
La grève des universitaires qui s'intensifie de jour en jour n'est pas toujours bien comprise. Comme on pouvait s'y attendre, le gouvernement exploite au maximum la méconnaissance que l'opinion a du dossier, pour faire assaut de démagogie : il désigne à la vindicte d'une population confrontée à des problèmes bien réels un nouveau bouc émissaire, le professeur d'université, présenté comme un privilégié profitant honteusement de l'argent public. Que cette communication grossière soit relayée telle quelle par certains journalistes suscite étonnement et indignation.
Parmi les trois raisons qui motivent le mouvement de protestation des universitaires (toutes légitimes), je me concentrerai sur le projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs et sur trois contrevérités auxquelles il convient de tordre le cou.
Première contrevérité : les enseignants-chercheurs ne veulent pas être évalués
Les enseignants-chercheurs, entend-on, « ne veulent pas être évalués ». Si tel était le cas, leurs protestations seraient en effet scandaleuses et indéfendables. Mais ce n'est pas le cas.
Ce que rejettent les universitaires, ce n'est pas le fait d'être évalués, c'est la façon dont le nouveau décret envisage de le faire. Le bon sens le plus élémentaire consiste en effet à penser qu'un mathématicien doit être évalué par des mathématiciens, un historien par des historiens, un linguiste par des linguistes. Or, dans le décret qu'on nous prépare, cette évaluation disciplinaire est officiellement préservée tout en étant réduite à néant dans les faits.
Je m'explique : la recherche d'un universitaire sera évaluée tous les quatre ans par ses pairs à travers une instance nationale indépendante (le CNU) ; mais le président de l'université où officie l'enseignant ne sera pas tenu de suivre l'avis du CNU. Chaque président décidera, seul, de favoriser ou non la recherche d'un enseignant en fonction de critères locaux, voire dans le pire des cas -hélas ! rien n'interdit de l'imaginer- de critères entièrement personnels (volonté de punir un enseignant indocile ou politiquement incorrect). Qui ne perçoit pas l'absurdité et le côté pernicieux d'un tel système ?
Deuxième contrevérité : les universitaires veulent en faire le moins possible
Ils s'opposeraient à un décret les obligeant enfin à travailler autant que le reste de la population. Je ne m'attarderai pas sur la vacuité de ce cliché fondé sur l'idée que le temps de travail d'un universitaire se réduit au nombre d'heures qu'il passe devant ses étudiants. Il faut savoir que chacune de ces heures demande souvent des journées, voire, dans certaines disciplines, des semaines entières de travail et que le temps passé à domicile (ou, plus exactement, en bibliothèque ou en laboratoire) est consacré à une recherche qui, pour la plupart d'entre nous, ne s'arrête jamais (tant il est difficile d'interrompre un travail en cours ou le fil d'une réflexion souvent très complexe).
Ajoutons que le temps consacré à la vie personnelle n'a cessé de se raréfier ces dernières années avec l'augmentation insupportable des charges administratives de tous ordres : suivi de stages, commissions, refonte des maquettes d'enseignement, gestion des locaux et du matériel, contacts internationaux, etc. Dans les faits, un universitaire (même lorsqu'il cherche peu) travaille bien plus de quarante heures par semaine.
Or, le projet de décret prévoit d'aggraver cette situation : il laisse au président d'université la possibilité de moduler comme il l'entend la charge d'enseignement de chaque enseignant. Que chacun imagine le cauchemar suivant : il arrive un lundi matin à son bureau ; son patron lui explique que, désormais, un nouveau décret -qui ne s'applique qu'à son secteur d'activités- l'autorise à faire travailler ses employés au-delà de la durée légale de 35 heures par semaine : il peut, en fonction des besoins de son entreprise, aller jusqu'à la doubler (les heures supplémentaires n'étant évidemment pas rémunérées). Quel individu ayant encore une once de dignité pourrait accepter une telle disposition revenant à le transformer en travailleur corvéable à merci, entièrement soumis aux desiderata de son employeur tout-puissant ?
Troisième contrevérité : la recherche française est calamiteuse.
