
Après l'article consacré à son livre Mes acquis sociaux et au vu des très nombreuses réactions des riverains, Henri Vacquin nous adresse cette réponse, à la fois chaleureuse et argumentée et, ne boudons pas notre plaisir, sympathique à notre égard.
Merci Rue89 d'avoir sorti Mes acquis sociaux de l'omerta que lui a réservé la presse de gauche traditionnelle. De quoi peuvent en effet avoir peur ces tartuffes de la gauche en carte pour faire silence sur ce bouquin consacré a trente ans de relations sociales dans l'entreprise et les fonctions publiques ?
Il est clair que cela tient aux 20 dernières pages où j'explique mon vote Sarkozy, comme si ce n'était pas là, comme l'ont révélé les sondages de sortie des urnes, un symptôme qui a concerné une part de l'électorat traditionnel de gauche. Un électorat fatigué d'une gauche dans laquelle il ne se reconnaît plus. Un symptôme sur lequel il est hélas naturel à nos partis de gauche de fermer les yeux plutôt que de s'interroger sur ce qu'il révèle de leurs carences.
Ce vote d'une partie de l'électorat de gauche pour Sarkozy s'est fait discret, l'appartenance classique aux chapelles ne se dépasse pas facilement. J'ai, quant à moi, assumé ce vote en le criant sur les toits. J'en ai plein le dos des gens qui se mettent en carte pour se faire chaud ensemble au détriment des choix de société qu'ils sont censés poursuivre.
Je ne voulais pas d'un vote sanction de la droite qui conforte la bêtise de gauche
Les « envoûtés d'appareils » sont des nuisances pour la pensée à gauche comme à droite, et très vite haineux à ce qui dérange leurs certitudes. L'insulte tient dès lors facilement lieu d'argument, ce qui me navre d'autant plus quand cela émane de ceux qui font parti de la fratrie de gauche.
Force est de constater que les internautes de Rue89 s'y sont laissé aller. Je pense aux arguments du type « vieux con », « sénile » comme s'il n'y avait pas autant de jeunes cons que de vieux cons. Ou encore, le cadrage, un peu étroit, du type qui en vieillissant vire normalement à droite comme si naturellement la maturité était forcément un handicap.
Mais basta, après tout, en m'adressant à mon père pour lui expliquer mon vote Sarkozy, à lui le militant « du » parti, c'était pour moi, à la manière de Pagnol, de faire le coup de la chatte du boulanger à tous les attardés d'aujourd'hui. Lesquels n'ont pas les circonstances atténuantes d'être nés en 1893 et de pouvoir encore croire aux « lendemains qui chantent » conduit par Lénine et Staline.
Pour être clair, j'ai voté Sarko parce qu'en politique le choix du moindre mal est hélas depuis trop longtemps le seul qui reste pour éviter le pire.
Sarkozy évitait Ségolène, et préparait un PS capable d'ouvrir un débat de fond
Je ne voulais pas, qu'une fois de plus, un vote sanction de la droite vienne conforter la bêtise de gauche capable d'y voir la validation de sa médiocrité de pensée.
Le postulat du capitalisme ultra libéral initié par Thatcher et Reagan n'est pas qu'une affaire de droite, c'est tout autant le fruit d'une énorme incurie de la social démocratie comme des gauchismes.
L'écroulement de l'ultra libéralisme aujourd'hui n'est dû qu'à la propension de tous les totalitarismes de finir par être suicidaire, en rien à un quelconque contrepouvoir politique de gauche ou syndical.
Pour moi Sarkozy évitait Ségolène, et préparait possiblement un PS enfin capable d'ouvrir un débat de fond sur la continuité de ses échecs. Ça n'a donné que des congrès de Reims, même l'espoir que le PS puisse toucher le fond de l'eau pour pouvoir rebondir n'est plus crédible. A quand le moment où pouvoir crier « la gauche institutionnelle est morte, vive la gauche » ?
Enfin, un dernier souhait aux copains internautes, lisez les 200 premières pages de « Mes acquis sociaux » sur la mutation du travail, de l'emploi et des relations sociales, depuis la restructuration de la sidérurgie des années 70. Nous devrions pouvoir nous y reconnaître malgré le vote Sarko.
Tchao, très cordialement à tous sans distinction.
