Gaza : la « troisième phase » de l'attaque divise en Israël
Au 17e jour de la guerre de Gaza, Israël avance en hésitant vers la « troisième phase » de son offensive. En hésitant car, si l'on en croit la presse israélienne, des divisions sont apparues au sein du cabinet israélien sur l'arrêt ou l'escalade dans les combats, mais c'est la ligne dure qui l'aurait emporté, avant que la diplomatie et l'horreur humanitaire ne finissent par imposer un cessez-le-feu.
Depuis dimanche, en effet, les réservistes rappelés au début de la guerre ont commencé à être déployés dans la bande de Gaza, ce qui, dans le fonctionnement de l'armée israélienne, constitue le signe d'un engagement accru.
De nouvelles cibles ont été attaquées dans la nuit et lundi matin, et il semble que l'armée israélienne veuille s'enfoncer plus avant dans la bande de Gaza pour tenter de détruire l'infrastructure du Hamas qui a résisté au pilonnage depuis le 27 décembre.
Alors que le conflit est entré dans sa troisième semaine, avec près de 900 morts dont une moitié de victimes civiles selon l'ONU, le premier ministre israélien Ehud Olmert était partisan de la poursuite et l'extension des opérations, alors que les ministres des Affaires étrangères et de la défense, Tzipi Livni et Ehoud Barak, auraient été favorable à leur arrêt et la négociation.
La hiérarchie militaire et la majorité du cabinet de sécurité israélien ont appuyé la position d'Olmert -un homme pourtant sur le point de quitter ses fonctions pour répondre d'accusations de corruption…
Une « troisième phase » de trop pour certains responsables israéliens
Cette division reflète l'opinion d'une partie de l'establishment israélien qui estime que ces deux semaines de guerre ont restauré la crédibilité de la dissuasion armée israélienne, sérieusement affaiblie par la guerre du Liban de 2006 lancée par le même Olmert, et que la « troisième phase » risque d'accroître le nombre de victimes israéliennes, et d'affaiblir la position internationale de l'Etat hébreu.
Israël va donc pousser plus loin dans son offensive, en espérant qu'il ne s'agira pas d'une erreur de calcul. D'autant que le front intérieur est moins solide qu'au cours des deux premières phases. Initialement inaudibles, les voix israéliennes opposées à la brutalité de cette guerre pour les populations civiles, commencent à être entendues, à l'image de cet éditorial du quotidien Haaretz, ce week-end, intitulé tout simplement : « Just get out » (« il faut partir »).
En attendant, le cauchemar des Gazaouis continue, avec ses conséquences désastreuses pour l'ensemble du Proche Orient.
► « Just get out », l'éditorial du quotidien Haaretz (en anglais).
► Blogs de Gaza : « je vois la haine dans chaque explosion qui secoue Gaza », une revue des blogs du territoire palestinien par Global Voices Online (en français).
► Gaza : les munitions au phosphore blanc sont elles autorisées ? , sur le blog Secret Défense.
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à helios33
De lioe
berlin | 13H49 | 12/01/2009 |
Demandez alors aux Israeliens pourquoi ils attachent tant d importance a leur 20 « morts » en 7 ans sous les roquettes qassam ?
Votre logique est abjecte
à Muslim
De compte supprimé 23.01.09
13H41 | 12/01/2009 |
« Le cri de ces enfants palestiniens innocents déchiquetés par les obus israéliens restera à jamais dans les échos de l'histoire de la barbarie. »
Mais oui , l'humanisme des islamistes est bien connu ! ! !
http://www.nouvelordremondial.cc/wp-content/uploads/2008/02/irak-enfants…
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php ? article835
De L-imprecateur
citoyen du monde | 13H05 | 12/01/2009 |
Un bon papier, equilibre, une lecture assidue d'Haaretz.
J'observe toutefois que l'article d'Haaretz indique que l'objection de Barak est d'ordre technique, le ministre israelien de la Defense jugeant difficile des combats en zone urbaine.
Et « les conséquences désastreuses pour l'ensemble du Proche Orient » sont-elles les manifestations anti israeliennes actuelles ? Il n'y a guere qu'en France qu'une politique publique peut se faire dans la rue.
Enfin j'attire l'attention de tous sur l'importance des declarations d'Obama d'hier : « si quelqu'un envoit des rockets sur ma maison ou mes deux filles dorment la nuit, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour stopper cela. Les Israeliens en font de meme. » A quand les premieres photos d'Obama brulees par des foules hysteriques et manipulees, a Teheran ou Beyrouth sud ?