Cette affirmation est entièrement fausse et quiconque prend la peine de se reporter aux chiffres officiels peut le constater par lui-même (la France est au sixième rang mondial selon le classement de Shanghai, ce qui est très honorable vu qu'elle n'est qu'au dix-huitième rang pour ce qui est de l'investissement dans la recherche académique). L'argument selon lequel le nouveau décret, en encadrant, organisant et contrôlant la recherche, la rendra plus efficace et permettra à nos universités de remonter à un rang décent perd beaucoup de sa force.
On peut d'ailleurs légitimement se demander si ce n'est pas exactement le contraire qui va se produire. Les grandes découvertes scientifiques furent souvent issues d'esprits originaux ayant eu l'audace de rompre avec les cadres de pensée dominants. Une recherche encadrée, corsetée, voire déterminée par des projets d'établissement locaux, ne rendra pas les bonnes surprises impossibles, mais elle ne les facilitera guère. Malheur au chercheur qui sortira des sentiers balisés !
D'une manière plus générale, l'idée que le système actuel n'est pas assez « efficace » repose sur une conception très étroite de l'efficacité. Si l'on entend par là l'intérêt économique à court terme, privilégier l'efficacité signifie, de fait, la mort de la recherche fondamentale en sciences dures et celle de l'ensemble des sciences humaines -qui ne sont pas immédiatement rentables.
On ose à peine avancer qu'à défaut de faire gagner des parts de marché, certaines disciplines favorisent l'esprit critique et l'autonomie de la pensée, ce qui, à terme, ne peut avoir que des conséquences positives sur l'ensemble d'une société. Le comprendre suppose un embryon de réflexion dont on finit par se demander si le cerveau des princes qui nous gouvernent pourrait en supporter le choc.
Pour en finir avec cette « efficacité » dont on nous rebat les oreilles, concédons qu'un président d'université (comme un président de la République) sera d'autant plus efficace dans la mise en œuvre de ses décisions qu'il n'aura de comptes à rendre à personne. Sans contre-pouvoirs, il est évidemment plus facile de faire ce que l'on veut. Mais les choses sont ainsi faites qu'il est également plus facile de commettre une erreur de jugement. Tous les despotes ne sont pas nécessairement éclairés.
La protestation des universitaires était à l'origine un mouvement catégoriel fondé sur une indignation légitime mais qui, a priori, ne concernait que le monde des enseignants-chercheurs. Le mépris affiché par le gouvernement et les provocations incessantes du président de la république sont en train d'en transformer la nature. L'accumulation de déclarations mensongères, s'ajoutant à la logique d'un décret présentant l'enseignement comme une punition, fait du mouvement des universitaires bien plus qu'un combat catégoriel : une résistance à la vulgarité, à la démagogie et, pour tout dire, à la bêtise.
A lire aussi sur Rue89
► La tribune de Benoît Apparu « Enseignants-chercheurs : aucune raison de s'opposer ! »
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► Fronde des profs-chercheurs : l'épreuve en trois points
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Photo : manif des enseignants chercheurs à Marseille le 5 février 2009 (Jean-Paul Pelissier/Reuters).




















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De Infovite
Plébéien. | 10H41 | 06/02/2009 |
»…une résistance à la vulgarité, à la démagogie et, pour tout dire, à la bêtise. »
Merci !
http://info-espress.over-blog.com/
à Infovite
De Danielle29
18H26 | 07/02/2009 |
Je peux me joindre à vous, et plutôt dix fois qu'une, dans cette approbation ?
De Veum
doctorant | 10H46 | 06/02/2009 |
N'oublions pas :
-le démantèlement du CNRS et de l'INSERM (passage à un financement sur projet court de 3-4 ans, disparition d'une coordination nationale de la recherche)
-le contrat doctoral qui fait des doctorants des travailleurs encore plus précaires pouvant être renvoyés au milieu de leur thèse et pouvant être obligés d'effectuer des travaux annexes (enseignement, mission en entreprise) sans aucune rémunération supplémentaire.
-les baisses de postes dans la recherche et l'enseignement supérieur (900 en 2009)
De r_v
11H03 | 06/02/2009 |
Bravo pour cet article mais peut-être faut-il appeler un chat un chat ; il ne s'agit pas de contre-vérités mais bien de mensonges !
