à lire sur Liberation.fr 14/01/2009 à 19h24

Dons du sang : « Un risque trop élevé chez les gays »

Roselyne Bachelot explique pourquoi les homosexuels restent exclus des collectes de sang : « il y a une période muette de plusieurs jours, entre le moment où la personne a été en contact avec le virus et le moment où il devient détectable. Et entre 10 et 18 % des gays sont contaminés, alors que ce pourcentage est de 0,2 % pour les hétérosexuels. »

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  • re-belle
    re-belle
    mère au foyer
    • Posté à 19h45 le 14/01/2009
    • Internaute 24966
      mère au foyer

    tandis que la france interdit les gays pour le don du sang, au canada c’est le don d’organes ! ! ! ...
    pour ce qui est des « risques », c’est de l’info ou de l’intox ? ? ? ! ! ! ...
    sachant que tout prélèvement sont soumis à des tests ! ! ! ...

    • Les Grands Champs
      Les Grands Champs répond à re-belle
      Retraité, le doigt là où ça (...)
      • Posté à 20h01 le 14/01/2009
      • Internaute 61722
        Retraité, le doigt là où ça (...)

      Cela semble de l’intox car d’où viennent ses chiffres ?
      ça fait beaucoup 10 à 18% & 0,2 pour « les autres ».

    • Saheyus
      Saheyus répond à re-belle
      Nightfall, quietly it crept and (...)
      • Posté à 23h05 le 14/01/2009
      • Internaute 28231
        Nightfall, quietly it crept and (...)

      Intox.

      En fait, l’intox est plus ou moins grosse selon la proportion d’homosexuels en France. Car pour parler franchement, on n’en sait pas grand chose, et tout dépend des sources. Pour certains, ce serait seulement 5% de la population, pour d’autres, ce serait 30%. D’après ce que j’en sais, sur 100 cas, il y a à peu près autant d’hétérosexuels que d’homosexuels. Du coup, avec l’hypothèse la plus basse, ça voudrait dire que les homosexuels sont vingt fois plus touchés que les hétérosexuels (rapport de 5 à 100). Avec l’hypothèse la plus haute, ça voudrait dire que les homosexuels sont seulement trois fois plus touchés que les hétérosexuels.
      A mon sens, un ministre, s’il veut avancer des chiffres au pifomètre, devrait prendre la mesure médiane. On peut donc dire qu’il est probable que les homosexuels soient six fois plus touchés par le sida.

      Le problème, c’est que si on suit les chiffres de Bachelot, qui prétendent que le risque est 50 à 100 fois plus élevé pour les homosexuels, ça voudrait mathématiquement dire qu’il n’y aurait que un ou deux homosexuels pour 98 hétérosexuels en France, ce qui est complètement aberrant.
      Manifestement, dans la tête de Bachelot, soit l’homosexualité n’existe pas en France, soit elle est très dangereuse sexuellement parlant (au moins dix fois plus qu’en réalité). Ou alors elle est juste cruche et incapable de manipuler des chiffres.

      Moi, ce qui me choque, encore plus que le cas Bachelot, c’est qu’aucun journaliste ne lui enfonce ses statistiques vaseuses dans la gorge. Avec un peu de chance, ça l’étoufferait.

  • re-belle
    re-belle
    mère au foyer
    • Posté à 20h07 le 14/01/2009
    • Internaute 24966
      mère au foyer

    si je me rappelle en novembre 2007, n’y avait-ils pas une fin d’interdiction du don de sang pour les homosexuels annoncé par la bachelotte en raison de la discrimination faites sur eux ? ? ? ! ! ! ...
    et elle recommence ! ! ! ...
    il y a de l’homophobie dans l’air ! ! ! ...
    dans e-santé, les hétérosexuels ont dépassés les homosexuels pour la transmission du sida ! ! ! ...
    quelques chiffres dans le monde :
    -170 millions de cas d’hépatites virales
    - 32 millions de cas de sida
    alors cessons cet amalgamme avec homo et tous les maux du monde ! ! ! ...

