A la veille de la grève de jeudi, qui promet d'être très suivie notamment dans l'Education nationale, l'administration Darcos ratisse large pour trouver assez de personnel pour assurer le fameux service minimum d'accueil, qu'il se flatte d'avoir instauré via la loi sur le « droit d'accueil », du 20 août 2008.
Les dernières grèves enseignantes, à l'automne, avait montré les limites du dispositif, nombre de maires renâclant à le mettre en place, malgré les consignes venues du gouvernement.
Cette fois, le ministère a tenté d » anticiper pour colmater. Un peu maladroitement, toutefois : vous êtes plus d'un, riverains de Rue89, à nous avoir écrit pour vous alarmer de cette étrange conscription destinée à alimenter des bataillons de remplaçants extraordinaires pour la journée de jeudi.
« Pas de craie, mais un déambulateur »
Ainsi, Jonathan, qui nous écrivait dimanche dernier des Vosges, outré de « devenir “réserviste de la nation” avec pour seule craie un déambulateur ». Retraité de l'Education nationale, il a en effet reçu une lettre de l'inspection académique des Vosges. Postée le 21 janvier, l'invitation dit ceci en toutes lettres :
« Ces élus ont fait part de leurs difficultés à constituer des listes de personnes susceptibles d'assurer cet accueil. Il a donc été décidé de solliciter, dans le cadre de l'aide qui doit être apportée aux communes, les associations ou les personnes qui peuvent naturellement apporter leur contribution.
En tant que personnel retraité de l'Education Nationale, vous pouvez contribuer à ce service, il vous appartient d'en faire part à votre maire. »
|
Renseignements pris, l'inspection d'académie n'avait « aucune idée » de l'engouement des retraités pour sa proposition, à la veille de la grève, pour la bonne raison que ce sont les maires directement que les ex profs devaient contacter.
Elle devra en tout cas faire sans notre internaute, qui juge « incroyable » le virage pris par l'administration scolaire.
Or c'était sans compter une autre invitation : celle de l'inspecteur d'académie du Maine-et-Loire qui a quant à lui eu la bonne idée de demander à des élèves en BEP Carrières sanitaires et sociales, c'est-à-dire des élèves inscrits au lycée, de grossir les rangs. C'est un autre riverain, qui fera grève jeudi, qui nous a alerté.
Avant ou après le concours, profs d'un jour
Même si elle ne fait pas franchement le plein, cette initiative-ci n'a pas manqué d'interpeller syndicats et citoyens du cru qui nous ont averti par e-mail. Précision tout de même : seuls les élèves majeurs feront l'affaire. Mais ici ou ailleurs, on apprend encore qu'un directeur d'IUFM (centre de formation des maîtres) s'est vu réquisitionner ses étudiants avant même qu'ils soient reçus à leur concours.
Et vous, ex ou futur profs (ou autres ! ) avez vous été sollicités par Xavier Darcos pour faire office de rustine ? Envoyez vos témoignages à Rue89 et dîtes nous pourquoi vous acceptez… ou pas.
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► Quel goût aura ce jeudi de grève générale ? A vous de nous le dire




















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De amynedd
mère au foyer | 17H27 | 28/01/2009 |
On appelait comment déjà, les personnes qui remplaçaient les grévistes…. hum… des jaunes je crois.
Bravo à ceux qui refusent de faire le jeu du gouvernement.
à amynedd
De pablico
18H07 | 28/01/2009 |
si il génère un problème, un accident, un pédophile…va savoir..
soit l'affaire va être étouffée, soit l'affaire va lui faire très mal.
c'est fou d'agir comme cela, juste pour avoir le dernier mot…
comme quoi, pour lui, les gosses ne sont que de la marchandise…
à pablico
De PauLo anarcho-patriote
19H03 | 28/01/2009 |
Bof ! .. à l'Educ'Nat », c'est depuis longtemps… « service minimum ».
Qu'ils soient professeurs « des écoles », « des collèges ou lycées » ou « des universités », les profs ont… le moral… au minimum ! ..
Pour bien comprendre, faut rappeler qu'ils ont investi l'ancienne « Instruction publique » et l'ont vraiment totalement transformée en ce que d'aucuns appellent « la fabrique de crétins ».
C'est bien la seule « réussite » incontestée de la Vème République sous le régime socialogaulliste.
En 50 années, environ 50 ministres de l'Éducation nationale, soutenus ou cornaqués par les enseignants et leurs puissants syndicats, ont totalement « déconstruit » l'instruction publique.
Au point que nombre de diplômés, bacheliers ou issus des universités, ne savent pratiquement ni lire, ni écrire, ni compter. Et quand ils le savent, un peu, ont du mal à comprendre et maîtriser ce qu'ils font.