A lire aussi sur Rue89
► Henri Vacquin : la gauche est morte, vive Sarkozy
► Alain Badiou : « Il y a une barbarie sarkozienne »
► Onfray : « Il y a un défaut d'intelligence tous azimuts »
Photo : Henri Vacquin (Audrey Cerdan/Rue89).




















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à R.L.
De Pierrrrre
15H09 | 30/01/2009 |
»…. parce que, le Libéralisme, il ne le débecte pas tant que ça ? ! …. »
► S'il était libéral, il n'aurait pas été invité à la télévision, surtout pas pour commenter les manifs !
à Pierrrrre
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 16H33 | 30/01/2009 |
Henri Vacquin n'a rient dit de très convaincant à la télé. Il n'a notamment rien répondu aux apostrophes d'Elie Cohen, qui niait que la France soit un état ultra-libéral (singularisé par la destruction de l'aide sociale d'Etat et par l'écrasement des syndicats). Et surtout, tout en soulignant les souffrances sociales résultant du modèle de l'ultra-libéralisme, il s'est bien abstenu de dire qu'il avait voté Sarkozy en 2007 dans l'espoir ( ? ) qu'il en surgirait des relations sociales nouvelles.
Puisque nous parlons du C dans l'air d'hier, il faudra qu'on aille loin dans l'argumentation pour me convaincre qu'Yves Calvi n'est pas fondamentalement un homme de droite.
à Jaycib
De Pierrrrre
17H40 | 30/01/2009 |
Henri Vacquin était de tous les journaux télévisés commentant les manifs… avec du « ultra libaralisme » par ci, et du « ultra-libéralisme » par là, c'en était comique.
Et il se positionnait tel un expert à l'analyse rationnelle.
----------
Vous m'expliquerez ce qu'est un « homme de droite ».
Moi, je fais le partage entre libéraux (économie de type occidentale)
et socialistes (économie de type étatique)
tout le reste n'est que poudre aux yeux.
à Pierrrrre
De LG240
18H11 | 30/01/2009 |
Le libéralisme à l'anglo-saxonne n'existe pas en France. Les plus grands pourfendeurs de l'Etat-providence sont des gens qui ont fait fortune en profitant largement des largesses de la République (Arnault, Pinault et tutti quanti). Votre dichotomie n'est pas sérieuse : si vous voulez faire une distinction, faites-là plutôt entre ceux qui pensent que le rôle de l'etat est de soutenir les salariés et ceux qui préfèrent soutenir les entrepreneurs
à LG240
De Pierrrrre
20H39 | 30/01/2009 |
»…..Le libéralisme à l'anglo-saxonne n'existe pas en France….. »
► ah bon ? il n'existe donc pas une bourse des valeurs à Paris ?
et la valeur d'un bien ne s'établirait donc pas par équilibre entre offre etdemande ?
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»….Votre dichotomie n'est pas sérieuse : …. »
► Elle se veut clarifier un verbiage sans fin :
- soit on considère que les biens de productions appartiennent à l'Etat, qui se doit d'en assurer la gestion et la répartition,
et on est socialiste.
soit on considère que les biens de production appartiennent à des privés qui, respectant des contraintes d'équité, assurent eux même les risques et les revenus liés à cette gestion,
l'Etat se contentant d'édicter les règles et d'en controler le bon respect ,
et on est libéral.
Certe c'est une simplification, mais qui a l'avantage de la clarté,
et prétendre être entre les deux « extrèmes » c'est faire preuve de démagogie et d'hypocrisie.
C'est ne pas pas oser dire pour quoi on est….
Ne pas oser reconnaitre l'évidence :
que le premier système, le système socialiste, n'a généré que goulags et misères,
et que le deuxième système, le système libéral est à la source de nos libertés et de notre progrés.
Il est vrai que pour quelqu'un élu sur l'étiquette « Socialiste », le dilemme est difficile à gérer… aussi se réfugie-t-il dans un verbiage mélangeresque.
à Pierrrrre
De LG240
23H55 | 30/01/2009 |
Votre conception du libéralisme englobe donc aussi bien la social-démocratie scandinave que le régime de Pinochet, l'Angleterre tatchérienne que le modèle rhénan. A ce compte-là, effectivement nous sommes tous des libéraux, Vacquin comme Sarkozy (et Royal ! ) que vous et moi… J'espère que vous voyez quand même la différence de nature entre le capitalisme anglo-saxon et le capitalisme français ? quel mot utilisez-vous pour les distinguer puisqu'ils sont tous deux libéraux selon votre définition ?