De parousnik
13H07 | 12/01/2009 |
La guerre a commencé il y a plus de 60 ans nous assistons plutôt a un massacre…comme il y en a eu tant lors de la colonisation du nouveau monde… Evidemment il est trés difficile de comprendre un peuple qui refuse de capituler et se soumettre…mais les Palestiniens ont ils tort ? Quand on étudie la colonisation du nouveau monde ont s'apercoit que ce n'est presque jamais les autchtones qui ont rompu les pacts…mais les spoliateurs immigrés d'europe ou descendants d'immigrés d'europe qui en voulaient toujours plus…et évidemment assassinaient massivement toujours avec de faux prétextes… En réduit nous assitons depuis 60 ans a un remake de la conquête génocidaire du nouveau monde…seuls les acteurs spoliateurs sont les mêmes venu en grande partie d'europe… ou descendants des auteurs du pire génocide de l'histoire humaine…qui a couté la vie a plusieurs dizaines de millions d'êtres humains…
à parousnik
De helios33
13H15 | 12/01/2009 |
Encore une fois un total manque du sens des proportions. En Amérique il s'agit de populations entières anéanties, et à Gaza même pas 0,1%…..
à helios33
De dieguito
13H23 | 12/01/2009 |
aah… les chiffres…les chiffres..
à dieguito
De helios33
13H36 | 12/01/2009 |
Et pendant ce temps là se produisent de vraies destructions ou substitutions de populations tout-à-fait comparables à ce qui s'est passé en Amérique du nord au 19ième siècle. En Indonésie par exemple, dans l'Irian-Jaya ou à Bornéo. Mais ça tout le monde s'en fout.
à helios33
De manu2005
La France tue en Afghanistan, en no... | 16H51 | 12/01/2009 |
Crois-tu que de nier les massacres à Gaza améliorera le sort des Papous ?
Non, tout ce que tu voudrais, c'est qu'on regarde ailleurs…
à helios33
De Lairderien
17H00 | 12/01/2009 |
Non personne de sensé ne s'en fout, mais les massacres, les déportations de populations dans le monde n'excusent pas Israël qui en plus se drape dans sa démocratie soi-disant irréprochable, avec certains (ceux désignés comme juifs par les autorités religieuses) plus égaux que d'autres ! ! !
Tiens lisez ci-dessous le post de Pixote auquel je faisais réf plus haut et qui reposte une nouvelle fois la lettre de Nelson Mandela 1er président noir d'Affrique du sud, après 27 ans de geoles dans son propre pays du temps de l'appartheid.
à Lairderien
De zoupy
retraitée | 14H08 | 14/01/2009 |
Démocratie ou théocratie ?
« La commission a voté en faveur d'une motion présentée par deux partis d'extrême droite, Israël Beiteinou et l'Union nationale-Parti national religieux, qui estiment que le Rassemblement national démocratique (connu sous l'acronyme Balad) qui compte trois députés dans le Parlement sortant, et le Mouvement arabe pour le changement (quatre députés) “ne reconnaissent pas le droit à l'existence d'Israël EN TANT QU'ETAT JUIF et démocratique”, a affirmé le porte-parole de la Knesset, Giora Pordis
http://www.lemonde.fr/web/recherche_resultats/1,13-0,1-0,0.html ? dans=dan…
“en tant qu'état juif et démocratique”, n'est-ce pas ce qu'on pourrait appeller un état oxymore ?
De comptebloqué 27 juillet 2009
. | 13H13 | 12/01/2009 |
Les déclarations de Nelson Mandela sur l'Apartheid israélien
L'Apartheid est un crime contre l'humanité. Israël a privé des millions de Palestiniens de leur liberté et de leur propriété. Il perpétue un système de discrimination raciale et d'inégalité. Il a systématiquement incarcéré et torturé des milliers de Palestiniens, en violation du droit international. Il a déclenché une guerre contre une population civile et en particulier contre des enfants. » Ces paroles sont de Nelson Mandela, ainsi que les autres remarques faites par lui, en mars 2001, et qui restent malheureusement totalement d'actualité. Merci à Mireille Rumeau pour la traduction de cette lettre de l'ancien Président d'Afrique du Sud, à Thomas L. Friedman, éditorialiste au New York Times.
« Cher Thomas,
Je sais que vous et moi sommes impatients de voir la paix au Moyen Orient, mais avant que vous continuiez à parler des conditions nécessaires d'un point de vue israélien, vous devez savoir ce que j'en pense. Par où commencer ? Disons 1964.
Permettez-moi de citer mes propres paroles lors de mon procès. Elles sont aussi justes aujourd'hui qu'elles l'étaient à l'époque : “J'ai combattu la domination blanche et j'ai combattu la domination noire. J'ai chéri l'idéal d'une société démocratique et libre au sein de laquelle tous vivraient ensemble, en harmonie, et avec des chances égales. C'est un idéal pour lequel j'espère vivre et que j'espère atteindre. Mais s'il le faut, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir.”
