Douze ans après la mort du journaliste, une lettre accusatrice a été retrouvée chez l'ex-président de Polynésie.

Près de douze ans après la disparition à Tahiti du journaliste Jean-Pascal Couraud, surnommé JPK, l'instruction avance, au point d'inquiéter l'ancien président de la Polynésie française, Gaston Flosse, 77 ans. Qui songe à organiser une conférence de presse.
Pendant des années, la justice de Polynésie, sous pression, a donné l'impression de patauger et de faire du surplace. Le juge qui instruit aujourd'hui l'affaire, Jean-François Redonnet, et les policiers de la Division nationale des investigations financières (DNIF) avancent plus rapidement. Le magistrat n'a pas hésité, par exemple, à perquisitionner au siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services secrets) et au domicile de Gaston Flosse.
L'hypothèse -officielle jusque-là- d'un suicide par noyade du journaliste perd ainsi peu à peu de sa crédibilité. Et de plus en plus d'éléments et de témoignages concordants indiquent que JPK, qui gênait, serait mort aux mains de gros bras du pouvoir local : un commando formé de quatre hommes qui l'auraient noyé au large de Papeete.
En septembre, les policiers ont retrouvé dans le tiroir du bureau de Gaston Flosse, à son domicile, une confession non signée, mais attribuée à Vetea Cadousteau, ancien membre du Groupement d'intervention de la Polynésie (GIP), la milice de Gaston Flosse (lorsqu'il était au pouvoir) aujourd'hui dissoute. Deux analyses graphologiques ont été engagées pour vérifier l'authenticité de cette lettre.
Vetea Cadousteau n'est plus là pour témoigner : il a été retrouvé dans la montagne le 24 janvier 2004, mort, un coup suspect à la tête. L'autopsie conclut à une mauvaise chute. Ce qui est difficile à croire : le rapport d'autopsie dont nous avons pris connaissance précise que le corps a été retrouvé sans chaussures, alors qu'il était censé chasser.
La lettre retrouvée chez Flosse commence ainsi :
« Je me nomme Vetea Cadousteau. j'écris ce testament car je sais que je serai tué dans quelque temps car j'ai participé à l'assassinat de Couraud. J'ai réfléchi à ce qui s'était passé et je n'arrive pas à vivre avec ça. (…) Je vais vous dire comment, pourquoi, pour qui j'ai exécuté Couraud ».
Celui qui se présente comme Cadousteau raconte comment lui et trois autres membres du GIP, qu'il cite nommément, ont embarqué le journaliste (« et un dossier ») dans une voiture, puis sur un bateau :
« Nous avons reçu l'ordre par Félicien de faire nettoyage de Couraud. »
Ils auraient alors attaché les pieds de Couraud à « 04 gros ciments », auraient pris la direction de Moorea, auraient accroché leur victime « à une corde et une chaîne » et l'auraient fait descendre plusieurs fois dans l'eau, en lui demandant de parler du contenu de son dossier.
L'auteur de la lettre écrit par la suite que les quatre hommes, après avoir téléphoné à un certain « Réré », ont lâché le corps, qui « est parti dans le fond ». Le lendemain, selon le récit, « Félicien » les a félicités.
un témoignage naguère écarté
« Félicien » désigne Félicien M., l'un des deux ex-agents de la DGSE qui dirigeaient un service de renseignement mis en place par Flosse (l'autre étant André Y.). Car si Flosse avait sa garde prétorienne, il avait aussi son propre service de barbouzes. Ce n'est pas la première fois que leur nom apparait dans ce dossier pour le moins confus.
Pour Félicien, toute cette histoire n'est qu'une « affaire politico-financière » montée de toute pièce : « la lettre testament est bidon ».
Ce n'est pas non plus la première fois que l'interrogatoire fatal de JPK est raconté. Au mois d'octobre 2004, Vetea Guilloux, employé au GIP, avait affirmé que Couraud avait été noyé, le corps lesté de parpaings, par des agents du GIP qui s'en étaient vantés un soir de beuverie. (Voir la vidéo)
Vetea Guilloux avait été pris pour un fou et avait été condamné à une peine de prison ferme pour « déclarations mensongères et dénonciation calomnieuse ». L'enquête a, depuis, failli tomber en panne, plusieurs fois. Elle a repris sous l'impulsion du juge Redonnet.