à LG240
De Pierrrrre
11H21 | 31/01/2009 |
»…..Votre conception du libéralisme englobe donc aussi bien la social-démocratie scandinave que le régime de Pinochet, …. »
► absolument, le libéralisme n'étant qu'un extraordinaire outil, mais comme un marteau, il peut servir à planter des clous comme à briser des cranes.
Ce n'est pas pour autant qu'il faille entâcher les marteaux de la marque de la faucille ou de celle de la francisque.
------------
»….. A ce compte-là, effectivement nous sommes tous des libéraux…. »
► alors pour quelle raison vous dites-vous « socialiste » ?
Si le « socialisme » de certains peut porter à interrogation,
Celui de Besancenot par contre est bien réel.. Pourquoi les associer, puisqu'ils sont tellement opposés ?
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»… J'espère que vous voyez quand même la différence de nature entre le capitalisme anglo-saxon et le capitalisme français ? …. »
► Oui, les uns causent anglais, et nous, nous causons encore français.
Ces autres supposées différences ne sont qu'exploitations et invention de ces « socialistes “ qui ne sont pas socialistes et qui ne savent plus comment faire pour paraître socialistes.
Alors, ils se réfugient dans des astuces réthoriques,
inventent le mot de ‘ultra libéralisme’, ou encore ‘néo libéralisme’, ou bien ‘capitalisme sauvage’..
on ne sait pas trop ce que c'est, mais l'important étant que ça fasse peur.
Pour eux, ils s'accaparent des jolis mots de ‘progrés’.. (progressistes désirant que rien ne change.. …forces de progrés)
Ou encore celui de citoyen (‘camarade’, ça commence à craindre)
Ils sont pour des ‘solutions alternatives’ (on ne sait pas ce que c'est, mais ça ne mange pas de pain,)
ou encore ‘Parti Anti Libéral’..
Parti d'on ne sait où, allant on ne sait où,
ne point dire pour quoi on est (c'est risqué) mais contre quoi, c'est plus facile à gérer.
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”….quel mot utilisez-vous pour les distinguer puisqu'ils sont tous deux libéraux selon votre définition ? …. »
Ce sont des
démocraties libérales,
ou bien (pour Pinochet) des dictatures à économie libérale
…sachant qu'il n'existe pas, n'a jamais existé, ne peut pas exister dans le monde, une seule démocratie à économie socialiste.
Si vous en connaissez une, dites moi la
à LG240
De Pierrrrre
10H10 | 31/01/2009 |
à LG240
De Pierrrrre
10H11 | 31/01/2009 |
à Pierrrrre
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 18H57 | 30/01/2009 |
Alors là, P5r, vous me surprenez !
Droite rhénane : ne s'appuie pas sur les largesses de l'Etat, mais sur un processus continu de négociations capital-travail. Exactement l'inverse du système français (cf. Michel Crozier, La Société bloquée et Le phénomène bureaucratique).
Droite « à la japonaise » : s'appuie au contraire sur une politique d'investissements industriels de l'Etat, comme dans le cas du fameux MITI il y a 30 ans. Le gouvernement japonais d'aujourd'hui continue d'orienter l'économie, après une période durant laquelle il a permis une bulle immobilière dont le pays a mis dix ans à se remettre.
Calvi est un homme de droite en ce qu'il invite une grande majorité de « libéraux » (pour reprendre votre terminologie) dans son émission C dans l'air. Ca ne me dérange pas pour autant. Quand les gens font un effort de vérité, peu me chaut qu'ils soient d'un bord ou de l'autre, car le téléspectateur avisé sait toujours s'y reconnaître.
H. Vacquin est un expert en relations sociales dans l'entreprise, et il se désespère de voir qu'elles évoluent très défavorablement. Ce n'est évidemment ni un économiste ni même un politique.
à Jaycib
De Pierrrrre
11H25 | 31/01/2009 |
»…..H. Vacquin est un expert en relations sociales dans l'entreprise, et il se désespère de voir qu'elles évoluent très défavorablement. Ce n'est évidemment ni un économiste ni même un politique….. »
► Je peux vous dire pour l'avoir écouté (notamment pendant deux journaux télévisés), il était positionné tel un « expert »,
et son analyse était grossièrement « anti libérale ».. il n'a pas su sortir une seule phrase sans la ponctuer d » « ultra-libéralisme ».