Aujourd'hui, le monde, noir et blanc, reconnaît que l'Apartheid n'a pas d'avenir. En Afrique du Sud, il s'est terminé grâce à notre propre action de masse décisive, pour bâtir la paix et la sécurité. Cette campagne massive de défi et autres actions ne pouvait qu'aboutir à l'établissement de la Démocratie.
Il est peut-être étrange pour vous d'observer la situation en Palestine ou, plus spécifiquement, la structure des relations politiques et culturelles entre les Palestiniens et les Israéliens, comme un système d'Apartheid. Votre article récent “Bush's First Memo”, dans le New York Times du 27 mars 2001, le démontre.
Vous semblez surpris d'entendre qu'il y a toujours des problèmes de 1948 à résoudre, dont le plus important est le droit au retour des réfugiés palestiniens. Le conflit palestino-israélien n'est pas qu'un problème d'occupation militaire et Israël n'est pas un pays qui a été créé “normalement” et qui s'est mis à occuper un autre pays en 1967. Les Palestiniens ne luttent pas pour un “Etat” mais pour la liberté, la libération et l'égalité, exactement comme nous avons lutté pour la liberté en Afrique du Sud.
Au cours de ces dernières années, et en particulier lorsque le Parti Travailliste était au gouvernement, Israël a montré qu'il n'avait même pas l'intention de rendre ce qu'il avait occupé en 1967, que les colonies resteraient, que Jérusalem serait sous souveraineté exclusivement israélienne et que les Palestiniens n'auraient pas d'Etat indépendant mais qu'ils seraient placés sous domination économique israélienne, avec un contrôle israélien des frontières, de la terre, de l'air, de l'eau et de la mer.
Israël ne pensait pas à un “Etat” mais à une “séparation”. La valeur de la séparation se mesure en terme de la capacité d'Israël à garder juif l'Etat juif, et pas d'avoir une minorité palestinienne qui pourrait devenir une majorité, dans l'avenir. Si cela arrivait, cela forcerait Israël à devenir soit un Etat laïque ou bi-national, soit à devenir un Etat d'Apartheid, non seulement de fait, mais aussi de droit.
Thomas, si vous suivez les sondages israéliens au cours des 30-40 dernières années, vous verrez clairement un racisme grossier, avec un tiers de la population qui se déclare ouvertement raciste. Ce racisme est de la nature de “Je hais les Arabes”, et “Je souhaite que les Arabes meurent”. Si vous suivez également le système judiciaire en Israël, vous verrez qu'il y a discrimination contre les Palestiniens, et si vous considérez plus particulièrement les territoires occupés en 1967, vous verrez qu'il y a déjà deux systèmes judiciaires à l'œuvre, qui représentent deux approches différentes de la vie humaine : une pour la vie palestinienne et l'autre pour la vie juive.
De plus, il y a deux approches différentes pour la propriété et pour la terre. La propriété palestinienne n'est pas reconnue comme propriété privée puisqu'elle peut être confisquée.
Pour l'occupation israélienne de la Cisjordanie et de Gaza, il y a un facteur supplémentaire à prendre en compte. Les soi-disant “Zones autonomes palestiniennes” sont des Bantoustans. Ce sont des entités restreintes au sein de la structure de pouvoir du système israélien d'Apartheid.
L'Etat palestinien ne peut pas être un sous-produit de l'Etat juif, juste pour garder la pureté juive d'Israël. La discrimination raciale d'Israël est la vie quotidienne de la plupart des Palestiniens. Parce qu'Israël est un Etat juif, les Juifs israéliens ont des droits particuliers dont les non Juifs ne bénéficient pas. Les Arabes palestiniens n'ont aucune place dans un Etat “juif”.
L'Apartheid est un crime contre l'humanité. Israël a privé des millions de Palestiniens de leur liberté et de leur propriété. Il perpétue un système de discrimination raciale et d'inégalité. Il a systématiquement incarcéré et torturé des milliers de Palestiniens, en violation du droit international. Il a déclenché une guerre contre une population civile et en particulier contre des enfants. Les réponses de l'Afrique du Sud en matière de violation des droits humains provenant des politiques de déportation et des politiques d'apartheid ont mis en lumière ce que la société israélienne doit nécessairement accomplir avant que l'on puisse parler d'une paix juste et durable au Moyen Orient et de la fin de la politique d'apartheid. Thomas, je n'abandonne pas la diplomatie du Moyen Orient, mais je ne serai pas complaisant avec vous comme le sont vos supporters. Si vous voulez la paix et la démocratie, je vous soutiendrai. Si vous voulez formaliser l'apartheid, nous ne vous soutiendrons pas. Si vous voulez soutenir la discrimination raciale et le nettoyage ethnique, nous nous opposerons à vous. Quand vous aurez pris votre décision, passez moi un coup de fil. »
Nelson Mandela.