De Irnerio
Professeur des universités, "jeune"... | 11H40 | 06/02/2009 |
Totalement d'accord avec votre analyse. Pour combattre d'autres contrevérités, le jeune blog http://histoireuniversites.blog.lemonde.fr/
chroniques sur la grève, la réforme du statut des enseignants, la réforme de la formation des maîtres, les dispositifs d'évaluation, le pouvoir exorbitant des présidents d'université, l'autonomie financière, l'orientation, la réforme de la 1ère année des études de santé… et de nombreux albums photos en grand format…
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 11H44 | 06/02/2009 |
Je souscris entièrement aux considérants et aux conclusions de cette tribune.
(1) Le nombre effectif d'heures de travail d'un enseignant-chercheur et son niveau de formation le qualifient d'emblée comme l'équivalent d'un CADRE SUPERIEUR. Il devrait être rémunéré en conséquence.
(2) La « liberté académique » -- à savoir la liberté de chercher dans n'importe quel domaine choisi par l'enseignant, y compris dans ceux qui ne sont pas jugés « rentables » par le gouvernement -- doit être reconnu au moins comme équivalent à la liberté d'entreprendre si chère à la droite (et à la très grande majorité de la gauche).
(3) La « peer review » (évaluation des travaux de recherche par les pairs) est le seul système d'évaluation qui soit reconu dans le monde, et notamment aux Etats-Unis et au Japon. Pourquoi la France devrait-elle s'éloigner de ce système, qui a fait ses preuves ?
à Jaycib
De Cocoricooo
Chômeur ayant fauté | 19H44 | 06/02/2009 |
100% d'accord. Mais nous sommes dans un monde productiviste : ne pas produire c'est ne rien faire, ne rien faire c'est nuire à la société, nuire à la société c'est péché mortel.
à Jaycib
De Anvar
Ingénieur | 23H38 | 06/02/2009 |
Bon je vais être à contre-courant du discours ambiant mais tant pis. au moins ça créera un débat !
- un enseignant-chercheur fait beaucoup d'heures certes, il a un haut niveau de formation certes. Mais s'il est moins payé qu'un cadre supérieur dans le privé, c'est aussi qu'il dispose d'un avantage : la sécurité de l'emploi.
- liberté de recherche pourquoi pas, mais qu'elle soit quand même validée. il faut quand même assurer le « sérieux » de la recherche.
à Anvar
De Tyrian
Informaticien | 18H28 | 07/02/2009 |
Ca serait bien de lire l'article avant de commenter… Leurs recherches sont déjà validées par leurs pairs. Et ils sont déjà assez critiques entre eux, et pas toujours pour les bonnes raisons, pour qu'en plus on y rajoute le jugement de quelqu'un qui lui ne pourra juger que sur des critères subjectifs (n'y connaissant rien).
à Anvar
De Katje Créuse
enseignant chercheur | 19H46 | 07/02/2009 |
Je peux pas dire que mon salaire est mon souci principal, mais mon frère est cadre sup, on en a longuement discuté, et je tiens à préciser une chose car j'en ai marre des stéréotypes :
- un cadre du privé ne finance pas une partie de son travail, par exemple il ne paie pas de sa poche ses réunions clients à l'étranger. Moi, oui : les budgets de recherche sont si bas que sur les colloques internationaux auxquels j'ai participé l'an dernier (évalués : 4 relecteurs anonymes pour décider si ce que j'allais présenter était de qualité suffisante), j'ai payé de ma poches trois d'entre eux (voyage + hotel + repas + frais d'inscription). Je paye pour pouvoir continuer à travailler et contribuer au rayonnement de la recherche française… Je ne prends que cet exemple, parlant me semble-t-il.
- la sécurité de l'emploi, elle est garantie à vie aux enseignants-chercheurs même dans des pays pas franchement fanas de la « sécurité de l'emploi », comme les Etats-Unis (si l'on a la « tenure », en gros, titularisation), afin de garantir leur indépendance, et ce avec des salaires sans comparaison avec le mien et des conditions de travail autrement plus décentes, à commencer par l'aide en personnels techniques et administratifs et le nombre d'heures de cours. Du coup, les enseignants chercheurs y ont réellement le temps de chercher et de garder « au top » la qualité de leur enseignement et l'encadrement de leurs étudiants. On peut chercher moins loin : suisse, hollande, allemagne, norvège etc. Nos collègues étrangers sont en général moins (négativement) imprssionnés par le manque de qualité de notre recherche que (positivement) par la qualité qu'on arrive à maintenir malgré les conditions dans lesquelles nous travaillons…
Alors, je sais, c'est un souciqui ne dépasse pas le petit monde universitaire, sans doute, mais quand d'autres se permettent de mettre le sujet sur la place publique avec autant d'idées fausses sur notre métier, on fatigue…
De Chansommairus
bipède | 11H44 | 06/02/2009 |
Je partage votre point de vue, n'étant pas directement concerné il m'a fallu un peu de temps pour faire la part des choses, je pense que vous comprendrez qu'il ne s'agit pas de suivre à l'aveuglette un mouvement dont on a, volontairement ou non, obscurci le sens.