Bien sûr lesdits « professeurs » ne sont pas les seuls fautifs : ils ont dérivé sous la férule des inspecteurs généraux et des fonctionnaires « assis » du ministère. Ces derniers, en psychologues, pédagogues et sociologues « avertis », leur ont imposé des méthodes actives et ludiques toutes aussi « performantes » et « efficientes » les unes que les autres. Le résultat est « incontournable », comme ils disent.
Combien de générations françaises sacrifiées ? Sacrifiées par ces pédants et charlatans à leur idéologie et leurs mensonges.
Des parents aidés de quelques enseignants, récalcitrants aux directives de ladite Éducation nationale et aux prouesses de ses fonctionnaires et professeurs, ont décidé de créer leurs propres écoles : des écoles libres, car « hors contrat » d'avec ce qu'un des nombreux ministres socialogaullistes qui se sont succédés, en responsabilité au moment de sa déclaration, a lui-même dénommé « le mammouth ». Cela donne le tournis à certains professeurs et fonctionnaires du ministère, lesquels cherchent bien sûr à torpiller ces initiatives citoyennes qui portent selon eux « atteinte » au monopole de leur « grand service public de l'éducation ».
Cela démontre surtout qu'il est temps d'en finir avec le socialogaullisme et ses ravages commis contre la société et la République françaises.
Lueur d'espoir ?
De plus, ce qui n'est pas drôle pour certains professeurs mais reste symptomatique de la gangrène qui a atteint et corrompu ce « fleuron du système », c'est qu'ils commencent à recevoir personnellement en retour les fruits de leurs dérives : leurs élèves, collégiens, lycéens ou étudiants auxquels ils n'ont rien su enseigner, et surtout pas le respect, non seulement les méprisent depuis longtemps mais dorénavant les contestent, pire les agressent. Triste fin, pourtant annoncée.
Enfin, ce qui est encore moins drôle pour ces professeurs (de même bien sûr que pour leur encadrement du ministère) et a de quoi leur saper définitivement le moral, c'est leur avenir.
Les générations de Françaises et Français qu'ils ont sacrifiées sont dans l'incapacité physique et mentale de prendre la relève, de produire et de faire prospérer le pays. Incapables de créer la richesse, suffisante et, qui plus est, toujours croissante, nécessaire à la survie du système socialogaulliste. La prochaine faillite de l'État français, qui ne manquera pas d'être constatée dès le prochain « dépôt de bilan » du régime socialogaulliste ne permettra à aucun gouvernement, quel qu'il soit, de verser aux professeurs actifs et retraités de l'Éducation nationale leurs traitements ou pensions. La vente de tous les musées nationaux, Louvre compris, et des châteaux de la Loire n'y suffirait pas. Ils ne manqueront pas, comme co-auteurs du désastre, d'être sacrifiés par le peuple français. Peut-être même d'être traités en bouc-émissaire aux lieu et place de leurs amis, d'ailleurs souvent collègues : les politiciens socialogaullistes. Elles et ils seront tous logé(e)s à la même enseigne.
Avenir bouché quoi qu'il arrive.
Désespérant, non ?
à PauLo anarcho-patriote
De silvinho
19H30 | 28/01/2009 |
Tu as raison…où as-tu lu que les lycéens, étudiants..étaient aussi nuls que cela.ast-tu fait des recherches sérieuses..ou alors es-tu un simple lecteur de la soupe sarkozyste qui consiste à destructurer un servie public de l'éducation afin d'avoir des services privés d'éducation..sur le fait des idéologies pédagogiques il faut reconnaître que la théorie de l'enfant qui apprend et construit les notions seul était une belle erreur mais cela fait déjà longtemps que les enseignants travaillent essentiellement sur les notions et les compétences..
Le problème réside plutôt dans une destructuration sociale et intellectuelle de famille qui n'arrive pas à donner une structure mentale à leurs enfants. Aujourd'hui, bon nombre de parents n'ont pas la rigueur langagière avec leurs enfants qui leur permettrait d'avoir un vocabulaire suffisant (et oui, tout ne se contruit pas à l'école : 6h par jour et 18 h à la maison ! ! ) et surtout soutenu.
A l'heure actuelle il n'est pas rare de voir des parents expliquaient que leur enfant refuse de faire ses devoirs, de travailler…il préfère « jouer » et le dit clairement à des parents qui se refusent très souvent à entrer en conflit (peur de ne pas être aimé de leurs enfants…fatiguabilité aigue après leur job).
Tout ceci est compéhensible, mais il faudra analyser plus profondément ce phénomène et ne pas se faire encore, comme vous le faites, polluer par la propagande gouvernementale de l'échec de l'école.