De Gil BERT
Je suis un humain, mais je me soign... | 13H15 | 12/01/2009 |
Donc on sait maintenant ou est le point de rupture entre le Likoud d'une part le centre et les travaillistes de l'autre. 900 morts en 2 semaines et surtout la moitié de civils.
Celui qui veut aller au delà,que ce soit pour des raisons personnelles, religieuses, idéologiques ou militaires est de droite, les autres ne sont rien de pire que des démocrates patriotes.
C'est ce que disent les faits.
Voilà à quelle radicalisation des esprits cette guerre de 70 ans a conduit les uns et les autres.
Tout le monde a bien compris que ce n'est pas avec cette génération de palestiniens que la paix se fera et que la prochaine est toujours plus condamnée à la haine.
Les trêves innombrables sont toujours plus courtes, les reprises des combats toujours plus violentes.
On approche du point où, dans l'un et l'autre camps la majorité adhèrera à la thèse de l'éradication de l'autre.
Le rêve sioniste était d'établir un foyer légal pour le peuple juif en Palestine - lit on par ailleurs sur rue89 aujourd'hui. Qui voudrait vivre dans un tel foyer ? qui voudrait faire payer à ses voisins un tel prix pour sa légalité ?
De patrick du 14
de plus en plus naze | 13H19 | 12/01/2009 |
De Omar Chewel
Ens | 13H23 | 12/01/2009 |
Des bombes au phosphore sur Ghaza
Avec l'usage des bombes au phosphore blanc, considérées comme une arme à destruction massive, l'armée israélienne a atteint durant ses derniers raids le paroxysme de sa barbarie. La révélation a été faite hier par le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem, qui a accusé Israël d'avoir commis des crimes de guerre lors de son offensive militaire dans la bande de Ghaza (…) L'utilisation par Israël de bombes au phosphore blanc, depuis le début de son offensive à Ghaza le 27 décembre, a été rapportée jeudi par le quotidien britannique The Times. Le journal dit avoir identifié des obus au phosphore blanc sur des photos de presse montrant des stocks de munitions de l'armée israélienne, prises la semaine passée à la frontière avec Ghaza. Sur ces obus, apparaît la mention M825A1, désignant des bombes au phosphore blanc de fabrication américaine, selon le journal. L'armée israélienne utilise ces bombes pour créer des écrans de fumée sur le terrain, explique le Times. Le quotidien dit également détenir des preuves que des civils palestiniens ont été blessés par ces munitions, qui provoquent de graves brûlures. Le Times cite plusieurs membres des services de santé de la ville de Ghaza, qui disent avoir vu ou traité des patients dont ils soupçonnent qu'ils ont été victimes de ces bombes.
Par Salah C. In : le Quotidien d'Oran lundi 12 janvier 2009
à Omar Chewel
De comptebloqué 27 juillet 2009
. | 14H03 | 12/01/2009 |
iLS GAZENT LES PALESTINIENS AVEC DES NOUVELLES BOMBES CHIMIQUES
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/01/12/des-medecins-evoq…
Des médecins évoquent l'usage « d'un nouveau type d'arme » à Gaza
LE MONDE | 12.01.09 | 08h50 • Mis à jour le 12.01.09 | 13h11 C
AFP/MAHMUD HAMS
Le bilan des morts de l'offensive israélienne à Gaza, entrée dans sa 17e journée, a dépassé lundi le seuil des 900, a annoncé le chef des services d'urgence du territoire palestinien. Selon le docteur Mouawiya Hassanein, le bilan des tués a atteint 905 après la mort de 15 Palestiniens lundi matin. Parmi les morts, figurent 277 enfants, 95 femmes et 92 personnes âgées,a-t-il précisé. Plus de 3 950 Palestiniens ont en outre été blessés.
Al-Arish (Egypte), envoyée spéciale
Des blessés d'un type nouveau – adultes et enfants dont les jambes ne sont plus que des trognons brûlés et sanguinolents – ont été montrés ces derniers jours par les télévisions arabes émettant de Gaza. Dimanche 11 janvier, ce sont deux médecins norvégiens, seuls occidentaux présents dans l'hôpital de la ville, qui en ont témoigné.
Edition spéciale La guerre de Gaza
Les docteurs Mads Gilbert et Erik Fosse, qui interviennent dans la région depuis une vingtaine d'années avec l'organisation non gouvernementale (ONG) norvégienne Norwac, ont pu sortir du territoire la veille, avec quinze blessés graves, par la frontière avec l'Egypte. Non sans ultimes obstacles : « Il y a trois jours, notre convoi, pourtant mené par le Comité international de la Croix-Rouge, a dû rebrousser chemin avant d'arriver à Khan Younès, où des chars ont tiré pour nous stopper », ont-ils dit aux journalistes présents à Al-Arish.