Les proches de JPK, sa famille comme son ancien ami Me Dominique des Arcis, ont aujourd'hui la conviction que la disparition du journaliste est liée à une enquête que Jean-Pascal Couraud menait sur les financements politiques du RPR. En arrière fond de ces soupçons, l'affaire du « compte japonais de Chirac ».
En février 2007, le frère de JPK, Philippe Couraud, avait rencontré Maître Dominique des Arcis, également avocat du journaliste, dans un café. Ce dernier, racontera par la suite Philippe Couraud, lui aurait alors affirmé qu'il a été en possession d'informations relatives à des transferts de fonds de Polynésie française vers un compte ouvert au Japon au nom Jacques Chirac. Interviewé par Rue89 en janvier 2008,l'avocat avait démenti avoir prononcé le mot « Japon ».
Mais il reconnaît que l'enquête que JPK et lui menaient sur le financement politique de la campagne de Chirac en 1995 peut très bien avoir été à l'origine de l'enlèvement supposé du journaliste.
De l'enquête qu'avaient mené JPK et des Arcis, il reste une note de 13 pages que nous avons consultée (il y en avait initialement 14). Cette note, rédigée en 1998, fait état d'opérations financières mêlant Gaston Flosse, son ami Robert Wan, richissime homme d'affaires local, et Jacques Chirac. Le mot Japon y apparaît bien :
»…CHIRAC et GASTON ont été ensemble au JAPON en juillet et en août. Or chacun sait que les cours de la perle noire de Tahiti sont entre les mains des Japonais. »
Gaston Flosse a raconté aux policiers que « quelqu'un » lui a fait parvenir ces documents, mais qu'il n'a pas cru bon de les livrer aux autorités judiciaires parce qu'il avait « trouvé cette affaire farfelue » : « J'ai jugé que ce document n'était pas très intéressant pour l'affaire en cours », déclare-t-il aux policiers qui l'interrogent. Il considère que ces confessions « inventées » font partie d'une manoeuvre montée contre lui par ses adversaires politiques.
Mais si ce testament était farfelu, pourquoi l'avoir « archivé » dans son bureau, lui ont demandé les policiers en septembre dernier ? Réponse du sénateur divers droite :
« S'il y avait une quelconque réalité du récit, j'aurais fait disparaître ce document. »
Détail troublant : le « testament », un texte écrit à la fois à la main et à la machine, a été trouvé dans le tiroir droit du bureau de Flosse, dans une grande enveloppe. A l'intérieur de la grande enveloppe se trouvait une plus petite enveloppe, également adressée à Flosse, contenant un relevé d'identité bancaire et une demande de rendez-vous manuscrite.
Selon le journal Monde, qui a révélé une partie du contenu des documents trouvés au domicile de Gaston Fosse, à Pirae, le juge « s'intéresse aussi au crash d'un avion, en 2002, dans lequel a péri Boris Leontieff, le rival politique historique de M. Flosse », et dont JPK était très proche.
En attendant, le sénateur pourrait être poursuivi pour délit d'entrave à la justice : fût elle anonyme, non datée, et de source inconnue, la pièce qu'il s'est abstenue de communiquer au juge est directement liée à l'enquête.