  • dan46
    dan46
    gardé a vue
    • Posté à 20h34 le 14/01/2009
    • Internaute 62908
      gardé a vue

    Si des homosexuels n’ont pas de pratiques sexuelles à risque.S’ils vivent en couple fidèle il n’y a aucune raison de les exclure du don du sang.
    Pourquoi demander plus aux homos qu’aux hétéros ?

    • adrak
      adrak répond à dan46
      • Posté à 22h13 le 14/01/2009
      • Internaute 31361

      « entre 10 et 18% des gays sont contaminés » : cela suppose qu’on a compté les gays en France ?

      • Saheyus
        Saheyus répond à adrak
        Nightfall, quietly it crept and (...)
        • Posté à 23h09 le 14/01/2009
        • Internaute 28231
          Nightfall, quietly it crept and (...)

        Plusieurs organisme s’y sont essayé à travers toute l’Europe. Le résultat est d’une précision bluffante : il y a entre 5 et 30% d’homosexuels en Europe.

         
        • A déménagé le 13-10-2012
          A déménagé le 13-10-2012 répond à Saheyus
          non connue
          • Posté à 10h15 le 15/01/2009
          • Internaute 19357
            non connue

          Ouf , tant que ce n’est pas 51% , je fais encore partie de la majorité ...

          • Saheyus
            Saheyus répond à A déménagé le 13-10-2012
            Nightfall, quietly it crept and (...)
            • Posté à 16h38 le 15/01/2009
            • Internaute 28231
              Nightfall, quietly it crept and (...)

            Quelque part, c’est bien le problème : les homosexuels n’auraient sans doute pas ces problèmes s’ils n’étaient pas minoritaires. Il ne fait pas bon vivre en France pour les minorités, en général.

        2 autres commentaires
  • A déménagé le 8-10-2011
    • Posté à 21h29 le 14/01/2009
    • Internaute 13512
      nc

    Étant donné qu’un test est fait pour chaque don, je ne vois pas pourquoi on exclut certaines personnes, mais bon, je ne suis pas médecin ni politicienne, juste donneuse

    • Sexus Empiricus
      • Posté à 22h15 le 14/01/2009
      • Internaute 6004

      Principe de précaution ou de sécurité ? Je penche plutôt pour le rasoir d’Ockham, c’est-à-dire pour un principe d’économie ou d’urgence : puisqu’une partie de la population présente, selon la ministre, un risque infectieux statistiquement significatif, on décide de ne pas faire appel à cette frange-là de façon à limiter le nombre de faux-dons (de dons impropres à l’utilisation).
      Dans ce cas, le choix n’est pas tant de limiter le spectre de la contamination (dans la mesure où les protocoles de contrôle sont fiables) que de réduire en amont la quantité de sang qu’on risque de devoir éliminer en aval.
      Bref, ce n’est pas « étant donné qu’ un test est fait pour chaque don... », mais plutôt « parce qu’un test est fait pour chaque don... » qu’on préfère aujourd’hui restreindre l’appel aux donneurs qui présentent a priori le plus de chances de réussir les tests.
      Mais je peux me tromper.

      • Jean de Lille
        • Posté à 23h33 le 14/01/2009
        • Internaute 21670
          psy