Il fait partie de ces « experts » que les journaux télévisés invitent sur leurs plateaux, afin de suggérer à l'auditoire un positionnement de pensée ancré à gauche.
Qu'il ne soit pas un « politique » j'en doute,
qu'il ne soit pas un « économiste », c'est évident, les « économistes » de gauche se font en général discrets, pour ne pas se ridiculiser vis à vis de leurs pairs.
Ils sont, tels des navigateurs de bâteau à voile qui expliqueraient qu'il faut règler les aiguillages et attendre le drapeau rouge du chef de gare avant de quitter le port.
à Pierrrrre
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 14H17 | 01/02/2009 |
Je ne sais pas comment vous vous êtes débrouillé pour récolter 20 pastilles rouges pour un commentaire qui ne les mérite pas ! Ce n'est pas vous insulter que de le dire.
H. Vacquin n'est pas si fréquent sur les ondes, que je sache. On le voit occasionnellement. Et quand on l'y voit, c'est moins pour ses qualités d'analyste social qu'à cause du carnet d'adresses dans lequel les journaux télévisés puisent pour trouver une voix qui détonne par rapport à la banalité libérale ou anti-libérale ambiante. Il y a aussi un phénomène de mode : « tiens, Vacquin est disponible, sollicitons-le. » Il s'accommode très bien de ce rôle de Cassandre intermittent.
Je suis d'accord pour dire que H. Vacquin n'est pas un connaisseur particulièrement compétent de l'économie ou même de la société en général. Mais il a des titres de « noblesse » contestataire. Il est issu d'une famille ancrée très à gauche, et il lui en reste quelques souvenirs.
Sur les économistes de gauche, vous vous plantez allègrement. En France, les rares économistes qui avaient prévu la crise et son ampleur sont tous « de gauche » ou des universitaires se rendant à l'évidence. Maurice Allais est de ce nombre, tout comme Paul Jorion (qui n'est pas qu'économiste) ou, dans une moindre mesure, Daniel Cohen. Elie Cohen, lui, n'est pas marqué à gauche, mais il a très bien perçu la propension du système à créer des bulles spéculatives de plus en plus dangereuses depuis plus de 10 ans. En ce sens, s'il n'utilise guère l'expression « hyper-ibéralisme », il ne s'est pas laissé prendre au piège de la financiarisation à outrance de l'éconoimie. Aux Etats-Unis, Paul Krugman, Roubini (surtout) ont très bien vu naître la crise. Ils ne sont pas de gauche au sens français du terme mais ils se situent dans l'aile progressiste du parti Démocrate, ce qui en fait des sociaux démocrates. Ce sont, grosso modo, des keynésiens. Contrairement à vos allégations (assez obscures, au demeurant -- je fais allusion à vos deux dernières lignes), ce n'est pas parmi les libéraux, et encore moins parmi les hyper-libéraux (Nicolas Baverez, etc.), que se situent les économistes ayant perçu les dangers qui nous menaçaient, loin s'en faut.
à Pierrrrre
De ToRDReLoRDRE
chien de talus | 16H37 | 30/01/2009 |
même vos copains comme le vieux caillou ne veulent pas de vous, c'est dur…
De Jean de Lille
14H59 | 30/01/2009 |
Pourquoi l'anathème ? Lisez le post d'Hugues Serraf dans l'article précédent : « la gauche est morte vive Sarkozi ».
Les insultes n'ont jamais fait débat. La seule utilité c'est lorsque l'insulte est performative à la manière décrite par les situ. Sinon c'est juste une manière de tenter de museler autrui. Autrement dit s'arroger le droit de censure et donc avoir l'attitude répressive qu'on condamne par ailleurs.
De tels comportements ne préjuge rien de bon pour la démocratie lorsque ces gens là se disent de gauche.
à Jean de Lille
De R.L.
15H08 | 30/01/2009 |
N'en faites pas trop !
Vous me copierez cent fois la définition du mot censure.