Le 29 décembre, Gaston Flosse avait déjà réagi à ces informations par un communiqué posté sur son blog, pour faire part de son « effarement » :
« Le sénateur Gaston Flosse précise qu'il s'est contenté de recevoir une lettre anonyme, relatant de prétendues révélations sur cette affaire, tout comme Oscar Temaru, en 2004, avait reçu le témoignage de Vetea Guilloux. Quand on sait que Vetea Guilloux a été condamné à de la prison ferme pour son témoignage, il n'y a aucune conclusion hâtive à tirer de ce document. »
Il trouve « proprement scandaleux que la presse et ses détracteurs continuent de parler d'enlèvement et de meurtre de Jean-Pascal Couraud puisque, après plus de 10 ans depuis la disparition du journaliste, rien ne vient étayer cette thèse ». Sur son blog, il n'accuse pas les opposants locaux, mais carrément les services de l'Etat français :
« A l'heure où le sénateur Gaston Flosse joue un rôle déterminant dans la réconciliation politique en Polynésie française, il ne peut que s'interroger sur l'intérêt de certaines autorités de l'Etat à manipuler sciemment des informations judiciaires dans le seul but de tenter de faire barrage à un consensus politique qui n'a pas l'assentiment de certains à Paris : pure coïncidence ou volonté délibérée ? »
Photo : Jacques Chirac et Gaston Flosse le 28 juillet 2003 à Bora-Bora (Philippe Wojazer/Reuters)
A lire aussi :
► L'ensemble de nos articles sur l'affaire JPK
► Le blog de Gaston Flosse
► Le dossier de Tahiti-Pacifique
Mise à jour, 17/01/2009 : Ajout de la réaction de Félicien M.
Nouvel élément 17/02/2009 : Selon le Journal du Dimanche, la lettre non signée serait un faux. Un homme aurait en effet avoué aux enquêteurs avoir rédigé ce courrier, pour faire pression sur Gaston Flosse.





















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De federicoloco
tequila, sexo, marihuana. | 22H16 | 16/01/2009 |
Dans la gueguerre des rois des îles du Pacifique Sud entre Flosse et Lafleur en Nouvelle Calédonie, qui a eu, a ou aura les mains les plus sales ? ? ? ? Indépendance de TOUT l'Ultra marin MAINTENANT.
à federicoloco
De Chris du Fier
Chroniqueur | 22H34 | 16/01/2009 |
C » est un peu comme au P.S. quoi ! ..
à Chris du Fier
De federicoloco
tequila, sexo, marihuana. | 02H45 | 17/01/2009 |
Exact, pas mieux, pas pires, juste identiques. Les mêmes en rouge rose ou orange. La couleur change les magouilles continuent et le citoyen s'en fout ou feint de s'indigner. On est mal barré ! ! ! C'est la représentation du Peuple…. !
à federicoloco
De didier1
retraité | 10H59 | 18/01/2009 |
t'as raison, c'est la représentation du peuple…mais, dis-moi, c'est bien le peuple qui a élu ses représentants. Donc il a (le peuple) les représentants qu'il mérite…
à federicoloco
De didier1
retraité | 10H33 | 19/01/2009 |
Ton discours, c'est exactement celui que tenait les ligues fascistes (croix de feu, camelots du roi etc) avant de tenter le coup de force du 6 février 1934. C'est celui de tous les nervis de la droite anti-républicaine qui flattent le bon peuple là où ça le démange.Tous des pourris ces députés et gna gna gna ! Dis tu serais pas un peu parent avec le colonel de la Roque.
De padiran
Chroniqueur mondain | 22H21 | 16/01/2009 |
N.S a ceci de particulier, il a la dent dure avec ceux qui ont essayé de lui nuire. A propos de l'affaire Clear stream, n'a t'il pas dit qu'il « accrocherait au croc d'un boucher celui qui l'a impliqué ». Or tous ceux qui suivent de près l'affaire JPK savent via le« canard enchainé » que celle ci met Gaston Flosse, grand copain de Chirac directement en accusation. Comment résister à la tentation de déstabiliser la chiraquie en mettant une bonne dose de compte « japonnais » dans le dossier.
Au moment ou N.S veut se débarrasser des juges d'instruction et faire reprendre les dossiers par le Parquet, il y a là une coincidence qui ne saurait être fortuite.
C'est le début de la prise en main des affaires judiciaires par le politique. Il y en a qui s'en réjouisse, espèrons que demain tout le monde n'en pleure pas
à padiran
De Chris du Fier
Chroniqueur | 23H10 | 16/01/2009 |
Ah Bein.. Si on cite le Canard Enchainé maintenant..