Bien que l'idée ne soit pas nouvelle, l'envoie par un maximum d'étudiants, de professeurs, de chercheurs et de gens qui s'intéressent à leur pays, d'une carte postale de protestation adressée au président de la république (c'est gratuit) lui ferait mesurer que prendre les gens pour des imbéciles n'est pas une bonne idée.
Les députés ont des permanences, n'est-ce pas le moment d'aller leur dire que ça suffit ?
De désinscrit à sa demande
Entrepreneur | 12H18 | 06/02/2009 |
On comprend parfaitement que des réformes, vous en voulez, mais à une triple condition. D'abord qu'elles n'émanent pas du pouvoir légitime de la Nation, à savoir le gouvernement, mais de vous et de vos syndicats. Ensuite qu'elle donnent lieu à des négociations qui durent plusieurs années et qui n'aboutissent à rien. Enfin et surtout que votre statut juteux de chercheur-fonctionnaire reste intact et que vous puissiez être plus chercheur que fonctionnaire… Mais au fait, pourquoi ce rejet viscéral de la noble fonction de prof ? ? Le bonjour à Monsieur Aschiéri et à la FSU !
à désinscrit à sa demande
De Jack Sullivan
en boule | 13H10 | 06/02/2009 |
Seulement en septième position, LMD ? Vous vous relâchez mon cher, on sent que le cœur n'y est plus, cela fait au moins deux jours que vous ne nous avez plus refourgué votre citation-porte-bonheur, et depuis hier que nous n'avons plus de nouvelles du « garage » de Mme Curie.
Quel dommage tout de même que vous ne vous sentiez pas un minimum concerné par le titre de l'article, tout absorbé que vous êtes par votre délire anti-corporatiste ! Vous ne risquez pourtant que quelque chose de très bénin : apprendre quelque chose. Ce qui, à nous chercheurs, nous arrive chaque jour, parce que c'est notre métier.
Don't feed the troll….
à désinscrit à sa demande
De Veum
doctorant | 13H15 | 06/02/2009 |
Edit : Don't feed the troll, c'est mieux en effet.
à Veum
De désinscrit à sa demande
Entrepreneur | 13H24 | 06/02/2009 |
Vous avez tort de me diaboliser et d'invalider mes positions, très argumentées pourtant. Je pensais naïvement que Rue89 était un lieu de débats et d'affrontements démocratiques !
à désinscrit à sa demande
De Piedo
Assis | 13H40 | 06/02/2009 |
à désinscrit à sa demande
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 13H45 | 06/02/2009 |
Argumentés ?
vous devriez regarder la définition dans le dictionnaire je crois.
à désinscrit à sa demande
De Adelyne sur le sable
Si je savais | 14H49 | 06/02/2009 |
Non tu n'es pas un troll mon bichounet.
Tu es pire, puisque tu n'existes pas.
Un leurre, un avatar rédactionnel, un attrape nigaud, pour faire valoir, un « instillateur » de « buzz ».
à désinscrit à sa demande
De Samael
Full Metal Jacket | 17H57 | 06/02/2009 |
Marre que Luis pourrisse le débat, marre de ces commentaires à l'emporte pièce anti-social, anti-syndicaliste, ultra-pro-sarko…
Alors ignorez le ! Il aime tellement la contradiction ! Ignorez le.
Plus de réponses, plus de votes.
à désinscrit à sa demande
De la tite louloute
précaire | 18H17 | 06/02/2009 |
T'argumentes ? ! Elle est bien bonne ! Tu radotes, tu radotes ! « casse toi pov'con » !
à désinscrit à sa demande
De Piedo
Assis | 13H53 | 06/02/2009 |
à désinscrit à sa demande
De la tite louloute
précaire | 18H18 | 06/02/2009 |
!