De cagancho
15H01 | 30/01/2009 |
avec besson , boeckel , allégre : vous voila quatre pour faire une belote pendant que charasse fera le café
à cagancho
De The Coolcat
catastrophé depuis l'election de Sa... | 17H21 | 30/01/2009 |
Si ces individus (Besson, Vacquin, Kouchner, Doc Gyneco….) ont rallié Sarkozy et le revendiquent, c'est tous simplement parce que Sarko sait ,depuis son passage à l'intérieur et aux finances, qu'ils ont d'énormes casseroles sur le dos (lesquels ? Mystères. Abus fiscaux, sexuels, trafic ? ). Ralliement et compromission totale contre le prix du silence. Vraiment, aucune leçons à recevoir de ce genre d'individus. Leurs discours à l'eau de rose avec la larme à l'oeil sont exactement à l'opposé de se qu'ils font dans la vie. Et à chaque fois, les Français se font rouler par ces discours, y a qu'à voir quelle est leur personnalité préférée. La pire des raclures, le French Doctor, bon pote à Vacquin ! ! ! !
à The Coolcat
De Ermite
Consultant IT | 17H35 | 30/01/2009 |
Est-il vraiment utile de supposer une quelconque théorie du complot ?
Utilisation du « rasoir d'Occam » (et donc préconisation de l'explication la plus « économe ») : toutes ces personnes sont fondamentalement de droite, quoiqu'elles aient pu prétendre avant leur ralliement au Nain.
De droite par arrivisme, par conviction, par bêtise profonde, par « naufrage de la vieillesse » ou pour toute autre raison, mais fondamentalement de droite quoiqu'il en soit.
à Ermite
De The Coolcat
catastrophé depuis l'election de Sa... | 17H43 | 30/01/2009 |
Je pense que ces individus n'ont pas de conscience mais se vendent au plus offrant.
Le seul avantage que l'on peut trouver en Vacquin, c'est qu'il va enrichir le dictionnaire et notre langue. Désormais on poura remplacer girouette par vacquin.
à The Coolcat
De Ermite
Consultant IT | 17H59 | 30/01/2009 |
En ce qui me concerne « Ne pas avoir de conscience » est un très bon substitut à « Être de droite »…
Je sais, je fais là dans la provocation gratuite… ; -)
à The Coolcat
De Pierrrrre
20H43 | 30/01/2009 |
»….La pire des raclures…. »
► Vous êtes bien Stalinien dans vos écrits… The Coolcat…
à insulter de la manière la plus vile ceux dont le parcours n'a pas été le votre.
On rtencontr le même procédé chez les fascistes.
Vous êtes des gens qui salissez par votre comportement la vie politique.
Vous êtes dangereux par votre comportement, et ce qu'il implique de haines et d'injures.
à Pierrrrre
De 101.7
Promeneur | 21H15 | 30/01/2009 |
Du dictionnaire :
Raclure : Ce qu'on enlève en raclant
ça c'est donc les staliniens qui l'utilisent selon vous.
Vous dites ensuite :
« On rtencontr le même procédé chez les fascistes. »
Donc ils utilisent plutôt racaille.
Racaille : Populace vile et méprisable
Je suppose que vous le condamnez aussi ?
à 101.7
De Pierrrrre
10H06 | 31/01/2009 |
»…..Racaille : Populace vile et méprisable
Je suppose que vous le condamnez aussi ? …. »
► Dire que des délinquants ayant eu un comportement dégueulasse, au titre de ce comportement, sont des racailles, c'est une chose.
Dire que machin ou truc, qui est un homme politique nommément désigné, est une « enflure », une « raclure » en est une autre.
D'un coté, on s'attaque à un comportement, en accusant des anonymes réduits à ce comportement,
de l'autre coté, on s'attaque à une personne, afin de la destabiliser, de la salir, au titre de ses idées. Et c'estcette dernière manière de procéder que je considère comme fasciste et stalinienne.
Quant à désigner ces petits cons qui s'amusent à incendier des voitures au hasard de leur promenade nocturne, bouziller des boites aux lettres, racketter le petit paumé et pourrir la vie de leur cité, oui, je dis moi aussi que ce sont des racailles… ou pour le moins, que leur comportement est celui de racailles.