Deux jours plus tard, le convoi est passé, mais les médecins, et l'ambassadeur de Norvège venu les accueillir, furent bloqués toute la nuit « pour des raisons bureaucratiques » à l'intérieur du terminal frontalier égyptien de Rafah, entrouvert pour des missions sanitaires seulement. Cette nuit-là, des vitres et un plafond du terminal furent cassés par le souffle d'une des bombes lâchées à proximité.
« A 2 MÈTRES, LE CORPS EST COUPÉ EN DEUX ; À 8 MÈTRES, LES JAMBES SONT COUPÉES, BRÛLÉES »
« A l'hôpital Al-Chifa, de Gaza, nous n'avons pas vu de brûlures au phosphore, ni de blessés par bombes à sous-munitions. Mais nous avons vu des victimes de ce que nous avons toutes les raisons de penser être le nouveau type d'armes, expérimenté par les militaires américains, connu sous l'acronyme DIME – pour Dense Inert Metal Explosive », ont déclaré les médecins.
Petites boules de carbone contenant un alliage de tungstène, cobalt, nickel ou fer, elles ont un énorme pouvoir d'explosion, mais qui se dissipe à 10 mètres. « A 2 mètres, le corps est coupé en deux ; à 8 mètres, les jambes sont coupées, brûlées comme par des milliers de piqûres d'aiguilles. Nous n'avons pas vu les corps disséqués, mais nous avons vu beaucoup d'amputés. Il y a eu des cas semblables au Liban sud en 2006 et nous en avons vu à Gaza la même année, durant l'opération israélienne Pluie d'été. Des expériences sur des rats ont montré que ces particules qui restent dans le corps sont cancérigènes », ont-ils expliqué.
Un médecin palestinien interrogé, dimanche, par Al-Jazira, a parlé de son impuissance dans ces cas : « Ils n'ont aucune trace de métal dans le corps, mais des hémorragies internes étranges. Une matière brûle leurs vaisseaux et provoque la mort, nous ne pouvons rien faire. » Selon la première équipe de médecins arabes autorisée à entrer dans le territoire, arrivée vendredi par le sud à l'hôpital de Khan Younès, celui-ci a accueilli « des dizaines » de cas de ce type.
Les médecins norvégiens, eux, se sont trouvés obligés, ont-ils dit, de témoigner de ce qu'ils ont vu, en l'absence à Gaza de tout autre représentant du « monde occidental » – médecin ou journaliste : « Se peut-il que cette guerre soit le laboratoire des fabricants de mort ? Se peut-il qu'au XXIe siècle on puisse enfermer 1,5 million de personnes et en faire tout ce qu'on veut en les appelant terroristes ? »
Arrivés au quatrième jour de la guerre à l'hôpital Al-Chifa qu'ils ont connu avant et après le blocus, ils ont trouvé un bâtiment et de l'équipement « au bout du rouleau », un personnel déjà épuisé, des mourants partout. Le matériel qu'ils avaient préparé est resté bloqué au passage d'Erez.
« Quand cinquante blessés arrivent d'un coup aux urgences, le meilleur hôpital d'Oslo serait à la peine, racontent-ils. Ici, les bombes pouvaient tomber dix par minutes. Des vitres de l'hôpital ont été soufflées par la destruction de la mosquée voisine. Lors de certaines alertes, le personnel doit se réfugier dans les corridors. Leur courage est incroyable. Ils peuvent dormir deux à trois heures par jour. La plupart ont des victimes parmi leurs proches, ils entendent à la radio interne la litanie des nouveaux lieux attaqués, parfois là où se trouve leur famille, mais doivent rester travailler… Le matin de notre départ, en arrivant aux urgences, j ai demandé comment s'était passé la nuit. Une infirmière a souri. Et puis a fondu en larmes. »
A ce moment de son récit, la voix du docteur Gilbert vacille. « Vous voyez, se reprend-il en souriant calmement, moi aussi… »
Sophie Shihab
De patrick du 14
de plus en plus naze | 13H28 | 12/01/2009 |
à patrick du 14
De comptebloqué 27 juillet 2009
. | 14H06 | 12/01/2009 |
merci pour ce rappel de l'histoire, aujourd'hui les Etats-unis sont économiquement à genoux.
Quel est le code pour insérer des vidéos ?
De Arnaud
lalala~ | 13H31 | 12/01/2009 |
Lu sur occupiedlondon.org : le FPLP appelle le peuple grec à saboter le transport de plus de 3000 tonnes de munitions américaines au départ du port privé grec de Astakos et en direction d'Israël. Les assemblées générales et locales des mouvements anti-autoritaire et anti-guerre appellent à un rassemblement devant le port jeudi 15 janvier.