Et oui, rappelez vous de la polémique sur l'apprentissage de la lecture à l'école véhiculée (c'est bien le mot) par l'ancien ministre des transports (dE ROBBIEN). Il prétendait que l'enfant ne savait pas lire à cause des enseignants et que ceux-ci ne travaillent plus les opérations ne classe etccc… mensonges éhontés..mais le mal est fait. Seulement, il a diligenté une enquête sur la lecture par son ministère qui a conclu au bon travail des enseignants qu'il fallait féliciter et encourager…bizarrement le rapport est en ligne sur le ministère de l'éducation nationale (et donc validé) mais personne, et surtout pas le ministère, n'en a parlé…
Etrange non…mais le mal était fait…et vous en êtes encore victime aujourd'hui.
à silvinho
De jean.pierre
19H38 | 28/01/2009 |
journal de france 2 à 13 heures aujourd'hui ou l'on voit lors d'un reportage sur les maths à l'école, l'instit découvrir les 10 doigts des 2 mains pour apprendre à compter !
sans doute bientot les buchettes………….
et l'instit émerveillée de découvrir que ça marche !
terrifiant !
pour la lecture il y avait toto dans les années 50 et tout le monde savait lire et compter avant le certif
terrifiant ! quel massacre ! qui est responsable ?
à jean.pierre
De hedona
retraitée | 23H05 | 28/01/2009 |
Et la lecture ! Quand je pense qu'on a sacrifié au moins deux générations avec une méthode inadaptée au français. Je me suis toujours demandé pourquoi les profs du secondaire ne réclamaient pas une grande assemblée pour remédier au constat navrant d'élèves arrivant en 6è, ne comprenant même pas pour la plupart une consigne et faisant des tonnes de fautes et cela dure depuis 1969.
Quant aux maths : ras le bol de cette matière, qui est un critère de jugement toujours en vigueur pour un élève. Si vous êtes mauvais en français et en langues étrangères, mais bon en maths, vous êtes considéré comme un bon élève, mais si c'est le contraire, vous êtes un mauvais élève. Dire que j'ai connu cela et que ma fille aussi.
Mais le prof a toujours raison. Vous parent : vous êtes le fautif. Vous vous occupez trop de vos enfants ou alors on vous reproche d'être démissionnaire.
Et quand je pense que le rythme scolaire n'a jamais suscité aucune grève, alors que c'est primordial pour l'élève.
Non, on continue à faire « des têtes bien pleines, mais mal faites ».
Les enseignants pour la plupart ne se remettent jamais en question. La plupart enseignent la matière qu'ils aiment, mais sont archis nuls dans la transmission de leur savoir ; donc ils barbent leurs élèves, mais ils continueront d'enseigner de la même façon pendant toute leur carrière ;
sI vous interrogez des jeunes, la plupart vous diront qu'ils se sont ennuyés pendant leur scolarité.
C'est bien gentil d'avoir voulu foutre en l'air tout ce qui était avant 68, mais cela aurait été plus intelligent de garder ce qui avait toujours fonctionné et innover d'autres méthodes, en relation avec l'évolution de la société.
à hedona
De jean.pierre
23H56 | 28/01/2009 |
le probleme est que les méthodes dites anciennes sont déclarées comme n'étant pas enrichissantes pour……l'enseignant.
certes il est peut etre pénible de faire anonner pendant un trimestre les lettres et les syllabes mais au bout de celui c'est en peu de temps l'explosion de la lecture et pour beaucoup le plaisir de celle ci
il est amusant de constater qu'en afrique noire dans les anciennes colonies, la méthode syllabique est encore pratiquée et je suis sidéré de voir la qualité de la langue parlée des africains francophiles et cela même de milieu modeste
ma mere était institutrice de cours élémentaire 1 et je me suis amusé avec mon épouse sans aucune qualification d'enseignant d'apprendre à lire a notre fille avec les vieux manuels scolaires de ma mere que j'avais conservé
sans les bases, toute pédagogie est vouée à l'échec. même l'éveil scolaire se fait sur ces bases et non pas avant
à hedona
De elLolo
00H37 | 29/01/2009 |
La lecture globale n'a jamais été généralisée ni appliquée systématiquement. Il y a toujours eu un mélange entre la lecture syllabique et la lecture globale.
L'école a le devoir d'apprendre aux élèves à prendre du recul sur ce qu'ils lisent ou entendent pour démêler le vrai du faux parce que cela constitue la base d'un citoyen. Votre époque ne devait pas prodiguer une école parfaite puisque vous semblez, à première vue, incapable de ne pas répéter bêtement ce que vous avez entendu dans des médias. Moi, je suis issu de la période que vous décrivez et je me gausse de commentaires comme le votre.
à elLolo
De Ellington
09H23 | 29/01/2009 |
Avant de prendre du recul sur ce qu'on lit, encore faut-il savoir lire …
à silvinho
De PauLo anarcho-patriote
19H43 | 28/01/2009 |
Dans ma lettre ouverte de février 2007 à M. Alain Finkielkraut j'en dis un peu plus… Lisez plutôt :
Monsieur,
Vous souvenez-vous de ce professeur de français qui, au Maroc, nous a initiés à la dissertation ? Peut-être n'étiez-vous pas parmi nous là-bas mais vous avez dû en entendre parler tant sa réputation a été grande ?