        Mais il y a une plus vaste hypocrisie dans ce qui n’est pas dit. A savoir dans les années 80 Fabius a raté définitivement sa carrière politique en suivant les recommandations de l’agence française du sang, qui trouvait trop onéreux de faire chauffer les produits sanguins. C’était une méthode pour inactiver le virus. La culpabilité des politiques alors étaient de ne pas dans cette situation avoir appliquer le principe de précaution en étendant cette mesure à toutes les poches de sang. La possibilité de protéger les population du sang contaminé existait donc il y a 26 ans, elle doit toujours exister a priori peut-être même être améliorée. Alors pourquoi ne soumet-on pas le don des gays à ce traitement d’autant qu’ priori tous les dons du sang doivent a priori y être soumis depuis cette fameuse affaire du sang contaminé.
        L’autre chose qu’on ne dit pas c’est qu’en raison des risques de manque de sang, on importe du sang de donneurs de pays pauvre où il est acheté dont on ne connaît pas le statut sérologique ni la sexualité car quand on vend son sang pour vivre si être homo est un obstacle à la transaction on ne s’en vante pas. Ce sang aussi est systématiquement chauffé pour éviter la contamination mais chut faut rien dire.
        C’est peut être pas la Roselyne qui est homophobe, y en a qui pense qu’elle est c... peut-être que c’est plus vrai. C’est en tout cas pas un signe de finesse de se renseigner auprès de la médecine pour ces questions : c’est la médecine qui a planté Fabius, c’est la médecine qui a eu le plus grand mal à rayer l’homosexualité des maladie et pire des fléaux sociaux au même titre que la tuberculose, bref sur cette question on ne peut vraiment pas faire confiance aux mandarins. Pour que les choses bougent de ce côté là en France il a fallu que les mouvements gays, et particulièrement celui des états unis, amène l’OMS a rayer l’homosexualité de la liste des maladie, pour que l’académie de médecine lui emboite le pas à regret ; et encore sur l’insistance des militants qui faisaient valoir l’existence des traité internationaux, la place de la France aux Nations Unies etc...
        Alors si sur cette question de sang comme sur celle du mariage homo, mesdames les goudous et messieurs les pédés il va falloir se montrer beaucoup plus offensifs que de protester mollement. Il faudrait peut être un peu de théâtre, un peu de provoc et des actions qui foutent vraiment le bazar et fassent entendre un vrai mécontentement.

         
        • Jean de Lille
          Jean de Lille répond à Jean de Lille
          psy
          • Posté à 23h38 le 14/01/2009
          • Internaute 21670
            psy

          J’ai juste oublié une autre hypocrisie il y a ceux qui passe leur temps libre sur « les tapins » et qui comme personne ne le sait vont donner quand même leur sang c’est juste qu’il ne coche pas la case qui les élimine dans le questionnaire, car éliminés du don du sang dans une collecte d’entreprise on pourrrait se poser des questions, et leur femme se faire du souci.

        • demilune
          demilune répond à Jean de Lille
          • Posté à 12h00 le 16/01/2009
          • Internaute 22444

          Sans vouloir vous offenser, la France est auto suffisante en sang (même en ce moment). Elle n’importe pas de sang de l’étranger.
          Quand on parle du manque de donneur, c’est parce qu’au lieu d’avoir un stock suffisant pour tenir 11 jours (comme c’est le cas lorsque les stocks ont un niveau normal), actuellement, l’établissement français du Sang ne dispose de réserve que pour une semaine.

        2 autres commentaires
      • Gaet27
        Gaet27 répond à Sexus Empiricus
        • Posté à 09h45 le 15/01/2009
        • Internaute 66095

        « le choix n’est pas tant de limiter le spectre de la contamination (dans la mesure où les protocoles de contrôle sont fiables) que de réduire en amont la quantité de sang qu’on risque de devoir éliminer en aval »

        Je crois qu’en fait, ce sont ces deux objectifs qui sont poursuivis conjointement.

        Les protocoles de contrôles sont fiables, tant que la contamination n’est pas trop récente.

         
        • Sexus Empiricus
          Sexus Empiricus répond à Gaet27
          • Posté à 13h33 le 15/01/2009
          • Internaute 6004

          D’accord, on peut vouloir faire d’une pierre deux coups, et par cette mesure d’exclusion, vouloir poursuivre deux objectifs.
          Mais l’argument de la « période muette » est alors bien bancal s’il s’agit de limiter les cas de contamination, puisque la procédure de contrôle permet moins de conserver le sang a priori valable (conforme aux normes sanitaires en vigueur) que d’éliminer le sang impropre à la transfusion. À cause de cette « période muette », les tests appliqués au sang du donneur lambda ne répondent pas de façon catégorique : « non, il n’y a pas de risque de contamination » (possibilité de faux négatifs). En revanche, ils peuvent répondre de façon catégorique : « Séropositif », et alors, pratiquement, exit. Donc, lorsqu’on invoque la « période muette », on dit seulement : un test positif est un Stop ou un feu rouge ; un test négatif ne veut pas dire feu vert, ou plutôt ne veut pas dire absence de danger.
          Le même argument devient douteux si l’on a en tête qu’après les procédures de contrôle, il y a une procédure de traitement, - ce que rappelle Jean de Lille. Finalement, période muette ou pas, on peut faire taire le doute par des procédés adaptés. On « peut » ? On doit serait plus juste...

