisir de maintenir ou non la mixité particulièrement dans les collèges et lycées et les écoles ;
> déterminer, en fonction de la dotation nationale par catégorie d'élève ou d'étudiant, le montant du « chèque instruction publique en crèche », du « chèque instruction publique en maternelle », du « chèque instruction publique en école » et du « chèque instruction publique en collège ou lycée » destinés aux parents, selon le cas de leur enfant, ainsi que du « chèque instruction publique en université » destiné aux étudiants ; le montant dudit chèque devrait être des 2/3 de la dotation nationale correspondante, le « tiers restant » permettant l'ajustement par les autorités territorialement compétentes aux besoins d'égalisation des chances et d'adaptation des moyens en fonction, notamment, des choix faits par les familles et de leurs catégories socio-professionnelles ;
> choisir et fixer le mode de sélection, de rémunération et de désignation des chefs d'établissement, ainsi que le mode de leur post-sélection par l'assemblée générale des parents s'agissant des chefs de lycée, collège, école, maternelle et crèche et celle des étudiants s'agissant des chefs d'universités ;
> choisir et fixer le mode de sélection, de fourchettes de rémunération et de recrutement des enseignants et personnels complémentaires par les chefs d'établissements, ainsi que le mode de leur post-sélection par l'assemblée générale des parents s'agissant des enseignants et personnels de lycée, collège, école, maternelle et crèche, et celle des étudiants s'agissant des enseignants et personnels d'universités ;
> choisir et fixer les programmes, les règles des examens et concours nationaux et les règles d'entrée au collège, au lycée et à l'université ;
> choisir et fixer les règles d'attribution des locaux d'enseignement aux crèches, maternelles, écoles, collèges, lycées et universités constitués en fonction de la demande parentale et estudiantine.
Il appartiendra ensuite, selon le cas, à la région, au département ou à la commune de mettre en œuvre la sélection et la désignation de locaux et de chefs d'établissement et d'ouvrir aux parents ou étudiants la pré-inscription dans un seul établissement de leur choix. La « carte scolaire » étant abrogée, un « périmètre » de liberté de choix pourra être éventuellement substitué, pour maintenir un ordre certain, selon le cas en « cercle » ou en « tranche de camembert » ou selon toute autre formule innovante ou préconisée par tel ou tel des multiples rapports existants sur le sujet dans les archives du Parlement.
> Nota 1 : Il va de soi, dans le respect de la liberté et de la laïcité républicaines, que tous les projets et candidatures de chefs d'établissement et d'enseignants devront être examinés mais aucun projet d'établissement « confessionnel » ne pourra être bénéficiaire du « chèque instruction publique » ni participer à un quelconque examen ou concours de l'instruction publique.
> Nota 2 : Il est probable que le personnel central, l'inspection générale et l'inspection de l'ancienne « Éducation nationale » auront peu de chance d'être embauchés par « l'Instruction publique » eu égard au rôle déterminant qu'ils ont joué dans la dérive de cette institution et, surtout, dans l'échec scolaire durant les années du régime socialogaulliste.
> En fonction des pré-inscriptions recueillies, aucune ne pouvant être refusée, le chef d'établissement présélectionnera les enseignants et personnels nécessaires et suffisants et présentera son projet d'instruction et d'équipe enseignante à l'assemblée générale des parents ou étudiants ayant effectué leur pré-inscription.
> Les parents ou étudiants pourront approuver ou non par autant de votes à bulletin secret (avec autant de voix aux parents que d'enfants pré-inscrits) que nécessaires tout ou partie du projet d'enseignements et du projet d'équipe de mise en œuvre.
> Lors de cette étape de cette procédure démocratique, participative et responsable, les parents ou étudiants confirmeront ou non définitivement leur inscription. S'ils la confirment, ce sera pour l'année scolaire et par la remise, au chef d'établissement qui ne pourra le refuser et pour chaque inscrit, de leur « chèque instruction publique ». S'ils ne confirment pas leur inscription, il leur appartiendra de trouver, dans un autre établissement de leur choix dans le périmètre permis mais en fonction des possibilités dudit établissement, l'inscription souhaitée contre remise, au nouveau chef d'établissement et pour chaque inscrit, de leur « chèque instruction publique ».
> Le chef d'établissement, muni du projet d'instruction et d'équipe enseignante, approuvé ou au moins non rejeté par l'assemblée générale des parents ou étudiants, et des « chèques instruction publique » reçus, évaluera les besoins spécifiques éventuellement nécessaires et établira son « justificatif de budget », avec salaires des nouveaux enseignants et personnels sélectionnés, en proposant de recevoir soit normalement le tiers restant de la dotation nationale de sa catégorie, soit moins, soit davantage.