Mais tout comme les Israeliens de Anarchists against the wall, rien de ces actions citoyennes ne sera divulgué dans les médias.
à Arnaud
De zoupy
retraitée | 14H34 | 12/01/2009 |
Nous ne sommes rien, mais nous sommes tout ; nous ne pouvons rien, mais nous pouvons tout.
De legolem
cadre | 13H36 | 12/01/2009 |
1000 morts, la moitié sont des civils, près d'un quart sont des enfants. Gaza est devenu le décor d'un atroce cauchemar, malheureusement bien réel. Rien, rien ne peut justifier cela. Tsahal fait en une semaine plus de morts que trente ans d'attentats palestiniens. Cette offensive n'est pas plus légitime que le terrorisme des bombes humaines. Le gouvernement israélien est illégitime. C'est aux juifs d'Israël de réagir. La Knesset doit imploser. Tsahal est une armée gouvernée par la haine, il faut la neutraliser. La communauté internationale ne peut pas la soutenir. Il est de notre devoir de les désarmer.
à legolem
De Rodriguez
Papa | 13H44 | 12/01/2009 |
CAMPAGNE EN SUISSE | Les affiches contre l'extension de la libre circulation des personnes choquent la communauté roumaine. Une pétition virtuelle milite pour son interdiction.
Source URL (Extrait le 12.01.2009 - 10 : 17) : http://www.24heures.ch/vaud/roumains-mobilisent-contre-corbeaux-udc-2009…
Où va le monde avec une haine pareille.
De LibertarianKid
Etudiant - Réinformateur | 13H41 | 12/01/2009 |
« C'est la gauche israélienne et votre camp de la paix qui nous ont finalement encouragés à continuer nos attaques-suicide. »
Responsable du Hamas, 2004.
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/68735
Ne jamais céder face au terrorisme.
Jamais.
à LibertarianKid
De Orageon
Rejeton cyclonique | 16H27 | 12/01/2009 |
Bizarre ce petit article… le type dit que des « leaders du hamas » lui ont dit… Pas de noms, rien.
Et faut voir ce qu'ils disent : « Only by force can we teach the other side what to do. »
Ça fait très « appât à radicaux israéliens ».
Je ne dis pas qu'il faut défendre le terrorisme, mais cet article que vous citez à une franche odeur de fausse information, destinée à influencer les gens et décrédibiliser la gauche israélienne. Limite le message c'est « unissez-vous autour de la droite dure israélienne, aller à gauche c'est juste de la division qui encourage le hamas ».
En plus, quand on lit les réactions à l'article sur le site, on constate pas mal de commentaires haineux ou demandant la déportation totale des palestiniens. Bref de la merde fascisante de la bonne vieille droite radicale (ou même pas) israélienne.
Que vous tombiez vous aussi dans le panneau, franchement… c'est dommage !
à LibertarianKid
De Omar Chewel
Ens | 16H55 | 12/01/2009 |
Reste à avoir qui est terroriste ?
L'état sioniste a fait des dizaines de milliers de morts palestiniennes en quelques années. Et jusqu'à utiliser aujourd'hui des armes au phosphore
_________________________
LISEZ : :
Le Hamas n'est pas perçu comme un mouvement islamiste, mais comme le dernier bastion de la résistance.
Tirant profit d'une supériorité militaire écrasante, Israël a eu recours, une nouvelle fois, à la force brutale pour tenter de faire évoluer en sa faveur la situation sur le terrain. Et, encore une fois, l'usage de la force s'est non seulement révélé hasardeux, mais il risque, à terme, de se révéler contre-productif, et de provoquer un effet inverse à ce qui en était attendu. En attaquant Ghaza, Israël a agi en sous-traitant de nombreuses forces influentes dans la région. Certes, Israël était supposé bénéficier de l'affaiblissement du Hamas, mais l'Egypte, les Etats-Unis et nombre de ce qu'on appelle les Etats « modérés » de la région souhaitaient un affaiblissement, voire une élimination du Hamas. Pour tout ce monde, le mouvement islamiste joue le rôle qu'avait assumé Yasser Arafat dans les derniers mois de sa vie : c'était un empêcheur de capituler en rond. Il fallait donc le réduire, pour se présenter en position favorable quand le président américain élu Barak Obama lancera la grande initiative qu'on lui attribue.
Dans cette perspective, Israël voulait marquer des points. Eliminer ou affaiblir le Hamas lui permettrait de négocier dans des conditions favorables, c'est-à-dire imposer sa solution. D'autres pays de la région, qui ont admis leur défaite et se sont résolus à l'impuissance, estiment qu'ils pourraient eux aussi tirer profit d'une normalisation qui se ferait aux conditions israéliennes. Ils peuvent obtenir plus d'aide, plus d'argent, et jouer un rôle que les conditions de guerre ne leur permettent pas d'assumer.