Mlle Rosenstiel nous traitait de « petits salopiauds » quand nous ne suivions pas ses recommandations, nous les « enfants de la République, à l'école de la République », au lycée français.
Elle nous disait que nous étions « l'avenir de la France, l'avenir de sa langue et de sa culture », que « la République ne souffrant pas la médiocrité » nous devions « nous élever à la hauteur de notre rôle », que nous n'avions « aucun droit de mal faire » ou, pire, mal nous comporter puisque nous étions « l'élite », que nous serions « demain, les gardiens mais surtout les transmetteurs, les ambassadeurs de la culture française ».
Eh bien, figurez-vous (si, n'étant pas des nôtres, vous ne pouvez vous en souvenir – étant précisé que ceci se passait dans un Lycée de garçons de la Mission culturelle française au Maroc, lequel au terme du Protectorat venait de recouvrer son indépendance sous forme de Royaume ; étant souligné que nos classes comptaient plus de quarante lycéens à raison de deux tiers de Marocains, moitié de confession musulmane, moitié de confession israélite, et un tiers d'européens, dont la moitié de Français) que ça marchait : les mouches volaient dans sa classe, sans être inquiétées !
Mlle Rosenstiel qui ainsi tour à tour nous réprimandait et nous flattait était estimée : elle inspirait un grand respect à ses élèves qui tous tentaient de se surpasser ; elle n'était jamais chahutée.
Elle était pourtant intraitable avec nos erreurs et, pire, nos fautes.
« Les prémisses de votre raisonnement sont fausses… vous avez il est vrai bien rédigé votre dissertation mais elle vaut zéro !
“ En math”, le prof vous explique qu'un problème correctement posé est un problème résolu : vous le constatez lors des exercices, vous acceptez la sanction.
“ En français c'est pareil… si les prémisses sont fausses, votre raisonnement, votre dissertation ne vaut rien. Mais là vous paraissez surpris. ”
Et elle lisait alors à haute et intelligible voix le devoir de l'un de nous puis expliquait en quoi “ les prémisses… étaient fausses ”.
Mlle Rosenstiel était non seulement respectée en toute amitié par nous ses élèves mais aussi par l'administration, qu'elle appelait aussi de tant à autre, dans notre jargon lycéen, “ la ch'trass ”, c'est-à-dire le proviseur (“ le protal ”), le censeur (“ censif ”), le surveillant général (“ surgé ”)…
Elle était cependant enviée, même jalousée par les autres professeurs qui paraissaient éprouver un malin plaisir à écorcher son nom. La ch'trass et nous ses élèves l'appelions tout naturellement comme elle le souhaitait “ Mlle Rose-En-Ciel ” tandis que les profs (souvent “ des pathos ” : Français arrivés de fraîche date au Maroc) prononçaient “ Rozenne-Style ” ou, pire, “ Rozenne-Ch'telle ”… parce qu'elle était juive, et qui plus est pratiquante comme nous le disaient nos copains qui étaient ses voisins.
“ La République c'est la laïcité ” martelait-elle pourtant fréquemment : “ vos préférences culinaires inspirées ou imposées par votre religion, c'est pour la maison, pas pour l'instruction publique, pas au lycée ! ”
“ La religion, c'est fait… (insistait-elle) essentiellement… pour plus tard, pour les rencontres matrimoniales. Vous vous marierez dans votre rue… que vous viviez en médina (le quartier des Marocains musulmans), au mellah (le quartier juif) ou en ville (la ville européenne, le quartier des autres, majoritairement chrétiens)… ainsi vous serez heureux.
‘ C'est fait pour ça la religion… le mariage… ça ne donne aucun droit dans les études… ni d'ailleurs dans la vie… ça n'apporte rien ni en math’ ni en dissert'. Si les prémisses de votre raisonnement sont fausses, quelle que soit votre religion, votre dissertation vaut, vaudra… ‘ la bulle ’ (zéro).
Aurait-elle écrit ‘ prémices ’ ? A dire vrai, je ne me souviens pas de l'avoir vue écrire au tableau quoi que ce soit : pour elle comme pour nous, grâce à l'instruction publique, le vocabulaire, la grammaire, l'orthographe, c'était acquis.
Pourquoi donc ce long rappel, Cher Monsieur ?
Vous recevez dans votre émission ‘ Répliques ’, le samedi matin sur les ondes nationales de ‘ France Culture ’, des invités soigneusement sélectionnés, pour la plupart des universitaires toutes et tous titrés, et vous étonnez souvent ensemble du délabrement intellectuel de, tour à tour, nos élèves, collégiens, lycéens ou étudiants et notre société.
Vos invités ou vous-même ne manquez pas d'observer que ceci est désastreux dans un pays comme la France, calamiteux dans une démocratie telle que notre République, sans même aller jusqu'à mentionner notre appartenance à l'Union européenne, ‘ notre vieille Europe ’.