Y a plus rien à dire. C'est la Pravda en matière de justice. C'est connu.
à Chris du Fier
De hershellgordon
01H28 | 17/01/2009 |
cite-nous des sources fiables…qu'on se marre un peu…parce que que le coup de la pravda, c'est un peu éculé non ?
à hershellgordon
De compte sup. à la demande du riverain 25.08
chat de garde | 12H18 | 17/01/2009 |
La Pravda, en France, maintenant, s'appelle Figaro
à Chris du Fier
De padiran
Chroniqueur mondain | 21H53 | 17/01/2009 |
Prendre la Pravda comme référence c'est un peu comme prendre l'Humanité pour l, le catatalogue Manutan ou
à Chris du Fier
De padiran
Chroniqueur mondain | 22H07 | 17/01/2009 |
Prendre la Pravda comme référence, c'est un peu comme prendre l'Humanité ou le Figaro comme bible de la déontologie politique. Mon cher Chris de Fier, vous vous trompez de combat et de Chef de file en Polynésie. A moins que vous ne fassiez parti du cercle des intimes de G. Flosse
à Chris du Fier
De didier1
retraité | 11H11 | 18/01/2009 |
As-tu connaissance d'info sorties par le canard qui auraient été l'objet d'une plainte en diffamation, moi non… j'ai l'impression que si les informations ce ce journal qui serait une « pravda » étaient sujettes à caution, le canard croulerait sous les procès ce qui n'est pas le cas…d'autre part, pour moi qui professe des opinions « différentes » depuis très longtemps, je trouve incroyable que le dernier argument des gens qui n'en ont plus soit de façon quasi-pavlovienne une référence à la période soviétique…trouve autre chose mon bon et apprends à réfléchir tu verras, ça fait du bien…
De jabier 31087
consultant dans les Landes | 22H37 | 16/01/2009 |
Rappelez moi le vrai nom des tontons Macoutes de Gaston Flosse ? SVP
Une milice armée, équipée tel le SDEC pour surveiller, de près, les opposants ; -))
à jabier
De Tartarin
Chasseur de casquettes | 23H02 | 16/01/2009 |
Bonjour Jabier,
Groupe d'Intervention de Polynésie (GIP). Ce groupe n'était pas armé. Il comprenait le personnel de la flotille administrative avec ses bateaux, le personnel du service des travaux publics avec son matériel, le personnel d'entretien des espaces publics, le personnel de gardiennage de ces mêmes espaces et des batiments publics, le personnel technique de la scène publique de Toataa, ainsi que d'autres petites activités d'aide à la population en cas de sinistre. Ne pas confondre avec le service de documentation de la présidence dont une cellule se trouvait dans les locaux de la présidence et l'autre dans les locaux du GIP.
Enfin, à noter qu'en 1997, lors de la disparition de JPK, le GIP n'existait pas……
à Tartarin
De jabier
31087
consultant dans les Landes | 23H10 | 16/01/2009 |
Merci ! Le GIP tondait les pelouses, en somme !
à jabier
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 13H03 | 17/01/2009 |
Le GIP a été TRES OFFICIELLEMENT créé avant la mort de JPK :
http://www.tahiti-pacifique.com/Affaire-JPK-GIP.html
(tu peux lire les archives de Alex W. du Prel et me faire signe si tu as besoin de mises à jour)
Il ne faisait pas que du jardinage.
Dans les Landes, par exemple, on peut gaver des oies et des canards, je présume. Mais après, que fait-on des palmipèdes ?
à FabiendeMénilmontant
De jabier
31087
consultant dans les Landes | 17H25 | 17/01/2009 |
Ma réponse était ou se voulait ironique ; -)
à jabier
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 14H30 | 18/01/2009 |
La mienne aussi, hélas, jabier…
à FabiendeMénilmontant
De Tartarin
Chasseur de casquettes | 09H52 | 18/01/2009 |
Bonjour Fabien,
Il est vrai que si tu tiens tes renseignements d'Alex du Prel, je n'ai plus rien à dire….