Eliminer le Hamas signifie aussi pour ces pays l'élimination d'une menace. Tous ces pays ont en effet beaucoup investi pour contenir l'islamisme politique, et ils n'admettent guère de le voir s'installer au pouvoir dans une entité palestinienne, même virtuelle. Pour eux, le Hamas apparaît aussi dangereux et aussi déstabilisateur que l'étaient les organisations palestiniennes de gauche dans les années soixante-dix. Avec un élément supplémentaire : le Hamas bénéficie d'une véritable implantation populaire, alors que les autres organisations sont toujours restées minoritaires. C'est donc à Israël qu'a échu le rôle de réduire militairement le Hamas. Mais la nouvelle agression contre Ghaza a fait du mouvement islamiste le véritable porte-drapeau de la résistance palestinienne, à l'inverse d'un mouvement Fatah, qui apparaît devenu amorphe, docile, à la limite de la complicité ou de la complaisance avec l'agresseur.
Mahmoud Abbas l'a bien senti, et tente de se racheter depuis quelques jours, en mettant en avant l'unité nationale palestinienne. Mais il pourra difficilement remonter la pente. Pour lui, les dégâts semblent être définitifs. Il risque désormais d'être mis en minorité, non seulement à Ghaza, mais aussi en Cisjordanie.
Par ailleurs, l'attaque israélienne contre Ghaza était basée sur un postulat qui s'est avéré totalement erroné. Les acteurs de la crise pensaient que les Palestiniens prendraient leurs distances avec le Hamas, ou se révolteraient contre lui, en l'accusant d'être responsable des difficultés qu'ils subissent. Difficultés de la vie quotidienne d'abord, en raison de l'embargo en vigueur depuis plusieurs mois ; difficultés de la guerre ensuite, avec les morts et blessés depuis la dernière attaque israélienne. Ceux qui ont pensé cette nouvelle guerre semblaient s'attendre à une sorte d'intifadha contre le Hamas. Comme si les Palestiniens étaient victimes d'une crise économique, humanitaire ou financière, et qu'ils devaient s'en prendre à un mauvais gouvernement. Ah ! Si la question palestinienne pouvait être réduite à une simple question de revenu, de niveau de vie et de bien-être !
Ce postulat occultait le fond du problème. Les Palestiniens de Ghaza ne demandent pas d'aide humanitaire. Leur préoccupation première n'est pas le pain. Ils ne protestent pas contre une dégradation des conditions de vie, contre une inflation galopante ou contre les conséquences sociales d'une récession économique. Ils demandent le retour à leur terre, pour y établir un Etat, leur Etat.
Les Palestiniens de Ghaza ne sont pas otages du Hamas. Ils ont plutôt tendance à le considérer comme la principale organisation luttant pour la reconquête de leurs droits nationaux. Le facteur religieux devient dès lors secondaire. Comme avec le Hezbollah au Liban, des nationalistes, musulmans ou chrétiens, des laïcs et des libéraux vont rallier le Hamas, non parce que c'est un parti religieux, mais parce qu'il défend une idée nationale qui leur paraît juste. Et ce renforcement du Hamas se fera forcément aux dépens du Fatah, dont la dérive ne semble guère devoir s'arrêter.
Le Hamas se substitue ainsi au Fatah historique. Ce n'est pas un hasard si des dirigeants historiques du Fatah, comme Farouk Kaddoumi, se retrouvent plus proches du Hamas que de la direction de l'Autorité palestinienne, pourtant issue du Fath. Kaddoumi a été le compagnon de Mahmoud Abbas pendant quatre décennies. Mais aujourd'hui, il estime que Khaled Mechaal représente mieux l'idée nationale palestinienne. Il reste à savoir si les dirigeants israéliens ont envisagé ce schéma, et pris délibérément le risque de remplacer le Fatah par le Hamas. Ou si c'est là le résultat d'un faux calcul de leur part. Car même défait, le Hamas s'en sortira renforcé.