          Par où je m’aperçois que, sauf erreur dans le protocole de transfusion sanguine, l’argument de la ministre est peut-être moins pragmatique que je croyais. Derrière le principe d’urgence, il y aurait une déclaration publique visant à « rassurer » l’opinion : « N’ayez crainte, tout va bien. Les pédés sont exclus. Il n’y aura pas de nouvelle affaire du sang contaminé. » Ce n’est pas ouvertement de l’homophobie. Mais, de façon indirecte, ça y ressemble (ne pas effrayer ceux qui n’en sont pas).

        1 autres commentaires
  • chrys95
    chrys95
    Assistante communication
    • Posté à 23h13 le 14/01/2009
    • Internaute 66079
      Assistante communication

    Je m’aperçois que les discriminations existent encore, à l’heure où l’on manque de sang. Surtout que les chiffres on leur fait dire ce que l’on veut.... vaut il mieux qu’une personne ne soit pas soignée faute de sang, plutôt que de faire en sorte que les homosexuels puissent donner leur sang ? analyser le sang des donneurs c’est possible ! alors pourquoi ne pas le faire, ça aiderait des gens à se soigner !

  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 01h02 le 15/01/2009
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    relevé sur le site Tetu

    Lien

    Act-Up Paris a aussitôt réagi à ces déclaration. L’association de lutte contre le sida estime que l’interdiction n’est « pas sanitairement justifiée » car « si la prévalence est en effet plus forte chez les gays, les nouvelles contaminations concernent désormais davantage les hétérosexuels ». Elle « dénonce la décision prise par Roselyne Bachelot et exige l’ouverture du don du sang aux homosexuels », et souhaite « l’élaboration d’un questionnaire préalable au don du sang basé sur des données fiables et non discriminatoires de santé publique ».

    Allo la HALDE ? y’a une ministre qui discrimine ...

  • leona
    leona
    ...
    • Posté à 07h56 le 15/01/2009
    • Internaute 65883
      ...

    Il me semble scandaleux de refuser le don du sang des homosexuels. La discrimination, ça lui dit quelque chose à Roselyne Bachelot ?

    De plus, la situation en France est dramatique, on manque cruellement de donneurs et en effet, comme l’écrit Jean de Lille, la France est tenue d’en importer.

    Donner son sang est un acte généreux qui sauvent des vies, et puis il existe des tests, avant de transfuser les malades et éviter des contaminations.

    Aujourd’hui les homosexuels, et pourquoi pas les célibataires aux relations sexuelles importantes, pourquoi pas les Africains qui sont davantage touchés par le virus ? Où va-t-on ?

    Le don du sang permet à des millions de personnes de vivre, j’ai personnellement un frère atteint d’une maladie génétique et qui, sans ses transfusions mensuelles serait décédé à l’âge de 5 ans. Il en a 36, il travaille malgré sa maladie, paie ses impôts...

    Allons tous donner notre sang ! ! Et puis, il suffit de ne pas déclarer être homo, il me semble qu’il s’agit d’une question d’ordre privé. Et que dire des hétéros célibataires qui multiplient leurs conquêtes sans se protéger ?

    Ce critère de rejeter le sang des homosexuels n’est fondé sur aucun argument, les chiffres avancés sont plus que douteux, d’autant plus que la contamination des hétéros est plus importante que celle des homos actuellement.

    Il existe assez de tests pour ne pas transfuser les malades avec du sang contaminé alors arrêtez Bachelot, vous commencez à m’énerver.

  • starsss
    • Posté à 08h21 le 15/01/2009
    • Internaute 24513

    rien à f..tre des statistiques... une chose est sûre... les gays vaut mieux pas s’y fier !

    • Propergol
      Propergol répond à starsss
      Chasseur de troll
      • Posté à 09h14 le 15/01/2009
      • Internaute 24265
        Chasseur de troll

      C’est plutôt à vous qu’on ne devrait pas se fier.

    • anini
      anini répond à starsss
      terrienne de souche !
      • Posté à 10h27 le 15/01/2009
      • Internaute 51759
        terrienne de souche !

      Circulez ,y a rien à voir , votre visite ,c’est juste pour semer votre
      m ! ....