C'est ici que votre dissertation ou plutôt votre discussion mériterait la ‘ bulle ’, dans le référentiel de Mlle Rosenstiel : les prémisses en sont fausses !
La culture française, la démocratie française, la République française sont, que nous le voulions ou pas, du passé. Depuis près de 50 années, le régime politique de la France, la Corse et l'Outre-mer (ce qui nous reste des frontières françaises pourtant héritées en même temps que culture, démocratie, république), ce régime n'est plus une démocratie, encore moins une république mais une ‘ démocrature ’, un régime dirigiste devenu progressivement mais pleinement totalitaire, aux apparences démocratiques et républicaines.
Et l'Union européenne est (ou était ? ) elle-même, aussi, un ‘ système démocratorial ’, ayant été totalement pensée, construite et pratiquée sur le modèle ô combien démocratique et républicain de l'ex Union soviétique.
Quant à la religion, en régime laïc, elle ne donnait ‘ aucun droit ’, aucune autorité culturelle dans l'espace public pas plus que dans les études.
Et, s'agissant de vos invités, ils paraissent nager dans leur bulle intellectuelle, déconnectés de la quotidienneté.
Dès lors que cet état de fait serait parmi les prémisses de vos conversations, celles-ci résonneraient bien différemment : vous ne seriez plus surpris par le délabrement de tous les enfants et de l'essentiel des adultes français de moins de cinquante ans !
Vous savez bien, en effet, le tort que font à leurs peuples les régimes totalitaires : ils les ruinent intellectuellement et matériellement, ils les réduisent à la misère (excepté une petite ‘ nomenclature ’ d'essence maffieuse).
Vous savez bien aussi que la culture est captée, enchaînée ou, plus subtilement, domestiquée par les systèmes totalitaires. Ces régimes préfèrent, et imposent finalement, l'unisson à la diversité des points de vue, la police de la pensée unique au désordre de la contradiction, les médias dociles et propagandistes aux vecteurs libres de la pensée, le nivellement par le bas, la calcification des cerveaux, la résurgence des pratiques religieuses et la frénésie de consommation pacifiée à l'élévation des idées et au déchaînement des passions, lesquelles ont pourtant fondé les civilisations et entretenu leurs cultures.
Telle est la réalité crue du régime qui nous gouverne, la réalité de ce ‘ système diarchique socialo-gaulliste ’ qui depuis un demi-siècle lamine et détruit tout mais, chut ! continuons de feindre…
Malheureusement ou non, je n'ai pas l'autorité… naturelle de Mlle Rosenstiel ni ne vous inspire bien sûr la crainte… respectueuse qu'elle irradiait, pour ‘ vous mettre une bulle ’… n'étant qu'un parmi vos nombreux auditeurs.
Je tenais simplement à vous faire observer en toute compassion en quoi, de mon point de vue inspiré par mon instruction… passée, vos discussions quoique intéressantes et distinguées, dans le misérable brouhaha ambiant et émanant des chaînes publiques de Radio France, sont sur l'essentiel critiquables : les prémisses en sont fausses.
Avec mes meilleurs sentiments,
PauLo.
à PauLo anarcho-patriote
De Plouf410
rendu delinquant | 22H54 | 28/01/2009 |
Il ne faut pas oublier non plus pour expliquer les baisses de niveau scolaire que les élève d'aujourd'hui sont la cible préféré de tout les types de consommation possible et imaginable, ont occupe leur temps (ma génération à déjà été touché avec la télé et le debut d » internet alors que dire des générations actuelles avec le web 2.0 comme facebook et autres qui, s » ils ne servent à rien pour ce qui est de la culture intellectuel, prennent un temps fou sur les journées de notre jeunesse.)
En attendant ce n » est pas une raison pour diminuer le financement de l » école publique en tentant en plus de condamner le droit de grève avec des services minimums improvisés. Un retraité qui va s'occuper d » une trentaine de gamin ? ? Malgrès tout le respect que je leur doit je ne crois vraiment pas que ce soit une bonne chose et encore moins par des lycéens surtout si comme le dit le gouvernement, l » éducation des jeunes actuels est un désastre .
TOUS EN GREVE DEMAIN !
à PauLo anarcho-patriote
De sarkophage_xyz
00H18 | 29/01/2009 |
Je cherchais justement ou mettre ce lien :
http://www.liberterre.fr/liberterres/z-pdf-liberterres/Insurrection.pdf
sur la rue89 sans faire dans le hors-sujet, en complément de la lettre de PauLo, un constat assez proche. A peine plus lond à lire.
à silvinho
De Ellington
09H20 | 29/01/2009 |
Donc, si je vous comprends bien, tout cela dérive de la carence des parents qui ne savent pas « préparer » le terrain aux enseignants ?
Mais n'est-ce pas la un argument terriblement injuste et inégalitaire ?