A. Charef
Le Quotidien Oran jeudi 8.01.2009
De Yvon le Zébulon
L'homme d'esprit n'est jamais seul ... | 13H44 | 12/01/2009 |
Nul ne peux accepter de voir un fort se jeter délibérément sur un plus faible que lui avec pour objectif de le détruire, et l'opération « plomb durci » que j'appelle pour ma part « plombs pétés » démontre que dans cette région, la Paix ne sera jamais qu'un voeux pieux. Là bas, des gens de mon age (et je suis agé) ne savent pas et n'on jamais su ce qu'est la PAIX. Désastreux ! …et cela n'a rien de la normalité de vie des humains. Cette agression massive d'un peuple déjà « enterré vivant » par un blocus innommable d'Israël ne peut que générer la colère de tous les hommes de bonne volonté qui se rendent compte que les mal lotis sont et seront toujours victimes des puissants. La loi de la Jungle a de très beaux jours devant elle et il est surprenant de voir que d'autres puissants prédateurs ne contestent pas de partager l'éventuelle dépouille de la « brebis » Gaza. Les escouades de policiers anti-émeutes et les renforts militaires ne pourront plus stopper les manifestations de colère de tous ceux qui refusent (tous les pauvres du monde) la loi du plus fort. Dans toute les grandes villes, des rassemblements violents témoignent du désir de ne plus accepter de telles actions.
Le Hamas agite le perpétuellement tison avec des roquettes qassam et ne représente pourtant pas la population de Gaza qui souffre. La vraie population de Gaza veut la paix, la dignité, et l'avenir assuré de ses enfants - A défaut d'obtenir ce qui leur est du (comme à tout homme et tout être vivant d'ailleurs), tout pourra arriver - Le blocus Israëlien doit cesser, tout comme celui de Cuba. Les peuples marthyrs sont forcément tentés par l'extrémisme, dans la mesure où ils n'entrevoient pas de solutions à leur détresse et celle de leurs enfants. YVON
De LibertarianKid
Etudiant - Réinformateur | 13H56 | 12/01/2009 |
Bon, je passerai sur l'idéologie panmusulmane nauséabonde pour m'attaquer à un terme qui revient assez souvent :
« Il y a un vrai génocide »
Qu'est-ce qu'un génocide ? Le massacre délibéré de populations civiles.
Comment expliquez-vous alors les appels à la populations palestiniennes leur demandant d'évacuer leurs immeubles avant les frappes aériennes ?
Comment expliquez-vous que « la quatrième armée du monde » ne parvienne en 2 semaines qu'à « génocider » moins d'un millier de « civils » ?
Bref malgré votre cache-sexe antisioniste …
« Il n'y pas d'autre solution que le retour au Khalifa pour les musulmans. Notre union avec l'aide d'Allah sera notre seule protection face à ces barbares qui non ni foi ni dieu. »
Inch'Allah !
Et j'ai hésité à vous reporter.
à LibertarianKid
De Omar Chewel
Ens | 16H57 | 12/01/2009 |
Non pas de génocide juste quelques dizaines de milliers de morts depuis le mIlieu du 20° S
à Omar Chewel
De LibertarianKid
Etudiant - Réinformateur | 17H05 | 12/01/2009 |
Alors expliquez-moi les coups de fil aux Gazaouïs ?
La mise à disposition des hôpitaux israéliens ?
Le tir de semonce quand les militant du Hamas montent sur le toit des immeubles dont la destruction a été annoncée ?
La trêve quotidienne pour l'aide humanitaire (sciemment bombardée par le Hamas…) ?
Difficile avec ça de crier au génocide…
Que voulez-vous, quand les combattants ont le courage de se cacher dans les écoles, dans le bunker sous l'hôpital de Gaza et j'en passe, ça fait des morts civils ; mais on ne peut pas arrêter une guerre au premier mort.
à LibertarianKid
De manu2005
La France tue en Afghanistan, en no... | 17H25 | 12/01/2009 |
Votre propagande n'a plus d'écoute…
Trouvez autre choses pour justifier vos massacres…
à manu2005
De LibertarianKid
Etudiant - Réinformateur | 18H07 | 12/01/2009 |
Allez je vous file ça tel quel et démerdez vous avec votre conscience.
Par Wafa Sultan, sociologue Syrienne :
(…) CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : mais qu'on fait nos enfants pour être tués comme ça ? Mais qui sait. Peut-être qu'il s'agit de la même palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l'un de ses fils s'était fait exploser dans un restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et devenir martyrs.
Mais quand l'idéologie et l'endoctrinement sont d'une telle bassesse, il devient normal que cette palestinienne perde toute valeur à la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon qu'ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes. Car, la mort est la même qu'elle qu'en soient les circonstances, et elle demeure rejetée, et au contraire, la vie mérite d'être vécue et pleurée.
Et si vous avez survécu, vous pouvez aller voir le lien complet à http://extremecentre.org/2009/01/12/les-musulmans-doivent-commencer-par-….
Les massacres hein ? Mais à qui profite le crime ? Israël (ce peuple d'élite n'est-il pas ? ) est-il assez congénitalement stupide pour s'en prendre délibérément à des civils alors que la valeur médiatique d'une vie palestinienne a atteint un point jamais encore atteint dans l'histoire contemporaine ?
je suis sur qu'en une nuit vous devriez être capable de trouver la réponse à au moins une de ces deux questions…