  • Gaet27
    • Posté à 09h04 le 15/01/2009
    • Internaute 66095

    Il ne suffit pas d’analyser le prélèvement pour éliminer tout risque de contamination.
    Lien
    Il s’agit de la période muette évoquée par madame Bachelot (11 jours selon ce lien).

    On peut facilement imaginer le sentiment de discrimination ressenti par la population homosexuelle mais la cause légitime de lutte contre l’homophobie ne doit pas pousser à contester ces statistiques par principe.

    Si les statistiques présentées sont exactes, la mesure ne paraît pas dénuée de sens. Pour ma part, je doute que ces statistiques émanent d’un complot homophobe. Au pire si le risque est largement surévalué on se prive malheureusement d’une production de sang au nom du principe de précaution, mais ce n’est pas à considérer comme une victoire de l’homophobie.

  • 9911francis
    • Posté à 10h31 le 15/01/2009
    • Internaute 37453

    Premier argument : quand je viens donner mon sang, on ne m’a jamais demandé si j’etais homo.
    Donc rour le reste est un amuse-couillons.
    Pendant qu’on parle de ça, on ne parle pas du chômage, du razcket des mutuelles, de tous le sproblèmpes qui fâchent et qui font râler les gens.
    Plutôt parler de franges minoritaires pour plaire à notre bon Seigneur omniprésident... dans TOUS les médias, sauf Siné, le Canard et Marianne...et parfois Bakchich...

  • YoshiL7
    • Posté à 10h59 le 15/01/2009
    • Internaute 29840

    Il serait fort interessant de savoir d’ou proviennent les statistiques, les chiffres de Bachelot... on peut supposer que si on lui pose la question, il n’y aura pas réponse... C’est quelque peu le jeu de ce gouvernement de nous sortir des chiffres venus de nul part dont lui seul a le droit aux « sources » pour argumenter leur politique...

  • lanouille
    • Posté à 12h05 le 15/01/2009
    • Internaute 11413

    on peut m’expliquer le rapport entre cette « période muette » et l’homosexualité ? ?
    m’expliquer d’où sortent ces chiffres débiles ?
    m’expliquer comment on peut encore parler de « population » à risque alors qu’on sait qu’il n’y a que des « comportements » à risque ?
    m’expliquer le rapport entre bachelot et la santé publique ? je crois que rika zaraï aurait fait mieux !

  • kebra
    kebra
    Bisounours killa
    • Posté à 12h06 le 15/01/2009
    • Internaute 8550
      Bisounours killa

    Dix pour cent de la population de plus de 15 ans est une médiane couramment admise en matière d’homosexualité comme d’usage de drogues, pas forcément les mêmes personnes d’ailleurs. Les homos commes les junkies ont payé un lourd tribut à cette épidémie. Le ministère de la santé n’est pas étranger à cette situation même s’il a beaucoup fait pour rattraper ses bourdes criminelles de premières années de l’oursin.

    Les femmes de droite qui ont occupé ce poste ont bien plus fait que les hommes et femmes de gauche , surtout Koukouche Panier qui a beaucoup promis et pas donné grand chose. Mais Roselyne n’est pas une femme de droite, c’est une gourde sarkophile de haut niveau après avoir été une gourde chiraquienne de grand luxe, le prototype de la Madame Sans Gène qui plait tant aux machos de la droite décomplexée, le modèle de la Morano.

    Pourquoi tant de haine pour Rosy la Tache en Crocs ? Parce qu’il faut être la pire des garces pour oser sortir des statistiques aussi bidons que celles-ci. De 10 à 18% d’une population d’environ 10%quarante millions d’ados et d’adultes, cela ferait de 400.000 à 720.000 séropositifs rien que pour les homos et les bis. Et le journal publie cela sans hurler à la déclaration scandaleuse, belle exemple de presse de merde.

    Allez, pour info et sans forcer sur la recherche...

    AFP - le 15/03/2005 

    La France compterait environ 100.000 personnes séropositives, c’est-à-dire infectées par le virus du sida. C’est ce que révèle une nouvelle évaluation conjointe d’organismes publics, publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du ministère de la Santé.