à Pierrrrre
De The Coolcat
catastrophé depuis l'election de Sa... | 11H13 | 31/01/2009 |
Effectivement Pierrrre, je devrais, comme vous, me prosterner devant ce genre d'individus et déclarer le plus fort possible comme leurs âmes sont grandes et nobles. Comme c'est beau de vivre dans notre pays qui est la plus belle des démocraties, où les gens sont heureux car ils vivent dans la paix sociale et l'abondance grâce à la générosité de notre, ô combien admirable chef suprême, qui, toutefois, est le seul à pouvoir insulter ces concitoyens qui ne lui disent pas bonjour ou virer un ou deux préfet qui auraient laissé insulter sa magnificence ou ses amis. Est ce à dire que votre chef que vous admirez tant est fasciste ou stalinien ? Ce que vous dénoncez chez moi, vous le glorifier ou oubliez de le dénoncer chez l'autre. Evitez donc, vous aussi vos leçons de morale à la Vacquin.
De adaunis
Nul part....si adelyne me plaque...... | 15H01 | 30/01/2009 |
Si vous avez Mr Vacquin, un minimum de culture théatrale, j'assimilerai votre « droit de réponse » en quelque sorte, à un personnage de Molière : Trissotin dans les femmes savantes.
« Un pédant ridicule par sa prétention » ; « “Un personnage odieux par son hypocrisie ‘.
Si l'attaque est brutale et frontale de ma part, cela n'est du qu'à la justement prétention’ de votre article précédent et maintenant de votre réponse style ‘plaidoyer’ justificatif !
Vos ‘pirouettes’ justificatives quand à votre ‘vote’ (cela dit dont je me fous comme l'an 20000), ne peut vous accorder aux yeux de certaine et certains, une quelconque absolution à vos propres tourment existentiels.
Votre sentiment vis à vis de SR, n'engage que vous, et n'augure en rien une vérité et une pensée supérieure quelle qu'elle soit !
J'ai voté pour elle, au pire, et je ne le regrette pas, pour évacuer une arrivée d'un autre ‘tartuffe’.
J'ai perdu, et je fais parti des ‘frustrés’, mais probablement pas des futurs 53% de ‘cocus’.
Vous vous attaquez durement aux ‘tartuffes de la gauche en carte…. (tient une référence à Molière, ce qui nous rejoint) !
Mais n'ignorez point les non encartés’, dont je suis, ne snobez point du haut de votre pré-supposée grandeur et réussite dans votre travail, celles et ceux qui dans l'obscurité, oeuvrent avec passion et talent aux décryptage, à l'analyse et aux éventuelles solutions possibles pour débarrasser de tous ces ‘poseurs’, ces dirigeants, ces politiques à l'eau de rose, et ces pseudo experts patentés, dont on a que ‘foutre’ !
” Je ne voulais pas d'un vote sanction de la droite qui conforte la bêtise de gauche » !
Mais de quel droit, et selon quelle prétention, osez vous vous prévaloir, pour affirmer avec les « corbeaux », que la « gauche » avec toute son ambivalence certes, et ses « méandres » internes, est bête, comme si c'était un « postulat », au même titre que l'on a dit la même chose de la droite précédemment.
Balivernes que tout cela !
Un homme de gauche est de gauche avec toutes ses incertitudes structurelles et intellectuelles, ses tourments bien souvent en ce monde difficile, mais un homme résolument de droite, est de droite, soit par atavisme, soit par réflexion (mais si), mais surtout par choix d'être « lui », et souvent « issu de », il ne veut pas être « parmi les », ni avec les, ni pour le partage, ni pour le mélange des genres, ni pour l'émancipation qui ressemblerait à un abandon d'une parcelle de son univers protégé, calibré, gagné au détriment de, aux risque de, au fruit de, à cause d'une « essence qui »..etc…
Choisissez votre camps « camarade », car pour l'instant à mes yeux comme à celui de nombreuses personnes qui ont du être intéressé par votre travail, vous avez tout faux.
Sur les « tréteaux Molière s'amuse » !
à adaunis
De ToRDReLoRDRE
chien de talus | 16H44 | 30/01/2009 |
entièrement d'accord, allez hop cinq boules rouges dans le buffet (pas celui de Marie-George) !