> L'autorité territorialement compétente (assemblée régionale, départementale ou municipale) approuvera ou rectifiera ce budget en fonction de la répartition qui lui incombera du « tiers restant » de dotation sur son territoire.
> Muni du budget ainsi arrêté pour son établissement, le chef d'établissement fixera le salaire des nouveaux enseignants et personnels sélectionnés et signera avec eux leur contrat CDI, et mettra en place la rentrée dans son établissement. Il tiendra informés par écrit les parents ou étudiants de son budget et des modalités de la rentrée.
> Chaque trimestre, le chef d'établissement rendra compte, dans les mêmes termes, aux parents et aux présidents de région et de départements et maires concernés de la bonne marche de son établissement, du bon déroulement de son projet d'enseignements et de leurs résultats.
> Les chefs d'établissement organiseront les examens et concours prévus selon les modalités fixées par la cour sénatoriale des régions.
> En fin d'année, une assemblée générale des parents ou étudiants entendra le chef d'établissement sur le bilan tant d'instruction publique que budgétaire de l'année et sur le projet de l'année suivante. Les votes de post-sélection du chef d'établissement et de chaque enseignant seront organisés en présence de représentants des autorités régionale et départementales et mairies concernées. L'indemnité légale de rupture du contrat d'un chef d'établissement ou d'un enseignant sera à la charge de l'établissement concerné.
> Un bilan communal, départemental, régional et national sera fait sous le contrôle de la cour sénatoriale des régions qui en tirera toutes conséquences de droit ou de fait, notamment recommandera à la région, au département ou à la commune, la fermeture de tel ou tel établissement et/ou la mise en place de nouveaux établissements dans les mêmes ou d'autres locaux. La cour sénatoriale des régions rendra compte au Parlement, en présence du gouvernement, de l'état de l'instruction publique sur le territoire de la République.
Ainsi « l'instruction publique », sous l'autorité et le contrôle des régions, sera déconcentrée, décentralisée et subordonnée à l'assentiment ou à la désapprobation des élus et des parents ou étudiants ; parents et étudiants étant impliqués et responsabilisés par une participation démocratique et le « chèque instruction publique » qu'il leur appartiendra de bien utiliser.
Nul doute que, certes progressivement mais résolument grâce à l'émulation inhérente au dispositif et au bon sens et à la vigilance de toutes et tous, le niveau d'instruction publique s'améliorera et les meilleurs chefs d'établissement et enseignants seront confirmés, et celles et ceux vraiment mauvais seront éliminés et remplacés. Tout le contraire des méfaits de l'Éducation nationale socialogaulliste.
à PauLo anarcho-patriote
De Banana ex de juanitoto
Je déteste rue89, tous les riverain... | 19H56 | 24/02/2009 |
Paulo, c'est trop long
faites -moi, s'y ou plaît un résumé
avec les tirades que je dois déjà apprendre,
en ce moment les longs textes hors boulot me gavent.
à PauLo anarcho-patriote
De Lebeau971
enseignant en guadeloupe | 20H47 | 24/02/2009 |
Et si les parents imposent l'enseignement en zoulou ou en finno-croate, qu'est-ce qui se passe ?
à PauLo anarcho-patriote
De mask66
citoyen actif | 11H37 | 25/02/2009 |
Hébé, le jour ou mon gamin voudra bosser à l'étranger, voir même dans une autre région, il sera bien emmerdé avec son diplome reconnu uniquement par les voisins…
Votre modèle nous imposerait-il de ne jamais quitter l'endroit où on naît ? C'est triste à mourrir ! ! ! !
à PauLo anarcho-patriote
De fantome de la nuit
insomniaque | 18H06 | 26/02/2009 |
On va faire pareil avec les patrons, hein, mon paulo ? Désignation du chef de l'entreprise par une assemblée générale de salariés… Comment ? T'es pas d'accord ? T'es plus anarchiste dans ce cas-là ?
De blablablaetblablabli
patati et patata | 16H52 | 24/02/2009 |
N'importe quoi ,ha ça lui plait ça le Sarkozy les gens dure, hard ouais revenir aux bonnes vieilles méthodes ,surtout que maintenant
à 13 ans il peut être armé et plus violent avec toute la défonce qu'ils prennent .Vivement qu'il se casse ce sarkozy ,ras le bol de ce type ,déja qu'il a mis le feu en 2005 et on va pas tarder à assister
à une autre explosion de violence.