Enfin, personnellment, pour les trucs officiels, je préfère le JOPF !
à Tartarin
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 14H32 | 18/01/2009 |
Je lis aussi le JO Pf.
Tu passes l'article en question ?
…Alex n'a pas que de mauvaises infos, que je sache.
à Tartarin
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 14H33 | 18/01/2009 |
Je lis aussi le JO Pf.
Tu passes l'article en question ?
…Alex n'a pas que de mauvaises infos, que je sache. Il n'avait d'ailleurs pas le fameux fax de 1997, dont je me suis débrouillé pour qu'il ait une copie, afin que plusieurs personnes en aient autour de chez toi.
à FabiendeMénilmontant
De Tartarin
Chasseur de casquettes | 21H57 | 18/01/2009 |
Bonjour Fabien,
Je n'ai pas conservé les JOPF de 1998, mais par contre voici un extrait du rapport de la Cour des Comptes concernant le GIP. Je pense qu'on peux leur faire confiance :
SYNTHESE
La flottille administrative, relevant précédemment de la direction de l'équipement, a été érigée le 20 mai 1998 en service territorial dénommé « Groupement d'interventions de Polynésie Te Toa Arai » (GIP), cette décision entendant souligner le rôle primordial joué par ses marins lors des cyclones ou tempêtes tropicales, jusqu'à la fin de l'année 1997.
La mission principale du GIP était de porter secours aux populations menacées. Il assurait en sus les transports maritimes et prêtait son concours à tout service administratif de la Polynésie française en cas de besoin. Il pouvait assurer le gardiennage de chantiers ou d'installations publiques et de domaines territoriaux (en dehors des voies publiques). Il pouvait également intervenir en cas de carence de l'initiative privée.
(voir le site de la cour des comptes http://www.ccomptes.fr/fr/JF/Accueil.html… recherche « Polynésie »).
Concernant le fameux fax que tu as transmis à Alex, je viens d'en refaire la lecture des dernières lignes qui ont été publiés dans le dernier numéro de TPM. Tout les noms et lieux ont été effacés et je ne vois pas l'intérêt de ces quelques lignes, sans preuves, Mais je n'ai pas connaissance des 13 pages annoncées….
De Yvon
22H44 | 16/01/2009 |
Là on voit la violence de l'état qui n'hésite pas à bafouer ses propres lois avec , dans ce cas là le demi-silence des journaleux… Chomsky dit que l'état laisse toujours un peu parler mais jamais dévoiler l'affaire entièrement…Pour faire croire à la démocratie ! ! !
C'est quand même très grave comme histoire, très glauque. Qui osera tout dire dans les médias ? PERSONNE.
De Humain
00H22 | 17/01/2009 |
Avec cette affaire clearstream….
Il est fou de voir le nombre de gens qui tombent, font une mauvaise chute et meurent, et pas seulement à Tahiti.
Que ce soit pour l'affaire des vedette de Taiwan, et de Clearstram… Et de ces « affaires » réglées commes celles qui fixeront le sort d'EADS le 14 mars 2003 très précisément…
Pour les libération d'otages (avec aussi la société « EuroClear » qui est le pendant américain de Clearstream)
Je ne liste pas les gens qui sont directeurs des finances et qui meurent en cours de voyage… ou parfois de cancers véritablement « foudroyants » ! !
Parlons aussi, car cela est lié à Clearstream, de la libération des prisonniers comme ces trois (dont Jean Paul Kauffmann), puis plus tard, Florence Aubenas… Et beaucoup d'autres…
(Mais chaque fois nous affirmons ne pas payer de rançon ! ! Si je mens je vais en enfer ! )
Coté industrie il n'y a pas de rançon mais la liste des cadavres est plus longue…
Et toutes ces choses comme les valises pleines de dollars, ne datent pas de l'époque d'OSS117, non.
Cela se passent chez nous, dans notre belle et bonne société industrielle et politique.