à adaunis
De comptebloqué 27 juillet 2009
. | 20H38 | 30/01/2009 |
Vous méritez 10 boulettes rouges
De Fifidou
Thésard en Physique | 15H05 | 30/01/2009 |
Il y a des jours où je partage votre analyse, M Vacquin. Sur le militantisme béat, déjà, où on commence par rejeter hystériquement qui ne partage pas les même conviction sans chercher à écouter, et où la contradiction relève plus de l'insulte qu'autre chose. Sur le désespoir que l'on peut ressentir, en ayant la fibre de gauche, a écouter un quelconque quidam de Solférino énoncer péniblement une phrase contenant le mot « social », ou tout autre forme de notion de partage. Ils n'ont que ces jolis mots à la bouche, sans qu'aucune proposition concrète et novatrice n'arrive à sortir de leur bouches. Tout au plus recyclent-ils de vieilles propositions démodées par le monde mondialisé tel que nous le connaissons. Et vous avez raison probablement aussi sur la chute de l'ultralibéralisme, qui n'a rien à voir avec aucune force de gauche, juste avec le fait que les gestionnaires du mondes se sont transformés en prêtres de cette doctrine, avec la foi aveugle que cela suppose.
Mais de là à voter pour cet atlantiste patenté, chantre du communautarisme, saint patron des forces de l'ordre, et fasciné par le pouvoir et l'argent. Ca se voyait avant même qu'il soit président, non ? Et voter pour lui pour un motif aussi faible que : « Je ne voulais pas, qu'une fois de plus, un vote sanction de la droite vienne conforter la bêtise de gauche capable d'y voir la validation de sa médiocrité de pensée. » Ca me semble procéder d'un raisonnement que je ne comprends pas. Même si on trouvait Ségolène aussi nulle que ElKabach veut bien le dire : ). (ce qui a mon sens, est assez douteux…)
Cordialement
De folamour
15H19 | 30/01/2009 |
« Pour être clair, j'ai voté Sarko parce qu'en politique le choix du moindre mal est hélas depuis trop longtemps le seul qui reste pour éviter le pire. »
Il faudra expliquer ce que signifie « moindre mal » à toutes les victimes de démentèlement des services publics : professionnels et usagers compris de l'école, l'hopital, la justice, les services sociaux, la poste, l'audiovisuel et j'en passe….
De GonzoStyle
Journaliste | 15H38 | 30/01/2009 |
Henri Vacquin ou quand l'hôpital se fout de la charité !
Il est bien brave cet homme là… Le pauvre, on l'a blessé avec des « vieux con » et des « sénile » , ça c'est triste ! Mais qui parle des « attardés d'aujourd'hui » ou des « envoûtés d'appareil » ? C'est bien lui. Alors, certes, c'est plus littéraire et mieux formulé qu'un « vieux con » classique mais finalement c'est tout aussi blessant (surtout le terme « attardés » : blessant pour ceux qui ne le sont pas et pour ceux qui le sont vraiment et qui ne l'ont pas choisi ! ). Enfin…
D'autre part, c'est quand même hallucinant, pour quelqu'un qui dit avoir un passé de gauche, d'affirmer que Sarkozy est un « moindre mal »… Henri, ouvre les yeux et regarde aujourd'hui les résultats, sur tous les plans (social, culturel, économique…), de ton « moindre mal ». Y'a pas à dire c'est du grand art !
Je ne m'étendrai pas sur la gauche actuelle, morte depuis longtemps (d'ailleurs Henri, c'est mal de tirer sur l'ambulance ! ), on est d'accord… En revanche, je reviendrai sur cette belle manoeuvre qui consiste à nous dire de lire « les 200 premières pages de Mes acquis sociaux » pour tenter de nous convaincre que tu n'es pas totalement passé du côté obscur de la force… Belle tentative Henri, mais ça m'emmerde profondément de devoir payer pour lire les justifications d'un type de peu de convictions qui essaie de se donner bonne conscience… Je ne verserai pas un euro pour payer tes droits d'auteur !
Pour finir, aucune argumentation, même très habile, ne peut justifier un vote pour le mini despote qui nous gouverne aujourd'hui… Tu t'es planté mon gars, c'est tout ! Reconnaître ses erreurs, c'est aussi être intelligent !
Mais bon, au final, tu dois être content : deux papiers sur Rue89, c'est la meilleure promo possible pour ton bouquin… Rusé le bougre. Sous couvert de débat intellectuel, il vend sa soupe. Dommage pour toi, personne n'est dupe !
Voilà, c'est tout.
Très cordialement aussi.
P.S : pour te prouver que je ne suis pas totalement « attardé », j'accepte volontiers de lire ton bouquin (je ne perds jamais une occasion de rigoler ! ), à une condition : que tu me l'envoies gratuitement. Si tu n'es pas complètement passé du côté de la bling-bling connection, je ne doute pas que tu le feras !