De supprimé à la demande du riverain 27.02.09
17H01 | 24/02/2009 |
Beaucoup d'arrogance dans cet article ! Un peu de modestie et d'auto-critique ne vous messiérait pas, à vous qui faites partie des fossoyeurs de l'enseignement qui pendant 30 ans se sont acharnés à saboter et détruire ce trésor mis au point après des siècles de tâtonnements. Ah ! Tous ces spécialistes en sciences de l'éducation, chercheurs en pédagogie, IUFMistes, Fumistes Meyrieuïstes, syndicalistes adeptes de la démocratisation, sont des charlatans, des Diafoirus qu'aucun Molière moderne, hélas, n'a pu discréditer en en montrant les ridicules ! Seuls des personnalités fortes et intègres, comme Alain Finkielkraut, Alain le Magnifique, ont pu inlassablement mener un combat difficile contre ces bouffons bouffis d'orgueil et de suffisance niaise, pyromanes qui viennent jouer les pompiers. Jamais depuis que ces charlots tiennent le haut du pavé, l'enseignement a été aussi peu démocratique, jamais il n'y a eu aussi peu de fils d'ouvriers dans les grandes écoles. Et ils viennent plastronner, pérorer et donner des leçons, ces fossoyeurs ! Il est trop bon, le fromage, le fonds de commerce marche à fond ! Et tout ça avec la bénédiction de la FESSU ! N'est-ce pas , Monsieur Aschieri ? ? ? ?
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De blablablaetblablabli
patati et patata | 17H17 | 24/02/2009 |
« comme Alain Finkielkraut, Alain le Magnifique »
Punaise vous ne doutez de rien vous,ça alors ,finkel crotte le magnifique et vous avez oubliez BHL Val aussi.Sans déconner siouplait pourriez pas nous lacher les basquettes un peu ?
à blablablaetblablabli
De eskimo
17H50 | 24/02/2009 |
je pensais qu'on avait affaire à un crétin mégalo, mais là ce passage sur Alain nous fait basculer dans le registre de la satire.
Bravo Paul Marie, j'ai bien ri à votre imitation de la prose d'un réac mytho décervelé.
à eskimo
De blablablaetblablabli
patati et patata | 17H59 | 24/02/2009 |
Sur que Paul-marie doit aimer les fessées et prendre beaucoup de plaisirs et avec un petit fouet .
à blablablaetblablabli
De Banana ex de juanitoto
Je déteste rue89, tous les riverain... | 18H21 | 24/02/2009 |
hélas mon ami sans vouloir trop divulguer
il me faut bien ici vous l'avouer :
et ce que post ci-devant affirme :
je confirme.
à eskimo
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 13H59 | 25/02/2009 |
Hélas hélas, je crains qu'il ne s'agisse pas d'un fatal flatteur, le fatal flatteur se produisant directement devant le flatté
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 17H21 | 24/02/2009 |
« jamais il n'y a eu aussi peu de fils d'ouvriers dans les grandes écoles. »
Bah oui, Tagada.
Tout ça parce qu'on avait oublié de leur distribuer régulièrement des coups de taloche, à ces mignards misérables.
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De Blaise11
I'm hard, but I'm fair. | 17H29 | 24/02/2009 |
« Albenassien » ?
Paul-Marie,
louange à toi… mais es-tu certain d'épouser le combat de Florence Aubenas ?
Rassure moi, le doute m'habite.
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De Naradamuni
sans | 17H41 | 24/02/2009 |
Ah le benêt à sien !
Vous glisser su » la savonnette Buana, le « messié » à vous échappé ?
Attitude cavalière, n'est-ce point ?
Et oui, à quand le retour vers la main gauche attachée dans le dos, l'humiliation, le bonnet d'âne, peut-être bien quelques séances de bizutage style légion étrangère etc…
Enfin que l'on en revienne à votre si cher et regretté cerveau reptilien.
Manque d'argument votre diatribe (ordures ou rôt ponctuel ? ).
Où, quand, quoi, comment… Connaissez-vous ?
à Naradamuni
De rémusetromulus
20H37 | 24/02/2009 |
Le cerveau reptilien est le cerveau primitif ! Tout s'explique !
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De sinclair
17H47 | 24/02/2009 |
Joli discours sophiste qui aurait pu être dit par M Levfebvre
Donc le monarque a reçu les sujets les plus serviles et flatteurs de l'EN pour son bien être. Cela devient une habitude après ses discours en déplacements devant des ouvriers choisis ou un parterre UMP ou suivi par la claque.
En ce qui concerne l'EN affirmer n'est pas prouver et vilipender n'a rien de difficile et ne démontre rien. Les affirmations gratuites sont vaines. Répéter ad nauseam que le système éducatif Français est mauvais (alors que celui Anglais ou Américain est excellent par exemple) n'en fait pas une vérité. Cela a fait ici l'objet de nombreux articles et notes tendant a prouver le contraire.