    Les séropositifs pour le VIH se répartiraient en 32% d’homosexuels ou de bisexuels (34.000), 26% de toxicomanes (27.600), 40% d’hétérosexuels (41.900) et environ 2% d’hémophiles et de transfusés (700 hémophiles et 1.600 transfusés).

    D’autre part :

    L’institut de veille sanitaire (InVS) estime à « environ 7 000 » le nombre de séropositivités découvertes au cours de l’année 2004. Une personne ayant découvert sa séropositivité en 2004 sur quatre a été contaminée lors d’un rapport homosexuel. Une nouvelle séropositivité sur trois concerne une personne originaire d’Afrique subsaharienne, et qui, « dans la majorité des cas », est une femme.

    On estime à 37.600 le nombre de décès au stade de sida, survenus en France depuis le début de l’épidémie, selon l’InVS.

    Devant tant de mauvaise foi et de cynisme, une tarte à la crème version Kebra s’impose mais c’est du terrorisme maintenant, il faut que je travaille sur un modèle à longue portée...

  • supprimé à la demande du riverain 23 mars
    • Posté à 14h48 le 15/01/2009
    • Internaute 26946
      x

    Trouvé sur le site « Lien

    Les relations sexuelles : il est généralement convenu d’attendre 4 mois après une première relation sexuelle avec un nouveau partenaire ou un partenaire occasionnel, sauf si le préservatif n’a jamais été oublié ou déchiré. C’est le délai nécessaire pour s’assurer de la sécurité du sang et de la fiabilité des résultats de tests, par rapport aux risques infectieux particuliers liés aux relations sexuelles. Seront exclus du don de sang toute personne ayant plus d’1 partenaire sexuel, les risques infectieux étant multipliés d’autant.

    Je ne vois pas dans ce paragraphe l’interdiction des homosexuels MAIS un de mes amis s’est vu refuser de donner il y a peu de temps car il a répondu honnêtement sur son homosexualité à la personne qui le questionnait.

  • Gilles BON-MAURY
    Gilles BON-MAURY
    Président d'HES (Homosexualités (...)
    • Posté à 22h36 le 15/01/2009
    • Internaute 6
      Président d'HES (Homosexualités (...)

    Xavier Bertrand, en juillet 2006, et Roselyne Bachelot, en décembre 2007, ont annoncé l’ouverture du don de sang aux homosexuels. Dans un entretien publié dans Libération le 14 janvier 2009, la ministre de la santé a annoncé qu’elle maintiendra l’exclusion des homosexuels du don de sang. HES (Homosexualités et Socialisme) dénonce ce retour en arrière.

    En privilégiant une réflexion fondée sur les « populations à risques » plutôt que sur les « pratiques à risques », la ministre maintient la politique du don de sang telle qu’elle a été établie dans les années 1980. HES réaffirme que l’ouverture du don de sang aux homosexuels est non seulement possible, au regard des connaissances scientifiques actuelles, mais surtout souhaitable. En effet, les conditions qui ont conduit à une telle interdiction n’existent plus. La ministre s’appuie sur les choix des pays européens pour expliquer sa décision. Faut-il rappeler que le Portugal a ouvert le don du sang aux homosexuels ?

    Il est indispensable et indissociable de valoriser toutes les pratiques de prévention et de ne pas susciter le mensonge au moment du don de sang. L’estime de soi nécessaire à la mise en oeuvre de pratiques sexuelles à moindre risque passe par ailleurs par la possibilité pour les homosexuels d’accomplir des gestes citoyens.

    Le message envoyé aujourd’hui par la ministre est contre-productif. L’amalgame entre séropositivité et homosexualité est dévastateur pour la population LGBT - en particulier pour les plus jeunes. La lutte contre l’homophobie sur le territoire nécessite des actions symboliques d’intégration et de responsabilisation.

    HES interroge la ministre sur sa politique de prévention et de réduction des risques à l’égard de la population homosexuelle masculine. HES rappelle que les messages de prévention à destination des hommes ayant des relations homosexuelles doivent être diffusés partout où sont ces hommes, c’est-à-dire dans toute la société. Réduire le nombre de contaminations dans les populations les plus touchées nécessite des actions fortes et des politiques publiques ciblées et largement diffusées.