La société CEDEL qui deviendra « Clearstream » sera rachetée par une société financière de Franfkurt (tiens, bizarre) qui depuis est priée de faire moins parler d'elle.
Peut être dans toutes ces histoires y aurait il quelques personnes préssées de parler, car flouées par les actuels revirements financiers et politiques.
Les imbrications de Clearstream vont loin, jusqu'à l'empire du soleil levant…. Et même au delà…
C'est plus que possible mais ne le dites pas.
à Humain
De jexiste
si, si | 18H32 | 17/01/2009 |
Certains se demandent si l'affaire Julien Dray n'est pas un Clearstream bis :
http://www.lejdd.fr/cmc/blogs/200903/julien-dray-clearstream-bis_179438….
Le rapprochement étant fait, je rappelle que la réforme du lycée a été reportée pour éviter que les manifestations lycéennes ne dégénèrent en émeutes à la grecque, après une semaine de casse dans la ville de Brest à compter du 8 décembre.
Brest qui s'est construite sur la Royale et dont la rade abrite une base de sous-marins nucléaires.
Brest dont les principales activités industrielles sont celles de DCN et de Thalès.
Brest dont le directeur général du CHU durant quinze ans est devenu directeur de Centre Hospitalier de Polynésie Française dans des conditions qui posent question :
http://www.ouest-france.fr/2008/02/18/brest/Le-directeur-general-du-CHU-…
http://fanomai-mua.blog.fr/2008/06/12/nomination-d-un-nouveau-directeur-…
Brest dont le doyen de la faculté de médecine jusqu'à l'année dernière est décédé il y a peu d'un cancer foudroyant, après avoir dû « gérer » quelques autres cas de disparitions suspectes sur fond de querelles pas piquées des hannetons :
http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/bretagne/secte-lub…
http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-Sectes-denonciation-calomni…
http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/finistere/secte-l-…
Voir aussi :
http://facsegalen.cultureforum.net/debat-sur-l-actualite-f14/lettre-du-d…
http://www.coordiap.com/officiel-1023-sectes-dissolution-sectaire.htm
De andycap
photographe | 01H04 | 17/01/2009 |
ça devait être un homme bien compliqué ce Jean-Pascal Couraud,
se couler les pieds dans un bloc de béton pour se suicider c'est quand même pas évident. La question qui se pose c'est est-ce qu'il a sauté à pieds joints dans le bateau avec le bloc de ciment aux pieds auquel cas c'est une performance qu'il faut saluer. ou est ce qu'il a embarqué une bétonnière sur le raffiot pour préparer tranquillement son bloc au large. A mon avis danc ce cas là il aurait changer d'avis en route et il se serait mis directement la bétonnière aux pieds pour s'épargner un dernier travail.
IL doit y avoir un bug quelque part, je me demande bien où, je comprends que les enquêteurs aient un peu séchés, le problème est pas évident du tout.
De Tartarin
Chasseur de casquettes | 01H20 | 17/01/2009 |
Bonjour Andycap,
JPK a disparu SANS LAISSER DE TRACES, au point que certains de ses amis ont pensé à un départ volontaire et discret (très courant en Polynésie, surtout chez les hommes d'affaires), suite à la mésentente dans son ménage. Mais, s'en aller et laisser sans nouvelles ses deux enfants, sa mère et ses frères et soeur.. au bout de quelques temps cela devenait peu probable.
Pour l'histoire des pieds dans le béton, c'est une invention journalistique. Le seul témoin entendu par le juge parle de pieds attachés à des parpaings (appelés « agglo » en France). Toutefois, ce témoin a été condamné pour faux témoignage….
à Tartarin
De hershellgordon
01H30 | 17/01/2009 |
on dit aussi parpaing en france…
à hershellgordon
De andycap
photographe | 11H08 | 17/01/2009 |
C'est un ancien maçon qui met les cotations…. un parpaing français 5 étoiles… ça c'est du parpaing
à Tartarin
De andycap
photographe | 10H29 | 17/01/2009 |
ok, c'est bien de me le préciser, j'avais mal compris et bien le bonjour à vous aussi.