Par contre après avoir vanté l'endettement des ménages le crédit hypothécaires et l'exemple du système économique et sociale anglais, voila que notre président prône le contraire et critique ouvertement le même système Anglais et se félicite du modèle Français et ses filets sociaux (enfin ceux qui restent) qu'il s'est évertué a démolir jusqu'à aujourd'hui.
à sinclair
De abcd
retraitée | 17H52 | 24/02/2009 |
On peut donc espérer,qu'un jour,il va critiquer aussi leur système éducatif puisque c'est sa façon d'exercer sa jugeotte, avec un gros retard à l'allumage ; c'est lui qui n'a pas compris que le monde change,plus vite que lui.
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De Pseudo
Aimer la vie, aimer les fleurs, aim... | 17H52 | 24/02/2009 |
Z'avez raison, Paul Marie.
Revenons à l'autorité, que diable ! Voyez où mène le laxisme… Le p'tit Nico a manqué de fessées et de coups de règles sur les doigts et maintenant il se laisse aller à ses pires instincts. Sans compter son expression orale déplorable…
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De padiran
Chroniqueur mondain | 18H07 | 24/02/2009 |
Quelle prose ! , quelles références ! Vous vous êtes mis à combien poue rédiger ce billet de mauvaise humeur et de mauvaise foi
Padiran, chasseur de pools
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De Juanita Pablo de Tagéno
Epouse virtuelle de Tagada | 18H53 | 24/02/2009 |
Ne t'énerve pas Paul-Marie chéri (tu postillonnes)
De toutes façons je ne vois pas ce qu'Alain Finkielkraut vient faire ici ! Comme disait je ne sais plus qui : Il est à la philosophie ce que l'Album Blanc est aux Beatles. Un truc surfait, bavard et inachevé dont l'importance qu'il occupe dans son domaine fait débat.
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De Banana ex de juanitoto
Je déteste rue89, tous les riverain... | 20H01 | 24/02/2009 |
Paulo mon toto
« la fabrique des crétins »
fut écrit par un copain
de darcos qui voulait
l'école publique enterrer.
SI, je dis bien : si, mon toto
tu n'as lu que ça
difficile de faire un choix.
Toujours on m'a dit de multiplier les infos
pour mieux se confronter à toutes sortes d'idées
et ton long texte fumeux
excuse -moi du peu
et gonflant et bourré
de tes mots adorés :
« Ah ! Tous ces spécialistes en sciences de l'éducation, chercheurs en pédagogie, IUFMistes, Fumistes Meyrieuïstes, syndicalistes adeptes de la démocratisation, sont des charlatans, des Diafoirus qu'aucun Molière moderne »
à Banana ex de juanitoto
De padiran
Chroniqueur mondain | 21H44 | 24/02/2009 |
Ma chère juanita, ne t'épuise pas en vain commentaire sur Paul Marie Pierrrrrr et autre tagaga, ce ne sont que des avatars d'UMP crées pour l'occasion
Padiran chasseur de pools
à Banana ex de juanitoto
De marie 75
3563
11H28 | 25/02/2009 |
tu as raison….
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De rémusetromulus
20H33 | 24/02/2009 |
Eh bien voila la pensée unique en marche ! Jetons le bébé avec l'eau du bain, ouvrons des écoles privées bien religieuses voire coraniques où on saura enfin reconnaitre le bien du mal ! Ce fut votre cas non ?
Ce sont toujours ceux qui s'y connaissent le moins qui en parlent le plus !
à rémusetromulus
De Alain Pacifique
02H46 | 25/02/2009 |
c'est quand même dingue, un post de Paul Marie ( toujours affligeant ) génère à lui seul 17 réponses directes et indirectes.
on ne le répètera jamais assez : « don't feed the troll ! »
à Alain Pacifique
De gévaudanais
si, finalement, criera au loup | 13H00 | 25/02/2009 |
J'avais déjà demandé que l'on ne réponde plus à ce genre de post qui polluent le débat et nous font réagir en en oubliant le sujet.Pas de réponse, pas de pastille, rien.
Prenez votre crayon et votre cahier, le sujet est : Sarko et l'école.
Ce qui me fait dire que le curé, mieux placé que l'instituteur pour les cours de morale n'est pas bien loin.
à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
De tecole74hs
passe repasse trépassera... | 10H10 | 25/02/2009 |
Si tu aimes la fessée petit Paul (pot) te voila virtuellement servi avec toutes ces réponses… Avoues que tu les a cherchées, et que tu as aimé ?
De abcd
retraitée | 17H16 | 24/02/2009 |
Il est consternant de voir que NS n'interroge et n'écoute que ceux qui sont d'accord avec lui, d'avance, ce qui est un signe de grande intelligence et d'ouverture d'esprit admirable ; il n'y a plus rien à dire,et laisser parler ses admirateurs.