à désinscrit à sa demande
De shillom
19H17 | 06/02/2009 |
Luis, recrée un compte stp tu deviens lourd.
à shillom
De david vincent 23
subliminaliberterre | 05H50 | 07/02/2009 |
ici neuneully,
c'est le fils réel du naboleon zero cet entrepreneur,
plus serieusement ça fait vraiment plaisir de lire un article qui explique clairement l'état des choses, et ça fait vraiment plaisir de constater que l'on est tous d'accord sur (entre autre) ce point, ça me redonne presque de l'espoir quant à la possibilité d'un accord entre nous tous.
il apparaît clairement que l'heure est grave et que si on laisse faire sans resister, on voit tous très bien à quoi ressemblera sa france d'après…
alors chérs collegues svp RESISTANCE , ne nous laissons pas faire
à david vincent 23
De david vincent 23
subliminaliberterre | 03H07 | 09/02/2009 |
re…
désolé pour ce peu d'argumentation, mais là je n'ai pas vraiment le temps…
mais bon, avant de se faire entendre et de commencer un vrai discours, avec dialogues, intelligence et intelligibilité, il s'agit de gueuler très très fort pour qu'il nous entende un tant soi peu lui tout là haut dans les hautes sphères, parce que quoi qu » en disent certains, il plane à 15 milles l'autre chépèr, si si c'est lui qu » est loin loin tout là-bas (là-haut en l'occurence) alors permettez-moi de me répéter, mais pour commencer un dialogue constructif, il s'agit tout d'abord de foutre un bon gros BORDEL bien visible afin qu'il se rende compte que peut-être, on ne se laissera pas faire, peut-être on ne le laissera pas faire…
une petite formule toute simple, leçon 1 du anarchist-cook-book, pas dur vous verrez, ça fait du bruit, ça fait une petite boule
« f-m-r » , orange-jaune-rouge et ça permet de répondre à leurs fumées qui font chialer…
ça vous dit ? ? ?
à désinscrit à sa demande
De Gyl
21H17 | 06/02/2009 |
Il semble que vous ne savez guère de quoi vous parlez Monsieur l'entrepreneur. Il est bien possible qu'il y ait beaucoup plus de jus dans votre escarcelle que vous n'en imaginez dans celle des autres ! Quant à répondre à vos allégations, c'est probablement peine perdue. Aucune argumentation logique fondée sur des réalités avérées n'a jamais fait bouger votre type de discours. Au fait, pourquoi venez vous user votre plume ici ?
à désinscrit à sa demande
De pancho
10H26 | 07/02/2009 |
@ LMD (comme ce pseudo est bien choisi, en la circonstance ! ) :
Je vous signale que Dominguín était anti-franquiste. Vu le niveau de votre argumentaire et son contenu, je doute fort que vous l'eussiez été à sa place. Rebaptisez-vous donc « El Cordobés », ô torero d'opérette !
De marie 75
12H28 | 06/02/2009 |
enfumage des media à propos de l'info….
Hier ITV ou BFM TV : à paris 1000 personnes se sont rassemblées à Jussieu…
J'entends cela, j'enfile mes baskets pour faire « plus 1 »….
Nous étions au moins 10.OOO …
Mais voyez-vous …. la médiacratie préfère mentir…
On les paye bien ?
Ils onbt une c
à marie 75
De marie 75
12H29 | 06/02/2009 |
lca saute … comme l'anse du panier à l'Elysée !
a soupe est bonne ?
Ils ont une carte SNJ ? ? ? ? ?
Merdiques media ! ! ! ! !
à marie 75
De ninas
retraitée | 20H45 | 06/02/2009 |
Pécresse vous a t-elle entendu ? car comme je vois le président qui nous prend pour des pauvres nases j'ai peur qu'elle même soit dure de la feuille, les médias étant muselés vous n'avez pas accès aux informations et nous sommes obligés de passer par les blogs mais c'est sûr que ce n'est pas que des oreilles mais aussi la vision et comme il a toute sa cour, de gens qui lui lèchent les bottes ainsi que des journalistes et la télévision dont il a pris le contrôle il ne reste plus que la rue pour s'informer, alors, entre illusion et poudre aux yeux il n'y a rien à en attendre sinon continuer à se battre alors à bientôt !