L'école républicaine n'était-elle pas à l'origine conçue pour permettre à tous les enfants de bénéficier des mêmes conditions et des mêmes enseignants ?
à Ellington
De vero87
13H01 | 29/01/2009 |
bien sur que si !
mais beaucoup d'enfants aujourd'hui vivent des situations familiales qui ne leur permettent pas de se structurer correctement et qui font qu'au niveau de son développement intellectuel et son inteteret pour l'ecole cela pose de gros problemes
il ne s'agit pas de tirer à boulet rouge sur les familles -chacun essaie tjs au maximum de faire le mieux pour ses enfants - mais il est bien connu que si affectivement un enfant n'a pas d'équilibre
et de reperes il ne peut entrer ds les apprentissages
alors avant de trainer ds la boue toute une profession il faudrait analyser les choses un peu plus en profondeur ….
trainent-on ds la boue les militaires , les medecins , et d'autres corporations ?
non , je crois que simplement on reproche implicitement à l'enseignant d'avoir « du pouvoir “ sur ses enfants , car oui le pouvoir est grand sur des petits esprits en devenir , mais sortons de la caricature des qq brebis galeuses sur lesquelles on s'arrete !
il y en a ds TOUTES les professions !
à silvinho
De Gilles31
Mec | 12H51 | 29/01/2009 |
Il y a autre chose aussi
L'arrivée depuis les années 90 en masse de jeunes au niveau du bac et dans l'enseignement supérieur, dont beaucoup parmi les classes prolétaires qui vingt ans auparavant n'auraient jamais accédé au bac.
cette massification a nuit à l'enseignement, notamment à l'université. A cause du nombre, mais aussi car de plus en plus de ces jeunes ne s'accoutument pas à l'université, sont mode d'enseignement, de fonctionnement, n'ont pas l'autonomie requise ni les codes culturels bien mieux maitrisés par les rejetons issus des CSP+
Et cette fois, pour aller dans le sens de ceux qui parle de nivellement par le bas, il faut avouer que bien 20% des copies de facs (science sociale) montrent une inculture crasse et une incapacité dramatique à écrire (fautes multiples, syntaxe incompréhensible, ignorance du conditionnel…..)…si si moi le lis ces copies et j'ai halluciné grave
Je ne parle pas du nombre important d'étudiants qui ont institué le plagiat comme seul mode de réussite
La direction de la fac a même demandé à ce que des cours type lycée soient donnés à certains élèves pour refaire le programme du lycée et leur donner les bases minimum
je précise…..ma compagne et enseignante chercheur en socio, carrément orientée à gauche, ce qui ne l'empêche pas d'être désespérée autant par le niveau des étudiants que de la politique universitaire actuelle
Bref, tout l'enseignement est à revoir dans ce pays de A à Z.
Mais ce n'est pas avec le Guignol que ça risque de s'améliorer….
à PauLo anarcho-patriote
De Leclere gérald
paysagiste | 07H42 | 29/01/2009 |
On ne t'a jamais dit que Anarchie et patriotisme ne font pas bon ménage. Mais c'est vrai pour ton commentaire, il est vraiment désespèrant.
De sam35
retraité | 17H33 | 28/01/2009 |
du grand n'importe quoi et risqué pour ceux qui acceptent de remplacer les enseignants .En cas d'accident qui sera responsable ? car il faut rappeler que pour encadrer un groupe d'enfants ou d'ados il faut au minimum etre titulaire du bafa , que ceux qui se lancent dans cette aventure en mesurent les risques , car ça pourrait etre très cher au bout du compte
à sam35
De tlaloc
Retraité | 17H44 | 28/01/2009 |
En cas d'accident les parents pouront se retourner contre les surveillants comme dans les voyages scolaires.
à tlaloc
De newuser
18H23 | 28/01/2009 |
Ce ne serait pas le maire ?
C'est bien lui il me semble à qui la loi demande de mettre en place le service minimum. Donc je suppose que ce serait lui qui serait pénalement responsable.
Peut-être que quelqu'un de plus connaisseur de droit pourrait nous renseigner plus en détails ?
à newuser
De jeda
enseignant | 19H18 | 28/01/2009 |
Le maire sera davantage poursuivi au civil ( mais le penal n'est pas forcement à exclure ). Par contre la personnne qui a en charge concrete sera plus souvent poursuivi en pénal.
Un enfant qui va aux toilettes et à qui il lui arrive un « gros » pb - glissade …les parents pourront porter plainte au pénal contre la personnage chargé d'^tre là.
à jeda
De Plouf410
rendu delinquant | 23H01 | 28/01/2009 |
Sa c » est fort ! Quand on sait que s'il accompagne l » enfant au toilette , le « remplaçant » risque d » être accusé de pedophilie.^^'
à jeda
De nemo3637
Déchoukeur | 23H52 | 28/01/2009 |
C'est essentiellement la responsabilité de la municipalité qui sera engagée en cas d'accident, notamment si le personnel engagé est reconnu incompétent (absence de diplôme ou d'expérience professionnelle). Mais c'est aussi, bien sûr, suivant la nature de l'accident, la personne elle-même chargée d'une responsabilité dans cet encadrement.
à sam35
De didier1
retraité | 17H48 | 28/01/2009 |
Ben, du grand n'importe quoi, c'est pas sur ! Dans deux départements au moins, le 44 et le 49, de frais retraités de l'éducation nationale viennent de recevoir de l'inspection académique des dits départements une lettre leur proposant d'assurer le service d'accueil des enfants pendant la journée du 29 janvier.
Si des enseignants actuellement à la retraite et ayant moins de 60 ans (ça existe encore, ce sont les anciens instituteurs) acceptaient ce genre de besogne ça ne poserait aucun problème juridique leur statut le permettant.
Heureusement, le niveau de conscience étant assez élevé chez les intéressés, je pense que l'administration de l'éducation nationale a plutôt pris quelques claques, j'ai d'ailleurs reçu quelques copies de réponses à ces sollicitations qui ne sont pas piquées des hannetons.
à didier1
De Waxin
18H40 | 28/01/2009 |
Je ne pense pas, un enseignant à la retraite n'est plus un enseignant, c'est la même chose que pour n'importe quel quidam. D'ailleurs en partant à la retraite il n'a plus le droit de retravailler comme enseignant… sauf si ça les arrange.
Le préfet est censé vérifier les casiers des personnes proposées par les maires, mais vu que les candidatures se font apparemment à la dernière minute, le peut-il ?
En cas de probléme je pense effectivement que se serra le maire qui aura des ennuis, en plus de la personne.
à Waxin
De didier1
retraité | 08H58 | 29/01/2009 |
Tu as tort là dessus (sans vouloir polémiquer)…j'explique : les instituteurs qui sont un corps en voie d'extinction qui avait la particularité de pouvoir bénéficier de leurs pensions dès l'age de 55 ans, mais l'âge de fin d'activité étant de 60 ans, ils sont entre 55 et 60 ans « instituteurs honoraires “ et comme tels :
1- susceptibles de réquisition en cas de crise majeure (mobilisation générale par exemple)
2-autorisés à des reprise d'activité concernant des activités scolaires organisées dans le cadre de la loi( un volet de la loi sur le service minimum prévoit que la responsabilité de l'état se substitue à celle de la collectivité territoriale et de la personne qui organise le-dit service) .
Les dispositions qui établissent la différence entre pension et retraite existent pour tous les corps de la fonction publique.
à sam35
De ZonZon la MouChe
ni dieu ni maître ! | 17H59 | 28/01/2009 |
@Sam35
Non le BAFA c'est dans le cadre d'un accueil périscolaire. Là on est dans le temps scolaire.
Pendant le temps scolaire, le Code de l'action sociale et sanitaire n'exige pas de qualification spécifique, ni n'impose de normes en termes d'encadrement tant que l'accueil ne dépasse pas 14 jours.
En cas de grève, il est prévu (je ne sais pas si c'est voté) de substituer la responsabilité administrative de l'État à celle de la commune dans tous les cas de dommages causés aux enfants liés à l'organisation ou au fonctionnement du service d'accueil dans le cadre du service minimum
Choix des intervenants :
- Assistantes maternelles (ATSEM) qui travailleraient ce jour-là,
- Fonctionnaires municipaux que les communes pourraient mobiliser
- Mères de familles, voire des Enseignants retraités ou des Etudiants…
L'accueil peut également être organisé ailleurs qu'à l'école, par exemple dans un Centre de loisirs habilité par Jeunesse et Sports.
Encadrement des mineurs pendant le temps périscolaire :
La réglementation « Jeunesse et Sports » en matière de taux d'encadrement (1 animateur pour 14 mineurs sauf pour les accueils concernant exclusivement les mineurs de moins de six ans pour lesquels cet effectif est fixé à 1 animateur pour 10 mineurs) ne s'appliquera qu'aux accueils à caractère éducatif, et non aux simples garderies ou surveillances organisées durant l'interclasse ou le temps de repas.
à ZonZon la MouChe
De wyky
Terrien, Européen, Français | 19H16 | 28/01/2009 |
Quel est le contrat de travail prévu pour une journée ? Il me semble que celui-ci doit être signé avant la prise de fonction.
Comment cela va-t-il être fait dans l'urgence ?
Régulariser après est illégal et ce sont les maires les responsables en cas de problème.
à ZonZon la MouChe
De ramassis
(ch'tite racaille) | 23H07 | 28/01/2009 |
Qu'est-ce que c'est que ces histoires ?
Même durant le temps scolaire, les instits sont tenus de respecter certaines normes d'encadrement. Et ceci même pour une sortie à la journée (pas besoin d'aller jusqu'à 14 jours). Les taux d'encadrements dépendent de l'âge des enfants, du type de sortie et des activités proposées.
à ramassis
De kk
star malgré elle | 08H18 | 29/01/2009 |
Je ne sais pas s'il y a des normes d'encadrement dans les classes ; un adulte pour 32 gamins de 5 ans, ce n'est pas si rare (J'ai encore pratiqué l'an dernier)
Je pense qu'avec les suppressions de poste, ça va monter encore puisque chez nous, certaines écoles se retrouvent à plus de trente élèves par classe en moyenne après une fermeture.
J'imagine que c'est très comparable ailleurs.
Moi, ce qui m'agace, ce sont tous ces gens qui racontent n'importe quoi sur la lecture sans rien en savoir.
Sans savoir par exemple que le taux d'illettrisme baisse en France, sans savoir qu'au temps béni d'autrefois, on présentait au certif » moins d'un(e) élève sur deux, que des gamins passaient six ans au cours préparatoire (Bonjour l'humiliation) sans jamais apprendre à lire.
Ajoutons que la méthode globale n'a été pratiquée que par une toute petite minorité d'instituteurs (trices) : pour preuve, la méthode globale se pratique sans manuel.
Les autres méthodes que vous taxez de globales, font du syllabique au bout de peu de temps avec des bons vieux exercices de B.A BA dans des fichiers qui rapportent un max aux éditeurs scolaires.
Jean-Pierre, fils d'institutrice de CE1, votre fille a appris à lre avec la « bonne vieille méthode syllabique », votre fille aurait appris avec n'importe quelle méthode ! Sauf maladie (je dis « maladie » pour faire court, pour ne pas détailler tous les troubles physiques ou relevant de la psychiatrie), les enfants des classes moyennes et supérieures apprennent à lire.
Puisque parler de ses enfants semble un argument, sachez que mon fils a appris à lire TOUT SEUL ! Forcément à partir de la méthode globale (« 'y'a écrit quoi là maman ?
- Huile mon chéri
-beurre
-sucre
-eau minérale … »
Il n'a pas fait de CP, il a 21 ans, parle quatre langues, étudie les maths et a une orthographe très correcte depuis toujours.
Comme quoi !
Comme quoi, il ne faut en tirer aucune conclusion, surtout pas que la méthode globale est adaptée à tous les enfants : apprendre à lire est quelque chose de complexe qui met en jeu quantités de compétences.
En fonction des compétences de chaque enfant, tel ou tel mix de méthodes sera plus ou moins opérant, sachant que certains apprendront à lire quelle que soit la méthode.
On ne travaille plus comme il y a 50 ans.
On ne vit plus ses loisirs comme il y a 50 ans
On ne voyage plus comme il y a 50 ans
On ne gère plus son approvisionnement ni ses provisions (désolée pour la répétition, j'ai manif en tête) comme il y a 50 ans
On ne se déplace plus comme il y a 50 ans
On n'élève plus ses enfants comme il y a 50 ans
On ne s'occupe plus de ses vieux parents comme il y a 50 ans
On ne reprise plus ses chaussettes comme il y a 50 ans
On ne regarde plus les films comme il y a 50 ans
On ne lit plus la presse comme il y a 50 ans
On ne …comme il y a 50 ans
Mais on devrait apprendre à lire aux gamins avec une méthode de lecture abandonnée depuis près de 50 ans sous prétexte qu'elle aurait fait ses preuves.
Le labour avec un bœuf a aussi fait ses preuves, de même que la lessive au lavoir, mais personne ne les présente comme une panacée à réhabiliter et généraliser.
Comme quoi, il ne faut pas donner de conseils à son boulanger, à son mécanicien, son boucher, l'instituteur de son enfant, laissons faire les professionnels formés (Ah, zut, j'oubliais, en 2010, on supprime la formation professionnelle des instituteurs ! )
à kk
De jean.pierre
13H00 | 29/01/2009 |
c'est amusant que vous parliez de charrue et de boeuf en sachant que le principe est resté immuable enfin presque. on a rajouté des socs , augmenté la puissance des chevaux puis chevaux vapeurs, augmenté la profondeur et c'est ainsi que de nombreuses terres sont devenues incultes avec la disparition de la terre végétale. « heureusement “le chimique” est là pour apporter des élements nutritifs que la terre ne peut plus donner. mais ce qui reste du virtuel.
je parlait de certif. c'est vrai c'était pas au certif mais bien avant que notamment les ruraux savaient lire , écrire et compter….surtout compter d'ailleurs. j'en ai comme témoignage les anciens qui vivent encore au village et savent joliment trousser une lettre, ainsi que le grenier du corps de ferme que j'habite ou foisonnent des archives. le subjonctif n'y est pas rare
je comprends pas pour quoi d'ailleurs, selon vos dires, les enseignants se plaignent alors de voir arriver en 6e des vagues d'éleves ne maitrisant pas les 4 opérations, ni la lecture, ni l'écriture